25/03/2008

JUSTICE FISCALE OU TAXES PUNITIVES SUR LES MALADIES ?

 
LE DEVOIR DES ELUS, EN MATIERE DE SANTE
 
JUSTICE FISCALE OU TAXES PUNITIVES SUR LES MALADIES ?
 
 
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LE DEVOIR DES ELUS, EN MATIERE DE SANTE



Parmi les réformes qu'attendent les électeurs des élus, des Ministres, des Cadres haut placés et des Conseillers de SM le Roi, il est une reforme dont la priorité est vitale. C'est la suppression des impôts sur les maladies ! C'est-à-dire, ces quelques 24% de taxe de douane et de TVA sur les médicaments, les réactifs et les appareillages importés, qui sont nécessaires aux soins ! Or ce ne sont que les malades qui paient ces taxes iniques et honnies, qui entravent et brident les soins.


EXPOSE DU PROBLEME


Nous n'allons pas le cacher, il est malhonnête et amoral de payer des taxes sur les maladies. Dans son discours d'avant les élections parlementaires, SM le Roi se félicitait du travail des partis politiques et demandait aux ONG de soutenir leur travail civique.

Côté taxes sur les médicaments et le matériel de diagnostic, qui renchérissent les actes, nous continuons notre travail d'éclaireurs bénévoles, sans relâche. Au risque de blaser certains ! Mais un instituteur, inlassablement, se doit de répéter à chaque génération, ce pourquoi il est formé ! Vieux praticiens, nous tenons des vieux maîtres d'écoles, cette passion de construire, quitte à admonester !


Qu'attendent les électeurs, des Parlementaires et des Partis, en matière de santé et de défiscalisation des médicaments ? Ce qu'attendent les électeurs des élus, des Cadres et des Conseillers Royaux du think-tank, que nous interpellons vivement, c'est un meilleurs accès aux soins ! Avec plus de considération et de respect à l'endroit des malades, pour qu'ils ne soient plus exploités durant leurs maladies !

 
Ce n'est pas une affaire de professionnels, mais de réglementations indélicates et de lois senties comme voraces et archaïques ! Les taxes de Douane et de TVA décriées, cumulent 24 % au total, sur presque tous les médicaments et le matériel de soins, destinés aux seuls malades ! Cette discrimination est d'abord arbitraire et illogique, et, ces prélèvements sont illégitimes. Elles représentent une ineptie, amorale, une fois qu'on en a eu conscience !


C'est une injustice anti-humanitaire, anti citoyenne, que de voir persister ces pénalités sur les malades, alors que le Roi fait de l'INDH son chantier de règne ! Qui plus est, il ne peut y à voir de développement humain, sans la santé ! Aussi, aspirons-nous vivement à voir ces taxes ignobles, abolies par SM, que Dieu Le garde ! Appel que nous formulons et que nous répétons à leurs honorables attentions. Appel pour que les pauvres, les handicapés, les malades, quelles que soient la gravité ou la simplicité de leurs cas, quels que soient les avis hypocrites des dénégateurs, soient épargnés des taxes invisibles qui grèvent leurs santé !


Puissent-ils, ces Responsables et ces Partis, sortir de l'indifférence, et sauver nos concitoyens malades, de la misère et de l'ingratitude, pour les placer sur le chemin du progrès et de la dignité.

LETTRE A CELUI QUI SAURA AGIR POUR SAUVER LES MALADES


Le constat social


A l'heure où les Marocains attendent du Gouvernement de se pencher sur les infortunes, aurons-nous, enfin, un regard loyal et sincère envers les malades ? Les simples malades et leurs situations réglementaires, législatives et économiques ! Médecins et pharmaciens ne suffisent plus, face à ces calamités ! Ils réclament une Réforme ! Le Maroc nous regarde et nous sommes tous concernés !


En matière de Santé Publique et au moment où tous les espoirs sont permis, est-il socialement productif de continuer à délaisser ce secteur vital, odieusement taxé d'inutilité, au profit d'autres secteurs plus dynamiques ? Est-il défendable de saborder ainsi sa base, la population de son propre pays ? Là où la souffrance réduit même les plus aisés d'entre les gens, au statut tragique d'assistés, rendant la dignité, donc la citoyenneté, à sa plus basse expression ? Certains Partis, par voie de fait, se transforment en collèges virtuels, pendant que des arrivistes sabordent les concepts de démocratie, en niant au Peuple des pans entiers de leurs bons droits ! Du coup la signification même de Représentants, leur crédibilité d'élus se perd ! Dans cette défection des règles et des lois, des secours et de la compréhension, les laissés pour compte, cherchent n'importe quel écueil, n'importe récif pour sortir de la noyade ! Et ce, quelque que soit la main consolante, sournoise, pernicieuse ou perverse, qui se tend alors vers eux, pour les repêcher !


Les milieux, ruraux, pauvres ou besogneux, dénigrés au profit d'expédients extatiques et de pétarades de salons, sont ceux-là mêmes qui requièrent le plus l'affection et justifient des Cadres leur temps, leur énergie et leur abnégation. Par tous les temps, quels que soient les autres dossiers où la sécurité prime. Ce sacerdoce ne connaît pas de répit ! Les actes de présence, les gestes de solidarité sont la base de la vie en communauté, donc de toute politique. Est-ce abâtardir les Cadres et polluer leurs méninges que d'aspirer leurs rencontres salvatrices avec les couches qui les ont générés ?


La logique, la raison, les sentiments, la nécessité, requièrent le courage de ce retour vers les besoins élémentaires et les doléances étouffées du Peuple. Le Peuple a besoin de ses fils pour reformer la famille ! Ces immersions dans les rues, les usines et les quartiers, les appels médiatiques, sont synonymes de rencontres et de proximité avec ceux qui remplissent les urnes ! Voire avec ceux, qui avec raison, la leur, s'en détournent et fuient les suffrages et les scrutins. Ces mots sont écrits après la dernière défection de ceux qui votent par leur silence et leurs replis, mais qui expriment une déception certaine, envers et à l'encontre de tous ! Combien y a-t-il de malades déprimés et dépités parmi eux ? Faut-il négliger leurs voix et leur sort ?


Appel des familles, appel du Peuple


Le service humanitaire, acte altruiste de citoyenneté, est la meilleure audience pour les militants avec leurs électeurs potentiels. Le Peuple, ces simples sujets qui travaillent pour vous instruire, attendent qu'on étanche leur sueur. Ils attendent, non sans crainte d'être déçus et non sans espoir de fierté, un juste retour des sentiments de ces élites, de ces cigognes, qu'elles refassent leur printemps ! Ils attendent que les programmes des Partis intègrent leurs soucis et leurs justes espoirs. Ils attendent que ces militants leur rendent justice et qu'ils lavent la honte des exactions et des abus ! Que les fils et les filles se détachent des innommables amalgames et se différencient de ceux qui les subornent et les trompent ! Que les programmes, leurs volontés écrites, soient aussi réalistes, que vrais ! Et qu'on ne vole plus leurs droits, leurs aspirations et leurs rêves !


Ils veulent que leurs besoins, les plus simples, soient réalisés. Que les élus ne soient plus de virtuels pastiches, bons à placarder les murs de fausses promesses, qui restent les témoins balafrés de leurs mensonges !


Et les chantiers à couvrir sont légions, dans tous les domaines, du Travail à l'Education et de la Justice à la Santé ! Le premier travail est de leur rendre leur confiance en soi et de régénérer un sang par trop corrompu ! Le premier travail est de retrouver cette fierté légitime, cette richesse que nul adversaire n'avait pervertie, malgré les guerres de frontière qui nous son imposés depuis cinquante ans. A commencer par chasser toutes les formes de mépris et tous les stigmates de l'humiliation. Celles exogènes et celles dues au destin de tout être vivant ! Leur droit à la santé, le droit des personnes malades à être soignées, le droit de ne pas subir d'entraves ni d'être les otages muets d'un système de soins onéreux et inexorable ! Le droit de ne pas subir de surenchères, ni d'embargo sur leur santé.


LA SANTE EST UN DROIT, UN DEVOIR ENVERS LES CITOYENS


Que dire de la santé, de l'accès aux soins, du coût des actes et du prix des médicaments, et qui plus est, des taxes que l'Etat prend sur les malades, leurs souffrances et leurs maladies ? Les maladies représentent deux faces de la responsabilité des gestionnaires que l'on peut réexaminer sous un nouvel angle, plus moderne et plus contemporain. Celui qu'il est d'assurer les besoins communautaires en médications et celui des moyens et règlements d'approche pour l'acquisition des médicaments et des soins.


Sachant qu'il ne saurait y avoir de conflit d'intérêt entre les obligations de l'Etat dans ses deux rôles de régulateur et de commanditaire, ni de schizophrénie entre l'offre des médicaments qu'il organise et leur accessibilité, dont il décrète les coûts, la qualité et les obligations. Or, obligé d'assurer une couverture, il ne doit pas lui être étranger d'en abaisser les coûts, pour répondre aux besoins élargis. Et nous connaissons l'impact de la maladie dans la genèse de l'inconfort, du chômage, de la misère, du mécontentement social, dans l'origine des grèves, dans les troubles et dans la révolte et les séditions !


Il s'agit pour nous, à partir de l'AAMM, qui vous remercie de votre engagement et de votre affable soutien, entre autres associations dynamiques et ONG civiques, d'éclairer l'Etat sur un dol qu'il entretient et de faire prendre conscience à la cascade des décideurs, d'un concept nouveau, celui du DROIT DES MALADES.


Nous sommes devant des punitions collectives, perpétrées selon un système organisé et des modes légalisés qui malgré les coercitions  semblent naturels. Exactions aberrantes, devenues institutionnelles et inconscientes, revers d'un droit naturel, mais ignoré, doublé d'un devoir oublié. Nous ne disons pas dénigré, de par notre immense espoir en notre pays et en nos cadres nationalistes, car ce droit et sa solution sont simples !


Ce droit légitime et naturel est celui d'être traités, sans arnaques ni surenchères, comme il devient coutumier de le lire, de le voir, de le souffrir et de le déplorer. Droit de refus nouveau et devoir de délation nôtre, doublé d'une violente condamnation face à des prélèvements coutumiers, impropres et inconséquents. Nous dénonçons avec vigueur citoyenne, dans un esprit pédagogique inlassable, ces taxes abusives dans leur concept, qui saignent les malades ! Une aberration, dès qu'il s'agit pour le fisc de frapper les médicaments et de pénaliser les demandeurs de soins ! Dès lors, il nous parait juste de ne pas laisser le malade crouler sous la chape des TAXES DOUANIERES et autre antinomique TVA sur la maladie ! ! Nous n'avons pas peur des mots, ni des redites. Nous savons que nous avons raison ? Nous en sommes conscients et responsables 


REFORMATER LES TAXES, UNE PRIORITE DU NOUVEAU GOUVERNEMENT


La loi qu'il s'agit d'exorciser, l'abcès torpide qu'il s'agit d'inciser est donc cette ostensible et publique tare de l'Etat ! Une infamie, qui aberrante déjà, obère l'accès aux soins ! C'est-à-dire qu'il s'agit pour vous maintenant de faire raisonner le Législateur et repenser aux réglementations devenues infâmes. Des us contreproductifs, car ils pèsent sur l'accès aux médicaments et aux soins, des soins que l'Etat veut élargir pourtant par l'AMO !


Un leitmotiv libératoire s'entend ! Reformater les taxes de douane et de TVA ! Ces contraintes contraires que l'Etat nous impose, sont des pénalités sur les fièvres et les douleurs. Des charges superflues qui représentent entre 25 % (à 42 % du prix des laits de bébés) sur les médicaments les plus indispensables, comme ceux de première nécessité ! Sauf exception ! Cette arnaque est vécue comme une entrave au simple droit de se soigner et comme un carcan, un boulet, autant d'exactions punitives, qui datent de l'ère qui précède celle des droits de l'Homme !


Ces dissonances, artefacts fossiles, archaïques, dignes des gestions reptiliennes, sont gravement antisociales. Elles plombent l'accès aux soins. Vous m'excuserez de m'appesantir sur cette punition collective qu'on administre à la Nation ! Elle est indigne du Maroc, contraire aux valeurs préconisées par le ROI. Indigne du Ministre des finances, aux références socialistes, Si Oualaâlou, qui donna en son temps, des cours de droit au Roi ! Indigne de son successeur, le démocrate Salaheddine Mezouar, dont nous interpellons le courage publiquement, avec espoir !


Ces taxes sont indignes de cet Islam, si prégnant dans les valeurs du Maroc, indignes de notre ouverture moderne. Indignes de notre tolérance, qui doit être une passion envers autrui ! Mais d'abord, envers ceux qui souffrent dans leur chair, dans leur être, dans leur santé et dans leur personne. Quelle que soit la cruauté de la maladie, fut-elle aigue, grave ou chronique ! Et, nous dribler, nous anesthésier  par des demi mesures cosmétiques, nous obvier de notre droit à une vraie réforme, en excipant des quelques détaxes sur certains médicaments, est une déviance qui laisse le châtiment sur le dos de certains, parmi d'autres ! Ce serait, une manœuvre dilatoire, que nous dénonçons à priori, pour son danger potentiel ! Car nous requerrons une détaxe générale, une réforme publique générale, une grâce générale, une abolition de l'exploitation de la maladie, qui aura, certes, un impact populaire utile au ROI !


Un exemple brillantissime du Roi citoyen

 
En effet, l'école de solidarité et de défense des tranches pauvres et des handicapés, exprimée avec ardeur, en temps réel et sur le terrain, par notre Roi Sidi Mohamed, stimule notre énergie civique. Elle nous libère et nous pousse à la franchise, plutôt qu'au laisser-faire, à la passivité du mektoub et aux tergiversations ! Elle éveille en nous, médecins, vos amis, admirateurs, militants et concitoyens, une volonté de voir les Gouvernants nouveaux et les réglementations suivre, avec réalisme et dans les actes, la juste passion de SM, le Roi.


Un besoin de réformes humanitaires


Réformer les concepts, c'est donc, pour l'Etat de réviser le cadre même de sa fiscalité sur les soins, à la lumière de clairvoyance de SM. A commencer par les médicaments et leurs divers intrants. De l'usine au labo et de la pharmacie au bloc ! A titre d'exemple, nous faisons une proposition. Les citoyens sauront accepter les mesures de remplacement, les plus légères, par exemple sur le timbrage local, fiscal, sur les boissons prises en public, dans les cafés, par solidarité et civisme, « à la santé des malades ! » ! Et puis, sans gêner leurs aisances et leur susceptibilité de classe, les plus riches parmi les citoyens, accepteront les taxes sur les produits de confort et de luxe. Taxes qui viendront remplacer celles de la Douane et de la TVA, lesquelles ne font « trinquer » que les malades ! Même ceux des strates les plus pauvres ! Il ne faut pas sortir de Harvard pour supprimer les rubriques budgétaires par d'autres mieux adaptées au Maroc nouveau ! C'est une mesure salvatrice et de solvabilité de cet humanisme qui est le nôtre et pour lequel nous admirons notre Roi son initiateur ! C'est une question de force et de volonté contre les archaïsmes. Une autre forme du nouveau concept d'autorité !


UN BESOIN D'EVOLUTION DEMOCRATIQUE


Supprimons, dès lors les taxes rédhibitoires qui pénalisent l'accès aux soins ! Car ces prébendes usuraires sur les souffrances, génèrent de la haine et suscitent la sédition ! Ces pénalités révoltantes sur les fièvres et les douleurs, injustes et inhumaines, surmultiplient les mécontentements populaires ! Comme ces entraves augmentent notre lot d'incapacités et de handicaps, par les retards, sinon par l'empêchement des secours initiaux et dans les prises en charge ! La cherté mine le chemin des soins et barre leur administration.


En défiscalisant les soins, les médicaments et leurs intrants, c'est le budget de la Santé Publique, (en premier, celui des hôpitaux, civils et militaires), qui sera décuplé. Ses médicaments, ses instruments, ses réactifs !


Car l'investissement dans la Santé doit être vu, au moins, comme celui du Tourisme, pour son développement et ses privilèges, et soutenu comme l'une des priorités, aussi importantes que la fourniture du blé toute l'année, le pain qu'on subventionne, et du lait qu'on importe pour le mois de Ramadan !


Et toutes les maladies, de la plus dramatique à la plus complexe, de la moins grave à la plus simple, seront dispensés des frais injustes et superflus ! La Santé s'offrira à un plus grand nombre ! Les Marocains qui n'ont pas d'autres saints auxquels se vouer, seront plus soignés et mieux soignés. Ils seront reconnaissants au Pouvoir Royal qui aura libéré leur santé des contraintes ! Cette OPA, géniale, profitera à l'AMO et à l'INDH, qu'elle consolidera par des coûts de médicaments et de soins plus accessibles.


Cette réforme, sur nous-mêmes et nos réglementations, est à faire en bloc et d'un seul tenant pour qu'elle soit productive et efficiente.


Des lois socialement plus justes !


En supprimant les taxes décriées, messieurs dames les Ministres et Conseillers du Roi, vous les élus, vous rendrez justice à l'Etat et vous rendrez sa pureté aux lois en les ré-humanisant. Agissant ainsi et conseillant de la sorte, vous rendrez les lois plus louables, plus amènes, plus convenables, plus en harmonie avec la politique de solidarité imaginée par SM.


Mesdames et messieurs les Ministres et les Députés, vous les Cadres sains de la Nation, vous les leaders d'opinion et les responsables des Partis, vous qui pouvez avoir l'audience et l'écoute du Souverain, vous êtes des responsables, sensés transmettre les dols de la population à SM. Nous percevons pour le Pouvoir, une gloire de plus, une exaltation de l'admiration et des louanges supplémentaires, un bénéfice en popularité opportun pour tous les acteurs de l'Etat.


Ce sont des lois honnies et contreproductives pour le prestige de l'Etat. Il est donc légitime de les abolir et de solliciter cette grâce de SM le Roi, dont ont sait le pouvoir exécutif ultime et le rôle ascendant dans le Gouvernement. D'autant qu'aucun ministère, pris à lui seul n'est capable de décider et de légiférer ! Il est naturel dès lors d'espérer et d'attendre du Roi, qu'Il les abroge et qu'Il fasse un acte de justice, en graciant les malades, afin de les délivrer des taxes sur leurs maladies, et de lever cette prédation partiale et embarrassante.


APPEL A CELUI QUI NOUS ECOUTE !


En plus de la reconnaissance de la part du Peuple, l'effet produira un rejaillissement psychologique sur son imaginaire et un starter sur l'enthousiasme rouillant de certains ! Un plus en matière de solidarité, qui confortera par son effet humanitaire nos avancées et notre image de marque, au sein des Nations, les mieux développées ! A contrario, garder ces lois inconscientes, devient un défi ingrat et malveillant aux principes inculqués par le Roi. Cette iniquité équivaudrait à une arnaque amorale, perverse, traîtresse et cynique, quand on sait qu'elle est portée par les seuls malades !


Une preuve d'amour émanant du Roi


Cette réforme de la fiscalité des soins et des médicaments sur toutes les maladies, sera une opération thérapeutique du brouhaha généré par les hausses des prix dans les hospices publics et par les autres indélicatesses, qui se font plus rudes à chaque rentrée ! Une chance pour cette détaxe, qui, si elle est bien pulsée, sera capable de stimuler l'amour pour la Nation. Patriotisme qui semble passé de mode, depuis la Marche Verte ! Cette détaxe, mise en évidence et magnifiée, permettra de confondre et de dépasser le nihilisme navrant de certains dénégateurs ! Tel qu'il est exacerbé journellement pour écœurer les citoyens et déstabiliser le pays. Il est temps dès lors de stimuler l'adhésion de tous, à partir du prisme hyper sensible de la santé, pour développer l'engouement du Maroc, en entier, dans le cadre de l'INDH, telle qu'elle a été magnifiquement mise en chantier par le Roi et les cadres du Gouvernement.

EN CONCLUSION

 

L'Istiqlal de Sidi ALLAL nous a éveillés et libérés des entraves des colons, en tant qu'adversaires étrangers.

 

Peut-il, en liaison renouvelée, écoutée et respectueuse du Pouvoir, avec notamment SI ABBES EL FASSI et son équipe, nous libérer des taxes rédhibitoires et discriminatoires qui n'affectent que les malades ?

 

Les plus faibles d'entre les électeurs restent assujettis à une arnaque d'Etat ! Ces pénalités sont vécues comme une escroquerie infâmante, puisque venant de la part d'une administration, aveugle, qui se pose la question, « pourquoi les Marocains ne vont pas aux urnes » !

 

Séquestres féodaux, ces reliquats des années de plomb, d'ignorance et d'assujettissement, assombrissent la liberté de soins. Taxe de douane et TVA, malgré nos appels réitérés conjoints, lancés grâce à vous, à l'Opinion, entravent les malades.

 

Il est temps de reformer ces dîmes et gabelles reptiliennes, que les socialistes aux finances n'ont pas su faire passer comme un de leurs séméiologique acquis. Il est temps le réaliser ce voeux populaire comme une grâce de Sidna. Comme le simple exercice, le privilège indu d'un Roi, qui gouverne, avec un sens éclectique nouveau du pouvoir !

 

En effet qu'attendre de l'Initiative Nationale de Développement Humain, si on bride la santé ? Car tout développement humain, tout progrès, ne peut se concevoir qu'avec la santé. Sans la santé, même le pain devient inutile et amer. Un myasthénique, ne peut mâcher ni avaler le pain, sans médicaments. Comme bien d'autres, laissés sans soins ! Ce pain béni, dont notre pays supporte les subventions, alors qu'il pénalise, inconscient, les malades en quête de soins ! La santé conditionne toute activité humaine. Pourquoi la renchérir ?  Pourquoi brimer les électeurs ?

 

Exploiter les souffrances, les ambulatoires comme les plus graves est amoral. Vivement que SM bénéficie de cette aura nouvelle ! Succès qu'Il mérite d'engranger quand Il décidera de lever cette sombre iniquité. Libre à Son gouvernement de supprimer ces impôts, sur les douleurs et les fièvres, que le fisc exploite en les taxant. Ces pénalités partiales, ces impôts impopulaires, sournois et indirects, tant sur les intrants, le matériel, les réactifs que les médicaments !

 

En effet, dans un pays où la couverture sanitaire est incomplète et non généralisée, pourquoi rendre chers et inaccessibles les soins, qui peuvent augmenter les handicaps, ruiner les familles et empêcher les insertions ? SM mérite bien d'engranger la reconnaissance populaire. Celle des pauvres et des handicapés, qu'll entoure déjà de par  Sa royale affection, depuis sa tendre enfance. Lui qui est si proche du Peuple.

 

Ces malades et ces patient, tolérants, aimables et attentifs, Lui devront une autre forme de liberté. Celle d'être soignés sans carcan supplémentaire sur leurs maladies ! SM nous fera cette grâce générale, avant que les grandes puissances ne décident, spontanément d'elles-mêmes et mécaniquement, de la fin des taxes et des frais de douanes, sur les importations des médicaments …au Maroc !

 

Dr Idrissi My Ahmed, Président de l'AAMM


Kénitra, le 13 février 2008


ASSOCIATION DES AMIS DES MYASTHENIQUES DU MAROC


112, ave Med DIOURI, Kénitra, Assistance: 061252005, Tel 037376330, aamm25@gmail.com



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Commentaires

SOS A MME LA MINISTRE DE LA SANTE : MANQUE DE MESTINON ! SOS A MME LA MINISTRE DE LA SANTE : MANQUE DE MESTINON !
14/02/2010





ASSOCIATION DES AMIS DES MYASTHENIQUES DU MAROC

Kénitra, le 14 février 2010

A SE MADAME LA MINISTRE DE LA SANTE, MAITRE YASMINA BADDOU

Bien respectueusement, cher Maître,

Comme suite à nos récentes lettres, faisant état de la rupture du commerce, inopinée et brutale, d’un médicament le Mestinon*, nous revenons pour solliciter votre salvatrice intervention. Ce produit est indispensable pour le maintient en vie des myasthéniques. Ces handicapés moteurs, sont porteurs de paralysies multiples sur leurs organes vitaux. Et, leur manque de ce produit essentiel, peut les asphyxier, simplement !

A propos de la crise du MESTINON* au Maroc, voici nos confidences et nos soucis. Par ce message, nous vous informons donc, que la situation des myasthéniques sous Mestinon* est critique et qu’elle est sujette à des complications possibles et terrifiantes.

Veuillez trouver Madame la Ministre dans cette nouvelle lettre, un rapport détaillé des difficultés qui nous concernent, et dont l’ampleur dépasse notre dimension ‘’associative’’.Veuillez trouver aussi nos demandes et nos suggestions, que nous vous prions de traiter avec la meilleure attention.

DR IDRISSI MY AHMED, PRESIDENT DE L’AAMM

ASSOCIATION DES AMIS DES MYASTHENIQUES DU MAROC

CENTRE DE REFERENCE REGIONAL DES MALADIES NEUROMUSCULAIRES

112, avenue Mohamed Diouri, Kénitra, Telfax : 0537376330 , Assistance: 0661252005

http://myasthenie.forumatif.com , aamm25@gmail.com

RAPPORT

En Mars dernier, il y avait en France une fermeture d’une usine de SANOFI qui fabrique le Mytélase, l’alter ego de formule différente du Mestinon. Nous vous ne disons pas les tracasseries des patients du Maroc face à cette panique ! Et le courrier, les articles de presse, pour sensibiliser les responsables ! Malgré la terreur produite, le laboratoire local SANOFI AVENTIS avait assez de stock : une chance inouïe pour nous tous ! Une bonne solution de sortie dont le Ministère fut averti.

Pour le cas récent du Mestinon, les services du Ministère de la Santé, que nous avons avertis n’ont pas encore répondu à ce jour 14 / 02 / 2010 à nos doléances. Et pourtant, nous le croyons, c'est un ‘’problème sécuritaire sanitaire’’, manifeste. A moins pour nous médecins, pour les fonctionnaires et les élus, de ne vouloir plus rien comprendre dans le domaine de la santé ! Rien non plus à la neurologie ! Voire d'ignorer, pour d'autres choses très importantes, les droits humains dus à cette minorité d’handicapés, méconnue et négligée, que sont les myasthéniques !

Le cas de la myasthénie grave, MG ou ‘’miastenia gravis’’, cette maladie neuromusculaire, dite orpheline, concerne statistiquement quelques 3000 patients au Maroc. Nous n’avons pas pu colliger tous les cas.

Cela mérite que le Ministère de la Santé fasse ses propres recherches statistiques et s’intéresse de plus près au large domaine ‘’des maladies orphelines’’ et qu’il leur réserve le temps, les professionnels et le financement adéquats, à l’image de ce que font les pays développés pour leurs ressortissants !

Nous n’ignorons pas et avec admiration encore les pas de géant parcourus par votre ministère sur le plan de la veille et des réalisations. Dieu vous en récompensera. Mais nous ne voudrions pas que des ‘’minorités soient ignorées’’ et que ce soit vu comme un manquement, alors que ce que vous faites est sublime, par ailleurs !

Les malades, déprimés, aisés et suffisants, répugnent à s’aligner dans de simples lignes statistiques ! D’autres préfèrent ne pas déclarer leurs maladies et leurs faiblesses vécues avec une humiliation à de ‘’petites associations’’ ! Des associations auxquelles ils ne vont rien donner, pas plus que certaines municipalités, partis ou départements.

Qui plus est, selon eux, les associations bénévoles, ne vont rien leur apporter ! Ils consultent des ‘’sommités’’, qui sont souvent jalouses de leurs chiffres et très discrétionnaires. Ces illustres malades, qui pratiquent parfois ‘’l’émigration sanitaire’’, méconnaissent les rares praticiens locaux. Nous remercions ici, tous ceux qui nous ont communiqué leurs chiffres concernant cette maladie, somme toute épidémiologiquement rare, comparée au diabète et à l’HTA!

Nous comprenons les retards du Ministère à nous apporter des réponses positives et sécurisantes concernant la nouvelle crise du Mestinon* et de ses manques et manquements, parce que le Ministère a d’autres chats à fouetter. Mais nous n’avons pas le droit d’admettre les négligences susceptibles d’aggraver les cas de malades, maintenus en vie, à grand peine, et toujours sous la coupe de complications mortelles, par stress ou cessations de traitements.

Le manque de médicaments prescrits, leur arrêt de commercialisation, leurs suppressions, subites ou cryptées, représentent une faillite dans les systèmes où ces impairs se produisent. Nous stigmatisons ces incongruités désastreuses, nous les dénonçons pour avertir nos respectable Responsables afin que ça ne reproduise pas chez nous.

Et c’est là, que connaissant cette maladie, et eu égards à ce qui attend les malades, en cessation de soins attentifs et de médicaments continus, que nous alarmons sans retenue mais courtoisement les Responsables, parce que les malades désarmés, sont littéralement terrifiés !

Nous ignorons donc les causes de cette nouvelle absence du produit MESTINON de chez l'importateur STERIPHARMA, installé au Maroc. Cette précision qui nous a été certifiée par plusieurs pharmaciens du Royaume ! Le produit étant américain, appartient actuellement, depuis sa cessation de ROCHE à IGNI, aux laboratoires VALEANT ! Est-ce que le problème provient de là ? Nous ne le pensons pas !

Nous avons néanmoins en mémoire ceci. L’importateur local nous avait causé une crise immense en mars 2005, pour une histoire d’augmentation de près de 100 %, subitement sur le produit, refusée au début par les responsables du Département du Médicament. Et comprend le pourquoi de cet apparent « chantage » ! On imagine mal que les milliers de produits importés, veuillent doubler leurs prix, du jour au lendemain !

Le prix international du Mestinon avait augmenté, tel que impulsé par le propriétaire de la molécule ! On en convient, mais n’y a- t-il personne au monde, à l’OMS, aux States, à l’UE, pour contraindre ce labo américain, à moins d’impérialisme, à moins d’impérities, à moins d’arnaques et de prédations, sur une molécule, la pyridostigmine. Un produit qu’il n’a même pas eu à inventer !

L’importateur marocain, malgré son silence sur sa défection envers ses malades-clients, par la force de chose dite éthique, nous a convaincu, indirectement de son innocence ! Il ne peut pas vendre à perte ! Mais, il s’agit là, chère Maître, d’un produit excessivement vital, dont la suspension ou le manque, sont directement des actes meurtriers ! D’où notre appel et notre plainte aux Plus Hautes Autorités Instances du pays à travers votre Ministère !

C’est ce que nous pensons sans masques.

Nous concernant à l’AAMM, nous usons de termes de politesse et de respect. Mais au fond de chaque malade, il y a un sentiment d’injustice et de révolte assurément, face au mépris. Et, il revient de droit et de leur devoir, aux autorités de trouver la solution et la parade, pour mériter leurs émoluments et leur responsabilité de cadres et de fonctionnaires !

Pour les malades, qui sont les seuls objets du chantage et du struggle, c’était insensé, comme manœuvre commerciale, mais aussi irraisonnable du fait que c’est un produit humanitaire, incontournable, vital et qu’il est très ancien !

Néanmoins, la Direction du Médicament du Ministère de la Santé, tenue par le Pr Aziz AGOUMI à l’époque, qu’il soir remercié, nous avait beaucoup aidés à trouver des solutions alternes, en attendant la reprise de commercialisation, du médicament yoyo, le mystérieux Mestinon*, selon les vœux du labo Stéripharma !

Si ce n'était l'apport de l’AMYGRA, fourni par une association pakistanaise, la PMWO, il y aurait eu comme un crime en série, un massacre sur des centaines de personnes. Cette association bénévole est présidée par Mr Khalid Mahmood Zia.

Cet ingénieur, porteur de myasthénie, et qui connaît cette odieuse facette du problème, nous avait un don très important. Ceci, grâce à l’entregent d’une franco algérienne de Toulouse, Mme Nadia Camille Maalem, elle-même porteuse de myasthénie et que nous remercions ici encore de son militantisme. Ces gens peuvent témoigner, comme tous les neurologues du Royaume, de la panique créée à l’époque !

En pratique, un don de plusieurs milliers de boîtes du générique de Mestinon, l’Amygra, nous à été offert à titre de solidarité, fourni et déposé jusqu’à l’aéroport de Casablanca. L’équivalent d’une valeur, calculée à l’époque, de près de 100.000,00 dh. Mais le geste et son symbole sont plus importants.

Ce produit a été fabriqué pour notre usage, dans leur laboratoire TABROS PHARMA de Karachi. L’envoi a été réceptionné sans payer de taxes d’importations à la DOUANE marocaine ! En urgence, il fut réparti par notre Association l’AAMM, aux divers services universitaires de neurologie, que nous connaissons.

Si nous vous confions ces doléances de crises répétitives, c’est que cette maladie reste, malgré nos efforts, encore et toujours mal reconnue. Cette méconnaissance vient aussi du fait du diagnostic mais aussi de multiples causes. Tant sur le plan des dégâts qu’elle cause, de son ignorance de la part des médecins, que de l’impact de beaucoup de produits pharmaceutiques contre-indiqués sur ce terrain que dans sa déclaration ou sa stabilisation.

L’équilibre de cette maladie auto-immune, même sous traitement, reste souvent précaire. Tant à ses débuts diagnostiques, qu’à sa gestion thérapeutique des crises, cette maladie est particulièrement sournoise et indocile !

L’importance des pouvoir publics, leur intérêt dans ‘’la chose’’, existe ailleurs dans d’autres pays ! Et les associations et centres d’aide ou de références ne manquent pas non plus ! Sauf, à regret que ce n’est pas encore le cas sous nos tropiques ! Nous attendons l’aide et les marques d’intérêt de madame la Ministre dans le domaine de la neurologie.

Ses marques d’intérêt dans la recherche, la gestion moderne des ischémies vasculaires, neurologiques et cardiaques, de leur prévention. Nous lui recommandons avec reconnaissance anticipée, de programmer une meilleure prise en charge des maladies rares, de leur contingentement dans un Institut qui reste à créer.

Nous lui demandons de s’intéresser aux maladies neuromusculaires, celles qui nous concernent, en premier ! Et d’épauler les associations qui s’en soucient, à titre préliminaire !

Concernant la crise du Mestinon* en cours. Nous ignorons l'étendue de la crise actuelle de Mestinon et son impact à venir. Au Ministère de la Santé marocain, on n’a peut-être pas mesuré l’impact de certaines maladies. Les orphelines ! Les nombreuses créations de dispensaires, les épidémies, dont la grippe, ne laissent ni argent ni temps pour s’occuper des minorités morbides ! Mais là, la crise, honnie soit-elle, laisse impassible ce pan sanitaire des pouvoirs publics ! Pour le moment !

Toutefois, on n'a pas encore répondu à nos doléances, ni informés les gens, sur les causes de ce manque subit de Mestinon, ni sur le pourquoi de cette crise. Nous n’avons pas à l’Association AAMM de stock ni de « fournisseur humanitaire gratuit », comme pour 2005 ! Nous demandons avec insistance au Ministère de s’approvisionner, en Mestinon*, d’urgence et de le répartir aux services de neurologie sans tarder, comme il le fait pour d’autres vaccins et maladies.

Au Maroc, on aide bien au Ministère, les gens porteurs de diabète en distribuant comprimés et insulines gratuitement ! Par esprit de solidarité, nous voudrions une place pour les myasthéniques du Maroc, dans le cœur de notre sémillante Responsable et du Ministère qu’elle dirige !

Nos adhérents sont bloqués en crise. Ils nous interpellent régulièrement depuis quelques mois. Affolés, ils nous envoient des requêtes, des plaintes par écrit ou par phone. Nous ne trouvons pas assez de flacons à leur donner. Les patient qui ont plus de chance sont tributaires et appendus à des envois, faits au compte goutte, par les membres de leurs familles, installés en Europe !

Nous disions à quelques nouveaux contacts extérieurs qu’il est évident que les envois à notre adresse de l’AAMM, au 112, avenue Mohamed Diouri, Kénitra, Maroc, par petits paquets, ne seront pas bloqués par la Poste. Seulement, leur intérêt pratique est limité devant l’importance de nos besoins ! De grands lots sont hélas nécessaires, tant que cette crise ne sera pas résolue par les pouvoirs publics. Pour les grands lots, nous aurons l’aval des autorités administratives, certainement.

Nous remercions les réseaux d’amis européens et de ce qu’ils peuvent faire, globalement et d’urgence, au titre de la ‘’solidarité et du civisme universel’’, pour tenter de nous aider à dépasser la crise. A solutionner les cas et les sollicitations des malades. A répondre à leurs besoins, pour leur éviter des crises de paralysies et d’asphyxies mortelles.

Nous aimerions savoir, si d’autres pays vivent ce problème avec le Mestinon. Nous serions mieux édifiés sur ‘’la raison américaine’, si c’était elle la cause de la récurrence de ce fâcheux problème. Si c’était en clair, de la faute du laboratoire Valeant, que nous connaissons la résurgence de cette crise !

Pour notre part, nous avons eu l’occasion d’adresser quelques boîtes d’anticholinestérasiques (Mestinon* ou Mytélase*) à ceux qui nous le demandaient d’Algérie. Pays dont nous ignorons l’étendue des problèmes et d’où proviennent les manques chez nos frères et voisins !

Nous demandons à notre Gouvernement, à travers ses amis de poids, de répondre à notre SOUCI D’ASSURER UN STOCK VITAL, ministériel, de secours, dans ses hôpitaux provinciaux. Et que cette centralisation des besoins, les rendent aussi capables de répondre, sans tergiversations ni tracasseries, aux sollicitations des malades !

Nous demandons au Ministère Marocain de la Santé, de comprendre les soucis et les besoins de cette minorité de gens, les myasthéniques. Les MG ne paraissent pas atrocement handicapés, pour apitoyer suffisamment, les administrations, leurs gens et leur conscience ! Mais ce ne sont pas moins des handicapés, qui espèrent dans l’intérêt, mille fois manifesté de SM le Roi, Sidi Mohammed VI, et de Sa sollicitude proverbiale !

Votre Excellence, Nous insistons respectueusement, pour faire comprendre la gravité de ces situations, aux Cadres, afin de dépasser cette crise et ces silences et surtout d’éviter aux malades, sursitaires de surcroît, la survenue d’autres crises, ultérieurement.

En un mot, de ne pas lâcher les handicapés neurologiques myasthéniques, à la merci de rapaces ou d’aléas, qui exploitent par les prix imposés et leurs augmentations, une majoration des souffrances chez ces maladies.

Nous sommes à l’AAMM, comme vous le savez peut-être, en train de monter un Centre de Référence Régional des Maladies Neuromusculaires. Mais cela va très doucement. Nous cherchons des mécènes et des fonds auprès des donateurs, pour étoffer l’équipement neurologique, acheté en partie grâce à un partenariat INDH, pour en assurer la maintenance, le renouvellement, ainsi que la formation des techniciens et la régularité de leurs salaires. Qui plus est, nos actes diagnostics, de soutien, de formation et d’écoute, seront délivrés gracieusement, comme depuis 8 ans, à nos médicaments en cas de crises ou pour les indigents.

Nous organisons des campagnes publiques d’explications de la myasthénie pour les médecins et les pharmaciens, comme sur nos sites Internet. Ce grâce au bénévolat de professeurs militaires de neurologie, et du soutien moral et financiers d’autres maîtres et doyens prestigieux qui nous honorent de leur soutiens multiples depuis la fondation de notre association.

Nous participons à des portes ouvertes sur la SEP, la Sclérose en plaques, ou à des conférences universitaires pour apprendre ou faire connaitre d’autres atteintes et maladies neurologiques, les AVC (accidents vasculaires cérébraux). Sur le plan formation, nous avons donné des bourses pour quelques médecins et participé à la préparation, à la tenue ou à la soutenance de thèses sur la myasthénie.

Souvent par courriers directs depuis 6ans, ou par le biais de médias interposés, nous interpellons les pouvoirs publics pour supprimer, et cela sur tous les produits, machines et réactifs médicaux, les Taxes de Douane et de celles de TVA, qui sont de façon inique imposés sur les seuls acheteurs de médicaments, les malades !

Ces taxes indirectes et inopportunes totalisent 24 %, sur chaque produit, sur chaque étape des soins et du diagnostic, sauf exceptions ! Une iniquité flagrante, une prédation, une voracité inconsciente, qui frappent électivement ceux qui n’ont pas de couverture sociale. C'est-à-dire, la grande masse des marocains, pour le moment, et qui freinent leur accès aux soins ou en grèvent carrément le succès !

Un grand merci pour les actes humanitaires, d’où qu’ils peuvent provenir. Il n’y a de frontière entre nous et nos amis d’Europe. Nous les savons aptes à faire du bien. Et c’est au nom de cette culture, que je vous remercie de vos soucis de partage !

Merci Excellence de votre bonne lecture, de votre sympathie et de vos actes amicaux envers l’AAMM. Merci pour l’aide antérieure et le soutien dans le cadre du Ministère de la Famille. Merci à tous ceux qui à travers leurs lectures et leurs structures, leur proximité des pouvoirs publics, de tout faire pour avancer la satisfaction des besoins urgents et la résolution de nos suggestions et différents dols. DR IDRISSI MY AHMED

ASSOCIATION DES AMIS DES MYASTHENIQUES DU MAROC

NOS FORUMS SONT OUVERTS SUR :

http://www.rezoweb.com

LE STATUT DE NOTRE ASSOCIATION L’AAMM FIGURE SUR CETTE PAGE DE JUILLET 2001 :

http://www.rezoweb.com/forum/sante/myastheniagravi/1.shtml

L’ADRESSE DU SITE EST :

http://www.rezoweb.com/forum/sante/myastheniagravi.shtml

LA PAGE D’OUVERTURE PUBLIQUE SUR NOTRE NOUVEAU FORUMACTIF, SITE RECONNU PAR HONCODE :

http://myasthenie.forumactif.com/des-amis-face-a-la-myasthenie-f8/

LA PAGE DU PORTAIL POUR LES INSCRITS OU VOUS ETES LES BIENVENUS POUR LIRE LES PROBLEMES RAPPORTES LES APPUIS ENTRE PATIENTS, ET LES CORRESPONDANCES SEMI PRIVEES, ENTRE NOS MEMBRES ET LEURS AMIS :

http://myasthenie.forumactif.com/portal.htm

LES INFOS SUR L’ASSOCIATION ‘’ AAMM ‘’, EN DETAIL :

http://myasthenie.forumactif.com/infos-sur-l-association-aamm-f4/

LE BULLETIN D’ADHESION GRATUITE ET DE DONATIONS A L’ASSOCIATION AAMM DEVANT LES MALADES ET DE LEURS AMIS :

http://myasthenie.forumactif.com/des-amis-face-a-la-myasthenie-f8/adhesion-a-l-association-des-myastheniques-aamm-t1400.htm

ASSOCIATION DES AMIS DES MYASTHENIQUES DU MAROC

DOCUMENTS

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Lettre d’appel à notre Ministre de la Santé SE Maitre YASMINA BADDOU

COPIES PUBLIQUES :

http://www.jeunesdumaroc.com/forums/viewtopic.php?t=5362&sid=fec0e1f16fca0590dfcbbcf2cc9a0dad

http://www.rezoweb.com/forum/sante/myastheniagravi/19058.shtml

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PHARMACEUTICAL COMPANY DESCRIPTION

TABROS PHARMA

Short Name: Tabros

Essa House, 32-1-C.P.E.H.S., Block 6, Karachi. Tel: 4533416-8. Fax: 4535898. L-20, Industrial Sector 22, Federal B Area, Karachi. Tel: 680631, 686789. Fax: 685425.

Manufactured Product Names

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'' PMWO '' ET KHALID MAHMOOD ZIA

http://www.pakmedinet.com/trade.php?id=2587

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EXTRAIT DE LA REVUE AMÉRICAINE '' MGFA ''

http://www.beyondthelimits.net/newsletters/MGFA_News05_03Fall.pdf

DR IDRISSI MY AHMED

Écrit par : DR IDRISSI MY AHMED | 16/02/2010

ASSOCIATION DES AMIS DES MYASTHÉNIQUES DU MAROC


A monsieur le Président du Conseil Économique et Social
Si Chakib Benmoussa
Votre Excellence,

Vous venez d’être nommé Président du Conseil Économique et Social par Sa Majesté le Roi, que Dieu Le garde. Et ce, dans une phase cruciale du monde, bénéfique pour l’évolution du Maroc, au sein d’un monde en effervescence qui l’impacte du fait de sa place avancée, prééminente, vulnérable, géostratégique mais enviée du fait de son accès à la culture volontariste de la démocratie et des droits de l’homme.
Nous vous souhaitons santé et succès, pour la plus grande satisfaction de SM le Roi et le bonheur du Peuple marocain qui aspire à progresser et à mériter plus d’égards pour ses libertés et sa dignité, dans la cohésion et la paix.
Admirant votre parcours et vos qualités, nous sommes heureux pour vous et pour notre pays, heureux de votre retour à la gestion des affaires nationales.
A cet effet, nous tenons, au nom de l’AAMM, des médecins, pharmaciens, des cadres et des malades qui la composent et l’aident, d’ajouter nos hommages respectueux et sincères à vos palmes et lauriers !
Vous écrivant, une nouvelle fois encore, nous espérons attirer votre inestimable sympathie et votre compréhension. Nous espérons vous convaincre de notre thèse humanitaire. Nous vous appelons à faire vôtre notre approche, en vous en félicitant d’avance pour votre honorable adhésion.
C’est très donc très fiers de vous, comme cadre responsable retrouvé et décideur écouté, admiratifs de la centaine d’intellectuels qui composent votre honorable Conseil, que nous vous invitons à vous pencher sur ces entraves à l’éthique et à la raison libérale, que sont les Taxes sur les SOINS et les médicaments.
Ce sont des inepties que nous médecins ou malades concernés, abhorrons au point de les considérer, sans respects ni pudeur, comme les pires arnaques que l’on puisse appliquer sous couvert de la loi. Et ce, au vu actuel du respect des personnes malades et de notre degré de perception, au Maroc, des hautes valeurs des droits humains.
Ces exactions morales, qui exploitent les malades, ce sont en fait les Taxes de Douane et de TVA sur les médicaments que nous dénonçons ! Respectivement de 17 plus 7 %, elles cumulent un surcroit de 24 % sur chaque étape des soins. Et ce, sournoisement, indirectement, sur toutes les étapes des soins ! Et pas seulement sur les médicaments, qui ne sont en fait que la face visible de l’iceberg. Avec autant de plus values donc, sur les réactifs que sur le matériel de laboratoire et les soins. Et cela sans répit, sur toutes les étapes du cursus critique que n’empruntent que les malades, dans l’état stressant et débilité de leurs maladies. Cette plaie fiscale, conspuée, est une injustice manifeste, pire que les afflictions dont nous frappe le destin !
Convenez dès lors, Excellence, que la maladie est un état d’improductivité et non de confort ou de luxe taxables. Cet état, ces handicaps, passagers ou constants, sont des situations de faiblesses et d’impuissance et surtout de besoin humanitaire et de solidarité, qui doivent normalement susciter la compassion et l’entraide de la communauté et de l’État. Et non les perverses et ubuesques taxations en cours.
A fortiori, dans un pays musulman, dont le Roi est Amir El Mouminine. SM se penche, avec sympathie et vaillance, sur les afflictions de son Peuple. Avec cette constance et cet amour, cette sincérité conquérante, qui forcent l’estime. Sa passion doit nous donner l’exemple et imprimer nos lois ! Et là, leur refonte et réformes.
Excellence, c’est à vous qu’il revient d’éveiller le Gouvernement pour combler et plaire aux sentiments vertueux du Roi, comme aux appels stridents de réformes sociales ! Ce pourquoi aujourd'hui, Allah a fait que vous soyez là !
Vous concevez de ce fait, avec raison, que l’on se doit de commencer par réformer la fiscalité des soins. On se doit de façon vitale et démocratique de suspendre les lois insalubres et les réglementations infâmes qui exploitent ignominieusement les douleurs et les fièvres des seuls malades ! Les malades sont inconsciemment rançonnés, qu’ils soient aisés, médicalement couverts ou plus humbles, sans aucune forme de couverture sanitaire ! Et sans mâcher nos mots, nous répétons que cette extorsion, se fait et s’applique uniquement dans les situations de faiblesses et de mortification que sont les maladies !



Sa Majesté, que Dieu Le garde pour l’union de Son peuple et ses progrès, peut les gracier et redonner leur droit et leur fierté, à cette tranche du Peuple, écrasée par les conjonctures morbides. Le chantier royal de l’INDH tente justement de relever, ce défi et ce destin contraire, par le travail, en luttant contre la déchéance matérielle et la pauvreté ! Là, c’est le dénuement, la déchéance physique auxquelles nous vous invitions à vous y atteler pour les traiter !
Le génie de Sidna, s’Il était directement averti de nos termes, de nos espoirs et sentiments face à ce déni, y verrait une opération de Justice pour tous ! Il y sentirait, que Dieu Le protège, de l’éthique dans nos sollicitations, là où il n’y a que perverse iniquité et replis fossile sur des réglementations sadiques ! Une réforme de la fiscalisation ahurissante des maladies, voilà ce que nous espérons des cénacles et des hauts lieux qui veillent sur nos libertés, nos droits et nos destins, et que nous escomptons du CES !
Cette réforme s’impose, Votre Excellence, pour être vue et perçue, comme une mesure d’accompagnement, culturelle, philosophique et morale, des chantiers de l’INDH et des grands travaux structurants qu’innove et imprime SM Sidi Mohammed VI. Nous voudrions, pudiquement, tant L’en persuader et vous en convaincre.
C’est l’occasion d’une œuvre magistrale capable de stimuler et de fortifier Son Peuple, de le libérer des entraves des maladies et d’augmenter sa reconnaissance envers Amir El Mouminine. C’est un autre chantier, nous en sommes persuadés, qui renforcera la dignité des malades, que SM entreprend de consolider par tous les moyens, dont l’INDH. Car, convenez Votre Excellence, que sans santé, nul développent humain n’est possible !
Cette Réforme aura un impact important sur le pouvoir d’achat et le budget des Hôpitaux d’Etat. Qui plus est encore sur les capacités des Caisses mutuelles et de Sécurité Sociale, qui s’avèrent être, les réceptacles et destinataires de toutes ces taxes et plus values.





La Réforme globale souhaitée (par delà les exceptions récentes, mais discriminatoires, pour les maladies très graves), est un chantier exemplaire. Nous voudrions que cette avancée fiscale soit un message de progrès réussi, dont la philosophie atteigne tous les pays, pour rehausser l’image du Maroc. Surtout là où le fisc exploiterait encore les misères. Ils accueilleront avec admiration cette option humanitaire venue du Maroc. Spécialement quand il s’agit de reconnaître que c’est une réforme entreprise par un pays, musulman, dont les ressources sont limitées !

Parallèlement à la reconnaissance de l’ONU à l’endroit de SM, pour ce qui est de l’INDH, le chantier de défiscalisation des soins des taxes indirectes est l’occasion pour lancer une œuvre d’envergure magistrale, qui dépasse les prérogatives et les capacités des seuls ministères, pris chacun indépendamment, pour mener cette Réforme ! Elle nécessite envergure, courage et choix politique et social ! Ne sont-ce pas les illustres prérogatives du Roi ? N’est-ce pas une avancée dans les droits de l’homme dont le Maroc peut s’enorgueillir demain par-devant ses amis et face à ses détracteurs ?

Que Dieu garde SM et renforce Ses pas ! Qu’Il trouve en vous, Si Chakib Benmoussa, le Conseiller et le cadre idoine pour aller de l’avant dans la voie altruiste et juste d’une meilleure gouvernance, capable de répondre avec gageure aux aspirations sociales les plus prégnantes des citoyens.
FAIT A KENITRA, LE 28 FÉVRIER 2011, DOCTEUR IDRISSI MY AHMED





ASSOCIATION DES AMIS DES MYASTHÉNIQUES DU MAROC
CENTRE DE RÉFÉRENCE RÉGIONAL DES MALADIES NEUROMUSCULAIRES
112, avenue Mohamed Diouri, Kénitra, Telfax : 0537376330 , Assistance: 0661252005
http://myasthenie.forumactif.com , aamm25@gmail.com

ASSOCIATION DES AMIS DES MYASTHÉNIQUES DU MAROC
Voici une copie de l’un des documents antérieurs, publiés ou personnels, dont le contenu est similaire aux dizaines autres que nous avons adressés, depuis sept ans, aux plus hautes instances et responsables de l’Etat.
APPEL A NOS CADRES, CONSEILLERS, ÉLUS ET DÉCIDEURS, A LA VEILLE DE LA PRÉSENTATION ET DU VOTE DU BUDGET NATIONAL AU PARLEMENT, CE AU MOMENT MEME OU SM LE ROI DEFEND NOS VALEURS A L’ONU.
Votre Excellence,
C’est encore à propos des taxes de Douane et de TVA sur les maladies, dont la défiscalisation entre dans le cadre des objectifs et des priorités du millénaire pour le développement !
Médecins, pharmaciens, professeurs et malades, nous nous activons à l’AAMM, à travers la presse écrite, toutes tendances confondues, les médias et les écrits directs, et ce depuis 7 ans, face aux taxes sur les soins et les médicaments.
Nous sommes dépités et perplexes, ahuris par l'indolence que nous observons de la part du Gouvernement ! La négligence face aux exactions sur les malades est un fait qui reste constant, nonobstant les rares correctifs face aux maladies les plus graves et les progrès de l’AMO !
Les nôtres semblent atteints d'aphasie, de mutisme, peut-être de timidité ou de superbe, en ce qui concerne nos sollicitations, telles que vouées aux bénéfices et au bien-être de tous les Marocains !
Ils donnent à penser, qu’ils rejettent l’importance, la justesse, l'éthique, la logique et l'équité de cette Réforme sollicitée des Hauts Lieux.
Nos cadres, sont-ils en manque de solutions civiques ou d'ardeur dans les rouages réglementaires ou juridiques ? Est-ce trop complexe pour eux de comprendre et de libérer les malades des entraves fiscales qui les aliènent et les atteignent, et ce, si et seulement si quand ils sont malades ? Ceux qui sont sains ne paient pas de taxes sur leur bonne santé en n’achetant pas de médicaments ! Ceux qui sont couvert par les Caisses, ce sont les Caisses qui se vident à payer pour eux les taxes indirectes sur leurs maladies ! Et ils ne le savent pas, ou ‘’s’en fichent’’, incapables de les refréner !
On appelle ces exactions du sadisme. Ça n’a pas d’autres dénominatifs plus pudiques ou diplomatiques. Ce fait d’exploiter les souffrances et d’appliquer la sinistre TVA sur les maladies et la Taxe de Douane sur les médicaments est une punition collective, inconsciente et coercitive sur des malades !
Ce, quand on sait sciemment que la maladie est un état de faiblesses, d’improductivité, d’absence de gains et de bénéfices, mais clairement d’atteinte à l’intégrité physique, à la dignité, à la vie , plutôt qu’un produit de luxe ou de confort, justifiant qu’il soit taxé à l’importation et fiscalisé.
Sommes-nous inhibés, incapables d'oser, d'imaginer, de réformer, jusqu'à ce que nos protecteurs culturels et politiques nous l'impulsent et nous le livre des ordres pour application, dans un cadre humanitaire de droits de l'homme humiliant ou de mondialisation forcée ? Nous nous devons d’ouvrir chirurgicalement, volontairement, indépendamment, ce chantier humanitaire de développement sanitaire ! Le financer, donner l’exemple du Maroc, là aussi, comme SM Mohammed VI le fait souvent par ses innovations sociales ! Translater le manque à gagner de ces rubriques éhontées, sur les produits de luxe, et ne pas rester anesthésiés par toutes les occupations que nous affrontons de façon vitale et existentielle pour notre souveraineté.
Nous sommes indépendants depuis le retour de Mohammed V et libres de créer, d’inventer, de réglementer et de façonner les lois qui servent notre Peuple, au lieu d’en asservir les couches les plus faibles ! Celles des malades, exténués par près de 25% de taxes sur toutes les étapes des soins ! Des taxes fossiles, pire que la dîme et la gabelle, qui affectent tout le parcours des soins et en limitent l’accès.
Avec deux Chambres de Députés et de Parlementaires, assister à tellement de faiblesses, est décevant et consternant ! Et dire qu’ils sont les messagers du Peuple ! En fait, ils ne représentent que les gens sains et riches, diriez-vous, blasant les électeurs par le vide des amphis dont brillent leurs abscondes absences ! Preuves en sont leurs parachutages et autres navettes entres les Partis! Sauf exceptions, ils ne défendent ni les malades ni les princeps éthiques qu’ils enfreignent. Nous en doutons.
Ceci est un cri embrasé, qui ne s’embarrasse pas des précautions hypocrites d’usage et qui les interpelle pour les responsabiliser, afin de donner le meilleur d’eux-mêmes ! Et ce ne sont pas nos dignes Premier Ministre et Présidents des deux Chambres qui nous en voudront ! Car, le Parlement peut produire et proposer des lois pour supprimer des réglementations antisociales. Et là, il se situe dans l’essence la plus superbe de ses fonctions législatives !
Les malades, n’ont qu’ALLAH à espérer pour éveiller nos élus. Perclus qu’ils semblent dans leurs simples et étroits devoirs de figurants. Qui plus est, incapables qu’ils sont de soumettre nos dols et nos respectueuses demandes de grâce à SM le Roi Sidi Mohammed Vi, que Dieu Le garde, pour la cohésion et les progrès de ce peuple de paix, à sa libération fiscale des impôts et entraves sur les maladies ! BONNE RENTRÉE, VOTRE EXCELLENCE !
FAIT A KENITRA, LE 20 SEPT 2010, DOCTEUR IDRISSI MY AHMED
ASSOCIATION DES AMIS DES MYASTHÉNIQUES DU MAROC
CENTRE DE RÉFÉRENCE RÉGIONAL DES MALADIES NEUROMUSCULAIRES
112, avenue Mohamed Diouri, Kénitra, Telfax : 0537376330 , Assistance: 0661252005
http://myasthenie.forumactif.com , aamm25@gmail.com

Écrit par : DR MY AHMED IDRISSI | 06/03/2011

O MA PATRIE ! JE SUIS VENU TE SALUER.

Mais ta rue est une impasse, un labyrinthe…L’intention est chargée de regrets, d'actes manqués, de défis et d’interdits. Les libertés sont bridées de par les moyens limités et les privations, quand elles ne sont pas entravées de menaces, de peurs ou de sanctions exagérées.

CITOYENS !

Voici des paroles de nihilistes. Ceux qui jaloux, espèrent beaucoup, mais trouvent si peu de satisfactions autour d’eux.

« On n'est pas des parents, on n'est pas une famille, ni un pays uni ! Ni nationalisme, ni civisme, ni citoyenneté, ni idéologie, claire, ni religion apaisée, encore moins la culture, ne viennent renforcer nos liens, pour faire de nous un pays, jaloux de sa terre et une communauté soudée. Tout autour de nous n’est que frasques et apparences, discriminations, fractures sans honte et ostensibles prédations. Les gens râlent en silence ou s’époumonent en marches, en manifs et en cris. »

« La cause du déni et l’essence de la crise de conscience sont dans la perte des référentiels et de leurs oublis. On en vient à dédaigner notre histoire. On nous pousse à la dénigrer et à la mépriser. On ramollit nos convictions pour les affaiblir, certes. On incrimine nos clans, nos races, nos frères, nos amis, nos métissages, et notre entité plurielle. On nous déracine, on nous pousse à nous renier. Devenus traîtres et apostats, on parjure notre identité pour la dénoncer, volontiers. On affaiblit nos liens antérieurs pour les rompre, afin de nous amoindrir devant les autres pays et nous humilier devant les grandes nations. Nous avons réussi à nous dégrader et à abîmer notre image de nous-mêmes. Dépréciés, nous renonçons à nous-mêmes, en annihilant tous les efforts, toutes les opportunités qui peuvent ressusciter le ’’ sens de la patrie’’, que nous ont légué les plus anciens. »

A PAS DE BELGHA* POUR LE DEVELOPPEMENT !

Ou à pas de babouches vers la modernité. La zerba âla çlah ! Avec autant de retards, de crédits, de chômage, d'analphabétisme, d'exclusion, de racismes divers, de régionalismes fanatisés, de guerres larvées et de pauvreté, comment voulez-vous qu'ils se relèvent, qu'ils aident autrui ou qu'ils fassent plaisir à leurs maîtres ou au bon Dieu ? A fortiori qu'ils se sacrifient pour autrui, quand cet autre les néglige ou les pompe, s'il ne les asservit. Directement ou de façon téléguidée ! Comment voulez-vous qu'ils votent ou qu'ils aiment leur '' résidu de pays'' ? Je parle de l'endroit où ils sont nés et où ils passent leur temps et leur unique vie. Celle qu'ils tentent de gagner un tant soit peu !

Comment voulez-vous qu'ils se dévouent ou qu'ils pensent seulement au devoir de défendre, ce pays-leur, malgré les privations, contre les forces contraires à nos progrès ? Ou qu'ils soient, un tant soit peu, jaloux de nos retards, de nos besoins et de nos nécessités, pour les satisfaire ou les éponger? Non, il y a une INDH, morale, citoyenne nationaliste, civique, patriotique à faire entendre, à enseigner, à perfuser, à greffer A faire aimer et à développer !

Je ne généralise pas. Mais, le plus important pour positiver les acquis est ceci. Et ce sont les exceptions qui sont les cadres et les moteurs, les starters auxquels il revient de persévérer pour déployer cette dynamique renouvelée. Faire aimer son pays, cela s'enseigne…Il y a tant de chantiers pour développer cette culture à travers bien des thématiques…Mais elle a besoin d'abnégation et de rigueur sans faille. Pas de mensonges ni de tergiversations mais des exemples à multiplier pour donner confiance et lancer ce chantier ! Et la première entreprise est de stigmatiser les mal-acquis, les privilèges indus et la corruption. Les trafics de douane, les taxes antisociales, qui doivent commencer par une fiscalité encourageante et progressive, de tous les métiers productifs, qui échappent depuis des décades aux impôts.

FRACTURES CIVIQUES ET SERVICES COMMUNAUX…

Droit de grève, manifs et excès dans celles-ci, pénalisant les seuls usagers…Sabotages des études et des services de santé, de justice, les scolaires en premier...Voilà une des raisons de nos retards divers, de la baisse du niveau, voire de la démocratie ! Greffiers et profs, en grève ou en fonction, la différence est mince, pour certains ! Relation que beaucoup vivent comme des sévices et des exactions.

Ramed, extraits, cartes, permis, passes, papiers divers et compagnie, labyrinthes, au bout desquels, un sphinx en quête d’obole, vous persécute de sibyllines questions ! Le Graal des papiers. Le Procès de Kafka ne soulevait pas directement ce pan, obligé ou latent, de la ‘’corruption’’. Esperanto, langue universelle, que l’on parle quasiment dans toutes les nations, quelles que soient leurs administrations. Complexes, difficultés, entraves, que l’ignorance exacerbe. Monde dépravé et climat relationnel interhumain, de mépris, d’arrogance et de bassesses, où les abus, le pillage, les prébendes sont les manifestations les plus courantes de sordides concussions.

Il nous serait plus loisible de faire la queue sous la pluie battante ou le soleil de feu, pour un visa Schengen. Voire d’aller forcer le blocus, dans un pays sous embargo guerrier, que de subir les affres de nos frères du makhzen. Ce qu’on fait en leur mendiant de nous faire un simple papier en leur bonne administration. Ou, de nous indiquer, simplement et parfois encore, nos droits, avant de payer un impôt quelconque. Le collecteur, infime ou majuscule, devient un agent pénal, un monstre odieux, un maton punitif, qui exécute en s’enrichissant, les sanctions !

LA STRATEGIE DE LA CORRUPTION

Ils sont nés, esclaves dans leur pays, exploités par leurs concitoyens, qui les voient comme des êtres inférieurs, des gadgets gênants ou des proies. Les vermines infâmes, devenues des ronds de cuir, collent de sales réputations à leurs supérieurs et rares bons administrateurs. Au point que les cadres ont remplacé les colons, les plus haïs par leurs outrances routinières. Les administrés sont leurs assujettis obligatoires. Ils respirent mieux, ils jouissent, quand ils les méprisent et se sentent supérieurs quand ils les écrasent. Par leurs façons froides, détachées et narquoises, cyniques, voire méprisantes et hautaines, ils regardent les administrés, comme des gêneurs ou des offrandes obligatoires, qu’on leur sert pour les apaiser ou pour les payer, les soudoyer, quand ceux-là viennent chercher un service quelconque ou demander un droit.
Sans parler de l'accueil et des services, de la qualité de la réception et des locaux, des conseils sensés y être rendus, avec politesse, justesse et rigueur, aux citoyens dans leurs administrations. Des brimades, oui ! Les assujettis ressentent alors une forme de mépris et d'arrogance, une frustration, qui les éloignent de la citoyenneté véritable. Avec cette alternative qui s’impose aux administrés pour amadouer les forces contraires, celle de faire un sacrifice. De concéder une faveur contre un don, une offrande de cadeau. Le pourboire est une forme de reddition, un tribut dans ce lâche complot tactique. Le geste de corruption est vu alors comme geste libérateur, face à un mal pervers vivace, incontournable et persistant. Sinon un paiement, non facturé, qui ramollit l’adversité instrumentalisée, dans le but d’obtenir in-fine des droits ou pire de détourner à la loi à son avantage, dans un milieu qui ne sait vivre que de cela et comme cela !

L'INCIVISME FAIT RAGE

Là, sur les trottoirs et dans les rues…Voilà au demeurant, une concitoyenneté forcée, qui s'appelle un pays, un état, une patrie, une nation, c’est trop dire, avec des génériques d’homo sapiens, comme figurants. Mais, est-ce vrai ? Ils ne sont pas chez eux, puisque rien ne leur appartient ni ne les interpelle ! Fracturés sociaux, mal ligotés au bled et à la nation, fâchés avec leur pays, leurs maîtres, leurs langues et leurs gérants, ils sont incapables de se définir eux-mêmes. Ils n’ont pas ‘’d’identité’’ ! Le mot ayant perdu de sa valeur et de sons sens, colle mal à notre ‘’entité’’ ! Sont-ce des Personnes, ces gens que l’on rencontre et ces individus ? Déracinement, pulsions claniques, déshérences, perte des repères, errance aventureuse et désir passionnel de partir… Partir même en patère, le Styx et la galère, le sacrifice ultime ! Et ce, pour aller travailler chez les anciens maîtres réactualisés. Comme domestiques ! Peu considérés, chez des gens qui vous détestent, à cause de la crise, à cause de votre profil, du chômage qui est le leur.

Désintégration ! Qu’ont-ils de commun, qu’ont-ils à partager ? Savent-ils ‘’être’’ pour pouvoir donner ? Ou s’offrir et se sacrifier, pour une idée noble, un idéal, une terre, un pays, un deal ? Les leçons qui nous proviennent de l’extérieur ou du passé, de notre passé, ne peuvent pas être nous appliquées, maintenant et ici. Et les leçons scolaires, voire celles de la rue, de l’usine et du chantier montrent d’autres horizon, où la haine sévit et où la jalousie, la volonté d’avoir pour être, l’insatisfaction ne permettent pas qu’inculquer le ‘’minium vital de civisme’’, le ‘’minimum social d’amour’’ pour ce pays ou d’amitié et de respect envers autrui.

VOILA UN TERRAIN VAGUE,

Voilà un terrain vague, où des montagnes d’ordures s’étalent au nez du makhzen, défiant les autorités ! L’un de ces multiples espaces qui valent des milliards, qui sont sis au centre ville…Des centaines de ce type de propriété sont devenus des dépotoirs pour les voisins du quartier. Cet espace est livré aux détritus les plus immondes. Des vagues de déchets qui se déversent sur le trottoir et qui vomissent leur surplus sur le macadam, empêchant de marcher là où il le faut et gênant et les piétons et les autos. Au su et au vu de tous les cadres !
Les grands comme les petits, qui devraient circuler, chaque jour, un calepin à la main, régulièrement dans les quartiers, pour relever ce qui va de travers et qu’il faut restaurer en laissant des notes de travaux, aux services concernés ! Seulement, ils seront vite dépassés par le laisser-aller des apaches et des hooligans. Des horreurs sur le plan de la qualité de vie, de la santé, comme des apparences de propreté de la ville. La plaque d’immatriculation de notre sous-développement est vissée sur nous, sociétale, organique quasi génésique. On serait trop dépaysé si on nettoyait tout ça ! Et les Autorités n’ont pas d’autorité sur ces affres-là !


NOUS SOMMES DONC DANS UNE RUE.

Une ruelle devenue trop étroite et qui le devient encore plus, à cause d'une voiture ! Une auto, stationnée dans l’angle gauche, quasi parallèlement à une autre empêche toute tentative de passer entre les deux véhicules. Car le pauv'type d'ado, mal équarri, se permet d'ignorer le droit des gens. Celui simplement qu’il est de passer. Voici donc un droit qu’on a tendance à ne pas réclamer…Passer, là simplement où c’est public de passer ! Ce blocage est à l'image de certains fonctionnaires qui refusent comme des mules de bouger. Casé dans son véhicule, le chauffeur fait obstruction. Lui seul est le Cerbère de la rue, sinon de l’administration.
Dans notre cas, c’est seulement parce qu'il est occupé ! Et qu'il est en train de conter fleurettes, de discuter sans gêne avec une fille, laquelle est en train de se pâmer debout, sur le trottoir attenant. Après plusieurs coups de klaxons, il bouge. A peine, et ostentatoirement encore, pour montrer sa virilité. Et pour ne laisser qu'un passage difficile et très étroit. Un défi, une sorte de ‘’je t’emmerde, tu me déranges’’. Je le dérange en voulant passer ! Interpellé, lors de ma manœuvre pour tenter une issue, il refuse de comprendre qu'il obstrue la rue ! Les imbéciles et les cons, ont trop de classe, pour qualifier ce freluquet, cette gueule à claques, de ces noms. Ma kaïye makhzen, ma kayene oualdine, wa la qraya ! Et, le voilà qui répond avec insolence, le mépris que l'on peut deviner chez cette espèce de hooligans de quartiers, qui n'ont pas été concernés par l'évolution. Sans morale aucune dans leurs comportement, sans respect ni politesse et encore moins de droit.

EDUCATION ET CIVILISATIONS

Alors, ne leur reprochons pas à nos tuteurs, de parler de civilisations supérieures ?! Ni à la race des dieux de s’entendre sur toute la terre. Maîtresses qu’elles sont des finances, des armes, de la technologie et des lois. Et cela, malgré les guerres immondes qu’elles ont commises et qu’elles continuent de fomenter pour s’approprier les ressources et à susciter à pour dominer les états et nations…inférieures. Les races transcendantes et leurs civilisations éminentes, jusqu’à quand le resteront-elles encore, avec cette acrimonie et cette féroce voracité qui sont les leurs ? L'impolitesse n'a qu'un maître. Celui qui brime toute démocratie, pour écraser les velléités de libertés des gens, à cause justement de ces malappris, des sauvages en civil, restés pire que les bêtes, à qui ne conviennent, ad vitam, que les brimades, la prison et les sanctions. Diriez-vous !

Hélas, ça couterait cher de leur construire des pénitenciers et trop cher encore de leur donner à manger et de les surveiller ! Mieux vaut investir dans des écoles, à plein temps, sans récré, pour y placer leurs pères, faute de s’être correctement occupés de leurs mioches ! Alors, pour les rééduquer, leur inculquer la politesse et les manières, leur faut-il une république ? Comme celle des grenouilles de la fable de Jean De La Fontaine, avec comme chef, un roi, qui les gobbe et les croque !

A DEUX PAS DE LA, L'ENFER

Le fils du despote. Ce drôle d’oiseau, sur ses longues pattes élancé, ce tyran à contre courant, existe pourtant. Il est encore là, sévissant des plus belles en Syrie, où il prodigue aux siens, les mêmes exactions et répète, en plus haïssables encore, les scénarios de meurtres à grande échelle, qu’exécuta son assassin de père. Grand fossoyeur qu’il fut devant l’Eternel.

El Assad fils, planche sur la version ‘’guerre civile’’ afin de finir en grande pompe, comme Saddam et Kadhafi. Il semble persister dans le struggle envers Israël, encouragé par l’Iran, au lieu de suivre la voie démocratique, celui de la reddition et de la paix, il poursuit sa chute, dans le vide prescrit. Le piège et les plans machiavéliques des superpuissances, qui le vouent aux gémonies. Le plan est une décision vitale pour la liberté de l'entreprise et la place de leader du monde libre, qu'occupent dans le monde, les States et son filleul Israël. Il s'agit d'effacer toutes traces de forces contraires de même que les menaces, fussent elles verbales, qui viserait l’état d’Israël. Ce pays qui fut offert par les grandes puissances aux Juifs du monde, en réparation de l’holocauste nazie. Qui plus est, on laisse la Tribu de Dieu pratiquer avec arrogance son sport céleste favori ! S’étendre à perte de vies, étendre sa domination sur tout le Moyen-Orient, en volant avec plus de zèle, plus de terres à la Palestine engloutie, avec en agrément des arpents du bon dieu sur le voisinage. Un voisinage brimé, révolté par le silence de leurs parrains et maîtres permissifs, ou simples esclaves, inconscients et identitaires, qu’ils sont ?

C'EST UN HITLER DONC, QUE CE DESPOTE POURRI !

Mais seulement sur ses propres coreligionnaires ! Il tue, nargue et assassine pour raison d’Etat ! Un seul but qu'il manifeste celui de persister, accroché au pouvoir sur des gens, qu’il élimine par milliers, parce qu’ils ont le malheur de naître en Syrie et de crier barra*, dehors ! En se réclamant depuis le Printemps de faire dans la démocratie et d'espérer des libertés, comme à Londres, Madrid, New-York ou Paris ! Délire pour des Arabes ! Des gens qui doivent rester, enchainés à un pervers, comme certains, à jamais !
Qu'à cela ne tienne, Russes et Chinois, contraignent l'ONU et bloquent ses initiatives pudiques, pour protéger le fils de leur frère-dictateur. Les appétits des maîtres du monde, sont freinés par le diktat des asiatiques, qui activent leurs vétos à la face de l'humanité. Question de protéger encore, et pour combien de temps, le tyran qui veut remplir les cimetières à l'instar de son père Hafez, les fosses communes, par dizaines de milliers !

LA LOI DES GRANDS NOMBRES

C'est comme l'argent des prédateurs, on ne le compte pas en unités. Les âmes, chez ces gens, c’est le nettoyage ethnique, avec en balance des milliards de dollars. C'est-à-dire que la valeur des opposants, que l'on condamne au néant ont leur équivalent en marchés ou en pétrole qu’en ce faisant on va s’accaparer. Placé sous les auspices Russes et dans les bonnes grâces des Chinois, qui le prennent en pitié, eu égard à leurs places dans la région, El Assad, le dernier figurant de sa dynastie, résiste, malgré les harcèlements, apparemment humanitaires, des Euro-Etatsuniens et de leurs zélotes.

Ceux-ci, échaudés par le cas libyen, hésitent à créer un foyer similaire à celui de Saddam ou de Kadhafi. En réalité, ils s'en foutent. Ce régime doit s'éteindre, afin d'affaiblir cet immense pays, la Syrie ! Et le ruiner, pour des semblants de démocratisation, afin de se libérer tactiquement, d'un front inopportun, s'ils devaient allumer le foyer iranien. Attaque préventive à laquelle ils se préparent tous, assurément. Israël, l'enfant gâté, le premier ! Et ils ne perdront personne à la guerre, car la vie humaine, la leur, est trop chère auprès du bon Dieu. Le leur !

Guerre des boutons, guerre atomique, limitée, portée le plus loin possible pour éviter des retombées sur Israël. Alliance contre nature et embargos, ils opèreront de loin, grâce aux engins électroniques de l'oncle américain ! Sans perdre de soldats, ils allumeront l'enfer pour enfourner Arabes et Musulmans ! Du moins les gens et les pays, qu'on appelle ainsi, depuis les Croisades et leurs successives et incessantes colonisations !

L'AUTOROUTE

La route était pleine, parsemée de voitures de gendarmes. On devine que Sa Majesté devait passer par là, avec son impressionnante suite.

Les infos ont parlé d'une implorante manif à Casa qui rassemblait des milliers de marcheurs en colère, de cadres dépités et de membres du gouvernement, bien en vue, pour dire à Israël d'arrêter ses massacres de dément ! Ou de démon ? De cesser de massacrer les Palestiniens et de tuer toutes les tentatives de paix. D'arrêter ses meurtres ciblés, ses bombardements et ses pilonnages, ses exactions sur le bantoustan palestinien. Ainsi que sa sionisation* forcenée de la partie orientale d'Al Qods qui abrite un lieu de culte, qui fédère éminemment tous les musulmans. Qu'à cela ne tienne, ça ne servira à rien. Mais il fallait manifester, pour l'honneur, par devoir, face à l’arrogance, à l'injustice et au mépris. Discriminations, manœuvres, humeurs et cynisme politique, malversation et impérialisme, basés sur la haine raciste, des riches hyperindustrialisés qui financent et qui mènent le monde…à sa perte. Vous dites civilisation et modernité… Menine ?

DE LA TECHNIQUE AU MIRACLE

LES VACHES.

Des vaches, le cuir mal tanné sur les os, paissent en silence…Aucun mâle affamé ou en manque, ne vient les harceler, pendant qu’elles cueillent pour les feuilleter, les marguerites du pré…On n’a pas décrit de suicide après viol et mariage forcé, chez les vaches ! Le cas Amina Filali et autre Bouazizi, elles ne le connaissent pas, Mme Bassima Hakkaoui ! Mais cet hiver a laissé tout le monde et la nature, la première, sur le sec.

L'agriculture qui permet de donner à manger aux gens est difficilement fiscalisable. On ne frappe pas d'impôts sur leur santé, ceux qui sont sains ; et puis, ne paient les taxes sur leurs soins et leurs maladies, que les malades ! C’est le miracle marocain.

Celui d’essorer le sang des malades des plus values santé qui lui reste ! Je parle des taxes indirectes de Douane et de TVA sur les maladies. Comprendre par là, les taxes imposées sur les soins, les réactifs et les médicaments ! Alors qu’une voiture importée ne paiera plus rien. Pas plus que le livre ou pratiquement le blé. Et que les désastres agricoles, sont fort heureusement réparés ou soutenus, comme le pain, l’huile ou sucre, ou le gaz…Un tant soit peu…Ce qui est sincèrement louable. Mais, aux dépens de quels sacrifices de l’Etat ! Vivement une nouvelle Moudawana, une réforme qui changera le régime fiscal apposé à ce troisième sexe, réellement affaibli, celui des malades !

Arbres et végétation son encore au vert, ce Dimanche Premier Avril…Une blague ! Les agriculteurs, exempté d'impôts, seront récompensés pour leurs pertes dues au climat…Les caisses de l'Etat, grossies par les emprunts extérieurs et les impôts de tous, répareront les tords dus au climat ! Au profit des agriculteurs! Ils auront perdu leur pari agricole cette année. Les aider est juste un acte de solidarité, pour réparer leurs pertes et amortir leurs crédits ! Sinon, nous et les bêtes, nous ne trouverons plus rien à manger l'an prochain ! Et tout deviendra plus cher et bonjour les manifs et les troubles sociaux ! Mieux vaut prévenir, quitte à mendier, à vendre une partie du Maroc et à nous hypothéquer.

LA ROUTE

Et la route continue d’égrener ses kilomètres, avec ça et là des conducteurs, gauches, pour attirer l’attention sinon la critique, du moins les réformes de la Droite…Pendant que toutes ces mécaniques, ferrées d’inox et de physique, toute chimie du carbone à l'appui, avalent les kilomètres en raccourcissant le temps, je pense à ceux qui nous ont précédés dans la révolution industrielle. Einstein a tout dit de l'énergie, de la vitesse et de la masse. La masse physique, en kilos et non le magma social, en politique, qu’il est dangereux de faire bouger !
Au temple du carbone, les plantes enterrées il y a très longtemps, expirent leur ère géologique en ronflant. Qui en 4x4, bonjour l'ostentation, qui en car ou en camion, qui mené en bateau, en fusée ou en avion. Et l'atmosphère que tu respires et qui fait office de serre sur terre, fait craquer le ciel laïc et sa couche d'ozone, ça et là !

LES MOUTONS DU CIEL

Des centaines de moutons, leurs silhouettes de laine vaporeuses, sautent les haies blanches que forment les nuages. Le vent qui les carde, les pousse vers le large, en les coloriant avec les ors rouges du firmament. Ainsi créés de souffles et d'airs, dotés de vie et de mouvements, les voilà au zénith, en train de jouer à saute-mouton ! De quoi endormir les anges dans leurs cages célestes azurées.

LA PEAU

Puis là, sur l'asphalte, des restes de peau collent sur le goudron. Impossible de loin de discerner s'il s'agit d'un agneau ! Un cadeau du ciel, tombé sur cet autel, pour épargner la vie d'un routard, d'un roi ou d'un simple manant ! Ou qu'il s'agisse-là de la peau et des os, les vestiges d'un lièvre ou d'un chien, offerts en curée à ceux qui roulent vers le bas…

REFLEXION

Repas d'un moment, cérémonie d'offrande céleste ou libations, que reste-t-il des amours qui défilent et des jeux de l'oubli ? De la vie, si longue et si belle et si bien remplie, soit-elle ! De ses peines, pour le plus grand nombre et de ses travaux. Que reste-t-il de ses colères, des espoirs, des foutaises ou de ses fantaisies ? Que reste-t-il des biens qu'elle s'offre en pâture ou qu'on lui prend, face au néant qui s'ouvre, inéluctable, pour tous. Démocratiquement béant, également égalitaire, pour les chefs, les êtres et les bêtes, comme pour les plus illustres des présidents et des rois. Là, devant nous, sur la route, cette rivière qui coule, ce film kilométrique du temps ou ces nuages, qui jouent sur nos têtes, en s'effilochant ou en pleuvant..

SENTENCES ET LEGENDES

Equations égalitaires…Que reste t-il de donc la vache maigre, des bribes du chien écrasé ou des amours incertains du jeunot en voiture qui fait obstruction dans la rue ? Que restera-t-il de ce loup solitaire, surgit de derrière les barreaux, de ce journaliste prétentieux, devenu escroc et malandrin. De ce soi-disant beau-fils d'un ministre, en mal de culture avant qu'il ne professe à l'étranger ?

Qu'est-il resté de ce caporal, de cet agitateur devenu tyran, puis martyr, violé lui et ses enfants ? Que reste t-il de splendeurs et des vols des Grandgousier des caisses de l’état ? De ces richards, de ces chanteurs, de ces peintres, de ces généraux valeureux et omnipotents, qui faisaient trembler les lois, de ces ministres qui faisaient trembler les hommes et les animaux ? Quid de ces faux prophètes et de leurs zélotes ? Qui hissés sur des extrêmes religieux, sbires ferrés dans leurs carapaces impériales, qui n’auront duré, sommes toutes, qu'un instant ! Qu’en reste-t-il ? Des débris mal recyclés, des vomis, des corps carbonisés, en poussière ou enfouis sous terre ? On ne sait même pas où ?

Des souvenirs, parfois ressassés, par l’histoire ? Autant de questions banales, des mérycismes ramonés comme des remugles évanescents ou des quiz persistants ! Des réponses, quasi stupides, des paraboles et des slogans. Propagandes ou vérités, des programmes d'enseignement, infos et cultures, que l'on raconte aux gens, aux moments vains de leurs fugaces instants !
Que reste-il, pour former le caractère ou pour faire des cauchemars, pour qu’ils soient tranquilles les garnements ? Qu’ils dorment et nous faire, à leur insu des enfants ! Avec comme acteurs des monstres parmi les fées et les champions, en face des sorciers et des dragons. Des histoires ou des jeux et des films, bons à faire peur aux enfants, et qu’on leur martèle insidieusement, même quand ils sont devenus plus grands ?

AME OU AMALGAME

Et ce n'est pas une de conclusion pour cet intermède. Nous avons vu ailleurs que l'esprit qu'abrite ce corps est comme une chenille qui doit devenir papillon. Aspect d'un mutant, qui doit faire une sorte de stage dans une usine complexe que l'on appelle un corps. Un organisme fait à base d'argile et d'eau. Un corps, vivant, capable de se réparer et de se multiplier. Un être composite, sensé contenir un esprit, afin de le développer et d’en faire une âme, plus méritoire ? Une personne sensible, dont l'essence spirituelle est capable de vivre, un jour, éternellement. Enfin, une bonne mécanique, biochimique, capable de faire vivre en elle ce quelque chose, d’impalpable et d’invisible, qui la fait vivre…

Faut-il qu'il réussisse son passage, cet esprit ! Et qu'il se cultive et s'améliore d'abord, afin de ne pas rester un esprit faible, une conscience, un esprit fantomatique. Un semblant de lueur, une forme en peine, un spectre quelque part entre le ciel et la terre, surnageant ou engrangé dans les oublis. Vapeur de lumière, avatar ? Là, dans un univers plein de planètes, de lumières et certainement d'autres formes de vie ! Faut-il encore croire qu'on soit les seules créatures, douées d'intelligence, dans cette minuscule navette, ce berceau, cette éprouvette ? Cette petite planète où l'on pense qu'on est des êtres supérieurs ? Demandez au sieur Guéant ! Et les meilleures créatures de Dieu ? Demandez aux hommes de Sion ?

Toute cette morale, tous ces égards et ce civisme ne sont que des actes de piété. Moralisme de poète ? Suspect comme un rêve anticipé ! Des offrandes de la pensée, en partage à autrui…

Nous sommes tous égau x. Seuls ceux qui en profitent prétendent le contraire. Et nous avons le même Dieu. Car, s’il était absent on en aurait besoin. Et s’ils étaient nombreux ils se seraient fait la guerre ! Et l’Univers, pas plus que la Terre, n’aurait pas tenu !

Plus que la prière, les bonnes actions ou l'aumône, la conscience, le civisme, sont des exercices qui font de l'abruti ou de la bête, des êtres améliorés, élevés, muris et soignés. Plus cultivés que nous sommes et meilleurs que ce que l’on dit de nous. Si l’on peut comparer l’homme dans sa chute matérielle aux anges déchus, l’homme par-delà la matérialité de sa biologie, accédera à des concepts et des élévations plus proches de l’esprit. Plaisants, aptes à vivre, loin de l’égocentrisme et de l’individualité, éternellement admiratifs et reconnaissants, laudateurs du Seigneur, tout près du bon Dieu qui les aime….Sinon, il ne les aurait pas conçus !

Kénitra, le 03-06 Avril 2012, DR IDRISSI MY AHMED

Écrit par : Dr IDRISSI My Ahmed | 07/04/2012

AU GOUVERNEMENT SOCIALISTE DE FRANCE,
POUR UNE PRISE DE POSITION ACTIVE ET FRANCHE
ET LA FIN DES BELLIGERANCES AU MAGHREB
SANS TERGIVERSATIONS

VOICI DONC UNE VISITE SPONTANEE ET LOUABLE,
Qui plus est , une Royale de plus ! Parallèlement à la visite simple et constructive de SM le Roi Mohammed VI chez M. François Hollande, à l’Elysée, je vous livre quelques pensées personnelles et citoyennes, bien sûr.
INTOX OU MALADIE AUTO-IMMUNE ?
Le principal n’est pas en l’économie seule ni en les urgences qui vont de soi entre partenaires incontournables, mais dans le soutien historique, vrai et judicieux, face au bellicisme arrogant et inlassable de nos nouveaux riches et immenses voisins ! Une culture, complexe, faite de défis, de courage historique, de noblesse et d'erreurs, des arrières pensées dépassées aussi, qui viennent intoxiquer la moitié des Maghrébins. Les nouvelles générations, qui a force de matraquages et d'intox, ont ingurgité dans leur génome, une haine viscérale ou un dépit morbide, une maladie auto-immune, face au régime et au droit à l'unité dans leur territoire historique, de leurs frères marocains.
Le souci économique et du développement qui s’en ressent est causé par l’antinomique struggle algérien et sa conduite sénile, qui a empoisonné leurs jeunes par l’intox la propagande et la subornation .Voici ce que j’en pense, pour le moment, espérant que ces idées devraient être entendues par nos amis socialistes de France.
Le soutien amical français, qu’on nous reproche d’ailleurs, et qui s’il dope le partenariat fidèle et prépondérant, doit se situer dans l’entreprise commune de paix et de construction de l’Afrique.
Celle du Nord et de sa paix, de sa démocratisation, quelles que soient les vanités, les bannières et les banderilles des républiques qui nous livrent une bataille existentielle. Un souci de développement indépendant et clair, afin de livrer bataille aux retards, tous égaux dans la paix et ensemble fédérés sur le pourtour de la Méditerranée.
Ceux dus, à la sécheresse, aux retards techniques et culturels, à la faim et à la maladie, au chômage et à l’injustice, aux guerres, à l’émigration clandestine, aussi, dont le Maghreb sert de réservoir et de freins. Comme aux réactions de dépits terroristes, de par le monde, qui installent leurs fortins et tentes nomades dans la sous-région ! A commencer par les activistes du Sud algérien.
D’autant que le potentiel d'extension dévastateur pourrait toucher parallèlement la France et le reste de l’Europe. Les menaces de déstabilisation du Maroc et de son Régime, de la part entreprises extrémistes et terroristes, ne sont qu’une partie de l’entreprise. Fusible ou chaînon fragile, il n’en demeure pas moins, que ce foyer injuste est à clarifier pour l’éteindre par les Français les premiers, en tant que colons initiateurs des frontières, face à la partialité du délirium séparatiste et du matraquage algériens. Je parle de ceux de nos voisins qui se sont montés contre les façons de faire de Hassan II. Mais celui-ci est mort et ils n'ont guère changé de méthodes. C'est toujours le Polisario qui sert de bras armé à leur étrange politique ! On ne change pas un cheval qui gagne direz-vous ! Mais, le cornac semble faire courir un mammouth fossile, dans une arène qui s'effrite, avec un jockey fourbu comme écuyer.

L’un de ces foyers est le Sahara marocain. Justifiable qu’il est, justiciable en fait, d’une action éthique de témoignage historique, de la part de la France, devant le concert des nations en l'occurrence l'ONU et ses instruments. La France socialiste, doit par éthique culturelle et morale, y user de son poids d'ancienne puissance coloniale. Elle qui avec l'Espagne ont manipulé les tracés de la Région, avant d’y laisser sur le départ, par mégarde ?, les levains et le venin, qui empoisonnent la vie et qui bloquent le développement des Maghrébins.

AVATARS DE L’HISTOIRE DES PEUPLES, ESPOIRS ET OPINION

La France est devenue l’amie de tous les pays de son ancien »empire » et autres colonies, par sympathie, par besoin et par pragmatisme et complémentarité. Un prestige rare, qui fait qu’elle garde sa stature de grande puissance.
Sauf, qu’elle n’est pas étrangère à la configuration des états qu’elle a dirigés ou digérés, ni à leur histoire ou leur économie.
Et en sortant, leurs frontières, entre les mêmes peuples parfois et les mêmes tribus qu’elle a soumis, ont été remaniés à la hache et au bistouri.
A ce titre et pour la vérité, son témoignage est impératif dans le cadre de la mondialisation des échangés, de la paix entre les peuples, qu’elle scindés, revitalisés et/ou »civilises ».
La frontière Est et Sud du Maroc, vieil empire qu’elle a réduit ou rongé, devrait retourner à son origine ante ! En toute équité. Celle d’avant la pénétration militaire et administrative françaises et les déchirements consécutifs du pays, de son aire et de ses tribus.
Faire admettre la notion de paix et de complémentarité vitales entre les pays frères et voisins, le plus près de leur histoire et de leurs droits, doit être le souci d’une diplomatie prospective, juste et réaliste. Il revient à cette France d’innover pour être sincère et de commencer, d’hériter de cette opération de reconstruction éthique, économique et de paix. Elle en profitera, certes sur tous les plans !

POUR PARLER DE DEMOCRATIE, DE DROITS DE L'HOMME,

Et d'autodétermination des peuples parlons de la franchise de la France et de son courage de témoigner, ostensiblement et librement, contre vents et marées. Le peut-elle, malgré l'appel des promesses ou l'interférence des intérêts miniers et énergétiques de son ancien Département ?
Ce n’est pas en fuyant les témoignages, pour faire plaisir ou des concessions à un pays devenu immense et riche, l’Algérie, ou pour lui vendre des armes et puiser du pétrole, du gaz, et des minerais, qu’il faut encore taire, lâchement ou complaisamment, le droit des Marocains à être sécurisés. Dignement et tranquilles, constructifs et pacifistes, dans leurs terres, sans déchirement des peuples et autres éclatement de son territoire et/ou de ses tribus.
Les Socialistes, plus que d’autres, sont sensibles à l’esprit de de partage, de démocratie, de libertés à l’intérieur des communautés, comme de leur ouverture, pacifique, digne et respectée envers les autres. C’est une culture anti-impérialiste, qui devrait être contraire à toutes les formes d’ingérences et de prétextes fallacieux. De là leur similitude avec le peuple, valeureux et fier d’Algérie…Encore que la similitude ne soit pas une copie-collée des cultures, des cultes, des us ou des programmes et autres intentions…
Mais le témoignage de vérité est une forme d’ingérence diplomatique, nécessaire et louable. Les socialistes, par conviction éthique et par culture, sont donc de principe, contre toutes les formes de suprématie. Surtout si elles sont décriées, parce que contraires à l’histoire, ou qu’elles viendraient fausser l’équité et la vérité.
Maintenant au pouvoir, par esprit de justice et pour corriger les erreurs graves et les événements passés, ils ne devraient plus cacher ni taire les droits dus à l’histoire. Ils ne doivent pas, par complicité ou par duplicité ou copinage, nier les droits du Maroc sur son sol, au profit clientéliste d’un régime militaro socialiste. Non pas qu’il soit en vacance ou en fin de vie, mais il est loin d’être le parangon ou l’idéal en matière d’ouverture ou de démocratie.
Les Socialistes en France, sensibles aux droits de l’homme et des peuples, partout où ils sont contrits, ne devraient pas déchirer les nôtres ni leur entité.
Ils ne doivent point permettre par connivence à un grand pays, riche, arrogant et fier, l’Algérie qu’elle soit nommée, de dicter à l’Afrique ses volontés. Ni encore de tenter d’écraser les peuples, les pays, les régimes ou les gouvernants, les moins nantis, pour son expansion et son profit. Et ce, malgré les vastes territoires et ses nouvelles étendues, à son indépendance, comme réparations et logique territoriale, acquis !

MORCELEMENT ET SECESSION

Spolier le Maroc ou tenter de le réduire et de fractionner son peuple, de clamper son territoire ou de le couper, voire de le forcer, afin d’accéder à la côte atlantique est une vision expansive envahissante et belliciste. Elle se cache derrière elle un hypocrite et prétendu droit des peuples à s’autodéterminer. Lesquels peuples et combien sont-ils selon les promoteurs de l’idée ? Et que fait-on des mélanges des peuples et des métis, des transhumances économiques et/ou par l’histoire et les batailles forcés ? Que dire des autres Sahraouis et des populations nomades, dont son actuel et gigantesque territoire d’Algérie nouvelle, a bonnement hérité ?
Des hommes ambitieux, pour ne pas parler de prédateurs, ont eu des visions prussiennes, dignes qu’elles fussent des'' races pures'' et des'' identités supérieures'', pour élargir leurs pays. L’histoire a clos ce chapitre des conquérants, des tzars et des Hitler et de leurs invasions funestes. Il reste des frontières et des douanes, des barbelées, dont une juste mondialisation, équitable et pacifique, devrait s’en passer.
A ce titre M. François Hollande est sollicité pour faire admettre avec courage les droits inaliénables, historiques et prometteurs des Marocains. Ceux de son peuple multiethnique , arabe, berbère sahraoui et africain, dans l'étendue de ses tribus et de ses factions sur tout son territoire. Un damier qui fut dilacéré par les puissances impérialistes de l'époque. Il est tenu de défendre la justesse et l'opportunité d'une solution éthique à notre cause. Et qui plus est, pour cette méditerranée commune, de défendre ses partenaires du sud, avec équité objectivité, auprès de nos frères qui demeurent néanmoins ses sympathisants identitaires, du ‘’continent Algérie’’.
A bons entendeurs, paix et merci .
Dr Idrissi My Ahmed Kénitra, le 25-26 Mai 2012

Écrit par : DR IDRISSI MY AHMED | 27/05/2012

LES COMBATS DE TITANS DES LEADERS POLITIQUES


Le « réalisme onirique » nous sert de référence identitaire et d’ancrage dans le passé. Entre les arcanes des démons et les visions des caïmans, il n’y pas de place pour incrédules ! La culture populaire fossilisée, est un zoo vivant, un fabliau plein de sentences. Les images affichées, sont un symbole édifiant, un diagnostic en une langue claire. Tout un programme est véhiculé par la faune usitée dans l’imagerie populaire, depuis Esope le grec, l’hindou Bidpay et le perse Saadi.

Assagis quelque peu, les trublions d’hier sont devenus les mentors d’aujourd’hui. Des leaders aux bons mots pour leurs admirateurs, des dealers qui commercent des invectives virulentes et négocient des sentences épicées, pour leurs détracteurs. La seule façon pour eux d’édifier les électeurs est de leur livrer des anachronismes culturels en épatant de leur cinéma, pensent-ils !

Les nôtres sont empesés dans la poix culturelle, empêtrés dans la nuit schizophrénique qui les inhibe dans leurs perplexités. Les racines arrachées, le tronc courbé, leurs branches repoussées par les bises du Nord. Dépouillés, dénudés devant les ouvertures éclatées, les pieds cimentés dans le passé, leurs yeux torves sont sur l’avenir figés. Subtilement, mais inconsciemment, les gens comprennent, tout en restant dans le doute sur les hommes politiques, leurs inspirateurs et leurs programmes. Le votant basique les étiquette sur la base de leurs travers antérieurs et leur éthique volage, à partir des symboles électoralistes. Comme sur ces caricatures, ces objets de bazar tristes, qui les représentent auprès des électeurs, infantilisés et agacés. Les flyers électoraux en décorent les rues. C'est tout ce qui reste du civisme et des serments, jusqu'aux rendez-vous suivants avec les urnes citoyennes !

Des images péjoratives, tirées des djinns bibliques et des monstres orientaux, surgissent, dialectalement évocatrices. Elles s’ajoutent aux labels avariés, comme des avatars séniles, des qualificatifs indignes de ces ''icônes'', ces candidats maladroitement hissés !

Les cryptes cachent des dragons repus et des serviteurs blasés. Les songes du passé surgissent de leurs rêves éveillés, éclaboussant les zombis ahuris. Qu'ils soient républicains ou libéraux, les chefs sont devenus des illuminés mosaïques. Pour un peu les vrais prophètes vont se syndiquer ! Leurs visions fantasques, aux référentiels glauques, sont servies sur le tapis d'une mystique lunatique. Les aborigènes seraient encore crédules et si fidèles au passé. Des instructions, aux allures messianiques, imposent les nouveaux élus, des vengeurs aux yeux des zélateurs. Le peuple des électeurs est agenouillé loyalement devant ses nouveaux messies. Des commandements surgissent des monts, comme s’ils venaient du Makhzen ou d’Allah. Voici vos ministres, vos envoyés et vos pasteurs…

Ce qu’il nous reste de légendes sur nos cultures antiques et de nos bribes de nos civilisations passées, leur sert d’artifices pour conquérir les zélotes. Leur cœur, leur compréhension, leurs espoirs et leurs pensées d'électeurs sont magnétisés. Les affidés sont assujettis aux espérances de nouvelles élections, servant tour à tour de garanties et de menaces, pour marcher à la demande de leurs séides et au besoin de manifester. On devine, on sait, on prétend, on intimide par la force des bravades ! Le peuple ainsi vacciné, veut des élections, une constitution nouvelle. Barra le système et que vivent les nouveaux messagers ! Que des vœux et des slogans !

Ici et là, dans les berges opposées qui s’affrontent sur l’Oued, pour faire peur et avoir raison, on agite le spectre du Printemps comme si on avait les ficelles de la rue et les cordes des pantins ! Ces jeunes marionnettes férues de Facebook et d'Internet ! Finis les awbaches* éméchés, finie la baguette symbole ambivalent de la paix sociale et du pouvoir, si cher à si Driss. La mascotte est prête? On prêche sur les PC.

C’est un cheval de Troie en marche sur le Pouvoir pour sa conquête. La Kasbah s’est pourtant ouverte et c’est sur le beffroi qu’ils clament et fulminent des menaces ! Le Printemps est réquisitionné. On l’adopte comme ouvrage. On s’en empare ou on le parasite, c’est une mode, un mode de gouvernance, à la sauce partisane ! La pagaille effrontée hooliganise les marches, après les casseurs, les subversifs en tous genres, les manipulateurs infiltrent les jeunes. C'est logique et clair. Ceux qu’on casse et que l’on case. Qu’on place ici ou là pour faire de l'ordre, ou qui après avoir été hissés, on les casse. Les icônes disparaissent après usage. On les fait fondre...dans le paysage. Révolutions blanches ou fleuries, les Marches bouffent, elles aussi, leurs petits.

Amen ! Mais en cas de succès, après toutes ces élections que nous avons vécues, elles ne donneront que les mêmes hommes, asservis aux mêmes rites et programmes. Car les principes de base et l’idéologie majoritaire, conservent au pays ses paradigmes et parades millénaires. La constitution est stable malgré ses variantes affables et conjoncturelles. Quitte, pour plaire et évoluer, de la requinquer par moment. L'appliquer de but en blanc, est une autre affaire ! Le cuivre n'a-t-il pas besoin d’être frotté pour briller ? Même si c’est d’ors et d’argent, de pouvoirs et de privilèges que l’on parle ! Evoluer en douceur, comme le recommandait Sa Sémillante Majesté, Hassan II, et à doses homéopathiques. Vaccinantes, ajouterais-je, aujourd'hui !

Les programmes électoraux restent de ce fait, sensiblement les mêmes. Que ce soit durant les libéraux, les démocrates ou les socialistes, qui ont accédé aux différents gouvernements. Puisqu’ils se devaient tous de composer pour travailler, raisonnablement assagis, en groupe sous la même férule. Et d’en respecter, de façon vitale, les mêmes obligations. Obéir aux mêmes symboles comme horizons sublimes et aux mêmes garde-fous, comme valeurs identitaires ! Face à l'aventurisme et ses poussées telluriques de fièvre guerrière civile. La paix et la quiétude de tous, l'évolution et les progrès, sont à ce prix. Compromis pour les uns, compromissions pour les plus durs !

Seulement, que coûtent les révoltes au peuple comme sacrifices, au pays comme destructions et à la nation comme antipathies et déchirures ? Même si après des millions de morts on décrète la paix. Qu’apportent-elles finalement ces guerres civiles ? De la Bosnie au Ruanda ! De l'Irak à la Libye et jusqu'en Syrie. Ce qu’on voit ailleurs et ces morts inutiles, entre arabes, entre musulmans, entre citoyens de tribus diverses des mêmes pays…Ne sont-ils pas une menace négative et le degré zéro de l’humanité ?

N'importe quel gouvernant doit aimer plus que soi son pays. Mais les formes de l'amour sont subjectives. Chacun l'aime selon ses critères et selon les paramètres dont il a la mesure. Le prisme de sa vision est fonction de la lumière qu'il perçoit comme informations sur le peuple et sur ses adversaires, leurs moyens et ses défenses, les menaces et son immunité, ses risques potentiels et ses protections éventuels. Seulement la réalité est sujette aux erreurs, aux impondérables, et aux hasards des manipulations des clans adverses.

Fuite, reddition, poursuite et chasse et rarement jugement. Et si ce ne sont pas les balles perdues des rebelles et des mercenaires, c'est la corde ou le ciment qui ont été réservés aux tyrans d'Afrique et du Moyen-Orient. Chassons ces images loin de chez nous et de notre esprit. Nous avons la baraka et l'exception et encore beaucoup d'amour et de respect entre-nous. Ce qui doit nous aider à progresser et nous rassurer. Encore faut-il qu'on reste sous le parasol de nos amis, loin des manipulations exogènes et des subversions qu'elles peuvent distiller.

Vivement alors les progrès pacifiques et la volonté réelle de se corriger pour changer en mieux, pour le bien ultime de tous. Pour toutes les tranches sociales et les classes de ce pays ! Pour demeurer dans les avancées et les défis, l’un des parangons de la région, car on ose l’affirmer. Comme pour montrer et démontrer, s’il le faut encore, l’indispensable et incontournable besoin de rester en légitime monarchique. En régime parlementaire réel, et ce qu'il le faut ! Mais pour ces avancées dans la séparation des pouvoirs, il faut, il manque de vrais parlementaires, des hommes de métier suffisamment formés en droit. Non pas les bailleurs ennuyés, les spectateurs de halqa*, ou des dormeurs de la caverne. Ces fossiles qui laissent l’évolution de la cité, celle de la nation, se faire sans eux !

Les citoyens, pacifiques par essence, souvent humbles, crédules et avenants, rassemblés par la peur et les menaces, s’unissent par la phobies du vide et la haine du sang qui gicle entre frères. Ailleurs ou juste à côté. Seulement, ils sont désorientés, perdus entre près de 40 partis, préfabriqués ou factices, aux symboles distinctifs, mineurs, mesquins ou burlesques. Des repères équivoques qui leurrent les gens sur des différences aléatoires et factices.

Je crois qu’il faut commencer par là et que c’est indispensable pour commencer à réfléchir et pour travailler plus sérieusement le pays. C’est appel est un devoir pour toute cette panoplie composite de partis qui sont conviés à s’unir pour persister. Se fédérer pour se renforcer et pour recueillir l’adhésion des jeunes. Réveiller les grévistes de la politique, de tous les milieux, par nationalisme et par esprit de démocratie, afin de mieux encadrer la vie politique. Sans attendre les batailles de foire électoralistes, pour s’inventer des slogans de cérémonie. Se fédérer enfin, sur des programmes solvables et réalistes, afin de regarder sans complexe l’avenir, avec mérite, assurance et dignité.

Car cette foison de partis, qui parasite l’atmosphère, nous dessert. Elle fait fuir les votants par les perplexes complications programmatiques et identificatrices que leur nombre faramineux installe. Elle évince les citoyens du jeu électoral. Ce qui de fait, détruit la démocratie, en privant les gens de la possibilité du choix raisonné ou de la logique des votes. Un état de la chose, qui faute de la pleurer, peut justifier qu’elle soit risible et sinistrée. La schizophrénie rend cyniques et déprimés, les gens qui hésitent.

Pire, avec le ventre nu dont nous a amusé untel, sans respect de l’assemblée ni des électeurs qui fixent le spectacle sur leurs télés, ce n’est le simple leader que l’on moque ou que l’on rit, ou le parti qui le supporte. C'est le pays entier qui force la dérision, l’absence de sérieux et l’irrespect des nations qui nous méjugent et nous attendent dans le cadre des investissements potentiels ou des grands conflits. Imaginez une femme qui eût fait l’objet de cette scène. Les érotiques défonceuses du Femen en seraient amoindries, dans leurs provocateurs effets. C'est vrai qu'on a vu ailleurs des parlementaires en venir aux mains. Mais, ce n'est nullement une excuse ni un critère.

Avec des chefs de cette carrure, décriés s’ils ne s’insultent pas face à face, devant le peuple indisposé…On est éberlués ou plutôt comme le bon peuple, épatés. Ça, chez-nous ? S'étonnent les uns ! Pourquoi s’en priver, des bons mots de notre Benky et alter ego ? On a fait des progrès ! S’il amuse le roi, pourquoi pas nous ? De bon cœur, je dirais oui ! Le politique est un être naturel, sans complexes, libéré chez-nous ! Oui, il sort de sa gangue, il réagit ! Et si ça donne parfois des minauderies et du style, ce sont souvent des approches grossières, mensongères ou ridicules. Peu importe ! On est là pour leur pardonner ! On en a entendu et vu de ces des vannes ! Des sorties bonnes à jeter aux orties. Pour faire fortune pardi, puisque les cactus et l’agave, leurs huiles sont bonifiées par la mode et dans l’aire.

Nature paradoxale, qui relève du même imaginaire fantasque ! Dans le monde, il y a des cactus ! La chansonnette est dans cet air-là aussi. Les jeux de gosses qui s’étranglent lors de puérils combats de titans, sont au programme. Faites vos jeux et pariez ! Prenez vos tickets de ciné pour aller voter. Ils arrivent, Zorro, E.T. et les 3 mousquetaires ! Ou les 7 mercenaires ? Au fait, où sont passées les salles de théâtres et de cinéma ? A la télé ? Oui, vraiment !

Oui, c’est indéniable, on apprend tous la Démocratie. On fait des progrès et on en attend encore. La pulsion vient d’en haut et c’est la base qui soutient le sommet de la pyramide ! Que l’Olympe nous comprenne enfin ! Sinon, nous demeurons résignés. Mais jusqu'à quand ? Jusqu’où la tige du bambou peut-elle résister et encore se courber pour supporter le poids de celui qui la monte ?

Les amendements cosmétiques, les déviances adroites, les progrès, ça ne vient pas suffisamment vite, pour combler les retards importants, les exigences locales et plus stressantes de l'extérieur. Ni leurs demandes itératives et insistantes de meilleure gouvernance, qui hypothèquent toute reconnaissance franche de nos dossiers et autres formules de coopérations et d'entraides. A l’horizon, ces requêtes aspirent à plus de dignité et de justice, sur la voie des droits de l’homme et de la modernité. Entre les volontés disparates, les éléments de stagnation et de retenue, les coups bas et les sabotages, les criques de résistances des hommes du pouvoir et des nantis, existent et pèsent de leur poids. On les comprend, car ils veulent garder les privilèges, les excès et la main sur les extra.

Et là, on appréhende mieux le besoin de faire usage en politique des fables de La Fontaine ! Les contes et les fables sont faits pour édifier les hommes et les rendre plus adaptés, plus alertes et plus intelligents. On admet du coup et un peu mieux, les allégories zoologiques et les forces démoniaque, citées dans les hâbleries de Benky ! La diatribe est vivante, le peuple est sauf, puisqu’il sait s’amuser, des diableries et de ceux qui les colportent. De façon inattendue, sympathique ou saugrenue. Car c’est le langage du Peuple et il lui est éminemment adapté.

Mais ce tango des entités, cette valse entre les plus aisés et les plus blasés, ces démissions et ces fractures, pour rien ou pour si peu, sous le regard des aigris et des outragés, est d'une cacophonie lamentable. La palette est d'une confusion affligeante. Qu'allez-vous faire les amis, de plus ou de mieux? Voire de pire, dans l'opposition ? Ou pour d'aucuns, dans leur retour aux affaires d’Etat, dans une cabine de commande disparate, où il y a la mêlée, les hors-jeux, les suspensions, sinon la chute du panier dans cohue ! Ça ne nous est pas étranger, de voir des compétitions perdues, mais si on a raté souvent les coupes, il y a tellement de matchs à préparer !

Dr Idrissi My Ahmed

Le 22 Juillet 2013

Écrit par : DR IDRISSI | 28/07/2013

MISCELLANÉES RAMADANESQUES, PENSÉES ET RUMEURS

EXTRAIT DE CARNET DE NOTES :


LES CALCINES DU CAIRE

LES CALCINES DU CAIRE

Les calcinés du Caire fument encore, celui-ci garde encore ses lunettes sur le nez. Sa barbe n'a pas flambé. Cet autre s'agrippe à la barre, autre croix du Christ qui doit encore pleurer ! Brûlés pour avoir manifesté pour leurs droits légitimes et leur foi en la démocratie. Râ brûle au lieu d'éclairer le Nil. Pharaon est effaré qu'on ait négligé les urnes. Oum Kaltoum, Abdelwahab, Farid, Asmahane et Abdelhalim, doivent se morfondre dans leurs tombes et vouloir changer de nationalité.

LA LUNE N’EST PLUS RONDE

Animaux que nous sommes, oiseaux de proie, bêtes de somme, dites, combien d’heures, combien de journées nous reste-t-il avant que la « panne », la vague finale, à jamais, ne nous emporte ? Si ce n’est pas la fin du monde, serait-ce celle de l’homme, de par les mains l’homme ?

PLAISIRS HÉDONISTES, HOMO HEDONICUS

1- EXISTER

Vous avez un moment pour regarder par la fenêtre et puis disparaître ! Fin de match, le sifflet, avant le son du cor, l’olifant céleste ! C'est un ordre, une loi ! Et votre conscience vous en fait souffrir. Mais, c'est le sort de la vie et sur terre, des vivants ! Le destin incontournable, le sort des animaux, en particulier celui des humains. Sauf qu'il y a tant à faire et tants de choses auxquelles on tient. ‘’A peine montée dans le car, le préposé me dit qu’il faut descendre ‘’dit souvent Khity. Ok, pour le stage, le périple, mais où est donc la vie ?
Il y tant de choses à voir et à connaître, à avoir et qu'on veut posséder et que c'est pour toujours qu'on veut rester. Sauf que c'est très court et que même s'il y a l'amour, parfois, il y a la vieillesse et les maladies, la richesse ou le dénuement. Tenir à la vie, ça dépend pour quelles gens, où et quels moments. La tristesse de dégager, reste le plus gros problème. Y penser constamment vous rend fou !
Alors on s'invente une âme, un esprit et un dieu, au point de lui parler, sans le percevoir. Certains y arrivent, d'autres encore pas ! Et la religion, parallèlement à son côté moral et civisme, apporte le programme, avec la certitude de sa réalisation. Tant mieux pour les fidèles et les croyants. Pour les autres, quelle tristesse que ce néant imparable, ne justifie pas assez l’amour de la vie. L'utilité de la vie. Mais, passons.


2-POUR JOUIR

Pour les musulmans dans cette première proposition de la sentence du prophète, à propos des conduites : ‘’ Fais pour ce monde comme si tu devais vivre éternellement... Une permissivité qui laisse songeur. Mais elle est vite tempérée par la suivante qui la complète.

‘’Deuxième partie de la citation du prophète Mohammad ‘’ Et pour l’Au-delà, fais comme si tu allais mourir demain’’. La boucle est close. C’est le paradoxe du juste milieu, de la philosophie et de la conduite sensées être pragmatique des musulmans. Un juste milieu, un frein contre les extrémismes et les dérives fanatiques de toutes sortes.

Dans le sens pratique. La veille, en attendant la rature, le dégommage, faut-il éviter les excès, les friandises de toutes sortes, les plaisirs et les joies ? Ou au contraire en profiter, en consommer, en abuser, larga manu, plus qu’à satiété ? Leurs suppressions, leurs fins, sans être au bout de la corde, ternissent nos jours et nous dépriment sans fin ! La suspension, la cessation de cette drogue que sont les plaisirs des sens, assombrit le bonheur qui va avec. Et c’est le stress consécutif et la dépression mortelle qui s’ensuit. La psychose, l’hystérie ! L’addiction, les habitudes contrites, qui peuvent augmenter les peines, la tristesse et le désarroi. Ne serait-ce que du fait de leurs simples retards ou de leurs arrêts momentanés ! Un seul plaisir vous manque est toute la vie est à condamner ! Non pas mourir de plaisir, mais mourir par manque de plaisirs !

Est-ce un sport psychique dès lors, que de délaisser ces agréments hédonistiques, ces agréments et ces bonheurs ? Ce confort, quand il existe ! Ces plaisirs, auxquels on se livre par culture ou par instinct et sans relâche, afin de ne pas cultiver les peines ni s'en soucier le jour de leur perte !
Faut-il s'appliquer une cure préventive ? S'auto-recommander un processus préventif d’évitement des joies ? Aux fins de s'éviter tout risque d'échec dans la recherche du bonheur ! Les délaisser le bonheur avant que ne nous fuient les joies ? De peur de laisser impromptu les plaisirs nous manquer. Une précaution, automutilation masochiste ! Autocensure pour s’éviter les peines et les tristesses qu'occasionne le déplaisir. Ne rien avoir pour ne rien regretter. Las, la philosophie du dénuement, n’est pas marocaine ! Un gourou hindou nous y conseillerait en nous guidant avec plus de professionnalisme ! Mais heureusement Épicure convole dans le juste contraire !




3-ERRER OU BÂTIR

Les majdoubs* et les heddaouis*, ne font plus d’adeptes, quoique nos rues soient pleines de déments armés et d’autres errantes personnes plus pacifiques. Des SDF, les fous sont largués sur les villes ! Pour les désorienter encore plus qu’ils ne le sont dans l’esprit et les dévitaliser de toute humanité. Faute de place dans les hospices, faute de soins et de suivis, faute d’humanité en fait ! Faute d’encadrement et de réhabilitation, faute de gîtes, faute de politique psychiatrique en fait. On s’occupe des pauvres économiques, depuis SM Mohammed VI et de son chantier de règne. L’INDH est là pour sauver ceux qui sont à la limite de l’exclusion, sur les marges de la pauvreté, par le travail péri-associatif, dans divers secteurs, de l’artisanat de l’agriculture ou de la pêche, autour des coopératives ! Pourquoi pas ne s’occupe-t-on point des fous ? Et des ères !

S’ILS N’ONT PERSONNE POUR LES DÉFENDRE ?

Ceux qui ne peuvent rester adaptés à la vie sociale. On s’occupe bien des aveugles, pourquoi pas de ceux et celles, qui ont une cécité cérébrale ? Les victimes qui ont flippé du fait de leurs échecs dans la vie. Ceux repus de drogues et en manque ou ceux qui, saturés de problèmes, deviennent désadaptés à la société ! Étrangers à la famille, aux familles fragiles, qui repoussent ces ‘’déments’’. Des fous et des désaxés, partiels ou temporaires, il y en a partout. Ils réagissent en plaçant leur cerveau, au repos. Et leur intelligence dans les poubelles ou au frigo ! Trop trash ! Là, où ils cherchent pitance pour s’alimenter aux yeux de tous. Chez nous, c’est frappant. ô musulmans que nous sommes ? Et même traumatisant pour les croyants, car où est passé l’Islam ? Avons-nous un cœur, une conscience, une quelconque dignité ? Adieu civisme, adieu les religions, adieu socialisme, adieu humanité. Ceux qui doivent vous sauver sont absents, occupés, aveugles et sourds.

REVENONS AUX AMOURS

Aimer, c’est tenir à quelque chose qu’on apprécie. Par prophylaxie, apprendre à se détacher du mal des choses et de celui des hormones ! Par prévention, éviter d’aimer pour ne pas être choqués par les pertes d’amour et les déchéances de celui-ci ! J’ai entendu cela d’un patient, fort misogyne. C’est encore théorique. Car qui pourrait contenir les maladies d’amour, la perte de ses sentiments, de ses biens, de son argent et sa fortune ? Peu peuvent relativiser les décrépitudes physiques et les admettre de bonne foi ! Ainsi est-il des maladies nerveuses consécutives aux pertes, l’angoisse, les délires et les colères, les peurs et les haines. Tiens, c’est un sermon de prêtre !

C’est probablement une variante de sadomasochisme, conjuguée à la première personne ! Une auto flagellation, que je vous relate ici. Une punition préventive, autodidactique, qui immunise contre des méfaits plus graves. Ceux que les circonstances inattendues apportent. Qui sait si ça vous prendre, vous convaincre et vous intéresser. Il faudra mettre ça sur papier et essayer ! Chiche, on commence par vous ! Cessez d’aimer ! Apprenez à vous délester de vos biens et de vos réactions, égoïstes ou brutales, afin de garder le self contrôle, en ne s’attachant qu’à ce qui essentiel. Et avec le doute que rien n’est sûr ni constant ! Ne vous attachez à rien pour des lendemains radieux ! Rien pour l’avenir, rien pour les enfants ? Rien pour soi, non plus !? De pareilles écoles existent, même si ça vous effraie ! Inscrivez-vous chez le plus proche gourou !

FOURMI AILÉE OU MOUCHERON ?

1- LE DÉFI DE LA VIE

Sais-tu que le petit moucheron, fourmi ailée qu’il était, qui voletait au raz de la table de salle à manger, en ce ramadan cet été, s’est posé sur mon poignet. Ce Moucheron-fourmi qui me prend pour un aérodrome, a fini par se poser sur le toit de la tour. La salière dont il a rapidement sondé les trous pour s’envoler et reprendre pied sur une fleur. Ils étaient ainsi trois ou quatre, d’un genre que je n’ai jamais vu auparavant.

Sait-il, ce miracle de la nature ailé, d’où qu’il provient et où il va aller ? De quoi il est fait et ce qu’il sera demain? Que ses ailes minuscules et cendrées deviendront d’infimes poussières. Avalée par un prédateur, un gecko, l’un de nos crocodiles et autres démons, ou écrasés comme ces mouches d’Irak, ces cafards du Nord ou de Libye, ces frelons de Syrie et ces scarabées d’Egypte ?

Tous les cancrelats, riches ou pauvres, des plus puissants aux plus nantis, extrémistes ou laïques, seront recyclées dans la terre par les plantes et les micro-éléments. Espoir ou vengeance des pauvres ou des démunis, des analphabètes comme de ceux qui ont la science infuse, qu’ils ne partagent pas en toute démocraties ! Comme qui dirait que les cycles de la nature, ces mécaniques vitales, d’assimilation, de biochimie et de physique, dont nous sortons et dont vous vivons, les uns des autres, nous rendent quasiment égalitaires et démocratiques. Néanmoins, il y a de petites proies et de grosses bêtes.

Sait-il cet autre moucheron, de 1 millimètre au plus, avec sa cervelle supposée et ses viscères nécessaires, ses quêtes de satisfactions multiples et de vie, d’instinct ou mécaniques ? Sait-il où il va quand il vole autour de moi ? Et notre fourmi ailée, que sait-elle de ses organes et ses cellules, de ses atomes et ses molécules, lesquels si fragiles n’ont jamais été à elle ou à lui ? Parabole ou parallèle: Sait-il donc, que ce sont de gros systèmes, analogues aux constellations ! Comme les galaxies du cosmos qui peuplent l’espace. Sait-il qu’il contient des analogues des sphères célestes et des étoiles, de l’univers en plus petit ? Avec ses électrons qui tournent, relativement de loin et très vite autour de leurs noyaux, dans ses atomes, ses molécules, ses cellules, ses tissus, ses organes !

Il sait peu, par rapport à ce qu’il ignore, comme vous et moi ! Tels ces hommes du palais, les conseillers de toutes les cours des émirs, les empereurs enrichis des hautes sphères, les anges et des démons des légendes et des mythes. Les amis des présidents et des émirs, les gros banquiers, les multinationales qui sont les vrais rois !
2- PS
Sans rien ajouter en corrigeant cette note. J’ai écris ceci avant l’éclatement du David-Galvangate. Cet espagnol de nationalité, espion irakien exfiltré, est un pédophile qui a sévi à Kénitra en abusant 11 jeunes enfants de 2 à 14 ans. Il fut condamné à 30 ans de prison. Sa grâce, parmi celles de 48 espagnols, s’est produite après une belle visite de Juan Carlos au Maroc. Cette relaxe a choqué le monde et surtout indigné les Marocains. Galvanisés ils ont manifesté malgré les gourdins. Cet incident sur une affaire immonde a montré au bon Roi qu’on abuse de Sa confiance, autour de Lui ! Les Partis étant restés muets, il faut le rappeler, ainsi que le Gouvernement Benkirane du PJD, qui était aux abonnés absents, occupé à se refaire avec le RNI, depuis la défection chabatique de l’Istiqlal.

CULTURE DE L’IGNORANCE ET INFLUENCE SUR LES DESTINS

L'IGNORANCE

On sait peu et comme dit l’autre « On nous cache tout ! « Que sait on des forces qui régissent l’univers, son devenir et le nôtre ? Hein ? Sont-ce des délires quand on sait ce que représentent le moucheron et nous-mêmes ? Des idées, des questions qui dépassent nos têtes et pour lesquelles, vous avez vu juste, on n’y peut rien ! Alors pourquoi en parler ici ou ailleurs ? Pourquoi stresser avec ce qui est inutile, vous et moi ?

Ces questions et leurs impossibles réponses, dans le réel, présentement, ou dans notre future, dépasseront toujours notre condition d’humains d’insectes ou de mammifères ! Et notre entendement. Mais à quoi servent les chercheurs s’ils n’explorent pas l’univers en nous apportant, en vous apportant dans le futur, moins de doutes, plus de sérénité et d’explications. De quoi rejoindre les dires des sages et des prophètes, les illuminations des penseurs, des inventeurs ou des créateurs de fictions!

Phrase, expression démocratique pour n’évacuer personne. Pour pouvoir entendre librement toutes les idées critiques. Même celles des délirants et des illuminés, des extrémistes de tous les bords, en incluant pour le sport didactique, les paroles acides des nihilistes anonymes et des détracteurs invétérés.
Sauf celles des jeteurs de sorts ! Ces odieux disciples de Satan qui polluent les murs, les marches, les portes de leurs maléfices, mais aussi les tribunes et les rues de leurs imprécations !

Es-maîtres des traîtrises et des félonies, perfides sorcières, ignobles manipulateurs et abjects persifleurs, ils se sont alliés au Diable, leur père, pour trahir et piéger les humains. Nous en avons vu de ces impeccables généraux et autres sémillants leaders ! Leurs rejetons excrémentiels polluent nos jours, nos villes et nos vies. Faites un tour dans votre quartier et regardez le laisser-aller. Aucune marque d'ignorance ou de paresse, aucune bavure, pas de turpitudes, ni de corruption ou de partialité ! Hum ! Juste le contraire partout dans nos pays ! Rien que des immondices. Ça c'est le bien commun, la cité, la bourgade et les citoyens.

Sur le plan des idées et des faits, c'est plus abject que ça n'en a l'air. Je parle de ceux qui polluent nos caractères, influencent nos idées, nos conduites et nous perturbent. Je parle de tous ceux qui font l’opinion, des politiciens aux journalistes, sans objectivité. De ceux qui relatent les mensonges, qui créent la rumeur, formatent ou décident… Ceux qui pire, influencent les conduites des plus grands et qui forcent les destins des gens, en agissant sur le ‘’marché des idées’’. Je parle des financiers flamboyants, oui ceux d’ici et surtout d’ailleurs. Je fais allusion aux puissants lobbies et aux multinationales. Les faiseurs d’émis et d’empereurs, les tombeurs de président. Ils font la mode, créent le besoin et façonnent les comportements, ceux des gens simples, consommateurs et électeurs. Ils dictent les peurs et les décisions à leurs agents ! Aux chefs politiques eux-mêmes et à leurs représentants ! Ils décident de notre sort, de nos droits, de nos libertés et de notre destin, en fin de parcours.

ALLONS VERS LE CIEL QUI NOUS GUETTE !

Comme des nuages donc, les électrons étoffent les noyaux et leur donnent leurs propriétés chimiques, leurs pouvoirs et leurs propriétés ! Ce à la vitesse de la lumière sans éclater ! A moins que l’homme ne les pousse pour produire cet effet.

C’est prodigieux et décourageant à la fois, admirable et faramineux. Il n’est pas nécessaire d’être un astronome ou un islamiste pour s’extasier devant le ciel. Même un athée est droit et en devoir de trouver l’univers grandiose ! Ainsi quelles que soient notre culture et ses profondeurs, quels que soient la place, le mérite, la force et la grandeur de nos supposés chefs et maîtres, l’univers qui est en face de nous nous perturbe et nous défie, nous confondant tous à rester infimes, inquiets et si faibles. Tous autant que nous sommes.


NOTRE PLACE COSMIQUE EST…

Mais c’est bon d’avoir une idée de sa démesure et de notre place de démons ou d’anges, de cochons ou de crocodiles. Qu’on soit sujets de Sa Majesté, leaders, chef des chefs ou dirigeants. Des niaiseries si vraies qu’elles ne manquent pas d’incrédules ou de sardoniques moqueurs, de caustiques satires et de sarcastique râleurs. Une aura cosmique de détracteurs? La galerie du Net qui s’amuse sur Youtube, Facebook, Twitter, aime les plaisanteries et les vannes ! Elle a ses gangs de hackers et de hooligans et de bons amateurs. Pour se protéger du mauvais œil, des printemps zombies, ils s’offrent des séances photos avec à la main ou dans les méninges, des roses, des œillets ou du jasmin. Peut-être des encens aux églises du santal dans les mosquées, espérant s'approcher les sympathies divines ? Pour protéger leurs amitiés romanesques avec le bon Dieu !

Parabole. Afin pour d’aucuns de sauvegarder leurs privilèges, de se fabriquer des comme soldats pour leurs défenses conjointes et comme des sénateurs pour se fabriquer des lois à l’instar des plus belles démocraties. Réactions de justesse, c’est humain, face à cette « plèbe » subversive, qui râle et qui menace, depuis l’époque des Romains.

Et bien avant les Latins, chez les Grecs et les Egyptiens. Oui, les militaires qui ont enfermé, on ne sait où leur Morsi de président dans une pyramide inconnue. Vont-ils le planquer dans un sarcophage ? Pour le montrer aux touristes dans 5 millénaires L’embaumer ou l’abîmer ? Le transformer en martyr ou en saint ? On a besoin de miracles à la façon dont ça tourne chez les Frères et leurs martiaux matons !

SUR LES CHAMPS DE MARS,

En passant, si la guerre civile est nette en Irak et en Syrie, et que c’est criminel de les laisser persister, on laisse ou on pousse les Égyptiens à commettre l’irréparable et à clasher* leurs civilisations, leurs arts, leur musique et leur arabité, dans la guerre civile ! On défend son opinion bec et ongle, ses droits et ses libertés, ses biens et les siens, son foyer sa patrie, mais plus que ça, la dignité des uns et des autres summums des valeurs de la personne les poussent aux exacerbations existentielles.
Les haines et les meurtres, quand il n’y a plus de concordance ni d’écoute. Conflit et guerres civile, fractures, séparatisme et sécession. Si ce n’est pas face aux voisins, qui s’infiltrent dans vos affaires et vos causes, suscitent et encadrent vos opposants, les financent et les manipulent, pour se forger le statut de ‘’partie concernée’’. En tant que quoi ? A quel titre ? Libérateur de l’Afrique ? Et pour quelle raison et ambitions ? Ce que je rejette et dénigre totalement.

Alger, de partie ‘’intéressée’’ au conflit, en sait quelque chose, pour avoir conçu son avorton polisarien, avec la complicité de Kadhafi et de ses semences…financières. Elle agite depuis 40 ans son Muppet's show, pour déstabiliser le Maroc et le morceler. La pétreuse et militariste cousine, devenue richissime égérie sous ses mâles émirs, hyper galonnés, veut par la même, socialisme de sous-développé oblige, jeter barra la monarchie anachronique. Ce régime millénaire antinomique, représente un obstacle devant sa volonté, à elle. Celle de libérer les peuples du Maghreb et d’y étendre sa pax algériana ! Vive, selon elle, la république marocaine ! A bas son ciment fossile et ses charges monarchiques ! Le roi à la mer, veulent-ils nous imposer, pour s’installer sur la côte atlantique, en suzerain prussien.

Initiées et poussés de l’extérieur, les milices sécessionnistes du Polisario, gonflées par l’endoctrinement, fanatisme, matraquage, endoctrinement importés et prosélytisme à profusion. Valeurs au goût du jour et à la mode, contagieux pour certains. Échaudés par les rêves altruistes, humanistes, démocratiques, louables espérances, on véhicule ces théories et Alger en instructeur, instille ces valeurs républicaines, volontiers chez les voisins ! Les opposants, renégats serviles, sécessionnistes, servent de mercenaires et de causes à défendre pour donner aux ambitions des maîtres tyrans, un sens existentiel ! Eux, les militaires qui ne tiennent pas appliquer ces ‘’valeurs démocratiques’’ chez eux, les premiers ! Alors on échauffe les oreilles des subversifs sahraouis. On les arme et leur donne un front. Puis une république, pour affronter comme ennemis leurs frères marocains. L’OUA éclate sous la vindicte et la corruption.

Ailleurs et de l’intérieur de leurs pays, d’immondes factions de sunnites et de chiites, entre-tuent, sans honte, pour illustrer la voie de l’islam et la grandeur arabe, les carnages insoutenables et odieux, horribles tares des guerres, qu’on ne peut accepter ni supporter ! Là, au Moyen-Orient, sous le regard amusé ou cynique de leur adversaire, atavique. Là, dans le sang, les cris, les pleurs et les explosions de dynamite, des milliers de blessés, des milliers de meurtres, des corps horriblement éclatés, dans les anciens pays du front, contre l’extension d’Israël, là chez la nation de Dieu. Allah, Allah, je suis triste et déçu de tes musulmans chéris ! Raisons : le pouvoir, les amis d’Israël qui cherchent à annihiler les menaces et à casser les moindres velléités de risques pour Israël. Pour le pétrole, certes, mais aussi pour leur primauté dans la région, face aux meneurs de l’ancien duo du bloc socialiste, là de mèche, les Chinois et les Russes ! Concurrents néanmoins des States, quoique aujourd’hui assagis, malgré la chute du mur de Berlin !

Des opportuns donc, des méchants au sens biblique ou satanique du terme, qui clachent leurs démons sur leurs avoirs et leurs gains et qui veulent les en chasser pour les déposséder, point ! Et les jaloux, ceux qui veuillent les déloger de leur privilèges indus et de les expulser, barra ! Les Privilèges sont toujours, irréguliers, indus sinon ce sont des primes qui corrompent et qui fabriquent des mercenaires. Mais ce sont des moteurs des mobiles, des arrhes et des garanties, qui asservissent les bons amis ! Qu’est-ce qu’on ne peut pas faire pour développer les richesses, starters de l’économie, afin de développer les commerce et l’industrie, conditions du progrès dans le pays. Amen

LA LUNE N’EST PLUS RONDE

Superstitions, malédiction ! La fin du monde arrive ! Et c’est le dire-vrai des sociétés hermétiques qui se justifie. La prophétie des et des extrémistes de tous les bords qui se vérifie ! Dépêchez-vous de croire de demander pardon et de regretter ! C’est d’abord les tsunamis et les tremblements de terre. L’eau va noyer les terres. C’est tout. La terre polluée pompée, vidée, déchiquetée, assombrie de nuages et de sangs, va avorter ses créatures. Ils l’on bien cherché!

Non ce sont vos yeux qui ternissent et votre cristallin qui s’opacifie. La Lune est encore ronde, vous pouvez lever les yeux au ciel ou y aller la vérifier ! Tiens ça fait longtemps que les astronautes n’y ont plus mis les pieds. A en croire sceptiques et les détracteurs de l’épopée américaine! Les astronautes nous ont menti ! Les péripéties racontées là-dessus ne furent que mensonges, mises en scène pour monter au monde qui si les expéditions russes de ancienne URSS ont envoyé une chienne, Laïka, les Américains eux, en labo ou de vrai ?

Eux, les êtres supérieurs qui ont sauvé l’Europe et l’Asie des deux guerres, eux les maîtres du monde actuel, avec beaucoup de dette et de crédits, y ont mis le pied dans les années 60 déjà ! Allez comprendre et vérifier ! Autant que les mythes! Les histoires fantastiques, de science fiction, de vampires, de revenants et de sorcières ! Pourtant la Lune nous ensorcelle encore. Littérature colportée qui nous inonde, façonne nos pensées, en nous berçant, dès jeunes, de mystères, de fantasmes ou de fantaisies ! Que des aimer et ma regarder encore scintiller surtout si vous êtes amoureux, plongé dans le spleen romantique ou simplement déçu !

CHAIR, OS, VISAGES ET MESSAGES

Mechidia ! Fouilles archéologiques des héritages et de la mémoire conspuée, savamment pollués par tant de conspirations. Rien que pour dégager un squelette, ça demande de l’argent et du temps.

Que dire d’une fosse commune, d’un charnier ? Qui plus est l’exhumation des idées que l’on se doit d'extirper de la gangue des manipulations, des oublis, des négations, du néga-sionisme*, des haines héritées, des clanismes divers et des guerres insatiables ? Il faut réveiller les humains du néant, de leur Alzheimer recherché qui prospère dans toutes les têtes et les cités. Les sortir des saumures de la peur, des censures organisées par les encenseurs et les partis pris ! Les libérer des prisons virtuelles ou réelles où les gens se cachent, par leurs craintes exacerbées, devenues des préceptes de morale civique et des principes de sagesse héréditaire. Des opinions stigmatisées et des vérités obviées par le pouvoir, les polices et les militaires ! Programmes enseignés, prosélytismes divers, écoles dans lesquelles ils ont été produits, modélisés, endoctrinés, nourris d'idées étanches, rigides et renfermées. Personne ne sera épargné, si on ne s’attaque pas aux idoles du passé qui nous ont formatés. Autrement, nous n'aurons à faire qu'à des extrémismes belliqueux, hermétiques et fanatisés.

Mechidia . Ce n'est ni de la fiction, ni des approximations ni des excès. Ces paramètres, ces machiavéliques manigances, ces manipulations exubérantes sont des méthodes de gestion que les pouvoirs publics, locaux ou étrangers, ont sur les gens, pour les endiguer et les guider. Sociologues et anthropologues vous le diront mieux que moi.

HÉRITAGE DES ANCÊTRES.

ÉLÉGIE DU PR BENSOUDA MOHAMED.

Il était l’un des plus jeunes et plus beaux de la promotion, , brillant professeur de chirurgie, compétent anatomiste, d’extraction bourgeoise et andalouse, pas très riche mais riche d’une haute alliance, celle d’une belle nièce, devenue princesse ! Il vient de partir pour prospecter l’Au-delà ou s’y reposer! Entre les mains de Dieu, Amen ! Ses connaissances se rappelleront de lui.

LA LUNE N’EST PLUS RONDE

Elle a une bosse comme sourcil, une calotte, je la vois bien ! C’est du n’importe quoi ! Instantanés, des flushs momentanés. Les étoiles peinent à sortir du déchirement et du délire pour briller malgré les épaisses nuées.
Le gris du climat est tel qu’on enterre sans visa de sortie, mais rien n’est gratuit. Est-ce qui je ne suis plus là ? Je me rends compte que je n’ai rien fait de notable, pas assez utile, rien fait qui puisse et qui puisse durer de quoi désespérer ! Est-ce que je ne suis plus là. C’est à peine si je devine que je suis encore là. Ce qui me réconforte encore malgré les soucis et les doutes ! Et que c’est de ma tombe que je vous interpelle, par anticipation.




PUB POUR MME STUDENT

Lisez mes nouvelles sur Mme Student et sur le Net. C’est gratifiant et gratuit. Hélas fictif et subjectif. Mon héroïne, dans son délire mythique et mystique, ou le mien peut-être, qui dans ses chroniques différées aura fait de l’enseignement son métier. Après les affres de la politique elle part. De retour après l’Apocalypse elle fait une réapparition comme messagère divine ! Avant la Résurrection et le Jugement Dernier, un dernier recours par la grâce de Dieu. Il en a les moyens. Un retour pour réformer les vivants avant qu’il ne soit trop tard. Une prophétesse, plus une revenante pour refaire le monde et l’épurer de ses crimes et chagrins.

CYNISME ET DÉLICATESSES:
CHRONIQUES SENTIMENTALES DES VISIONS FLOUES.

Ce n’est pas qu’il soit impoli le vendeur de journaux qui m’a vu et ne m’as pas salué c’est peut-être qu’il vend les salamalecs aussi ou qu’il attende comme de coutume que ce soit ceux qui arrivent qui saluent les premiers ! Culture qui incruste des normes civiles, égalitaires dans la démocratie. Et même les vieux n’ont pas de privilège quand aux bonnes us! C’est peut-être qu’il vend de bonnes nouvelles qui marchent et qu’il n’a pas besoin de marketer dans ce genre de politesse et de civilités ! Ou que depuis l’inondation du Web, il n’a plus rien à ajouter. S’il paraît gonflé, ce n’est du fait de ses propres papiers! C’est peut-être parce qu’il me respecte, comme vieux voisin ! Qui sait s’il m’aime pour m’éviter ainsi. C’est pour ne pas m’augurer de quelques mauvaises nouvelles, en ces temps de canicule, de ramadan, de grosses dépenses et de bas revenus !

MON STYLE EST PROSAÏQUE,

Certes ! Il peut être de ce fait emphatique ou ampoulé ! Je n’ai pas que des laudateurs de parmi mes confères et autres aimables inconnus rencontrés sur le Net ! Un détracteur de surnom "Elchi" sur Yabiladi, a trouvé mon ''texte'', " Combat des titans des leaders politiques''» écrit à propos des dernières sorties des leaders politiques, au Maroc. Son jugement péjoratif méchamment gratuit, a été posté en rajout à un écrit de Mohammed Ennaji.''

L’Ellechie de service, l'étiquette et le taxe "d’une lourdeur incroyable" ! "Il conseille au Dr Idrissi s’il est l’auteur de ce texte", signé Maidoc25, " d’aller s’auto soigner" ! Merci donc de son conseil indigeste et méchamment intéressé ! Je répondrais, offusqué mais sans médire ni insulter, car loin de là, ce n’est pas mon style, que je ne sais pas écrire comme lui ! Et que pour m’exprimer que de cette façon-ci, classique, il faut le dire, j'espère et je requière le respect et la dignité !

Je suis le résultat de mes professeurs. Voyez-vous, je n'ai pas dis ''profs'' tout court ! Et le sobre objet des influences, peut-être, des lectures au programme d'antan. Celles qu’ils m’avaient ordonnées et conseillées ! On ne s’invente pas, mais on peut évoluer si on nous indique, de meilleurs sens, pardi. Etant classique et d’un certain âge, donc, n’ayant pas vécu en France ni fait littérature en faculté de Paris, je n’ai pas eu l’opportunité de me faire, dans les quartiers de France, où l’on parle plus vif, parce qu’ils sont chauds ! Je manque de légèreté, c’est un fait.

Pour ce qui est de critiquer, c’est mieux d’être un professionnel, afin d’être raisonnablement écouté ! Il faut s'éviter toute colère et toute célérité, sous peine de méjuger et de médire en passant lamentablement à côté ! Pour s’imposer critique crédible et s’imposer comme nettoyeur du Net, il faut faire preuve de ces capacités ! Oui c’est une façon de dépolluer le Web en décourageant les textes les plus lourds, les remarques désobligeantes ou les textos inappropriés. Encore qu’il faille donner ses preuves, en matière de qualité propre, et apporter quelque chose de récent. Non pas à l'inverse, faire office de censeur, parasite, pour se payer le plaisir malveillant, de pouvoir médire licencieusement, en toute impunité, afin de conforter son ego de maton.

La libre expression est positive ne matière de Web. Sauf que, écrire pour moi, je le dis à son enseigne, est déjà une cure de liberté. Celle de m’exprimer librement. Et ça, je le revendique ! Cette façon de me soigner est contagieuse. Je la lui souhaite. Aussi inviterais-je sans insistance ni cynisme, le détracteur importun et inopportun, fâcheux et gratuit, ‘’à venir’’ et non point ‘’d’aller’’ se faire soigner ! Pas une ligne pour contrecarrer M. Ennaji. Aucune référence ni sur quelle ligne et par quelle phrase, j’aurais été lourd ! Les mots et les tournures, n’ont de sens que si on les lit et qu’on les mette dans leur contexte pour les comprendre et se les interpréter. N’est-ce pas ? Mon style est prosaïque ? Il peut être emphatique de ce fait ou ampoulé ! « ElleChie » n’a pas menti ! Qu'il me lise ou pas, je ne le fais pas payer et je ne veux en rien lui imposer mes idées.



ANIMAUX QUE NOUS SOMMES,

Animaux que nous sommes, oiseaux de proies, bêtes de somme. Combien d’heures, combien de journées, nous reste-t-il avant que nous emporte à jamais ? Pour toujours, et de sombrer malgré nos espoirs, pour de longs et sombres oublis ? Eviter les friandises, faire la gym, ne pas fumer, éviter les excès ! Eviter les plaisirs et le stress et vice-versa ! Les soucis et les peines et même les joies et ne doivent pas nous influencer ? Les droits, les libertés c’est pourquoi faire?

Que faire quand on ne les a pas et qu’il faille les demander. Et l’agent et le travail, qu’en dites-vous de plus ? Entre les privations et les maladies, les délires et les peurs, les sanctions et les critiques des râleurs et des protestataires, des parents, des maîtres, des clients et des fournisseurs, ne faut-il pas montrer quelques courroux ! Etre soi, un peu et défendre son ego, de droit ou à juste titre ? Que reste-il des jours grevés de souffrances et de douleurs, chez ceux qui sont partis ? Gommés, délogés, morts en gémissant ! Ou sous le coup fatidique des rancœurs, des acrimonies et des colères ? Que reste-t-il de nos heures comptées, de nos belles heures ou de nos si importantes occupations ? Des leurres ! Qui sommes-nous, pour représenter quelque chose de durable ou d’important ? Un être distinct, qu’il faille réveiller un jour, sous de meilleurs habits ? Pour lui donner des ailes brillantes et une âme éternelle, épurée !

CRAINTES ET PEURS,

La peur de tout laisser, même ce qu’on a jalousé le plus, ce qu’on a de plus cher, son corps. Soi-même, son identité, sa personne particulière, sans rien emporter avec soi et pour ne plus exister ! A moins que ce soit temporaire et que le retour soit certain pour les plus sûrs ! Crainte du retour, craintes pour le sable et les cendres, crainte d’être jugés de nouveau et pas seulement sur terre et c’est plus rigoureux et plus dur encore ! L’âme en peine sans en être si sûr!
L’âme en peine pour ceux qui ont fauté et qui sont certains des sanctions éternelles! Vous n’allez pas partir, Monsieur le Président et vous messieurs les ministres sans rendre compte ! Ne serait-ce qu’un peu, par discrétion, par pitié, par complaisance ! Au moment où tout s’en va, partir, sans demander pardon aux gens que vous avez « bouffés », engloutis ou détruits ? Ignorés ou leurrés ! Sans corriger vos erreurs, afin de ménager un peu votre âme ? Vous n’en auriez pas ? Peut-être bien, je vous crois !

Sans demander pardon à l’Eternel ! Vous vous mentez, en ne craignant plus rien, vous chassez ainsi votre responsabilité! Si vous ne croyez en rien, si vous ne croyez pas avoir une âme, qui fait vivre votre esprit et votre corps, alors vous n’êtes pas comptables de vos erreurs. De rien bien sûr, ailleurs que sur terre ! Vous ne faites rien, tout s’en va, et l’instant est rare, sauf l’instant existant du moment.

BALIVERNES, POUR LA MAGIE DES MOTS,

Astuces et valses des idées, tangos des retournements, pour le pouvoir entre les factions. Droite, gauche, milieux avec leurs terribles nuances, leurs faux compromis, les compromissions égoïstes, complots! Promesses des hommes politiques, prestidigitateurs en mal d’imprécations, manœuvres des politiciens, de la justice, des votes des élections ! L’ensorcellement des enfants de chœur que nous sommes ! Dogmes universels, justice pour tous, lois, vérités, rigueur et sanctions, pour la liberté et la justice. De qui se moque-t-on ? Il ne manque que la santé et les soins, les routes dans les montagnes, et les forets, les gouffres et les déserts à ce programme pour les élections. Sauf que les doutes montent avec les faussetés et les apparences la réalité des nantis et celles des appauvris et des exclus ! La grosse masse de la terre ! Les exclus ont parfois des satellites des Infos, pour admettre la fausseté des dires, vues leur conditions. Quand on voit la faim dans le monde et les excès, des nanti, autant ailleurs que pour d’autres ici, les injustices fréquents et les inégalités, les discriminations entre les hommes, les classes et les nations, les prédations et les exploitations, des plus faibles, des affaiblis souvent.

SERMON POUR LES GRANDES NATIONS

La suite, en fait. La théorie du complot n’est pas une invention, c’est la seule certitude et la plus sordide. Qu’on regarde l’Irak décomposée, la Syrie qui se déchire, qu’on retourne en Libye, chercher le mobile et l’arme du crime ! Un mot pour la Palestine, mouton sacrifié, le cousin et le frère, sur l’autel d’Israël, en répartition des pogroms d’Europe et des crémations d’Hitler ! Injustice féroce ! Le calvaire, la croix du Christ est portée par les enfants d’Orient et leurs vieux pères ! Pour réévaluer l’histoire et le mobile, le motif, le modus operandi ! On prépare, on fabrique des guerres, entre tribus, entre états voisins et nations sœurs ! Car on ne veut pas faire cesser les haines qui rapportent à certains. Et gros sur le cœur aux autres

Je m’arrête. Vous connaissez tout ça. Mais vous ne voulez pas le reconnaître, ni le confesser ni cesser ce qui est pire de continuer à le faire. Car, vous le connaissez, mais à l’envers, à travers le prisme des différences. Dissemblances exacerbées et mises en vitesse supérieure, par les cultes étanches, l’histoire remaniée devenue dogme inébranlable et un culte de ralliement. La suprématie entretenue des identités, ça rapporte. Les cultures hermétiques et le cynisme des-apriori, avec leur moteur à échappement hypocrite, leur fuite des responsabilités, leurs défaussements, la haine, vont-elles cesser ? Les droits de l’homme, universellement chantés, la mondialisation…des mots cérémonieux, lancés avec acrimonie ! La politique étrangère est un mythe de couvent, un label de reconnaissance identitaire, la connivence d’un club, dans un congrès, une messe, dans une auberge espagnole, un refrain qui les identifie entre eux et en écarte les indésirables. Et un code qui congratule et réconforte les maîtres dans leurs hypocrites et bilatérales concurrences en les asseyant plus solidement aux commandes de leur solide et universelle suprématie. Colonisé, déraciné, comme des milliards d’êtres, j’ai parlé des puissances étrangères qui servent d’ombrelles, de parapluie et de parachute, de gendarme fortement intéressé ! « Ça l’air d’un farfadet et ça pense comme un arabe ! »

COURBES ET TANGENTES

PARABOLE 1

A l’ombre des tangentes frêles, sur les courbes bombées qu’elles dessinent en dessous d’elles…Elles planent. Diaphanes comme une âme, sont les tremblantes ailes de ce miracle qui vient de naître ! Les quatre ailes d’une libellule qui voltige en fête et qui vient de se poser élégamment sur une belle tige verte, un massif de fleurs, qui jaillit de la rivière. De la nymphe, laide, un être véloce et fier, se libère !

Sur les courbes repues et pleines du fruit, elle va oser fureter. Oser se poser et caresser ces fruits d’instinct. Car ils sont faits pour elle. Les sphères abondantes au beau galbe, halètent et respirent. Leur pulpe esquissée, tressaille prometteuse. C'est un doigt intrépide qui les jauge. Il se pose. Il se promène et se referme. Il sent les entrailles de sa découverte. Pourtant, la libellule est l’image même de la légèreté.

Ses pattes, ses doigts sont fins, légers et agiles ! Dans son délire de découvertes enthousiastes, d’errances passionnelles et de libertés nouvelles, ses ailes et son torse frétillent dans tous les sens. Elle caresse les globes des splendeurs et sent l’enivrement, le détachement. L’ivresse du moment, un fantasme éclair. Le plaisir ! Dans le délire, la ligne ailée se replie et se referme sur le nectar béni. Du néant précédent au sinus timide et tiède, ému et craintif, l’ambroisie conquise, coule comme un paysage qui défile.

Elle s’agite comme une âme sur son aura, source de vie, parfum exquis du corps. Le doigt se confond avec ce qu'il touche et bat la mesure. On entend comme de la musique qui se détache des sphères. Le papillon taquin, la libellule devient un tatouage permanent, là, à la place des soutiens.
Confusion de l’objet et du désir, deux en un ! Sous la main tangente qui l'effleure, le globe entier tremble et s’émeut sous la flamme des doigts. Le papillon est une main en forme d'ange ou d'ailes. Il butine et s'abreuve d'extase et de plaisirs. Adorateur, esclave mu par ses plaisirs, ils le poussent aux grandes œuvres, consciemment ou d'instinct L’homme devient dieu en un clin d’œil. On peut l'entendre, et le reconnaître aux chants, aux plaintes essoufflées de son délire. Des mots qu'il trace comme des cœurs et des vers qu'il écrit sur la poitrine. Hédonisme ?

VARIANCES DANS LE SEIN DES SAINTS

PARABOLE 2

Il s’agite dans un corps à corps, comme une âme lovée et lascive sur sa source de vie. Rien ne vient troubler cette espérance, entre la vocation et l’esprit, le satisfecit des désirs, le bonheur d’en jouir et le plaisir d’y être parfait. Se confondre dans le corps et d’en être l’objet, les doigts et la main, l’ombre de soi et la représentation de l’esprit, de deux personnes sur leurs cerveaux.

Cette boule magique qui affole réconforte et assagit, est une porte, pour un instant dans l’infini. L’infini délirant et extatique qu’on retrouve en soi à travers l’entente d’autrui. Triomphe équitable, délire dans les cieux, le miracle de l’élévation est double. Et on aime le répéter et le reproduire, sans fin.
Le globe, c’est la lune, un soir, sans nuages ni habits. C’est le spleen offert par Dieu à ceux qui le regardent et qui aiment s’en approcher.
La main tient son bien et le relâche pour y revenir. En sueurs, le lait sourd dans l’esprit du bébé, la bouche est pleine mais il n’est jamais rassasié. Le bonheur est une drogue dont il ne peut se détacher. Et, c’est un crime de lui enlever cette porte vers l’absolu. Le vide, le départ ne peuvent remplacer l’être cher, ni celui de bonne compagnie. Il faut à chaque fenêtre sa clef pour l’absolu. Et c’est un délit quand on le prive, alors qu'il ne peut s'en passer.

QUESTIONS EN QUÊTE DE RÉPONSES.

A quel titre perpétuer ou interdire, les clefs faussaires dans des serrures pirates qui veulent s’essayer ? Le sens éthique, moral, religieux ou laïque ? Des freins, des balises, des limites saines ? Celui de la correction, des libertés, de la propriété, du respect d'autrui de la dignité partagée ? C'est quoi interdire ou empêcher ? ! Ne pas heurter le bon vouloir des gens et des individus !?

La tendresse se livre en prières. Le but est d’oublier la raison et les doutes, devant l’instinct de prendre et le défi de se donner. La prière des doigts sur le torse, en respect, et sur les globes aussi, transcende l’espoir et la transe se prépare ici. Le corps tremble de vies, l’esprit, l’aura couvre la nudité. Élémentaire vêtement pour de donner intégralement au rite qui unit et réconforte. Et c’est l’Eden, le ciel …Donnez m’en sept, s’il vous plaît. Si haut, si loin, selon les dires des meilleurs cosmonautes. Ô tangentes laissez moi vous chevaucher. Me détacher des dômes de ton esplanade, aller du rocher nu, l’étrier sur Alboraq, guidé par l’ange Gabriel, sur le chemin astral de Mahomet.

Sans quitter ce lieux, ni ces barreaux d’où je t’appelle, viens en ces jours de fêtes. Donne-moi ton trône, pour te faire ma reine, ma conquête malgré et les risques de tempêtes. ô Liberté ! Liberté, c’est à toi que je fais ma cour et que je voue mes prières.

TALISMAN ET AMULETTE :

Refrain contre le dédain. ô tangentes affolantes retournez effleurer les tours. Retournez vivre dans vos rêves. Répandez mes doigts sur ces lieux d’amour. Supprimez les gardes, ôtez les chaînes, enlevez les barreaux. L’amour que tu répands sur ces lieux, comble mes oublis et répare ma mémoire et mes trous. ô tangente reviens, tour à tour, de nuit et de jour, si le soleil brûle le ciel, il éparpille les nuages et luit. Et je te vois, je te ressens.
Et, dans cette bombe de chair, où explose ma mine, laisse-moi, l’heur du retour, laisse-moi me jeter dans l’ombre de ton puits. Enlève la clef ! Enlève les aiguilles du réveil…Palper les rides avec délices, pour m’y agripper, avant de plonger dans tes eaux avec volupté. Arrête ô Temps, souffle, respire et sent ! Dans le sanctuaire humide de mes prières de paix, planent les essences sacrées de nos amours ondoyantes, les parfums pénétrants et les arômes de nos intarissables printemps.

Parjure, jure, ment et meurt sans crier ! Dans le ciment des chairs, à jamais gravées, les liens s’illuminent et les chaines complices s’en vont. Elles se perdent pour exister. Elles errent sur les chemins des sens, pour combler les absences et repêcher les oublis.

LE SOLEIL EST AU ZENITH DES HORREURS

Ramadan en été est doublement une épreuve. S'il assèche le corps, il multiplie les envies. La foi, n'en parlons pas, il lui faut une divine échographie. La silhouette sue, l'ombre est celle du chapeau, seuls les pieds dépassent, quand tu avances tes pas. J'ai coupé les larmes au couteau pour faire ta peinture. Et j'ai une lettre entre les dents que j'écrirais sur ton portait. Palimpseste où se confondent sueurs et baves ! Je mordrais la toile pour que rentrent mes mots dans ton esprit et que ton portrait, griffé de mes doigts, les entende enfin. L'option vertu ne peut éliminer les manques ni les soucis ! Le tas de morales est une pression, une peine, qui névrose et culpabilise. Les lois sont faites d'éthique, une bannière élastique qui s'effile pour les plus puissants, qui els font pour actionner les autres et les inhiber.

LE DÉLIRE DES CLOPORTES

Mon métier comme un rempart, un masque, un frein des barreaux, me prive et paralyse ma vie particulière. Il me pousse à faire de la déontologie, une éthique corsetée, une morale corsetée, là où je ne dois être qu’un mâle commun la vie ne s'arrête pas aux choses intimes, le sexe vous avez compris. Elle est celle des ailes et du vent, les délires de l'esprit les libertés du corps, seul soleil qui éclaire au firmament
Une goutte ignore le tuyau d'où elle vient et s'évapore en tombant sur le sable. L'homme depuis sa conception est fait d'une multitude de gouttes. L'ombre du jasmin palpite sur le sol sans donner de parfum à la terre qui la nourrit. Le bruit dans les airs ne laisse pas de traces d'ailes. Ce ne sont que des anges et non les fumées des réacteurs ?

Je doute des mes libertés factices, de mes sentiments, de mes sensations, de mes perceptions et de ma vue. Et peut-être des mots erronés que je sors pour réfléchir et à défaut pour m'en amuser.

Les douleurs, seules libertés de se plaindre, de se peindre et de se pleurer. De prendre et de comprendre de ce qui est en dehors de la tête et qui la fait tourner. Ce qui nous fait prendre autrui, pour des dieux, ou qui nous fait pleurer.

A FATTOUMATOU TRAORE DU MALI

PROMENADE GÉOGRAPHIQUE

Que reste-t-il de l'ombre de la ruche des os et des cendres ? Que reste-t-il des clartés des chants des cris et des pleurs ? Que reste-t-il des plaideurs, des critiques, des râles du vagin des vierges, que les soldatesque islamiste viole et engrosse ! Un bambin que ne trouvera nul pays comme sanctuaire. Nulle affection pour le protéger, nul maître pour l'éduquer ou lui donner une chance, face à l'humiliation de sa mère et des Maliens !
De l'insolence vengeresse de ces milices barbares, qui desservent leur cause islamiste au Mali et donnent raison aux invasions punitives coloniales…Aux délires d'orgueil de ces milices révolutionnaires ! Que regrets en Syrie où le maître Léonin n'a aucune pitié pour les siens ni intelligence pour évoluer et leur préfère son trône sur les ruines de son pays ! Un règne sur les abattoirs et sur les cimetières ! ô funeste pays de ma civilisation chérie !
Non loin de là Kerry tente de raisonner Israël. Il sait qu'Israël prend et ne donne rien par atavisme, et que par égoïsme identitaire et peur cultivée, la victime dupe et trahit. Mais qu'est-ce qui empêche Israël de vivre en sécurité ? De sortir de son sectarisme et de sa mythologie ? Après avoir démontré son savoir et ses avoirs, sa force de persuasion et sa sagacité, ses capacités propres et la suprématie de ses protecteurs inconditionnels ! Qui évoluera verra !

LES GUERRES, LA VIE, BOF !

Où va l'amour quand les amants partent ou va son plaisir quand la cigogne descend du ciel ou sont ces images des nuages qui s'effilochent où partent les traces et son des avions à réactions. Personne ne s'intéresse ça car ça ne rapporte rien, mais il fallait se poser la question pour toucher la futilité du doigt et regarder la vie, aussi longue soit-elle comme une image qui fuit dès qu'on commence à la regarder. Sans lendemain pour beaucoup, un intervalle sur terre avant de renaître pour ceux qui espèrent que leur âme repoussera sur leur corps leur reviendra de là où elle se case pour les ressusciter un jour.
Curieux comme concept, il est quasiment binaire. Entre le néant et l'éternité, j'opte pour la seconde possibilité. La réincarnation est une réquisition, un besoin. Mais pas trop de sanctions, SVP ! Se rappellera-t-on des choses banales et des futilités? Surtout après un triste et profond Alzheimer ! Cette maladie des vieux, en particulier, qui nous perdre toute mémoire et toutes nos capacités au point de nous déchoir, d'annihiler notre personnalité. La conscience se perd et de là, tout sens de la vie et toute responsabilité. Peut être bien puisqu'on sera jugé et audité. J'ai bien peur de montrer demain ce que je tais aujourd'hui ou ce que j'ai carrément et innocemment, oublié, aujourd'hui !

Entre temps, ici et là, des millions d'êtres zélés, pour qui la vie est donnée, comme à nous, cherchent leur pitance, d'instinct, entre ciel et terre. L'instinct est cette mécanique du comportement, héritée des ancêtres qui fait de nous des vivants ! Des conduites caractéristiques de l'espèce, qui rend les choses vitales automatiques, abstraction faite de la volonté de l'animal en question. Peu reconnaissent en eux l'origine de leurs chimies et mouvements de vie. En fait qui fait de nous des esclaves, obligés, vitalement dépendants, d'un cheminement planifié, génétiquement conditionnés, au destin inévitablement prescrit.
Actes prédestinés, écrits, non volontaire : on ne pas être plus déterminé que ça ! Une grande part dans le destin est prescrite dans ces instincts et autres activités involontaires qui nous permettent de vivre, myopes sur nos actions internes, physiologiques. Si on ne s'occupe que partiellement de la respiration, les autres phénomènes, la digestion et l'assimilation par exemple, on n'y est pour rien, l'alchimie des sens, le transport des influx neveux, qui nous dirigent, les hormones, notre pensée, notre mémoire, ça laisse rêveurs…





VALSE QUANTIQUE : LES PETITS GRAINS DE LIBERTÉ


Chaque atome, chaque électron, dans son cycle ionique, leurs charges électriques, leurs composantes quantiques, chaque molécule ingérée, chaque gène est porteur d'un miracle, d'une mission, dont il ignore le but, le contenu et sa destinée. Ces microparticules ne savent rien des propriétés qu'elles sont capable de faire. Rien a priori des cycles et des recombinaisons, des réactions potentielles et des recompositions qui furent à leur origine et qui conditionnent leurs propriétés physico-chimiques, et électromagnétiques. Rien comme approches de leur futur et des réactions qui les incluront dans d'autres schémas chimiques ou aspects physiques. Pour former tel minerai, tel végétal, tel être animal avant de se fondre dans la nature, l'univers ou de disparaître.

Ces éléments imperceptibles, découverts par les sciences nous composent et nous défient. Indicible inconstance, sublime silence de ce foisonnement de vies. Nous sommes faits de milliards de milliards et de milliards encore de corpuscules et d'atomes étrangers. Ils nous composent et nous recomposent, nous les ignorons comme ils nous méconnaissent. Et c'est pourtant de nous qu'il s'agit. Nous somme un être, un organisme fait de constellations d'organites, en éternelle mutation, que nous ne savons pas dominer.

Nos hôtes font leur boulot, ils s'activent et se composent et réagissent, nous appelons ça la ''vie''. Et nous oublions le miracle que chacun d'entre nous représente. Pire quelle certitude, quelle place occupent en nous cet esprit et cette âme que nous pensons avoir ou être ? Combinaison triple et muette, tenue au secret, le complot du silence: c'est de nous qu'il s'agit. Ces entités qu'on espère ou qu'on pense être, prospèrent en nous. Alors que nous ne pouvons ni les sentir ou les voir et encore moins les toucher ! Et c'est de nous qu'il s'agit.
Nous assistons, étrangers à nos propres changements, de la fécondation à la mort, sans savoir consciemment d’où nous venons et vers où nous allons transiter. Entre de risibles libertés et d'énormes freins, qui nous asservissent au biotope terrestre, nos connaissances, si admirables déjà sont si élémentaires devant les champs immenses de notre ignorance. Des étendues que nous ne pouvons guère investir et vers où nous ne pouvons accéder.

Entre les libertés et la démocratie, variables entre les personnes et les pays, les hasards et les influences, notre autonomie, nos initiatives, nos actes et leurs limites, que de conflits, d'imperfections, d'inexactitude et d'intolérances ! Nous sommes déjà en conflit avec nous-mêmes, soi-même, notre corps composite. Mais, avec les autres, c'est pire. Que ce soit nos proies, alimentaires, pauvres bêtes et monstres que nous sommes, qu'avec nos adversaires ou nos pires ennemis ! Et ce n'est pas gai.

CRIMES ET LIBERTES

Nous sommes des prédateurs, des cannibales ! Et je vous fais grâce, je ne parlerais pas des homophiles, les gays, ni des lesbiennes et de leurs subtiles amoures pour leurs semblables. Ce n'est pas un déni de leur droit d'être libres de cette promiscuité et de pouvoir, librement, la montrer, sans honte de la société. Ça dépasse et ça me déconcerte aussi. Je parlerais de leur volonté logique d'être publiquement reconnus et sans cachette hypocrite. J'ouvre seulement une parenthèse sur les enfants qu'ils veulent adopter. Elever dans une famille, normale, et dans quel sens les " former '' et les éduquer.

Les pédophiles, immensément odieux et abjects sont des horreurs aussi horribles que les crimes d'inceste. Et puisqu’on en parle de pédophilie. .Je fais allusion aux drames commis par l’espions exfiltré d’Irak, David Galvan, sur 11 jeunes enfants de Kénitra. Affaire quasiment couvée, qui a réveillé le peuple de sa léthargie sur la honte et l’injustice qui allait être commise. La méprise organisée et l’humiliation subies à la suite de la grâce royale arrachée par l’abus de confiance dont a bénéficié le criminel. Puis à la souveraine remise en question de tout l’establishment qui a fait ré-emprisonner dans son pays intercesseur et d’adoption, l’Espagne. On en reparlera…

En parler, j'en ai assez, comme de la loi du talion. Celle qui consiste à faire payer les coupables et à les sanctionner, à hauteur des mêmes crimes qu'ils ont commis. L'injustice est comme le mal et les douleurs. Les peurs augment les souffrances et les souffrances font écrire ou crier. Les gens qui manifestent leurs souffrances devant les médecins, les juges ou les émirs, se doivent d'être écoutés. C'est un devoir de l'homme, du Responsable que de répondre à leurs prières. La joie du médecin est de découvrir le mal et de l'atterrer, le plaisir de guérir est immense, il est égal à celui du juge et du professeur quand ses élèves ont tous réussi. Que dire des rois quand ils écoutent les leurs et de Dieu, quand il répond aux humains avec faveur !

Le problème n'est pas de partir à jamais ! Car, où sont passés les autres, en laissant les souffrances et les faiblesses s'anéantir. Le problème, c'est celui de perdre ce qu'on va laisser. C'est aussi pour les autres de perdre celui ou celle qui a trépassé. Et l'orgueil, la fierté d'être soi-même, la passion de vivre libre, ensemble, avec la dignité, c'est ce qu'on enlève justement ceux qu'on a mortellement blessés. Et c'est peut-être que la mort, alors on voit des martyrs, des suicidés, des soldats tués et des gens qui vont s'exploser, en emmenant les autres, des victimes innocentes, à la suite d'un dépit, d'une sombre idée ! Qu'ont-ils fait de mortel pour une si tragique destinée ? Le hasard du chemin; vers la mosquée, l'école, l'armée ou le marché ?


CHRONIQUE EN VRAC ET DÉLIRES DÉCOMPOSÉS

Tout le monde dort. Arbre aux fruits rouges, donne-moi un peu de tes feux; de l’odeur de tes fleurs ! La palissade de bambous se déhanche sous le vent. On vient de me couper le bambou. En face, les fenêtres sont ouvertes pour s'aérer en couchant. D'autres sont fermées chez certains et la lumière éteinte pour prier en paix. Prier, comment les anges peuvent-ils les accompagner ? Ou les surveiller ou leur venir en aide. Il y tellement de chiens dans ce quartier qu'ils chassent les anges. C'est un membre de mon jardin qu'on veut oublier. Circoncis, taillé, coupé, arraché à mort. Pour le remplacer par des fleurs ? Mais les pousses, issues des rhizomes increvables, font la nique et défient les scies, les pioches et les sécateurs. Et pourtant j'ai arrosé toute la nuit durant, depuis des décades, mon bout de jardin. Jusqu'à la nausée des parasites, des vers et des sorcières. Et en lavant la rue de ses cacas de chiens et le trottoir adjacent.

Ramadan, sous le ciel chaud la nuit religieuse, est réveillée et abondamment allumée. Il y a cette étoile cachée par la brume qui vous épie à travers les persiennes ou à travers bois, par delà les nuages qui passent et les feuilles d'arbre qui s'agitent. Elle voit tout et scrute les mouvements d'un spectre insomniaque, qui à sa surprise, lui lance, à titre de témoin pérenne, une prière dans la nuit. La star répondrait, sans gêne et même pas navrée, je ne suis pas dieu, je ne suis pas concernée ! L'urinoir est plein la poubelle de mouchoirs aussi. La fatigue est certaine la maladie aussi. Cependant, les espoirs, le credo et les saints, la nature en témoigne, ces louanges portées à la gloire de Dieu, vivement intéressées. Puis ces prières, spontanées et baroques, lancées ver le ciel, avec foi et ferveur en ses capacités ! Il est presque 4 heures. Le chœur des muezzins apporte de la compagnie.

L'insomnie, les idées tourmentées sans être mélancoliques, la fièvre des manques et l'irritation, les douleurs, les faiblesses et les angoisses, compagnes détestées de plus d'une décennie, se tassent. Le temps d'en faire part à Dieu en récitant quelques paroles de sourates appropriées. Puis le réveil pour aller lutter, quand se décident de partir, les démons et les affarits* qui vous assaillent, si chers à notre Premier. Bouger pour travailler bouger pour prier et oublier? Car il fait jour et vous n'avez guère dormi. Dette que je ne 'arrive pas à payer. Le sommeil. Fais du bien aux tiens. Même si elle a un sale caractère, c'est reste ta mère. Pour leur montrer le chemin du cœur, aux enfants, aux patients, aux élèves, aux clients, il faut patienter et insister. C'est la seconde ou la tierce, qui prend le fruit défendu, (la vie, pour la raccourcir), et qui hérite, la première, des enfers des gens pressés!
L'AUTRE DIRAIT OU LA VOIX DU SCHIZOPHRÉNIE DÉSABUSÉE

Crachats et pestilences, urines déféquées, jeter le sort, tumultes sécession, révoltes insultes imprécation souillant le ciel prierai aux singes et aux sorciers , aux mages du prince aux anges déchus de dieu, devenus démons, Satan de , fiction et mythe et démocratie, liberté de subversion, oubliant la démotiques voix des silences et celles de la grande majorité qui se complait dans al situation de peur de pire en vain, comme situation d'insoumis et d'imprécation indigestes où va-t-on mes frères insoumis ! Des défections, des défécations aux insultes ! Voici un thème kénitréen à ajouter aux autres des capitales touristiques de mon pays.

LES MAROCAINS GALVANISES PAR DAVID GALVAN


Le bien est dans le mal ! Cet homme est un héros, Daniel, un messie ! Grâce à lui et à cause de ses immondes méfaits, le Peuple de la Marche Verte, se relève et s'immunise, pour faire face au monstre, qui le réunit. Et peut-être pour évoluer, dans la paix entre les classes dispendieuses et les autres, vers une monarchie parlementaire, moderne, décomplexée, démocratisée.

Le cas de cet espion doublé d'un vieux pédophile. Un traître, multirécidiviste, irako-espagnol, qui aura abusé de 11 enfants de Kénitra, âgés de 2 à 14 ans, en un temps record ! Daniel Galvan Viña ''Le violeur de Kénitra'' et dont le prénom d'origine est Salaheddine, de Bassora. Khessar Eddine, est un espion infiltré à la prison d’Abou Gharaïb. C'est peut-être lui qui a vendu la cachète de Saddam Houssine. Il est l'illustration d'une sordide affaire.

Pour faire plaisir à notre ami et parrain, le roi Juan Carlos, on lui libère 48 ibères, tous auteurs de faiblesses et d'infamies. Le roi Charles ne demandait pas tant. Il ne connaissait certes pas ces gens, encore moins le fond de leurs dossiers. Mais on va faire preuve au Maroc d'une superbe amitié, d'une noblesse d'âme proactive, qui ne sied qu'aux plus grands monarques. Une espèce épuisée. Preuve d'une large magnanimité. Très rapidement et même trop vite.

Les nôtres, pour faire plaisir ont été plus munificents et prodigues. Ils ouvrent les vannes: Les Espagnols, dehors ! Pour une fois qu'on peut leur dire barra, sans qu’ils se fâchent, c'est bon débarras ! Ces zigotos partis, il reste tant de bonnes choses à partager au Maroc et des meilleures encore !

Ils voulaient déguerpir, comme si nos prisons n'étaient pas humanisées pour le rachat et la rédemption et que pour l'exemple, elles n'étaient pas suffisamment hospitalières, quitte à se tasser pour faire place à l'hôte. C'est vrai, ce ne sont pas de villas ni des salons à la hauteur de ceux du palais Zarzuela ! Mais quels que soient la complaisance et les arrangements, que les convives peuvent s'offrir, une prison reste un bagne. Un pénitencier parfois, malgré les quelques conforts qu'on offre par complaisance, dans toutes les prisons, aux plus vertueux donateurs de parmi les richards. S'il a pris, l'exfiltré irakien, 30 ans de verrou comme sanction, le traître félon et vendeur de Saddam, mérite bien plus ou pire. Et non la grâce du roi et sa libération.

Ça, non ! Choquée et subitement trop fière, la Rue ahurie, se meut spontanément. Désorganisée parce que interloquée, elle qui vient d'esquiver l'arabesque printanière, avec miracle et grande intelligence, la Rue électrisée, galvanisée, prête à tout vendre, même le sang, pour venger l'honneur.

Une guerre civile à la mauresque, risque-t-elle de s'enclencher après le dépassement des polices ? Polices aux caractères majuscules ! La chasse aux incongrus a été évitée. Les Partis de tous bords ne sont pas descendus dans la rue. Estomaqués surpris, précautionneux !

Ils sont restés prudents et muets et ahuris. Encore perplexes, en vacances, c'est le Ramadan et parce que le Gouvernement est en réfection ! Chabateries obligent. Et puis, autour de nous, il y a trop d'effervescence, partout entre le Maghreb et le Moyen-Orient, dans les pays arabo-islamiques ! On ne veut pas la peste ici ! Les petites manifs de quartiers se font sans saccages, ni extrémisme. La rue, poliment, respectueuse s'est manifestée librement. La brutalité a été au rendez-vous. L'honneur des marocains a été sali. Tant de familles brisées, méritaient ces sorties citoyennes et ces cris, pourtant§ , pour montrer que le dépit et le silence, à quelque chose, ne peuvent plus servir.

Le Galvangate a ga

Écrit par : DR IDRISSI | 19/08/2013

DETENTE POLEMIQUE SEMANTIQUE
" Pratiques élégantes et enseignements de la politesse"

EXTRAIT DU ‘’MANUEL’’ AFFABLE’ D’UN PRESIDENT ‘’NORMAL’’, HADJ HOLLANDE

1- Changer de ‘’partenaires’’ le plus souvent, en gardant un faible pour les plus fortes…Quitte à les reprendre, la Royale en tête…pour une meilleure entente.
2- Changer de ton et de chef d’orchestre, le Premier de Maquignon en cas de ratés et renvoyer le héros disgracié, l’Ayrault, à sa Nantes…pour plus de rentes.
3- Opter pour le rythme des VALLS. Je parle des danses et non des pastilles de menthe.
4- Faire danser nu dans la halqa de De Gaule notre basketteur des affaires étrangères,
5- Si Mezouar, le chef RNISTE himself , d’un gouvernement z’ami , zaâma, , c’est une honte !


On a vu sur la personne de notre ministre des relations extérieures, M. Mézouar, comment on déshabille les fidèles d’entre les dignes fils de la ‘’partenaire facile’’, ‘’La’’ Maroc, avant qu’ils ne pénètrent au sein de la douce France…A Mini-stre serein, maxi stress !
Si j’étais à la place de notre Ministre des Relations Extrêmes ou de Jamal Debbouze, qui ont subi la même plaisanterie, la même épreuve, cette sorte de bizutage de carabins, j’aurais opté pour l’une des conduites suivantes, voire pour toutes !

Une mesure de rétorsion. Ou de retro torsion ? Entrer ‘’nu’’ à Paris ! Un ministre nu, c’est adorable sur les Champs Elysées ! Un homme peinturluré comme des Femen, c’est d’un chic parfumé pour la ville lumière, l’avenue de la Paix, le Moulin Rouge, la Comédie Française, le Panthéon, empalé sur la Colonne Vendôme, l’Obélisque ou la Tour Effel, face au Sénat ou au Père Lachaise. C’est la reconnaissance internationale, l’Arc de Triomphe, l’Oscar du Nobel, la célébrité mondiale. Ou directement la psychiatrie, jusqu’à ce que ‘’maure’’ s’en suive !

Et je leur laisserais mes hardes et mes fringues dans le caniveau de déshabillage. En cadeau mes babouches et mes chaussettes sur la ‘’banquise’’ qui leur sert de cœur ! Parce que ça doit sentir des pieds les Sudistes, après un si long voyage. Surtout qu’il venait juste, le Ministre, de serrer la patte à Barak Obama. Cette mesure de prophylaxie, propre au Charles De Gaule est nécessaire pour chasser les mouches du tarmac. Elle permettra de dissuader les touristes malvenus, mulâtres ou nègres, d’Afrique. Comme elle devra instruire ceux d’Orient. Ces péteurs de pétrodollars, qui n’ont rien à foutre auprès des humaines des pays démocratiques, modernes et civilisés.

Une riposte aussi et un mea culpa. Démissionner pour ce Ministre, obligé au devant des voyeuristes, du Ministère des Affaires ‘’Etranges’’ ! Du Gouvernement marocain et du Parti RNI par la même ! Car si un ponte de ces mensurations-là, s’il n’est pas capable de traverser les frontières, avec respect et dignement, c’est qu’il n’a ni couverture, ni amis, ni c..illes ! Mais aussi par compassion et solidarité, faire démissionner en bloc le Gouvernement RNI-PJD Benkirane. A moins qu’une fatwa ne vienne demander aux ministres marocains d’aller en France, vêtus dans leur simple apparat ! Nus, affin d’éviter les fouilles ! Un anuscope enserré au rectum pour vérifier si leur colon ne contient ni devises, ni poudre ni dynamite.

Déchirer le passeport et ses visas schenguinolents vaseux, tout comme cette corvée des empreintes et des coulisses aux consulats ! Comme si nos pays ne pouvaient pas se communiquer nos estampilles digitales, au besoin des polices !
Rester chez soi, faire la queue, tout seul ! Rigoler seul pour Jamal, parce que ça ne sert à rien de faire rigoler les reliques des Gaulois qui vous rendent mal vos ‘’sorties’’ et vos rentrées ! Ça ne sert à rien, non plus, que ces épousailles françaises. Et la nationalité acquise à coup de zizi par un Zarabe, ça compte pour du Beur !

Ou, pour le Ministre Mézouar, revenir aux basques des Séides pour les embrasser. Leur cirer les pompes aux pontes qu’il est allé voir, afin de péleriner en toute quiétude aux hauts lieux où il aurait était invité !

Ou se recycler à cause de cet échec correctif cuisant ! Retourner au basquet, son sport favori de l’époque, afin de ‘’se marquer’’ d’autres paniers aussi époustouflants qu’incongrus. D’autres buts que la niaiserie politique, qu’il défend si mal, en se laissant palper et peloter à la douane policée de Paris ! Pas assez polissée ni polie, en fait ! Fête ou défaite ? Surfaite, tout comme pour nos doux agneaux ! Car le dol ou la honte est nationale.

Marquer cette journée d’un drapeau noir, témoin de ces ‘’plages interdites’’ et preuve des mauvaises vagues inattendues à venir, d’un tsunami sentimental prévu. Voire comme fêter cette date dorénavant comme une journée internationale de la dignité. La face cachée de l’irrespect envers les bougnoules et du manque de diplomatie envers la pute attitrée qu’on est obligé de défendre ! Comprendre : interdire!

Pour des maîtres es-diplomatie, nos enseignants francophones, ceux des Relations Extérieures ou mieux des affaires étrangères-très étrangères-, c’est la fin du cycle francophile. Le repoussoir est arrivé à la fin de sa vis. De son vice de forme !
Comme le cœur, la vessie est pleine. Pleine d’assentiments au point de les murs de la honte, ceux du silence, celui des lamentations et du web, la coupe est pleine. Ras le bol, le passeport diplomatique est un leurre, une foutaise bien établie. C’est de la m..rde diplopique !

Il vaut mieux rester chez soi, loin de la police et des douanes, même des nôtres. Elles qui reçoivent complaisantes et hospitalières sans visa, sans chicaner, toutes les minois du nord, riches ou merdiques, sans racisme, sans ostentations ni suspicions maladives. Sans enfreindre les lois de la bienséance et sans atteintes aux droits de l’homme.

Demain, il faudra donc un régime spécial à l’endroit de nos hôtes de France, de Hollande et de Navarre ! Déshabiller les ministres et les politicards, à leurs entrées comme à leur sorties. Ça s’appelle en diplomatie, rendre la politesse par la pareille. Et notre ministre pourra toujours crier sur les journaux et embuer le Net : ‘’ Merci de nous excuser, pour cet excès sécuritaire de déférence’’. A la manière de Fabius ou des fables de La Fontaine.

On reçoit ces jours-ci le Secrétaire d’Etat américain, alias Ministre des Affaires Etrangères des States. Que faire et quel rite observer, sur quel rythme nudiste danser avec ce John Kerry ? Quand on pense, Sahara oblige, à ses cousins pro-Polisàriens et à leurs effervescences lobbyistes et ennemies de notre entité et cause première ? Ce sera la valse Kerry ? La Walkyrie ? Le déshabiller, lui chercher des poux‘’ dans’’ la tête, des morpions, parce qu’il est descendu chez la sœur Algérie ?


IDRISSI My Ahmed, le 1er Avril 2014

Écrit par : DR IDRISSI MY AHMED | 03/04/2014

[url=http://www.servimg.com/image_preview.php?i=2318&u=11483943][img]http://i39.servimg.com/u/f39/11/48/39/43/tropha10.jpg[/img][/url]



DR IDRISSI MY AHMED,

DE LA MERCANTILISATION DES CLINIQUES PRIVEES
LETTRE PLAIDOYER OUVERTE A TOUS NOS DECIDEURS ET CADRES

L’ouverture du capital des cliniques médicales aux hommes d’affaires non médecins est une bavure.

Respectables Ministres et Conseillers

Mes compliments vont à votre constance et votre ténacité dans le combat pour développer le pays et le Peuple malgré les artefacts, les insuffisances qui nous inhibent et les dangers infiltrés et qui nous guettent.

Votre défense acharnée et jalouse continuelle de la dignité des droits des malades, de la détaxe des produits de santé, voire du corps médical, méritent cette écouté, fortement espérée de mes propos. Si vous mercantilisez les cliniques, malgré les oppositions démocratiques et que vous leur forciez la main, demain le kif, devenue thérapie licite, malgré les nos réticences, finira par anesthésier le peuple.
Voici un mot, que je vous prie d’écouter sereinement, ce après lecture d’un article de presse, où l’on parle de la ‘’cession’’ forcenée de la médecine libérale aux non-professionnels pour y placer leurs investissements. Et de ces autres où l’on parle des lobbies médicaux pharmaceutiques ! Vont-ils, ces chevaliers du bénévolat, localiser leurs milliards dans les zones sous-médicalisées ? Ou les parachuter dans les régions pauvres et autres déserts financiers ? Populisme ou simple jactance démocratique ? Vus l’aspect jurisprudentiel de l’innovation et l’effroi qu’elle jette sur les médecins. Des professionnels cultivés ou formatés de longue date par la présence de deux secteurs complémentaires et légitimes. Celui de la Santé Publique et cet autre aussi important de la Santé Libérale.
« Toute innovation est outrance » en matière musulmane de droit canonique. Mais là, vos excellences, c’est un canon inique !

Je ne suis pas chirurgien, je n’ai pas de clinique non plus et je ne compte pas en créer pour appréhender une quelconque concurrence. Je suis assez âgé et malade pour ambitionner quoi que ce soit de matériel au Maroc et ce dans n’importe quel domaine. Toutefois je ne suis pas détaché de ce que j’estime être le bien de mes confrères et de mes concitoyens, en matière de santé, de légitimité, de droits et de prérogatives pour leur avenir. Ayant débuté comme représentant des étudiants à la Corpo de Médecine, en 1965, je demeure motivé par cette médecine-là.
J’estime qu’il faut d'abord que le Conseil de l'Ordre des Médecins, récemment élu, qu’on lui permettre de donner librement, en temps opportun et sans contrainte suprême, son avis sur la question. Car, côté gouvernance, cette néocréation si elle devait soulager le Ministère de la Santé, eu égard à ses obligations constitutionnelles, il n’a qu’à les créer lui-même ses hôpitaux, avec des crédits extérieurs, afin de répondre aux besoins et à la couverture sanitaire de ses ressortissants. Amen !

Une révolution bouleversante des habitudes et des prérogatives des médecins, importe peu si l’on doit écraser leurs droits naturels, arguant leur appartenance à des lobbies. Foutaises ! Ces professionnels que vous avez contribué à former et que le Ministère de la Santé se doit d’en rester le meilleur avocat et le premier partenaire, pour les défendre, eux et leurs syndicats, au lieu d’haranguer les médias pour en médire et les jeter aux ordures !

Et cette option et ces avis des professionnels, se doivent d’être publiquement partagés et expliqués, avant de clôturer le débat parlementaire pour ne pas présenter, à cet Ordre, un texte déjà passé. Autrement, il ne fera que se prononcer inutilement, sur ce qui a été déjà avalisé par le Législateur et définitivement légalisé ! Cette formalité, sollicitée ou présentée a posteriori, ne serait pas démocratique. Ce serait un diktat !

Elle fera le jeu des soldeurs de la santé. La ‘’vente du bétail malade’’ sera forclose à ce moment là. La déontologie, la voix des malades et celles des médecins ne se seront pas prononcées ! Si les hauts Commanditaires de l’Etat, le Gouvernement, les Parlements, les Partis et leurs Leaders qui font le forcing, sont satisfaits, alors c’est OK. Et là, plus rien ne pourra plus changer leurs certitudes, leurs accointances et leurs plans.


Les lois surfaites, taillées sur mesure au profit des adeptes du protectorat néo-sanitaire, serviront à installer les Bouchakara, dignement et à outrance, dans de sillage des passe-droits et des privilèges acquis, hier précisément. Cette formule de blanchiment idoine, rendra jaloux les refuges exotiques et les paradis terrestres, en mal de placement financiers.
On ne leur demandera point : ‘’d’où as-tu eu cela ? Cet argent le-leur, est propre, puisqu’on en a besoin. On ne leur demandera pas s’ils viennent seulement pour les bonnes grâces du Seigneur, comme coopérants humanitaires, afin de suppléer un Ministère que l’on ternit de déficience. Suppléance ou bouée de sauvetage, qui sur le plan des investissements ménagera le Ministère de la Santé en lui permettant indirectement de satisfaire les gens ! Peut-on lui demander d’investir plus, à ce Ministère, à ce puits sans fond, si le Gouvernement n’en a pas les moyens ? Parce qu’il a été hier, incapable de prévoir l’avenir et de saisir l’ampleur de la demande en cadres et en moyens, l’évolution des techniques et des hommes, en somme !.
Dès lors, il deviendra évident de pousser le Ministère de la Santé à faire appel à l’extérieur ! Un SOS est ou a été ainsi lancé aux parasites et aux colons ! Ça étonne, ce retour au protectorat, qui nous regarde de si haut et nous minore ! Les détenteurs des techniques, des sciences et de l’argent, sont sollicités afin de sauver le bon peuple, impuissant de ses maladies honteuses et des rapaces autochtones qui les pompent et les dévorent ! Venez, sauvez-nous de nos auto-anticorps ! Nous sommes vastement ouverts aux gens, même à ceux des pays les plus fermés au nôtre. Et dans notre culture, nous ne faisons point de discriminations. Bienvenus leur dit-on, l’argent n’a pas d’odeur !



Le tour de passe-passe est admirable et certains le diront machiavélique. Exécrer les privés, faire de l’amalgame, les dénigrer publiquement. Faire inspecter massivement leurs cliniques pour baliser le terrain et le miner ! Et non point les hôpitaux ! Tiens, ils sont parfaits ceux-là ! Alors, on leur fera fermer leurs boîtes et leurs gueules, pour fragiliser leurs associations, leurs représentants, leurs syndicats. Pour les diffamer encore plus et ternir leur avenir. Pourtant, les doyens, les directeurs, les ministres ont fait ce qu’il était humainement et matériellement plausible de faire !

Par la même, cela fera sombrer les études médicales, les spécialités. Cela fera assombrir les horizons médicaux déjà quasi fermés, pour les fils des pauvres d’ici. Mais, on les gardera largement béants pour les spécialistes qui viendront coopérer par ici. Le Ministère parle de manques d’infirmiers et de cadres médicaux. On ne sait pas avec quel personnel et comment travailleront les nouvelles entités cliniques, mais si huppées, qui nous envahiront. Celles qui viendront ouvrir leurs blocs dans les régions reculées du royaume (sic) et sous médicalisées (re-sic) du pays ! Mais les magiciens ont des recettes et ils nous feront changer d’opinions en nous expliquant demain que nous n’avons rien compris de leur politique ni de leurs prévisions d’aujourd’hui !

Nos amis investisseurs, ostentatoirement non médecins, qui plus est, descendus en groupes ou en capitaux anonymes, ne viendront pas pour le Ramed ni pour les indigents. Mais pour le baroud ! Certes, ces investisseurs-là sont des hommes d’affaires et le gros gain n’est pas un pécher. Il ne les effraie pas ! Le Ministère s’y épuisera, sans aide aucune, les petits payants iront se faire déplumer ailleurs ! Complexe du colonisé oblige !

Sauf que ces investisseurs bénis, seront procureurs, juges et avocats à la fois. Assureurs, banquiers, mutualistes et prestataires de soins. Ce seront eux qui voudront ouvrir leurs cliniques monopolistiques qui barreront la route fermement aux cliniques déjà en place. Comme ils décourageront les jeunes à faire de longues études, ils obéreront les horizons universitaires. Ils dissuaderont les jeunes médecins marocains de toutes velléités et courage pour investir dans leur secteur. Investisseurs univoques potentiels d’un domaine où ils sont sensés exceller, ils seront chassés de chez eux, par des fortunés beaucoup plus puissants et féroces ! Marginalisés, sous-estimés, repoussés du seul pays où ils pouvaient travailler avec dignité et honneur, ce Maroc qui s‘offre béatement aux autres !


Mais, qui peut en vouloir aux richissimes investisseurs, de venir sauver le pays de ses dégâts sanitaires ? Même s’ils ne viennent que pour le lucre seulement ! Cependant et dès lors, quand viendront-ils, nos aimables sauveteurs, pour suppléer les cabinets indigènes d’architectes et les groupements de pharmaciens et d’avocats ? Ils sont libéraux, ces privatisables aussi, monsieur le Législateur ! N’est-ce pas ? On les attend comme des messies, là en libéraux, sur ces chantiers aussi ! Car au pays, on est vachement ouverts aux étrangers ! Et si largement encore ! On peut nous expliquer que là aussi, c’est pour la cause du Sahara que la diplomatie économique, nous oblige à de telles concessions…

S’ils restent vivaces dans tous les secteurs, les petits vampires sont passés de mode ! Place aux vrais prédateurs, les réformateurs des lois, les népotistes permissifs aux bras longs. S’ils n’ont pas, de toujours, étés là ! Me diriez-vous, quelque peu blasés, de l’avoir constaté bien avant et mieux que moi !

Nous allons vivre une autre édition du la kabbale fantasque et négative que fut la Harka du Basri et du forfait des cliniques de la CNSS. En leur temps, elles sont passées outre les avis préventifs et contradicteurs des professionnels de l’Ordre des Médecins, pour les défier et les brimer. Les voilà tristement en faillite ces unités de soins, et en vente aujourd’hui, après leurs méfaits mémorables, leurs passe-droits, leurs népotismes et leurs concussions ! Mais, ça ne serait que des racontars ! Quel est le prophète, le sauveur de l’Est ou du Nord, qui voudrait venir les prendre, ces hospices, pour nous en débarrasser ? Mon idée est que le Ministère les prenne, au dirham symbolique, pour élargir les CHU, éliminer partiellement le TPA frauduleux et sauver par la même les cadres, les murs et les gens qui y travaillent ou s’y soignent, très correctement encore.


Les vrais bénéficiaires se taisent. Ils laissent le nettoyage des écuries d'Augias se faire par les hercules de service et du moment ! Nettoyage clinique, nettoyage éthique ou ethnique, par un anesthésiste de métier ? Hier, l’honorable et sémillante Avocate a failli casser le barreau et le Parlement, pour nous faire entendre son apologétique plaidoyer pour les étrangers ! Aujourd’hui, le Réanimateur, notre admirable doyen et champion, est en train de nous mettre le masque… pour nous faire inhaler des bouffées d’oxygène salvatrices.

Qui survivra, verra !

RESUME

A propos des cliniques, l’aventurisme des investisseurs, transparait à travers, la manière passionnée et la pugnacité de cette menace. La déontologie et la gouvernance préventive, peuvent se révéler sans efficience aucune ni garanties, face au capital étranger qui se profile derrière cette invasion.

Le danger de l'ouverture des cliniques médicales, au capital non médical, est un préjudice matériel et moral, face à l’université marocaine et aux droits indus de ses lauréats. Un forcing d’acier et des passe-droits, d’une époque concussionnaire et ostentatoire, semblent se profiler derrière cette procréation.

Non à la création d'un secteur mercantiliste dans les cliniques médicales libérales ! Puissants et féroces d’entrée, qui défendra les médecins et les malades contre les appétits exogènes ? Stop aux dérives anti citoyennes. Pour une tarification progressive transparente des actes dans tous les secteurs.


RAPPEL

Taxes de Douane et de TVA nécessitent une réforme fiscale humanitaire et une détaxe générale totale du matériel médical et des intrants pharmaceutiques, afin de stimuler les investissements en santé publique et libérale pour ménager les Caisses et les foyers en matière d’accès aux soins.
Er puis les infirmiers, les techniciens, les médecins et les spécialistes il faut en former et vite !



Dr Idrissi My Ahmed, Kénitra, le 05 Juillet 2014

aamm25@gmail.com
http://www.rezoweb.com/forum/sante/myastheniagravi.shtml
http://myasthenie.forumactif.com/forum

Écrit par : DR IDRISSI MY AHMED | 06/07/2014

Je vous approuve pour votre critique. c'est un vrai exercice d'écriture. Développez .

Écrit par : auto ecole paris 17 | 19/07/2014

merci auto école de paris 17

Écrit par : DR IDRISSI MY AHMED | 19/07/2014

Je vous approuve pour votre éditorial. c'est un vrai boulot d'écriture. Développez .

Écrit par : permis accéléré paris | 20/07/2014

De Naïm Kamal à Ahmed Zaydi
Funérailles élégiaques.

’’Le miracle de la mort’’, ce titre esthétique,
Est un véritable poème et un brillant écrit.

Les pleurs doivent vite sécher pour dire l’amitié,
L’admiration, la douleur de la perte et la sympathie,
Pour éviter toute honte au bon soldat Zaydi.

Sagesse mystique, face au néant cruel,
Face au monde sournois des laudateurs,
Prédateurs, plaintifs escrocs et prédicateurs sans foi.

Faux dieux, prophètes de malheurs,
Fausses prières, fausses démocraties,
Guerres sans nom, inégales et iniques
Islams à l’envers !

Au moment ou la civilisation se déchire à l’envie
Et que les barbares se vengent d’être incompris,
Au moment ou les boues de sangs innocents
Grossissent les fleuves de honte et d’infamies...

Face à la diplopie des cyclopes glauques,
A hauteur de leurs vues de nains bridés,
Offensés et trépignant d’audace immonde,
Les meurtres barbares nous livrent à la haine…

Ignobles tragédies et prières faussaires,
Sombres fracas où les affameurs exultent,
Avant d’aller jouir de leur restant de vie.

Au milieu des fracas et des actes abjects
Ce poème élégiaque, en vers linéaires, bel écrit
Au rythme des pensées et des égards indus,
Qu'on voudrait le traduire pour l’enseigner !

Le graver sur les murs, de Berlin à la Chine
Des frontières barbelées et des camps prisonniers
Pour sentir la philosophie et au monde la révéler.

Ou l’écrire sur un cylindre de prières,
Le tourner à l’infini pour louer le martyr,
Et d’hommages emplir le brave qui est parti.

Tisser un tapis d’admirations, brodé de louages,
Entre les étoiles du ciel et les nuages qui ont pleuré,
A leur manière, la propitiatoire victime du hasard !

Réciter vos mots, ce miracle de la mort,
Ressusciter cet homme sinon sa conduite,
Pèlerinage ultime, suprêmes oraisons,
Avant d’en remettre à Dieu nos âmes
Et nos corps, aux insatiables bières.

Votre écrit, Si Kamal, votre verve éclectique,
Aux lyrics vrais et au brillant lexique,
Méritent de couvrir Si Zaydi, de votre belle ode.

Comme de vêtir d’un voile arabesque,
Aux versets coraniques, la Kaaba.
Ce temple cubique qui se dresse sur la Mecque.

Ainsi voilé d’espoirs et de vœux, le saint édifice
Retiendra parmi les meilleurs des nôtres,
Le nom de celui qui de son vivant nous a honorés.

Avocat, procureur et maître, sa fureur de vivre,
Fut une parade, un plaidoyer, une cuirasse.
Un combat face à l’injustice et aux malheurs.
Une vie de lutte, face à la mort et sans relâche.

Il git là, sous le pont de l’Oued Cherrat,
Mortel augure, que ce pont des Malheurs.
Prisonnier, noyé dans son sinistre cercueil,
Asphyxié sans suaire, dans son fourgon tombal.

Dans sa vie, que furent le parlement et le Parti,
Le brillant ténor, le jour de ses obsèques,
Brille encore de jeunesse et de mille feux.

Et, c’est unissant en chœur, les bras et les pleurs,
De ceux qui hier, lui en voulaient à mort,
Que la Patrie par delà les aléas, célèbre son union,
Un altissime mariage pour la clémence et la vie.

Dr Idrissi My Ahmed, Kénitra, le 16 novembre 2014
En réponse au billet de NAIM KAMAL : http://www.quid.ma/billet/miracle-mort/

Écrit par : DR IDRISSI MY AHMED | 17/11/2014

La maladie n’est pas un bénéfice pour qu’elle soit taxée



- Vous passez votre temps à écrire aux autorités, à vitupérer et à mendier, qu’est-ce que ça donne du côté des médicaments et de leur coût ?

DR IDRISSI MY AHMED
Jeudi 27 Novembre 2014

Ah, vous y aller fort ! En plus de vous faire des adversaires à votre cause, est-ce pédagogique et approprié comme discours ?
La maladie n’est pas un bénéfice pour qu’elle soit taxée

La maladie n’est pas un bénéfice pour qu’elle soit taxée


_ Docteur Idrissi Ahmed, vous êtes président fondateur de l’Association des Amis des Myasthéniques du Maroc, l’AAMM, dites-nous les raisons qui vous ont poussé à fonder cet organisme et les buts que vous visez depuis 10 ans.

- L’association est née il y a 14 ans, sous la houlette d’universitaires impliqués dans la formation postuniversitaire et dans leur rôle de citoyens, par delà leurs devoirs de réserve. Je rends hommage ici, au Pr Rachid Mosseddaq et aux initiatives de tous ses collègues. Au Maroc, les myasthéniques manquaient de médicaments adéquats. Les neurologues avaient des craintes pour leur vie, je parle des malades, vues les ruptures de stock du seul produit anticholinestérasique existant dans le commerce en ce temps, le Mestinon. Sa commercialisation et ses absences faisaient un effet de yoyo mortel. Les risques d’asphyxie pour les malades sont patents lorsque les myasthéniques sont privés brutalement de leur médicament, si vital et indispensable.

- La myasthénie, c’est quoi cette maladie ?

- C’est la faiblesse des muscles. La paralysie de tous les muscles du corps, y compris celle des muscles respiratoires ! C’est une maladie neurologique. C’est une attaque auto-immune, de diagnostic difficile. Elle se résume à une atteinte de la plaque motrice neuromusculaire, représenté par un blocage des récepteurs de l’acétylcholine. C’est une maladie rare, dite orpheline mais qui touche près de 3000 marocains. Cette affection est parfois compliquée du fait de traitements intempestifs, erratiques ou de l’usage de médicaments contre-indiqués. Ceux-ci aggravent l’état des malades. Ils constituent toute une liste, que nous devons communiquer aux malades et publier périodiquement. Elle comporte même des produits courants, apparemment inoffensifs. L’organe qui est responsable de la prolifération folliculaire, qui fait secréter les auto-anticorps est la glande thymus. Elle nécessite une ablation le plus souvent, surtout lorsqu’elle présente un aspect tumoral. Le chirurgien thoracique se doit de l’extirper du devant du cœur sur lequel le thymus est plaqué à l’âge adulte. Notre but est de rappeler et de faire connaitre la myasthénie aux praticiens, comme de faire connaître aux médecins et pharmaciens la liste des médicaments qui aggravent cette paralysie et menacent très sérieusement la vie des malades, diagnostiqués ou méconnus.

- Comment procédez-vous ?

- Par des conférences aux médecins, aux pharmaciens, des envois de courriers, des publications d’articles. Par médias interposées, écrits et internet. Grâce à l’implication des publications et des journalistes que nous arrivons à intéresser et que nous remercions vivement de leur civisme.

-Qu’avez-vous fait depuis ? Quelles sont vos réalisations à l’AAMM ?

- Nous avons ‘’secouru’’ les services de neurologie qui collaborent avec nous, en important des lots de médicament lors des crises. Lors de ses crises, nous nous sommes débrouillés du Mestinon*, mendicité et secours humanitaire international, obligent ! Grâce à la PMWO, que dirige M. Zya Mahmood, un ingénieur myasthénique, nous avons fait fabriquer au Pakistan, un lot d’Amygra pour servir les malades marocains, qui étaient coincés sans leur remède capital, leur drogue vitale, le Mestinon ! Parallèlement la Direction du Médicament nous a permis de faire introduire le Mytélase*. Nous remercions le laboratoire Sanofi-Aventis de nous avoir permis de l’introduire, très rapidement au Maroc, et ce par solidarité. Ce médicament permet de contrecarrer les effets néfastes d’un monopole qui sévissait depuis de longues années.

- A ce point ! Et par la suite qu’avez-vous obtenus et que demandez-vous ?

- Et puis, nous avons, grâce au Ministère de la Santé, fait supprimer les 17 % de Douane que payaient indument les malades sur leurs malheurs. Je parle uniquement du Mestinon et du Mytélase que doivent prendre à vie les malades myasthéniques ! Nous demandons aux autorités sanitaires de doter le pays d’un stock sécuritaire renouvelable, pour ne pas laisser les malades à la merci des fluctuations et des manques ! Cela tient de la souveraineté et de la bonne gouvernance. Nous demandons à ce que le Ministère, l’Etat, aide les malades neurologiques, comme il le fait pour les malades bien plus nombreux que sont les diabétiques, à titre d’exemple ! Les diabétiques voient leurs comprimés et insulines offerts par l’État ! D’autre part, question impôts indirectes, il reste la pénalité des 7 % de TVA. Nous avons relancé l’actuelle Ministre dans ce sens et nous attendons toujours son geste pour évacuer ces plaies.

_ Mais, c’est infime, ce n’est pas beaucoup 7 % ?

_ Détrompez-vous ! On va parler un peu de civisme ou de philosophie. Quoique symbolique, pour les myasthéniques et autres cette taxe est une usurpation à la base. Elle sanctionne la maladie, comme si la maladie était un bénéfice imposable, fiscalisable et bénéfique pour l’Etat. Or ceci, est une infamie monstrueuse sur le plan des principes. C’est synonyme d’exploitation par l’Etat de l’état de maladie et d’exploitation des malheurs d’autrui. Ainsi, cette détaxation n’est pas à considérer comme une faveur, une simple exemption ou un privilège à donner aux malades. Elle est une honte fiscale à éliminer pour son atteinte flagrante des droits de l’homme. C’est un asservissement à supprimer comme le fut l’esclavage et toute autre féodalité. Ce que nous demandons, c’est que cette réforme des esprits et des réglementations soit totalement généralisée aux taxes de Douane et de TVA, sur toutes les maladies et tous les médicaments. Sans discrimination aucune entre les tares, sans distinction et sans prédation sur les seuls malades ou l’exploitation honteuse de leur état de maladie ! C’est un travail de refonte des lois et des réglementations injustes et surannées. Ça rentre dans les valeurs et les horizons éthiques de la société pour la rendre plus juste, plus solidaire et plus humaine. C’est un travail organique sur nos concepts et sur notre constitution. C’est un travail de conscience et un projet de société qui restent ceux de l’Exécutif et du Parlement et à défaut, d’arbitrage et de grâce royale.

- Ça c’est votre dada de dossier ! Vous n’y allez pas de main morte. Mais ce ne sont pas les seules limites, je présume.

- En fait nous connaissons des problèmes avec l’Imurel. L’Azathioprine, un immunosuppresseur, qui est 3 fois plus cher au Maroc que chez Juan Carlos ! Il y a aussi le problème de la Tégéline*, un extrait du sang du pays de Sarkosy-Hollande , hyper coûteuse pour les malades ! Elle n’existait guère au Maroc, il y a 10 ans ! Les malades devaient aller, en France se faire hospitaliser et recevoir cet extrait du sang, sous prescriptions de neurologues français uniquement ! Son usage et son coût sont prohibitifs. Ce dérivé du sang, des immunoglobulines, devenues suspicieuses depuis la Harka de Basri sur les gammaglobulines, permet d’éviter la pratique des plasmaphérèses, ‘’ des lavages du sang’’ très difficultueuses à l’époque.

_ Vous nous donnez à penser que le myasthénique est mal servi. Partout. Ici c’est une gageure. Qu’avez-vous fait depuis pour soulager vos adhérents ?

- Nous n’avons pas le monopole sur tous les myasthéniques ! Beaucoup ignorent notre existence. Nous sommes au service de ceux qui nous demandent de l’aide en cas de crise ou de manques ou de désorientation. Nous donnons des conférences aux professionnels et nous organisons des journées portes-ouverte aux bénéficiaires…Encore, faut-il que les journaux annoncent gratuitement nos communiqués. N’est-ce pas ?

- Il faut être branchés et lire la seule presse francophones pour vous connaître ?

- Nous avons créé le premier Centre de Référence Régional des Maladies Neuromusculaires au Maroc. Une avancée et une avant-première de la Régionalisation en cours. Nous espérons que cette optique associative médecins-malades, de proximité et de recherche, de solidarité communautaire, devienne la norme. Nous espérons de la Province Médicale, de la Wilaya et du ministère de la Santé pour qu’ils entre en partenariat avec notre Centre afin de l’aider à accomplir sa tache gracieuse et humanitaire.

- Pour tous les genres de maladies ?

- Oui, pour référencer et renseigner les malades sur toutes les affections problématiques, neuromusculaires, j’entends ! Ce afin de défendre les intérêts des citoyens souvent mal dirigés, mal servis, sinon exploités et faire sortir les médecins de leur dite apathie classique et de leur neutralité civique.

- Vous les taquinez quelque peu, Docteur ! Avez-vous des médecins dans votre association ?

- Autant de cadres et plus encore que de malades ! Des journalistes y compris ! D’anciens doyens et ministres aussi ! Nous avons des membres honoraires qui en plus nous aident matériellement aussi ! Mais nous accusons 3 années de vaches maigres.

- Vos prérogatives et vos activités se limitent-elles seulement à cela ?

- Nos sommes partenaires de réseaux associatifs : nous avons établi un partenariat avec le Lions Club de Maamora, avec l’association AMMASEP des porteurs de sclérose en plaques, une autre maladie neurologique, nous avons lancé la création de l’association des porteurs de maladie de Gougerot-Sjogren dite syndrome sec. Nous répondons à tous les appels, d’où qu’ils proviennent à travers le monde et nous opérons avec constance sur deux forums Internet ! Nous avons offert des médicaments, souvent et régulièrement. Même à ceux qui nous proviennent d’Algérie où certains malades ne trouvent pas de Mestinon, non plus. Nous donnons conseils, soutiens, temps et médicaments, sans aucune contrepartie et sans interférer avec les ordonnances et les soins des neurologues traitants. Nous répondons à tous les appels écrits ou téléphoniques et nous ne refusons aucune aide. A travers votre média, j’interpelle les mécènes, d’ici et de tous les pays, ambassades de Rabat et autres, qui veulent nous aider. Spécialement, ceux qui voudraient faire acte de zakat et placer leurs bonnes actions chez nous ! Les gens nous appellent du Maroc entier et nous sommes ouverts sur la francophonie !

- Et les Ministères ?

- Nous avons eu quelques aides. Je remercie madame Baddou, qui à l’instar de messieurs. Jaouad Oudghiri, H.S. Bennani, maître Berbich et tous ceux qui nous ont aidé au début à structurer l’AAMM. Nous attendons un effort du Ministère de la Famille. De la Province et de la Région. Je ne parle pas des autres pour ne pas être méchant.

- Quid du Centre de Référence ?

- Oui grâce à l’INDH nous nous sommes équipés en matériel de neurologie. Nous remercions SM d’avoir créé cette opportunité. Nous espérons que la Fondation Mohammed V réponde aux lettres où nous lui demandions de nous aider à acquérir plus de matériel et un local central à Kénitra, correctement et régulièrement budgétisé et surtout indépendant. Faites un vœu pour que madame Zouleikha Nasri nous lise ! Ou qu’un Chaabi, un Benjelloun, un Alami ou un Sefrioui, nous relisent et veuillent offrir à cette ville un local pour le Premier Centre de Référence au Maroc. Mais, il faut avoir un malade grave dans la famille pour sentir ces besoins et ces dols !

- Vous passez votre temps à écrire aux autorités, à vitupérer et à mendier, qu’est-ce que ça donne du côté des médicaments et de leur coût ?

- Je reprends ce que j’ai dit il y a un moment. Cela fait près de dix ans que nous alertons Partis, Leaders Parlement, Ministres et Conseillers de SM le Roi. Coté ‘’taxes’’, bien des associations nées après la nôtre, mais bénéficiant de soutiens prodigieux, ont épousé nos thèses et demandé à être défalquées pour leurs malades, graves ou gravissimes, des taxes de TVA ou de Douane !

- Et vous, à l’AAMM ?

- Nous, nous avons demandé aux plus hautes autorités de vouloir bien réformer toute la fiscalité illégitime des soins et des médicaments. De réformer toutes les taxes indirectes, sans discrimination entre les tares ! Médicament, intrants, matériel et réactifs. Cela cumule un total de 24 % de taxes de Douane et de TVA…Voilà l’autre axe de nos activités…

- Ce n’est pas un peu énorme pour le budget de l’Etat?

- Et pour les malades ? Mutualisés ou pas et pour leurs Caisses qui paient pour eux les pots cassés ?

- Essayez, je vous prie Docteur, d’être plus explicite pour nos lecteurs.

- La TVA 7 % et la Douane 17 %, pénalisent et renchérissent toute la cascade et les étapes des soins. Nous pensons qu’il n’est ni éthique ni du domaine de la justice de frapper les seuls malades, diminués qu’ils sont de ces impôts invisibles ! Ou de profiter de leurs maladies, de leurs misères, grandes ou petites, de leurs faiblesses pour taxer leurs soins, leurs médicaments et les analyses qu’ils doivent faire. C’est un non-sens humanitaire, une contrition absurde, une contradiction flagrante avec les principes de l’INDH, de la morale musulmane et de la philosophie humanitaire moderne. L’État n’a pas à exploiter la souffrance des malades pour lever des impôts. Il doit chercher au niveau des bénéfices et des fortunes des contributions plus citoyennes !

- Ah, vous y aller fort ! En plus de vous faire des adversaires à votre cause, est-ce pédagogique et approprié comme discours ?

- Si ce n’est pas publiable, alors n’écrivez rien, cachez la vérité ! Censurez votre fibre sociale, égalitariste, votre compréhension démocratique et les idées humanistes qui nous restent ! SM le Roi Lui-même, lui-même dis-je, a demandé aux constitutionalistes de l’audace ! Alors, la pusillanimité et les précautions dilatoires, c’est assez, il me semble.

- On ne fera guère de progrès si les réglementations ne bougent pas !

- Parfaitement. C’est inique et sordide d’exploiter des malades, et si et seulement s’ils sont malades. Heureux qu’on épargne ceux qui sont en bonne santé, capables d’activité et de gains ! Un fou, un anxieux, un diarrhéique, un vomisseur, un blessé, un angineux paient des taxes sur leurs souffrances ! Le savez-vous ?

- On ne voyait pas cela comme ça !

- J’usais de maïeutique dans cette interview. Vous découvrez par vous-même la réalité et ce qui doit être fait par nos Parlementaires et nos Dirigeants. Et le plus vite, pour conforter la demande sociale qui crie ça et là ! A vous de faire l’effort de suivre ce qu’avait dit SM le Roi aux Réformateurs, alors même qu’ils avaient pour mission de répondre au Mouvement des jeunes en réécrivant la Nouvelle Constitution. C'est-à-dire d’agir, d’oser, de créer, d’innover pour avancer.

- Un dernier mot, SVP !

- J’espère que votre Journal me permettra d’autres mots et d’autres écrits encore, fussent-ils irritants contre la paresse !

- Certainement, Docteur !

-Ce sera le principal mot. Il est double. Nous demandons la grâce à SM le Roi. A Lui qui est l’Arbitre suprême ! Nous demandons aux Conseillers de SM et à tous les cadres des finances, les élus du Parlement et les Leaders des Partis de prendre conscience de ceci. Le malade n’a pas à être exploité par le fisc, car ce n’est pas un bénéfice quand il est malade. Et que les accessoires et le matériel médical, les médicaments, comme le livre et le pain, doivent bénéficier de l’aide de l’État et non plus de ses pénalités ! Nous requérons une réforme de la fiscalité sur les médicaments et les soins. Ceci est un plaidoyer loyal et sincère au Gouvernement et au Parlement actuels afin d’entamer cette réforme cruciale. Ne serait-ce que pour laisser aux jeunes et aux vieux, aux malades, un peu plus d’espoir, de dignité retrouvés et d’amour pour le Pays, ses Partis et l’Etat.

- C’est un réquisitoire ?

- Si vous voulez. Plait-il qu’il soit écouté ! C’est pour lutter contre les défaillances sociales et les exactions sur les malades. Et nous remercions tous ceux qui feront avancer le Maroc et ses lois citoyennes. Je termine par ces mots extraits du discours royal du 09 Mars 2011. Attendez, je les cherche : «…ll Nous a paru judicieux de faire ce choix audacieux …» Celui du « renforcement du système des droits de l'Homme dans toutes leurs dimensions, politiques, économiques, sociales, culturelles, environnementales et de développement. ». Et là, vous voyez que l’AAMM parle de la dimension sociale. Alors aidez-nous, je vous prie, à faire connaître la vérité et à retrouver une meilleure justice pour nos malades ! Merci de votre écoute.


KENITRA, LE 26 NOVEMBRE 2014

DR IDRISSI AHMED

Propos recueillis par Mohammed Sedrati pour l’Opinion, paru le 26 novembre 2014

Écrit par : DR IDRISSI MY AHMED | 27/11/2014

Expliquez-moi SVP.
M. Plékanov, vous disiez hier sur www.quid.ma/
« Je ne sais si ces sacrés Français qui qualifient de "navet" un mauvais film, ont un terme semblable pour désigner un mauvais article à l'allure d'une histoire où la mauvaise foi est le personnage principal »

Sincèrement M. Plékanov, je n'ai pas compris le lien entre les '' points précis '' apportés par l’article, voire ses suppositions, et votre diagnostic de "mauvaise foi" attribué à ce même article de Rerhaye, (Libération, Quid.ma du 21 / 12/ 14).

‘’Mauvaise foi’’ de qui ? Vous semblez y railler Rerhaye. Son article se laisse lire, elle est dans l’opposition. Elle n’a pas à encenser dedans Ouzzine, Benkirane ou son gouvernement. Alors, ‘’Mauvaise foi’’ de Benkirane, d’Ouzzine, du Gouvernement, des Partis, du façonneur de stade, ou simplement de cet article-là ? Est-ce lui, ce récit-texte, qui est un navet ou le film du Mondialito et de son héraut et navrant stade lacustre de Rabat ?

Comment faut-il critiquer ou féliciter la ''prudence'' observée par Benkirane ? Il a su et il a pu éviter de trop parler, comme on l'y attendait, lui l’homme au bagout sémillant, palliant par là un clash, que tous ses adversaires lui auraient collé sur le dos.

Il a laissé, ou pas, le front médiatique grossir, librement, démocratiquement, sans se prendre pour '' la Justice'' elle-même, ni sanctionner à la hâte un ministre. Un chouchou du MP confédéré, qui n’est guère isolé ni connu comme un malfrat ! Un wait and see habile et circonspect de Benkirane, qui touché par tant de malheurs, a comme bénéficié d’une grâce diplomatique ! Un geste du destin, un geste du summum de la responsabilité royale qui est non critiquable, par-dessus le marché.

J'observe qu'il n'y a pas eu trop d'effets collatéraux, et ce, nulle part de plus que sur le Web. Les autres, Partis et Leaders, qu'ont-ils pondu ou manifesté autrement, visiblement et bravement ? Où se tairaient-ils ? Dans quelle rue et sur quels médias ?

L'aquastade est humiliant, certes ! Fallait-il y jouer ce match, un jour où il pleuvait des hallebardes ? De qui dépendait la décision de le voir ainsi mouillé et d’y laisser les ‘’tracteurs y œuvrer’’ ? Les joueurs l’ont sillonné, raviné et cela un jour pluvieux. Alors que ce stade n’aurait pas fait ses preuves. A commencer par celles des eaux ! Ont-il pensé, les façonneurs-fauteurs, à y faire faire une épreuve des eaux ? N’est-ce pas ? On est dans un pays chaud, habitués à jouer à sec et quand il fait beau. Le dernier des fellahs n’oserait pas travailler des jours pareils, dans ses propres champs. Mais, allons par devant.

Peuple et médias ont déjà jeté leurs dévolus sur le Ministre et responsabilisé le Ministère de la Jeunesse et ses fournisseurs, par un cri généralisé et strident devant le Roi. Même s’Il est loin, Il sent et Il voit. C’est un abus de confiance majeur !

Le Roi, est le vrai et ultime puissant Chef de l'Etat. C'est SM qui avalise ou pas les ministres de Son Gouvernement et Il peut les défaire ou les révoquer définitivement. Et ce n’est pas une mince affaire que de responsabiliser publiquement un représentant du Makhzen ! M. Ouzzine n’est pas encore à ce stade. Justice et équité obligent, elles seront rendues. Pourquoi se hâter à le traîner dans la boue du stade ? Le mal est fait.

Et qui plus est, l’audit que SM a enclenché sous les auspices du général Benslimane, déjà bien avant la mise au repos d’Ouzzine, libérait par antériorité Benkirane de toute erreur de gouvernance ou d'orchestration, devant ses alliés. Ce geste royal, le dédouanait sincèrement des aléas, devant les Marocains. Que le Chef du Gouvernement montre ici, dans cette affaire, les acquis de la Nouvelle Constitution ! Oui, si SM n’avait pas agi plus vite et opportunément. On ne peut pas être plus royalistes que le roi. Limoger, sous la pression de la rue, Ouzzine par Benkirane, avant enquête et jugement, aurait été une erreur, une injustice, un tsunami politique, grave pour le Maroc !

Dr Idrissi My Ahmed, Kénitra, le 22 Décembre 2014

Écrit par : DR IDRISSI MY AHMED | 22/12/2014

DR IDRISSI MY AHMED
aamm25@gmail.com
0661252005





A Son Excellence Monsieur Le Professeur El Houssaine Louardi



Bonjour Excellence,
Que l’année nouvelle vous soit favorable et sans erreurs au ministère !



Niet Monsieur le Ministre de la Santé !

Là, vous vous gourez N'âamasse ! Ne sinistrez pas la Santé plus qu'elle ne l'est ! Les dossiers mal hérités, qui vous poussent ou vous obligent de commettre cette forcenée et regrettable erreur ! Sachez calmer, je vous prie, les ardeurs qui vous trompent et qui vous piègent. Et qui nous lèsent, en offrant à la flibuste mercantile, la chair de nos malades, comme on avait offert les fantassins du rif aux canons coloniaux du Nord !

Vous, Monsieur le Professeur, votre parti, le PPS, le Gouvernement péjidéen en seriez devant l'histoire les architectes, les promoteurs, voire les pathétiques revendeurs de nos chairs ! Rien que ça et sauf votre respect ! On voit mal un excellent praticien, adepte de l’idéologie doctrinaire socialiste, telle que revisitée par pragmatisme et adaptée par consensus aux mœurs du pays et à l’esprit de la nation, céder faute de territoires aux étrangers, l’avenir de toute une profession. D’autant qu’il en est le tuteur légal au ministère, le professeur idoine et le doyen illustre et et le garant du succès de ses disciples.

Laissez-leur leur travail à nos professionnels, qui sont vos lauréats et vos collègues ! Encouragez-les, à partir de votre Ministère ! Poussez les médecins marocains, vos collègues et vos pairs, vers le succès dans leur magistère, en excipant de leur supériorité technique, de leur formation et de leur savoir faire. Ce face aux étrangers dont on colporte et on vante la supériorité ! Ethnique? Celle de leur simple identité d'étrangers, Le marocain, friqué ou sans arrogance est féru du label étranger. Complexe du colonisé oblige. Vous le savez, et vous voudriez bien qu’on ne vous accusât point de cultiver encore plus ce complexe dénégateur ! Vous détruiseriez nonobstant, ce qu'il y a de plus noble dans la Médecine, l'humain au profit de la rumeur, du bizness et de la fausse réputation. Vous qui les représentez avec honneur, vous avez besoin des médecins marocains pour faire le Maroc et non point de mercenaires ou d'aventuriers pour vampiriser le secteur !



Tant de travail et de temps, tant d'ambitions civiques et humanitaires, férues d'engouement scientifique, ont été investis par ces médecins et leurs familles. Il est juste et de bonne gouvernance, Excellence, que de respecter jalousement leurs droits. Et aussi judicieux de faire respecter l'adresse et l'ardeur dans le métier de ces privés qui rendent bien service à La Santé, ce Ministère que vous servez magistralement ! Pour tenter de devenir des cadres, vos collègues, ont consenti bien des sacrifices ! N'est-ce pas dangereux et partial que de les sacrifier de la sorte et de jeter aux orties leurs justes intérêts dans leur pays ! Et ce, malgré les longues études sur lesquelles vous avez-vous-même veillé longuement !

Il n'y a pas que le lucre en médecine. A Casa au CHU, à la fac, aux urgences, en Réa vous n'avez pas connu la dureté matérielle de la moitié des médecins qui opèrent au Maroc ! Celle des généralistes, parent appauvris du système de soins et cinquième roue de la calèche ! Beaucoup d'entre nous souffrent des fins de mois mortelles et terminent très mal leurs cursus de vie.

Les médecins n'ont même pas de couverture sociale ni de retraite pour leurs vieux jours…Songez-y Maître ! Commencez par cela, s’il vous plaît, à coté des formations post-universitaires, qu'il est temps d'offrir et d'organiser systématiquement dans ce pays !
Avec un professeur à la tête de ce Ministère, jetez-en les fondements ! On se rappellera de vous comme fondateur ! Et non comme celui qui aura poussé le libéral marocain, à la reddition, devant les appétits féroces des investisseurs, qui pourraient trouver ailleurs, là au Maroc, d’autre créneaux pour fructifier leurs biens, au lieu de parasiter un secteur, longtemps sacré, qui a toujours appartenu aux seuls médecins. Quelle place laisseriez-vous à ceux qui ayant fait chirurgie dans vos hôpitaux, ou complu à dix ans dans vos services, d’orl, de cardio ou de gynéco, et qui voudraient une fois libérés, investir simplement dans leur propre domaine, dans des cliniques, sans se mouiller ailleurs ou se pervertir autrement !

Est surtout, pitié pour votre beau parcours, car nous vous admirons tant. Et vous le savez Monsieur le Doyen. Nous n'avons pas besoin de vous jeter des fleurs, Si Louardi ! Ne refaites pas l'erreur de la création des cliniques CNSS. Une forfaiture anti ordinale, non réglée à ce jour. Elle aura été pour notre sensibilité éthique, pire que la création d'un certain état colonial et raciste en Palestine ! Libéraux par choix, par culture et par essence, ayant vu hier, l’Ordre dépassé par la forfaiture, nous ne pensons guère autrement ! L’histoire, ‘’ le principe de ne pas être juge et partie à la fois’’, nous ont donné raison, après quarante ans de malversations, de débauchage et d’errements ! Et depuis, de tergiversations !

Ces Polycliniques, qui tardent à fermer ou à retrouver preneurs locaux, s'étaient ouvertes avec l'arrogance inique de l'ère ‘’saturnienne’’ antérieure ! En bravant l'Ordre d'abord et le Ministère ensuite et depuis toujours, en déviant ses cadres, ces médecins du public, de leurs offices, en tant que fonctionnaires de l'Etat. Cette forfaiture s'est incrustée dans les mœurs, comme une seconde nature, difficile à extirper, tant les passe-droits sont devenus monnaies courantes ! En rabattant sans frein ni pudeur ses malades, en racolant ses médecins, en les déviant, en les empêchant de faire intra-muros, le travail hospitalier pour lequel ils sont payés... D'autant qu'on raconte et qu'on en tait encore, les actes de dilapidation des biens des assurés, par les véreux gestionnaires de la Caisse de l'époque.

Ce fait, fut un viol en cette époque quasi féodale. Ce forfait de leur création avait créé un précédent. Un forcing pour enfanter un Secteur pirate, bâtard comme il se doit. Lequel avec forfanterie et une arrogance inégalée, déviait les spécialistes et les profs de leurs services hospitaliers et de leurs obligations strictement universitaires. Si des malades et des étudiants ont en souffert, c'est d'une certitude qui se passe de chiffres et de commentaires ! Le passé ne sert qu'à illuminer l'avenir. Et nous espérons tellement de clarté de votre part, Professeur Louardi.

Cette confusion, ces dépassements, ont contribué à appauvrir les hospices de la Santé Publique. D'abord en privant automatiquement les hôpitaux de l'Etat, les premiers, des apports des mutualistes et des assurés sociaux, d'un pactole non négligeable, qui eusse pu permettre de moderniser les hôpitaux d'alors ! Car ces formations ont été spoliées de la prise en charge des assurés sociaux, des mutualisés et même des malades non assurés, '' des clients'', les grands payants disait-on, qui se déversaient sur ces hospices, plus attractifs ! Livrés à un secteur né rabatteur, ils ont été servis !

On en est encore à chercher des repreneurs étrangers pour colmater la Bavure anticonstitutionnelle en leur fourguant ces unités. Ces cliniques qui doivent commencer à tomber en ruine et à se démoder, ne représentent plus peut-être que des charges salariales et des terrains immobiliers pour les éventuels acheteurs ! Une aubaine !

Evidemment pour placer de l'argent sale, il n'y a pas mieux comme opération ! Evidemment, les prix de cession resteront totalement ou partiellement dehors ! Sauf miracle ! Mais, de notre part, ce ne sont que des supputations…

Le Peuple n'a pas encore compris où pourrait le mener cette bavure. Une des exactions qui ont failli ternir encore plus vos prédécesseurs ! Cette extravagance que vous devriez éviter aussi, en tant qu'homme propre ! Sans vous inonder de fleurs !

Votre opération de vente de la Santé aux étrangers, cette opération serait parallèle à celle des concessions des services par Basri ! Qui plus est, elle se commettrait sur le dos des seuls médecins libéraux. Elle livrerait les marocains malades, ligotés et conditionnés, aux conditions drastiques des investisseurs. Chose ‘’instinctivement naturelle’’ pour le lucre qu’ils viendraient chercher. Les autres secteurs libéraux en seraient soulagés!

Un investisseur, avec sa m'halla de pontes en affiche, ne viendront que pour le gain, sensu stricto. En dehors de quelque rares cadres étrangers, qu'apportent-ils aux Régies et au Marocains, pour rafler tant de bénéfices ? Augmenter les tarifs, malgré les accords, ils trouveront et les combines et les complices parmi les ‘’honorable conseillers. Quitte à abuser de la confiance aveugle et de l'ignorance des ''indigènes'', nos gens seront prédatés ! Vous ne pouvez pas avoir les yeux des Inspecteurs de la Santé, constamment vigiles et sincères, sur les dépassements et les manquements. Seuls critères de gains chez certains racoleurs qui profitent de leurs nationalités, bien introduites et quasi immunitaires, pour s'offrir des passe-droits, si naturels sur le dos des autochtones ! La nature humaine est ainsi faite.



Seulement là, dans le domaine de la santé, c'est le seul ''secteur libéral'' que vous voudriez punir et pénaliser en soldant aux capitaux privés et aux étrangers, un package de malades ! Leurs malades ! On parle volontiers et ostensiblement du savoir faire étranger…Certes ! Est-on réellement selon vous, Maître, si mortellement à la traîne ? Où déjà éteints ? Et à quoi seraient dues nos défections en tant que marocains ?

Les taxes de TVA et de Douane sur le matos, jusqu'à 37 % ! Nous n'avons pas cessé de les décrier aux plus hautes autorités de la Nation, à partir de l'AAMM. Nous persistons à réclamer pour la Santé une révision des impôts sur les maladies et les soins. Un appel, une supplique pour les Hauts Lieux aux fins de Réforme Fiscale. Cette révision de la législation prédatrice en vigueur, se doit trouver en vous son leader ! Des taxes punitives des malades, indirectement partiales et iniques s'appliquent uniquement sur le dos des malades, respectant ceux qui sont sains ! Elles s'appliquent sans vertu ni équité, pour renchérir l'accès aux soins.

Ces taxes moyenâgeuses, telles les dîmes et la gabelle, sont une espèce insane de chaînes, de boulets et de carcans, qui handicapent et enserrent le cou des seuls malades. Elles frappent ce qui est essentiels et vital aux seuls malades, leur juste droit à la santé ! Le diagnostic, les soins et les médications en sont bridées. Ces taxes indirectes, sournoises et perfides, inconscientes pour la masse, sont naturellement appliquées avec un sadisme effarant sur les patients ! Appliquées tant sur les instruments, le matériel, les réactifs, les intrants que les médicaments, elles pénalisent tous les secteurs, et les Hôpitaux et les Caisses de remboursement.

Cette cherté supplémentaire bloque les investissements et la modernisation de par la plus-value, taxative et vexatoire, qu'elle englobe lors des achats. Cette partialité, qui ne frappe que les couches malades est inique, antidémocratique, contre-productive et anti-citoyenne ! Convenez-en, Excellence ! Elles pompent votre budget d'équipement médico-pharmaceutique de plus d'un tiers ! Vos propres achats en sont réduits. Les modernisations nécessaires et les investissements potentiels, ceux de la Santé Publique, la première, en sont inéluctablement affectés, monsieur le Ministre. Prenez-en conscience, de nouveau, Naâme a Sidi !

Et si retard, il y a en matière de cadres, d'équipement et de services dans les services de santé, tous secteurs confondus, ce serait la faute de qui, Maître ? De ceux qui avant vous, ont détérioré l'enseignement au Maroc ! Comme l'a stigmatisé, avec un magistral courage, Sidi Mohammed qu'Allah le guide ? Et qui plus est, la Santé, notre mère à tous, s'en ressent et vous en êtes l'un des témoins les plus objectifs !

Ainsi, en ne pénalisant que le secteur médical privé, par la pénétration étrangère, vous acceptez d'épargner de fait les autres fonctions libérales. Par équité, ou par glissement jurisprudentiel, inéluctable, l'Etat devrait leur appliquer la même politique d'ouverture ! Pardon, les offrir à la même curée invasive extérieure ! Et puis surtout, en élaguer ce qui ne servira à plus rien, les Marocains ! Car les Etrangers, sensés être riches et meilleurs praticiens, plus que admirés des nôtres, sont libres d'opérer en leur milieu conquis et tolérant, le Maroc. Il faudra dès lors commencer à fermer ces p….de facultés, que l'on décrie tant et pousser au DVD les enseignants restants ! Et là, retour au sublime et magistral discours de SM : "

Cesser de fabriquer des chômeurs" ! Je parle des marocains devenus superflus et inopérants, qu'il faut marginaliser, au profit des Gouares*. Les porteurs de capitaux et les capitalistes, d'origines douteuses, en mal de blanchiment dans notre Eden fiscal.

Donc, avis aux libéraux de tous les métiers confondus sur cette menace qui plane sur leurs fonctions ! Pendant que les Occidentaux s'enferment et s'enkystent, protégeant les leurs du chômage et des intrus, même européen, nous autres, nous nous ouvrons à eux ! Des vétérinaires aux dentistes, des pharmaciens de ville aux architectes et aux avocats, devraient fermer leurs boîtes et leurs caquets, au profit des groupements d’investisseurs, des Siadna N'sara ! Car l'Etat, en mal d'argent frais, honteusement complexé et déficitaire en cadres, puisque non formés par lui, viendra à leur appliquer la loi martiale, pardon la loi médicale !

Tous les métiers libéraux, seront à la merci des exo-capitalistes, qu'ils soient du métier médical, ou pas ! Qu'ils proviennent d'ici ou d'ailleurs, ils seront les bienvenus pour chasser ceux qui n'ont étudié localement que pour cela, et qui n’ont comme pays que Ça ! Le Maroc est une belle concession, pour ne pas dire plus de son ouverture intime, pardon de son éventration !

Les privatiser, ces cliniques et demain les cabinets, par les anciennes métropoles est une sanction pour les pays vaincus. Cette forfaiture nouvelle portera, avec prestance, le nom de celui qui en permettra le premier la pénétration. Ceci est donc un projet de recolonisation du Maroc, par ce Gouvernement nationaliste ! Malgré le fait qu'il ait à sa tête des ministres, des patriotes, qui ont juré fidélité au Roi, pour la sauvegarde de l'Indépendance du Maroc, pour son unité, autour de la personne emblématique et agissante du Roi!

Seulement cette opération, cette confusion, cette parodie économique, est un opprobre moral ! Elle aliénera les Marocains les plus affaiblis, les malades ! Ceux que vous avez aussi juré, un jour, de servir. Et nous de soigner et maintenant d'en défendre la dignité et les intérêts de ces concitoyens, en tentant de vous expliquer, avec ardeur, notre opinion !

Cette déconfiture ouvre la voix aux Saigneurs ! Elle crée le précédent, ouvre la porte et la dérive, sur tous les métiers libéraux disais-je donc, en menaçant leur existence, carrément. En justifiant de leur nombre, de leur insuffisance et/ou de leurs compétences on les pousse au chômage ou à l'extinction. Car vous voyez déjà, avec leurs crises économiques patentes, les gens du Nord venir se déverser chez nous. Nous sommes si hospitaliers, si largement ouverts et si bienveillants envers nos anciens colons ! Les Médecins, leurs médecins et autres cadres libéraux, profiteront de nos concessions et de nos faiblesses pour inhiber encore plus la production et la formation de nos cadres. Je ne suis pas du FN, j’abhorre ses thèses, mais je suis conscient des dérives potentielles que cette greffe, que ce bricolage pourraient faire de notre métier, de notre magistère et nôtres !






Car nous tolérons tout, au nom du conflit du Sahara. Aussi, nous-pénétreront-ils avec plus de libertés et d'engouement encore. Libres de toute cupidité, nous subirons, désarmés par tant de béatitude, les invasions des privés étrangers. Oui, là aussi, ça fera du boulot et de la création de travail….Sic ! Et les nôtres, hé bien, ils iront se réchauffer au Mali ou faire les hitistes* sur les contreforts du Mur ou de la Mauritanie. Je me demande ce qu'auraient fait un Guéant, un Hortefeux ou une Lepen, s'ils étaient des cliniciens marocains !

Honte à nous et à nos prédécesseurs pour cette question irrésolue des polycliniques ! Je propose comme solution maroco-marocaine que la Santé Publique les prenne, ces cliniques CNSS, au dirham symbolique. Les absorber pour les sauver, avec leurs acquis, leurs malades, leurs médecins et leurs arriérés !

Cher Maître

Vendre des sociétés aux étrangers va ! Des terres, ça passe encore. Mais là, des patients ? Les vôtres ? Si c'est offert, c'est un pari antisocial. Mais quelle honte pour ce Gouvernement de récupérer les erreurs et les concepts trompeurs de ses prédécesseurs ! Autrement dit, si ce projet est maintenu par votre équipe, on croira qu'il n'y a plus de nationalistes parmi vous, au Gouvernement ! Aucun homme de sensé chez l'élite de la Nation, pour comprendre le danger potentiel de cette hypothèque, sur ses cadres efficients ! Et ça rapportera, tout ce bazar, combien de millions au Maroc ! Des prunes !

On croyait Basri mort avec sa permissivité, ses licences d'ordures et d'eaux, offertes aux sociétés de travaux étrangères...Nous sommes incapables de ramasser nos ordures ! On a encore besoin des colons pour nous en montrer le ‘’où’’ et le ‘’comment’’ les déposer ! On aura fait appel à des Ponts-et-chaussées pour combler nos incompétences ! Quid de nos malades, auprès de nos médecins ? Ça avait commencé par Rabat, la capitale du pays ''indépendant'', avant d'aller à Tanger, l’internationale, pour s'installer à la Casa ! Casablanca, la noircie, qui a été stipendiée dans le dernier discours du Roi. Regardez les grèves, les insuffisances, les détritus et les immondices. Et ces prix de l'électricité qui deviennent pour le Peuple, exorbitants !

Encore un mot, maître

Cependant, les cliniques d'ici ou qui vont débarquer de l'Au-delà, les spécialistes goulus de banalités, les vendeurs en pharmacie qui opèrent les premiers actes, les gestes simples et les soins, tout comme les changements permis sur nos ordonnances, en avisant ou sans en aviser, ce n'est certes pas général. Puis ceux qui filent directement les malades aux spécialistes, en premier! Méconnaissant du rôle familial et préliminaire des généralistes, tout comme ceux des herboristes et des charlatans ! Ça ne les gêne pas, les généralistes. Ça fait partie des dégâts. Délaissés, dénigrés, notre déception est devenue organique. A titre d'exemple combien de médecins ont été médaillés ? Je ne parle pas du Nobel, mais positivement et simplement des Wissames ! Toutes les professions défendent les leurs et les illustrent ? Les nôtres, nous rabaissent, nous écrasent notre patrimoine professionnel avec une exaction terminale dopée d’une offense nationale de surcroît.



A l'ouverture du Parlement, on ne le dit pas. On ne le sait pas, on ne le sent pas ! Le Ministre de la Santé ne pense pas y mettre de l'ordre, tout seul. Ça ferait tomber l'édifice sanitaire un peu plus vers le bas. Ou carrément chuter le Gouvernement, pour une année ‘’chabatique’’ encore ! Mais ce qui devait arriver, arriva ! Le feu vert de la loi passe au vert en nous grillant.

Mettre de l'ordre dans des comportements éthiques, au milieu de la confusion générale entre blouses blanches et au sein des compétences diverses, vous n'y pensez pas, ce serait pire et plus dur que les travaux d'Hercule dans nos écuries d'Augias ! La Santé et ses lobbies, est un dilemme complexe et délicat. Mais vous avez eu le courage de l’affronter. Merci Patron !.

Ce qui fait que cette histoire de cliniques, mercantilistes ou post coloniales, ne nous mord pas, nous les Généralistes privés. Car nous sommes vaccinés après avoir perdu toute réactivité immunologique et toute place dans les agendas des nôtres ! Déçus ou déprimés, désorientés, ayant vu leur métier devenir dérisoire, leur œuvre minorée et leur avenir cassé, plus rien n'émeut ni n’intéresse les médecins ! Une strate sociale, naguère fière, doit subir votre puissant et drastique karma ! En véritables apatrides de la médecine, exilés dans notre ‘’ propre‘’ pays, malmenés, nous n'avons plus aucun espoir, aujourd'hui dans nos cadres, ni dans cet avenir incertain. Et les facultés continueront de procréer des ‘’bacs plus 15’’ pour grossir les factions, fêléesn, crades et criardes, d’en face du Parlement !

Seulement, il y a comme un sursaut civique quand on voit commettre l'impensable. Ça nous fait mal à notre Pays, qui jette l’opprobre sur ses derniers retranchements ! Et nous n'allons pas faire du 20 Fev, pour amuser les hooligans de la politique ou la galerie des badauds. Ni aujourd'hui, ni demain. Soyez en tranquille, gérez en paix, leur deuil et leur crépuscules. Ils n’en valaient pas tant ! Nous vous faisons confiance encore, Monsieur Louardi, pourtant.

Maître Baddou avait caressé l'échine des siens ! On avait marché dessus. Ça casse ou ça passe! Matraquées, personne ne les respectera plus, ces blouses blanches ! Trois mille, fussent-ils médecins, furent d'un coup désacralisés, comme des fœtus avortés, des fétus de paille. Le message de la pimpante avocate fut clair. Elle s'est défendue en immolant les siens. Nous n'irons pas tirer des ânes caricaturaux devant le Ministère, ni nous dévêtir ou nous donner des coups devant nos séides du Parlement. Socialement parlant, ce fut une violence contre l'éthique que l'histoire retiendra. Nous ne jetterons pas nos blouses ! Et par respect, nous ne nous déshabillerons pas non plus, devant les caméras du Parlement !

Car, il s'en va de la dignité, résiduelle et combative, de toutes les blouses blanches. Des médecins et des malades aussi. Car ceux-là, du moins, doivent croire en leurs médecins et continuer de faire confiance aux praticiens que vous formez. Et le deal, ça ne va pas loin en soldant les secteurs clés de la Santé, mais en réparant les dols de ses acteurs citoyens. En nettoyant, en encourageant, en rendant justice. Et en communiquant, ce que vous ne cessez de faire, brillamment.






Seulement si la reddition du Ministère est totale, et si vous êtes obligés d’être aussi activement permissif devant le mercantilisme invincible ambiant, quels garde-fous restera–t-il aux malades ? Quelles garanties aux médecins contre les excès attendus du patronat ? Ceux impériaux des financiers, parachutés des cieux !

Les manigances et le snobisme outrancier, les passe-droits arrogants des investisseurs, ont de toujours donné leurs preuves, ici ou ailleurs ? Ce ne sont pas des infos ou des rappels que l’on donne à un socialiste avéré. Il connait la musique, il sait par charisme et idéologie, tout ça ! Leurs dépassements et leurs malversations, ne sont pas des craintes mais des faits, partout où l’on va ! Quelles garanties laisseriez-vous ainsi, à vos confrères vaincus, quand vous ne serez plus là ?

Monsieur le ministre,

Le fait de vouloir solder les malades aux étrangers est donc une bavure anachronique. Vous avez l'exemple pernicieux et permissif des autres services municipaux ! Ou autrement, il faudrait nous importer tout un Gouvernement ! Les étrangers sont comme nous et nous ne se sommes pas pires, pour vous laisser vendre notre réputation, nos malades ou notre travail ou celui de nos aides ! Et si les cliniques tombent entre les mains des mafieux, des pontes à l'argent facile, comment leur appliqueriez-vous les lois ? Ce seront eux qui proposeront leur ministre de la Santé, pour défendre leurs intérêts seulement.

Une incompétence, un manque d’idéal et d’idées, va encore ! Mais, une inconscience antipatriotique, comme celle de la vente de la médecine, la formation d'un 4ème néo-secteur, cosmopolite, extatique avec ses protecteurs dans les pays amis. Nous solder, à l'instar de tel service ou de telle autre concession, est finalement une trahison de la Nation. Une trahison du Peuple qui devrait pouvoir s’honorer en comptant d'abord sur les siens ! Ou qu’on ait rien compris, esclaves que nous sommes des capitaux, malgré nos diplômes ! Et puis, cette affaire est une défection de notre administration et de nos représentants qui manquent de gouvernance, en optant pour le plâtrage…Comme ce fut pour le secteur pluribricolé de l'enseignement. Après le discours de SM le Roi, on devrait en tirer un enseignement.

Cela rappelle le deal du protectorat des années 1900 et l'appel '' obligé '' aux colons pour éponger nos dettes. Auriez-vous un Abdelkrim au Nord pour vous réveiller ? Et un autre Ali Yata pour taper sur la table, afin de reprendre les valeurs socialistes initiales de votre Parti, et que nous respecterons, lui et ses hommes, ses militants de toujours!





Dr Idrissi My Ahmed
Kénitra, le 20 octobre 2013
Repris le 03 janvier 2015

Écrit par : DR IDRISSI MY AHMED | 04/01/2015

RÉQUISITOIRE CONTRE UN GOUVERNEMENT QUI TAXE LES MALADIES

RÉQUISITOIRE CONTRE UN GOUVERNEMENT QUI TAXE LES MALADIES


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Réquisitoire contre un gouvernement qui taxe les maladies

Des défaillances humanitaires sociales et leurs cures à la nécessité complémentaire de réforme fiscale radicale des taxes imposées sur les maladies. Avons-nous le devoir de vous exposer de nouveau, et ce malgré les éclaircies nouvelles, les silences opaques sur la profondeur de nos dols ? Oui, certes et d’être plus généreusement et favorablement lus, apaisés et écoutés. Si la politique renâcle à s’occuper, avec équité de la santé, comment peut-elle avoir l’adhésion des foules? Il y a des déclarations nobles et des avancées timides, mais sans y complaire, nous sommes des malades qui refusons de nous exhiber et de marcher ! Humiliés ou amoindris par les imperfections de la santé, devons-nous supporter la morgue administrative et rester des patients placides, courbant le dos aux frappes fiscales iniques ?

Oui, oui, nous parlons des impôts indirects sur les maladies. La sordide TVA et l'inepte Taxe de douane : des taxes que subissent les seuls malades et qui sévissent non seulement sur les malades chroniques, mais aussi sur celles de tous les temps! 24% de taxes minimales qui s'abattent non seulement sur les médicaments mis en exergue, mais sur les réactifs, les intrants et le matériel d’exploration médicale et de laboratoire ! C'est ce que les gestionnaires veulent oublier, parce que le chantier est large et difficile.


Nous le concédons, sans accepter de s'y arrêter. Il faut lever, sans discrimination aucune entre elles, toutes les réglementations abjectes et les lois scélérates qui s'abattent sur toutes les maladies. Aucune tolérance ne doit créditer les taxes ni minimiser leur frappes injustes et aveugles qui s'abattent sur les malades qui en souffrent. Que ce soit des maladies rares aux diagnostics onéreux et difficiles, ou les maladies aiguës et trop fréquentes qui resteront encore chargées et exploitées! Elles ne doivent pas payer le tribut dû aux maladies graves et les gestionnaires n’ont pas à se servir de celles-ci comme paravent humanitaire à nos limites, à nos absences de vision large et d’étroites incapacités. De même que tous les traitements doivent être disponibles et importés, leurs génériques crédibilisés, renforcés, soutenus et sérieusement contrôlés ! Toute la santé, toutes les maladies doivent être défiscalisées.


Nous ne parlons pas des impôts directs et réguliers sur les bénéfices. Trop évidents pour que l'on on soit compris ! Ni des excès et autres bavures, tous secteurs confondus, ni des formes de corruption, tous secteurs confondus et qui doivent être maîtrisées afin de curer toutes les formules sordides et inhumaines d'arnaque et d'exactions. Nous devons vous dire ouvertement ce pensent les malades des réglementations ringardes et abjectes, des lois antisociales et des réglementations prévaricatrices qui régissent, freinent et pénalisent leurs accès aux soins ! A ce titre, ils perçoivent la TVA et Taxes de douane sur les médicaments comme des lois scélérates. Avec eux, nous les dénonçons et les conspuons.
Nous vous demandons de trouver la solution équitable pour dispenser les malades des taxes indirectes qui frappent le matériel d’explorations médicales et de soins, les réactifs de laboratoire, les intrants et les médicaments ! Le médicament n’est que la partie visible de l’iceberg! La réforme fiscale éthique que nous sollicitons et requérons depuis 10 ans est un complément indéniable de l’INDH.


A ce titre, la réforme sollicitée doit éliminer tout ce qui bride et entrave la quête de santé. En effet, pénaliser un malade, lui extorquer de l’agent, uniquement quand il est malade est la pire des humiliations et des incuries ! Nous la fustigeons comme indigne de l’évolution de notre pays et de son courage réformateur ! Indigne d’un pays aux valeurs musulmanes, sociales et démocratiques, comme avancé par nos gouvernants. Nous vous demandons, nouveaux responsables et anciens leaders, à vous les réformateurs, d’en prendre conscience, malgré les filets filtrants de vos secrétariats. Nous voulons vous convaincre de nos droits naturels. Nous vous demandons d’agir avec civisme et altérité, en tant que responsables et nationalistes, proches de l’écoute et des gens. Ceux qui vous ont élus et qui paient vos salaires. Nous affirmons ce droit moral naturel. Nous tenons à ce que les lois et réglementations soient corrigées afin de respecter la dignité des malades et de ne pas exploiter leurs situations de faiblesses et de sous-information. C’est le minimum du civisme et la moindre des gouvernances.


Tel est notre appel réitéré aux cadres responsables à propos des taxes de douane et de TVA sur les maladies et leurs freins néfastes sur l’accès aux soins. Si nous vous interpellons en ces circonstances de troubles et de questionnements sociaux patents, à travers le monde, c’est pour requérir votre esprit d’à propos et d’équité. Et ce à propos des taxes de douane et de TVA sur les maladies, dont la défiscalisation entre dans le cadre des objectifs et des priorités du millénaire pour le développement.


Médecins, pharmaciens, professeurs et malades, nous nous activons à l'AAMM, à travers la presse écrite, toutes tendances confondues, les médias d'avant-garde et les écrits directs, et ce depuis 10 ans, face aux taxes sur les soins et les médicaments. Une indécence fiscale qui date des troglodytes et qui a besoin du peuple et du Roi pour une autre révolution libératoire ! Hélas et désolés pour notre franchise, nous sommes dépités et perplexes, ahuris par l'indolence que nous observons de la part du gouvernement ! La négligence face aux exactions sur les malades est un fait qui reste avéré et consternant, nonobstant les rares correctifs face aux maladies les plus graves et les progrès de l'AMO !

Les nôtres semblent atteints d'aphasie, de mutisme, peut-être de timidité ou de superbe, en ce qui concerne nos sollicitations, alors qu’elles sont vouées au bénéfice et au bien-être de tous les Marocains ! Ils donnent à penser, en ne l’appuyant pas, qu'ils rejettent l'importance, la justesse, l'éthique, la logique et l'équité de cette réforme sollicitée des hauts lieux.

Nos cadres, sont-ils en manque de solutions civiques ou d'ardeur dans les rouages réglementaires et juridiques ? Est-ce trop complexe pour eux que de comprendre qu’il faut libérer les malades des entraves fiscales qui les aliènent et les atteignent ?

Ces taxes indirectes, ces arnaques invisibles et illégitimes, les frappent lorsqu’ils sont malades. Et seulement s’ils sont malades, angoissés et impuissants, en quête de prise en charge techniques médicales et de recherche de médicaments!
Ceux qui sont sains, ne paient heureusement pas de taxes sur leur bonne santé en n'achetant pas de médicaments du tout ! Pourquoi alors et dans quel cadre de philosophie ou de libéralisme pénaliser les malades ? Pour ceux qui sont couverts par les caisses, ce sont les Caisses qui se vident à payer pour eux des taxes indirectes sur leurs maladies ! Et ces Caisses, cette AMO, cette ANAM restent hautaines dans leurs silences ! Détaxer, évoluer, reformer ! Elles ne le savent pas, ou qu’elles « s'en fichent » ?

Inefficaces sur ce plan primaire et primordial…Incapables de réfréner ces taxes pour le moment ou de solliciter des hauts lieux leur juste détaxation !

Timorées, incapables de visions novatrices pour réformer les taxes fourbes, perfides et scélérates qui frappent leurs administrés. Et ce, contrairement aux aspirations claires et salvatrices de S.M le Roi. Contrairement aux directives de S.M le Roi qui veille sur tout ce qui est social et qui veut relever le peuple et les gens de la misère et de l’appauvrissement ! On appelle ces exactions coercitives et tyranniques, du sadisme ! TVA et Taxe de douane sur tout ce qui est destiné aux malades. Ça n'a pas d’autres dénominatifs plus pudiques, voire plus diplomatiques.

Ce fait d’exploiter les souffrances et d'appliquer la sinistre TVA sur les maladies et l’inique Taxe de douane sur les médicaments est une punition collective qui ne frappe que les malades. Cette perversion reptilienne et légalisée demeure une exaction soutenue, inconsciente et coercitive, sur tous les malades. Un non-sens, pour toute personne malade ou saine d’esprit, qui a conscience de l’exploitation féodale et sadique des situations de faiblesse. Quand on sait sciemment que la maladie est un état d’impotence et d’improductivité, d'absence de gains et de bénéfices, on se demande pourquoi le fisc taxe aveuglément et injustement, les malades. Ce n'est certes pas, par civisme! Ces taxes immorales et prédatrices sur les maladies sont donc clairement des atteintes à l'intégrité physique, à la dignité et à la vie même. Pourtant, l’état de maladie n’est guère un produit de luxe ou de confort, justifiant qu’il soit taxé à l’importation et fiscalisé à la consommation. Il est une phase de la vie qui a besoin de la solidarité de tous et l’humanité de la loi! Et là s’impose la gouvernance. Sommes-nous, messieurs les légistes coincés, incapables d’oser ou d’inventer ce qui est meilleur pour nous ?

Sommes-nous incapables d’imaginer, de réformer, jusqu’à ce que nos protecteurs culturels et politiques, nous impulsent leurs lois venues des concepteurs du Nord? Ou qu’ils nous livrent des ordres pour application, sous le label moderniste des droits de l’Homme et du devoir d’ingérence? Des invectives dictées, lancées comme des mises à niveau humiliantes, sous le couvert forcé de la mondialisation! Nous nous devons d’ouvrir chirurgicalement, volontairement, indépendamment, ce chantier humanitaire de développement sanitaire. Le financer, donner l’exemple du Maroc, là aussi, comme S.M le Roi le fait souvent par ses innovations sociales et sa présence passionnée sur le terrain. Il s’agit donc pour l’Exécutif de translater les manques à gagner de ces rubriques éhontées, de les appliquer éventuellement sur les produits de luxe, d’inventer le concept qui se doit et la formule qui convient. Il s’agit pour lui d’innover ce qui est juste et bien. Non point de rester anesthésié par les occupations routinières, que nous affrontons de façons vitales certes, et existentielles pour la sauvegarde notre de souveraineté. Nous sommes indépendants depuis le retour de S.M Mohammed V et libres de créer, de concevoir, de réglementer et de façonner les lois qui servent notre peuple, au lieu d’en asservir honteusement les couches les plus faibles. Celles des malades, exténués par près de 25% de taxes sur toutes les étapes des soins. Des taxes fossiles, pire que la dîme et la gabelle du Moyen-Age, qui affectent le parcours des soins et en limitent l’accès.

Assister à autant de faiblesses, dans ce secteur social si sensible, est décevant et consternant. Et dire que ces édiles, hier respectés, sont les messagers du peuple ! En fait, il y a lieu de croire diriez-vous, que certains de ces fantômes en mal de retraites à vie, ne représentent qu’eux-mêmes ou leurs intérêts. Sinon les gens «sains», bluffant et blasant les électeurs. Preuves de leur désintérêt ostensible, en sont les parachutages versatiles antérieurs, leurs ratés et leurs défections certaines, qui sont autant de trahisons de ces «rares» électeurs qui ont eu le courage d’aller aux urnes afin de voter pour eux. Mais là c’est un peu le passé, nous comptons sur les nouveaux. Dieu est miséricordieux. Il faut positiver avec ce qu’on a et dépasser les déchirements entre factions pour ne voir que ce qui est utile à la société marocaine et aux malades.

Nous nous adressons à travers leurs fonctions, à tous ceux qui se respectent encore, et qui nous représentent et nous dirigent, pour défendre les malades et les principes éthiques enfreints par ces lois machiavéliques et déloyales. Ceci est un cri embrasé. Il est celui de tous les malades. Ceci est un appel enflammé, sans distinction entre les tares, sans discrimination entre le tragique, le chronique et les simples affections banales, qui se compliquent volontiers dans la négligence de ceux des patients qui sont le plus dans le besoin.

Ce cri respectueux, que nous ne craignons pas de répéter en écho cette demande de grâce, ne s’embarrasse pas des précautions hypocrites d’usage. Il veut interpeller tous les responsables, avec considération et responsabilité, afin qu’ils puissent, qu’ils osent donner le meilleur d’eux-mêmes ! Et ce ne sont pas notre digne chef du gouvernement et présidents des deux Chambres du Parlement qui nous en voudront. Car, le Parlement peut produire et proposer des lois, pour supprimer les réglementations défaillantes et antisociales. Et là, il se situe dans l’essence la plus superbe de ses fonctions législatives, que garantit la Constitution ! Un point que viennent de corroborer les ouvertures et les volontés de réformes constitutionnelles novatrices et récentes de S.M le Roi, que nous avons saluées!

Les malades, n’ont qu’Allah à espérer pour réveiller nos cadres et nos élus. Perclus qu’ils nous semblent dans leurs simples et étroits devoirs de figurants, machinaux, qui minorent les premiers préceptes d’écoute et de proximité pour oser et innover à travers une meilleure gouvernance.

Nous espérons le réveil rapide de nos ministres et médiateurs et leur intercession efficiente agissante et urgente pour cette réforme.

* Président fondateur de l’Association des amis des myasthéniques du Maroc

Par le Dr Moulay Ahmed Idrissi *
Samedi 29 Novembre 2014

http://www.libe.ma/%E2%80%8BRequisitoire-contre-un-gouvernement-qui-taxe-les-maladies_a56462.html

Écrit par : DR IDRISSI MY AHMED | 04/01/2015

LA QUERELLE DES AVORTEMENTS, OU L’ETAT DES DIEUX ET LA VALSE DES SENTIMENTS

Santé : Le Dr Chafik Chraïbi démis de ses fonctions…
http://www.quid.ma/societe/sante-dr-chafik-chraibi-demis-ses-fonctions/
Comme réaction à chaud à cette pathologie endémique de la santé publique que sont les avortements, là où brille notre schizophrénie de marocains, toute emprunte qu’elle est de respectabilité affectée et de tartuferies vraies. Au milieu des contradictions, quelle est mon opinion, au juste ?

HUMEURS DEPRIMEES ET CHOCS THERAPEUTIQUES

Que représente le fait de cureter un gynéco, un seul, et de le luxer de sa matrice ? L’évincer de son service et de ses pénates ? Ce, quand on est capable de mater et de formater tout un Secteur de la Santé !

Aux fins de galvan-iser ledit secteur privé, le ministre PPS a libéralisé aux non-médecins la création de cliniques médicales. C’est un néo-secteur, une avancée et une évolution…

C’est aussi une sanction des dérapages de certaines cliniques, qui affecte la moitié du système de soins. Les médecins privés, qui ont été cultivés, façonnés, formés pour ce faire ont dépassé leur bonne réputation.

Mais, il faut bien ouvrir les vannes de la mondialisation si on veut respecter nos amis étrangers ! Le Maroc n’est pas un marché fermé, obsolète, ni une réserve de chasse, réservés à une seule classe, à un seul pays du nord, une seule puissance !

Pas de privilèges aux médecins ! Si aujourd’hui, ce sont les médecins qui casquent, demain ce sera le tour des avocats, des pharmaciens, des architectes, qui connaîtront de pareilles évolutions et ouvertures au grand capital local et étranger !

BEANCES DU COL ET DES FRONTIERES

Pas de protectionnisme si on veut servir le Peuple ! Ce sont les ministres courageux qui créent les événements et qui font progresser leurs nations, quitte à défier les leurs et leur sclérose. Le ministre, courageux et fort, nettoie les Ecurie d’Augias, en commençant par son propre Secteur et sans être intimidé par ses confrères. Malgré les efforts et les réussites nombreuses et avérées, devant la déliquescence des hospices de la santé, il n’y a de place pour nulle tendresse, compromission ou népotisme. Pas de pitié pour les crâneurs, fussent-ils des collègues ou des leaders !

Montrer nos défections aux étrangers, dans leurs chaînes et satellites est pire que les caricatures de Charlie. C’est une délation qu’il faut griller dans sa cage. Nous sommes mieux que ça ! Le Ramed, l’Amo, les médicaments, 1500 spécialités, moins chères. Demain, si le Ministre de la Rose se rappelle et nous écoute, d’autres médicaments seront détaxées, sans taxes de Douane ni de TVA !

Parallèlement, de grands capitaux viendront ouvrir des espaces, aussi vastes que ces cliniques, pour servir les marocains. Même dans les zones éloignées et désertiques, au lieu d’asservir les usagers à ces fascistes libéraux, communautaristes et excessifs à la fois. A leurs tarifs et passe-droits !

LE PATRONAT LIBERAL, UN PLACEBO

Le principal est que des professionnels soient compétents, libres de s’exécuter et d’exercer leur profession comme leur métier humanitaire, sans contraintes techniques, mais asservis aux capitaux. Ce, afin qu’ils ne soient pas, juges et partis, investisseurs et médecins à la fois ! Juges, avocats et procureurs, comme ils se targuent de l’être ou qu’on les aient vus ainsi le faire.

Un jour viendra où l’on vendra les CHU, dégriffés, aux capitaux privés, au lieu de les laisser se fatiguer à en construire ! Le cas des polycliniques CNSS est éloquent dans cette affaire. Des investisseurs salvateurs viendront faire la reprise des hôpitaux Averroès et Avicenne. Ce sera le lot des ressortissants des pays amis et de puissants investisseurs indigènes. Des banques et des assurances, qui les restaureront au mieux, pour leur donner plus de compétences, plus de modernité et de moyens encore, afin de servir les aspirations naturelles des clients !

CONFLIT ET LEGENDES HELLENES

Un médecin, s’il ouvre les ventres et les matrices, à bon escient, ne doit pas ouvrir les hôpitaux de la Santé à ces médias qui ne nous aiment pas, aussi étrangers et auto-permissifs, soient-ils.

La boîte de Pandore doit rester scellée et le Maroc n’est pas prêt de montrer ses défections ni ses retards, ni de libéraliser les avortements, même s’il libéralise la Santé au tout venant, qu’il soit bien racé ou local ! Nous ne voulons plus assumer ces honteux retards ni crier sur les toits des paraboles, ou vice-versa, qu’on fait de façons routinières des curetages abortifs, des avortements provoqués. Nous avons le droit de cacher nos hontes et nos imperfections. Et, nous professons que nous pratiquons, n’est-ce pas, des curetages, légaux et médicaux, pour sauver les mères, selon des indications religieusement acceptées et tout à fait, légales.

Néanmoins, ce forcing inter professoral est fameux. Il est une première, un combat inégal, entre Titan et gladiateur. Il représente un dommage pour la confraternité, me semble-t-il, et un dommage collatéral pour les futurs médecins ! Ils n’auront plus de tentes pour se protéger ni de sanctuaires pour se refugier. Le serment d’Hippocrate, ni la collégialité, ne vous protègent pas des ministres en colère. On a même vu un ministre, dégommé, pour une simple pluie dans un stade, qui a trop bu !

REANIMER OU ANESTHESIER ?

Le Premier Réanimateur du royaume se permet de réaliser un punch, une estocade, qui rend la ruade aussi dure qu’un KO, hors combat. Ce n’est pas du cynisme, car il est vrai et notoire que le professeur du Rif est bien plus célèbre que l’obstétricien et l’avocate réunis. Elle, la douce fassie, qui malgré sa féminité, a su mater la marche des 3000 blouses blanches, qui étaient venues la haranguer et la harceler, près de son propre ministère !

Nous serons heureux d’apprendre, que le ministre-doyen et professeur notoire, qui est vigoureux et dynamique, respectera l’autorisation de son homologue PJD de la Communication, que détiendrait le gynécologue évincé de façon surprenante et cavalière. Mais, il est du droit du ministre d’être l’Ulysse sur son navire et de ne pas céder à la tchatche des sirènes, fussent-elles les masculins marins de son équipage. A tort ou à raison, il est le maître responsable de son portefeuille et le commandant, nous le croyons, de son bateau !

VERS LA LIBERTE D’EVOLUER… AINSI SOIT-IL !

Même pas unis pour décrier la fonte, la vente, du deuxième Secteur, les syndicats ne sont ni unis ni suffisamment puissants pour défendre l’un des leurs et détendre cette atmosphère alourdie par les ténesmes du Ciel. Un climat délétère assombrit les confrères. Les épreintes du Maître de céans noient l’Obstétricien dans ses eaux territoriales et fœtales. C’est la rupture des membranes et des frontières. Le conflit académique et éthique et près rupture des …
Qui plus est, le ministre Louardi est compétent et tenace. Et, s’il apparait comme trop orgueilleux et fier, c’est inhérent à son prestigieux ADN ! Il est bien aimé et bien armé, dans une majorité qui frime de par sa grandeur numérique et sa taille, sa toute puissance, démocratique et électorale.
Or Chraïbi est un bon gars qui ne veut que du bien pour son pays et les siens. Une évolution sincère, par delà les problèmes sociaux qui structurent nos aléas libidineux et culturels. Ce sont nos femmes, seules, qui récoltent les fruits amers de nos problèmes sexuels. Dès lors, sans cynisme, un peu d’honnêteté nous impose d’enlever nos masques. Nous nous devons de ne pas faillir devant la terreur ni d’imposer la peur. Que cessent ces craintes qui nous infantilisent et ces nuages qui assombrissent nos horizons ! Les textes de loi doivent évoluer pour assainir nos us, afin d’écarter les dangers mortels et les pratiques illégitimes, qui nous oblitèrent et qui obstruent notre appel vers de réelles ouvertures libérales et plus de démocratie sociale. Amen !

DR IDRISSI MY AHMED, KENITRA, LE 10 FEVRIER 2015.

Écrit par : DR IDRISSI MY AHMED | 12/02/2015

Simulacres et confusions



J’ADMIRE LA CULTURE ‘’GENERALE’’.

Fanfaronnade excessive quand au grade dont on l’affuble, large comme un ruban filiforme, marque page de dico, profonde dans sa superficialité comme le marc d’une tasse de café éclatée.
Je suis consterné, complexé devant ces savoirs pluriels et ces connaissances massives qu’offrent les encyclopédies. Quiconque peut glaner sur le Net tellement de sciences sans jamais les épuiser. Des peuples arriérés aux gens les plus avancés, que de profits à tirer de ces intellectuels et ludiques voyages! Vadrouilles, recherches et zappings, que des millions de vies humaines ne pourraient jamais cumuler. Entre les peintures rupestres et ce que l’homme sait aujourd’hui. Que de progrès et quelles merveilleuses distances avons-nous parcourues !

O CIEL ! MYSTIQUE ET PHILOSOPHIE.

Malgré un peu de brume, je lève les yeux au ciel espérant y voir un miracle. Je lâche pour cause de torticolis. C‘est ainsi avec les courants mystiques et les philosophies, ça donne de l’allure et de la contenance aux spécialistes, mais des vertiges aux questeurs non préparés. Quand aux vrais maîtres du ciel, astronomes et astronautes, ils ont du savoir en physique et en mathématiques supérieures, en plus du gros matériel… Je n’ai, quant à moi, que des lunettes de vue. Et, si la Voie Lactée s’est contractée, quant à la Grande Ourse, je la vois comme une casserole, à l’envers !
Nous restons effarés devant cette immensité qui nous déconcerte et nous déstabilise. Un vertige fait de découragements qui vous défient et vous glacent. De cette masse de connaissances qu’il vante sur les ondes, ventile sur le Net ou imprime sur des milliards de pages. Mais aux berges de la préhistoire, que d’ignorance encore, au tiers-monde, ces déserts incultes et cette plèbe paupérisée, que l’on marginalise et exploite !

Que d’ignorance encore devant ce qui entoure par delà les cieux ! Nous sommes nés, incubés et en sursis et nous restons soumis sur cette sphère. Cloitrés dessus une planète, microscopique, quasi invisible, si près de sa ruine toxique, de son terme explosif et de l’oubli, dans un univers sans limites, qui de plus en plus expansif, s’étend. Telles des puces ou des tiques, nous vivons collés sur le dos de cette croûte. Cette terre qui tourne à son tour follement et qui voyage à travers le temps et l’espace. Là, levez les yeux, sous le regard des astres placides et monstrueux ! Vous vivez un vrai mystère. Une implosion, un trou noir ? Quand ? Quand la Terre sera épuisée et que les races, inférieures, infirmes et paupérisées, seront dégommées, pour qu’exulte l’égo des plus puissants. Pas besoin de faire dans la prospective, ni sortir de Harvard, pour en faire le présage.

QU’EST-CE QUI NOUS ATTEND ?

Je suis terrifié même si je ne serais plus là. Terrifié à l’idée de voir l’humanité partir en fumées. Déjà, partir en voyage, avec ces accidents ? Voir ces meurtres sur Youtube, ces décapitations, ces crimes abjects, ces fosses communes ? Voir ces guerres de conquêtes, les résultats des guerres mondiales sur nos pauvres pays, sur nos civilisations, sur nos us et sur nos cultes ? Voir ces guerres civiles, ces anathèmes, ces haines entre voisins et entre frères, savoir qu’on les y pousse pour vendre des armes de guerre ! Voir ces nettoyages ethniques entre les religions du même Dieu…Ces familles déportées, ces peuples exilés, ces villes que l’on vole ou que l’on efface, ces écoles et ces hôpitaux que l’on rase…Humanité, ce sacré mensonge ?

CHAOS ET DELIRE PESSIMISTE

Quand j’entends parler de ces noyades par centaines, de ces explosions et de ces guerres, de ces accidents terribles sur les routes. Je suis consterné et je pleure sur nos faiblesses et notre dite humanité. Les bêtes, carnassières par essence, chassent par instinct et tuent leurs proies, pour manger, sans pour elles vouloir faire du mal ! L’humain verse pour ce faire et se faire, dans le plaisir et le contraire.
Notre virtuelle existence et notre futilité me terrifient et m’humilient plus encore ! Je ne suis presque rien et tous les autres riches ou puissants, non plus. Ça me rassure sans m’enivrer ! En fait, cela m’irrite et me rend plus malade.
Ce n’est pas une quelconque perte de l’estime de soi, ni une diminution ou une dépréciation de soi, encore moins une cynique autodérision sur notre espèce, c‘est une vérité contenue et réaliste, que j’évalue pour tenter de m’enquérir et de m’assumer. C’est une décapitation de la raison pure, la plus élémentaire qui soit.

QUESTIONNEMENTS

Témoin, qui suis-je pour bailler et balancer ces balbutiements, Lecteur, quand j’espère que tu fasses autant ? Qui suis-je, pour baver, sans respecter personne de ces rustres et sordides monuments ? Tenez, dans quel but, par quels hasards ou destins, suis-je là ? Quelles sont les réponses réalistes et vraies que les sciences et les religions peuvent me livrer ? Vous me le direz, si vous l’apprenez un jour ?

Vivre et mourir ? Partir dans les douleurs, sans répit ni indulgence... Partir sans n’avoir jamais rien compris du principe, des règles et du but de ce jeu qu’est la vie ? Vie donnée, gratuite, sans la demander puis reprise, obligatoirement. Espérer retourner un jour pour les uns, avec le privilège de revivre mieux, de ressusciter ! Ou pire, pénalisés pour emplir et chauffer les enfers ? S’anéantir et s’annihiler pour d’autres, moins naïfs et plus incrédules, sans autres formules de procès ni garanties de retour ? L’argile revient à la terre et les cendres aux oublis ! C’est injuste, c’est inutile et c’est vain. Mais, il y a la relance de l’esprit, celle de l’âme, après épuisement et la mort naturelle. Pour les crédos avérés, ‘’ce n’est qu’un au revoir, mes frères !’’.

MAIS, POUR LES MEURTES ?

Pitié pour les vivants, ils n’ont qu’une seule de vie. Avis aux criminels de toutes natures et d’où qu’ils soient. Ils s’en tapent, quand la folie les prend. Par vengeance, les haines ou la peur. Ils créent leur droit, le droit d’occire, sans réserves, autrui,! Des guerres, faites à l’homme qui cherche sa croûte, ou à ceux qui espèrent un peu de démocratie, un peu de libertés, dans leurs pays et leurs contrées. Que retenir ? N’être que de passage ou ne pas naître du tout. Mais qui possède d’entre nous ce choix ?
Et puis, ces tragédies de la route. Ces 40 jeunes qui après de simples jeux scolaires, rentraient chez eux. Dans un car mortuaire, face à une citerne d’essence qui roule. Il a suffit d’un instant, aussi infime qu’une parcelle de seconde, pour que le hasard, le sommeil ou l’inconscience s’immiscent dans leur destin, en créant le drame, l’hécatombe
Sortir de chez soi devient une aventure, un péril, pour beaucoup et déjà en ville. Ces villes sans urbanité réelle ni respect de l’autre. En sortant, vous perdez la protection de vos pénates et de vos dieux ladres ! Les trottoirs sont saturés, les routes surchargées, les piétons et les conducteurs, accrochés aux phones, en délire. Ne vous dites-vous pas ‘’ que je suis casanier’’? C’est pire, peut-être, vous vous êtes cloitrés par sécurité, dans vos peurs ! Vous affirmez. ‘’ C’est mon droit de voter et mon droit d’avoir peur’’. Simple sagesse, simples précautions qui répondent aux délires et à l’effroi...
C’est mon tempérament, que de céder à la paresse et de rester chez moi. Car Autrui est une menace, un ennemi, un danger, un fou cruel ! Surtout ces taxis déglingués avec des fous au volant. Ces tracteurs dits des 4x4, ces bus à étages, véritables immeubles roulants, ces bateaux sur roues, ces bus cassés, ces taxis, véritables chars d’assaut, et ces camions véloces, arrogants, imprudents et tyranniques à la fois !

ELLE M’A DIT. J’AI PEUR,

Peur de ne plus exister, à cause d’un imbécile en faction ! En regardant tellement de pertes et de morts se produire ici et là. Sur le Net et la télé, je suis quasiment prise d’effroi. Je pense qu’ils ont du courage à sortir plusieurs fois par jour, pour aller en classe, pour oser se détendre, pour acheter une babiole, ou pour travailler, pour trois fois rien ! Ou pour courir, pour le sport ou pour rien, pour rire ou même se délasser, un instant. Mais, je me dois d’aller faire le marché et récupérer les enfants ! Alors vite, il me faut engager un garde corps ! Un militaire, des soldats, armés de surcroît.
Oui, j’ai peur, pour eux, par lâcheté. Et pas seulement des anthropophages et des abrutis ! J’en veux aux cadres, ces vampires qui s’en foutent royalement ! J’en veux à tous ces fallacieux factionnaires malades de réunionites! Je déplore leurs corruptions, mesquine et perfide, leurs erreurs, leurs abus, ils ont tord d’exister ! J’abhorre les guerres qu’ils se font, les lois qu’ils manipulent, les polices et les armes qu’ils salissent. Je regrette ces avocats et ces juges, les médecins et les maîtres, des banquiers qui nous mettent en banqueroute, toutes ces autorités qui se fourvoient. Hélas encore pour le makhzen, usurier morbide et ses tyrans d’autrefois. Du protectorat qui s’est trompé de sortie en traînant le pas. J’accuse ces impôts impies qui nous arrachent la peau des fesses ! Et pour ces générations encore, nos fils, qui devront payer leurs crédits et nos dettes.

LAISSER-LA PARLER

Je ne peux monter cet ne pour faire le berrah et vous vilipender ! Ni sur une échelle des voleurs, une tribune pour faire le héraut, et vous tancer ! Ni sur ta chaire, toi le maestro, pour lire un sermon copié-collé ! La critique est salutaire, libératrice, bonne pour les autres…Moi, je suis femme, je dois ne taire pour exister ! Ou faire l’hystérique qu’il faut subir ou matraquer. Divine comédie !
Les valeurs sont faussées ! Le Pape fait de la politique ! Pourquoi pas ? La religion fabrique des lois pour enseigner les valeurs et assurer la démocratie. Va encore ! Mais la politique devient vaine avec ses lieux communs ! Des valeurs factices, trompeuses ! Des fauteuils roulants ou en bois vermoulu ! La vie, c’est comme de grimper un ravin ou de sauter d’un nuage vers une faille qu’on ne voit pas ! J’exagère à peine, car vous m’avez compris et vous dites la même chose ! Ces peines d’autrui, que je comprends et que je rends ainsi, comme un vomi sanglant, fait de mots secs, comme du pain rassis, sans olives et sans thé. Oui, je pense à ces extrémistes, à ces colons, étrangers narquois ou sordides indigènes, à ces terroristes, ignorants, affamés et indigents, à ces criminels individus fanatisés ou super états et puissantes nations ! A ces guerres, des conquêtes aux coloniales, des mondiales aux nucléaires, à ces meurtres d’enfants et de civils, à ces bombes au phosphore, véritables tsunamis !
Je suis femme et mère, ô mortels ! Dois-je souffrir votre indigence et me résigner ? Ou me taire devant votre morgue et votre impudence et vous laisser appauvrir mon pays et gommer mes enfants ?

AMALGAMES.

Je vous écoute et vous admire. Vous avez eu les mots justes pour le dire et bien forts pour maudire ! Toutes ces approches pour expliciter et pour expliquer, pour m’avouer ou me faire écrire que tu as peur de ne plus exister. Peur des autres, peur par pitié pour les autres, par comparaison, par compassion. Et tu as raison. Qui de vous peut m’assurer du contraire ?
Chacun tient à sa petite et intime personne ! Il n’a que ça en fait comme bien précieux. Tu oserais soutenir le contraire, toi lecteur ? Peur de perdre la vie, c’est de perdre ce que je suis. Ce que tu es ! Perdre ce qui est mien, la plus importante des choses qui existent. Le summum de ce qui est mien est mon corps. Et peut-être, plus ma raison ! La conscience d’être ce que je suis. La persuasion, la certitude de ce qui n’appartient à personne d’autre que moi.
Je suis un être que les biologistes classent comme animal ! Mais, j’ai honte d’appartenir à ce règne de loups et de chiens infâmes ! Mais autour de moi, sommes-nous vraiment tous humains ? Avons-nous un cœur ou quelque âme, faite de lumière ? Mais je tiens à ce que je suis, ne pouvant être autre chose que moi-même. Quel que soit mon état, ma race et mon identité, mon pays, me sont les meilleurs !
Même si je sais que j’ignore comment et de quoi je suis fait, comment je fonctionne, comment je me répare et comment que je vis. Ce qui fait moi et qui me fait ainsi penser m’est inconnu ! Mais, il est à moi. Cet organisme, en vie, que je pilote en partie, me dirige et me fait. Ce qu’il en adviendra, quand je ne serais plus là, me concerne maintenant que je suis conscient. Ce sont mes questions, les vôtres certes !

De ces questionnements existentiels, banaux, surmédiatisés, apparaît vôtre conscience ! Et bien, il est moi et il est à moi, cet être que je suis ! Pour combien de temps encore et dans quelles limites de santé ? Là, c’est autre chose ! Même si j’ai inclus en moi, mangé, digéré bien des choses et des chairs, des êtres pour me construire et me maintenir comme je suis, ce corps et le mien et je suis ce que je suis, tant que j’existe ! Il est chargé d’emprunts ; il est un robot, il est une machine, mais il reste mien, même s’il est labile ! Pour combien de temps, encore ? Je suis un chaînon du cycle qui ne veut rien manquer ! Un élément de la chaîne qui me fait, qui me porte et me transporte, qui m’emporte et m’importe !

VIVRE EST SUBSIDIAIRE,

Car l’avenir, le devenir, l’après cessation de vie est la vraie question. Celle qui n’a ps de réponse et qui importe. Forcé que ça arrive même aux puissants, comme à ceux qui voient se prolonger leur vie et se posent cette question vers la fin. Celle aussi de savoir si un ‘’autrui’’, cet autre chose d’impalpable, réside bien dans le corps et qu’on appelle esprit ou âme, pour l’éterniser. Demain et par delà les cieux et la terre, que sera la réalité ?

Parlons des plus petits des êtres. Attention où vous mettrez les pieds. Il y a de la vie qui circule. Malgré cette ignorance extrême, le peu de substance physique qui les composent, d’atomes ou de molécules, de cervelles ou de méninges, ils ont un cœur, aussi infimes soient-ils. Un cœur qui palpite avec les éléments et qui conduit et pousse leurs sangs. Mais aussi leurs élans d’amour, sinon ceux de la sexualité reproductive, instinctive, bien ou mal comprise. C’est devant les plus petits insectes, les fourmis, les papillons et des vers à soie, que j’ai commencé à réfléchir et à composer mes premiers vers ! Je reste perplexe devant le miracle qui fait ce qu’ils sont. Et, c’était là, sur un terrain verdoyant sous la muraille du palais royal de Fès, là où j’ai perdu bien des ballons de foot. J’avais douze ans ! Merci grand-père, Bassidi Lafquih, pour l’argent que tu me donnais, à chaque fin de mois, pour en racheter !

EROS ET THANATOS.

Trois séquences comme images. La première. Sans dire son nom, il est venu chercher un tonique sexuel. Il me confie : ‘’ Son image et mon désir se réveillent et m’obsèdent. Je me suis rasé cet après midi, puis appliqué des rasades de parfums. Entre le travail nouveau, pour elle, le jeûne et les cours, qui la rendent moins disponible, va-t-elle se libérer ? Elle m’obsède et mon désir s’exacerbe. La force déclinante, la fatigue extrême, malgré le diagnostic rassurant de l’urologue, rien ne me fait faire changer d’avis ! Je suis venu vous consulter. Revenu chez moi, seul, je me suis rabattu sur le chocolat et les petits pains froids. Aidez-moi, Docteur ! J’ai un diabète et du cœur. Je ne veux pas la perdre, ni perdre ma virilité. Ni prendre ces comprimés bleus, à cause du cœur ! N’est-ce pas Docteur ?’’ J’ai aidé ce patient qui avait quelques regrets qui le freinaient ou l’inhibaient plus que l’âge. Mais, il s’en est mal sorti, cette fois. Il se doit de renouveler les conseils et les toniques prescrits.

La seconde image. J’ai vu le chat, galant et batailleur, poursuivre une femelle, la crier, la griffer, sous la voiture et la poursuivre. Elle le tentait et elle tentait de se sauver des ébats de ce macho de fauve ! Ses hormones féminines n’étaient pas au rendez-vous. Il n’a pas répondu à mes appels, se contentant de repartir, sans se retourner, en se ‘’déhanchant’’ du ventre, comme un de ces bourgeois ! L’orgueil des félins est d’une superbe ! Econduit, déçu des ses approches libidinales ratées, plus rien ne l’intéresse dans le commerce superflu, des hommes ! Il me nargue et continue son chemin, sans se retourner…

La troisième. Et puis là, sur le muret du voisin d’en face, qui vient de mourir, puis sautillant ensuite sur les fils électriques, ces merles qui virevoltent dans l’air. Un jeu de trapézistes où le mâle tente de béqueter sa noire femelle, en plein vol. Et puis voilà celle-ci de nouveau sur le fil qui étend sa queue en éventail. Un geste d’attirance, pour se sauver ensuite, plusieurs fois, des approches du mâle. Elle répète encore fois son scenario chagrin, avec un bagou insondable et une grâce, toute féminine. On reverra ça demain à l’aube, avec le roucoulement des palombes et les cuicuis de ces autres oiseaux dont j’ignore le nom.

DOCTEUR, JE SUIS REVENU…

‘’ Le coiffeur m’apprête, je me sens plus d’alois ! Je me rase à froid. On sonne à la porte, je me blesse. C’est un banquier ! Je pense à la recette succincte et aux dépenses décuplées par cette sorte de fiançailles.’’ Docteur, me dit-il encore. Vous êtes mon toubib depuis tout petit et là, mon confident, comme un psy !’’ J’en suis honoré, et alors ? ‘’ Et bien, non, je ne peux pas l’appeler. Je me dois d’assister à un repas mortuaire. Je ne peux pas m’y rendre, juste après un rapport, car il me faudra assister à la récitation du Coran. Et je n’aurais pas le temps de faire mes ablutions... Je ne vois pas comment concilier ce besoin de sexe et l’hommage au mort !’’
Eh bien, lui répondis-je. Vous avez votre réponse, à la prochaine quand vous aurez moins de contraintes. Je le peux m’immiscer dans ces nuances. Je suis profane en matière de fatwa religieuses !

DEPUIS ADAM ET EVE,

Les bêtes ont moins de freins, je dois vous dire. Mais pour le sexe, ils s’entretuent. Le lendemain de ces pensées, il me prend au téléphone. Une consulte de sexologie par phone. Il doit me confondre ou me prendre pour une nouvelle application d’Apple ou de Samsung.

‘’Docteur, excusez-moi de vous déranger de nuit, c’est délicat et urgent. Je vous paierais cette consultation et vous me remplirez ma mutuelle pour me faire rembourser. Voilà, pour ma fiancée, je lui ai phoné pour demander de ses nouvelles. En fait pour obtenir un rencard. Elle était dans le bus et s’en allait à son cours ! J’ai discute après une dizaine d’appels, avec elle de ce mariage entre deux ministres islamistes, en fonction’’ Et elle a dit qu’entre adultes, elle admire leur courage et leur amour déterminé. Mais elle ne comprend pas la position de la première épouse qui serait allé demander la main de la ministre. Elle trouve ça élégant et bizarre ! Mais elle trouve curieux que le peuple s’en mêle ! Alors, bonsoir Docteur, heureux d’avoir eu votre avis ! Je passerais pour les papiers, avec ma fiancée, pour les certificats d’aptitude au mariage. Si je dois l’amener aussi pour le certif, ce sera à sa sortie du travail. D’accord ? J’espère que son nouveau patron, en rixe de ménage, ne fondra pas sur elle comme un vautour affamé…Elle m’a dit que c’était un être charmant. J’ai peur d’être berné avant de commencer sérieusement avec elle ! ‘’. Fin de consultation.

Leurs Abel et Caïn, ça ne va gentiment en amours. La terre, île flottante, éprouvette, berceau, mangeoire, cimetière, caveau et caniveau, cultive la vie en semant la mort. Le but de l’amour est de recycler les êtres et de voir leurs espèces interagir et prospérer dans le monde. Certaines évoluent d’autres s’effacent et se perdent. Eros féconde ce que Thanatos emporte. Ils trompent leurs victimes et se complètent en s’amusant à les faire vivre et mourir.

A LALLA AMINA,

Amina, tu es déjà partie. Tu vas rencontrer pas mal de gens que l’on connait tous deux. Tu vas les laisser seuls, dépenser leurs héritages. Amina, je t’ai vue inconsciente, alitée, immobile, tous tes membres étaient recouverts de vésicules putrides. Quelle patience, quelle force et quel courage que ceux de ta fille qui t’a soignée et t’a veillée durant de longues années d’Alzheimer et d’hémiplégie !
Amina. Je me souviens de toi, comme ancienne patiente. La mort est une bataille avant d’être une libération et un soulagement. Si les survivants regrettent les partants, ceux qui sont partis ne ressentent plus rien. Et c’est là que le bât blesse ! Par anticipation, on regrette la perte de mémoire et le néant où versent ceux qui sont partis. Reste l’espoir pour ceux qui croient en l’Au-delà, en levant les yeux, vers l’univers ? On peut croire qu’ils ont raison, car c’est positif et plus réel que le pari de Pascal.
Amina, tu es déjà entre les mains d’Allah ! Il va en avoir du boulot avec ces carnages et ces corps déchiquetés. Ressusciter des zombis est-ce aussi facile ? Et mettre ces fanatiques sanguinaire, des camps opposés, ceux des mêmes religions et de leurs sectes, qui s’entretuent, au même Paradis, ça va être un vrai enfer ! Des Croisades à la reine catholique des Ibères, puis toutes ces guerres….Ces malades aux corps débilités, ces enfants avortés, ces terriens et ces êtres des autres sphères. Quel sacré boulot pour le divin Père !

CARNAGES ET METEMPSYCHOSE

Amina, tu es enfin libérée d’un corps qui n’en pouvait plus. Alors que tu partais, 35 enfants sont morts sur une route, 400 africains se sont noyés en allant vers les côtes de l’Italie. Des centaines sont laminés chaque jour, qui en Afrique, qui au Moyen-Orient. On se liquide entre factions religieuses et tribus des mêmes états et entre pays frères. Qui aux explosifs, qui au phosphore, qui au pistolet, qui à la hache et au couteau. Qui l’on pend, qui on brûle en cage ! Qui lors des prières en grand nombre, qui en bus ou devant un musée, une banque, un journal ou une superette kacher. Qui en hôpital, qui en classe ou en dormant. Rebelles contre l’ordre établi, à en mourir et à tuer sans grâce. Révoltés contre les tortionnaires et leurs maîtres prédicateurs. Révolutionnaires, pour leur simple usage pacifique des libertés ou pour avoir été bernés et été utilisés. Exploités comme les mercenaires de puissances occultes qui veulent exploiter la région et la briser surtout. A cause des egos hypertrophiés, des haines raciales et des peurs ancestrales

Amina, peut-être vas-tu revenir selon ton karma ? Ici ou aux Indes. Dans un an ou dans un millénaire. Le but est de te refaire. Sous les traits d’une princesses ou d’une ouvrière, d’une vache sacrée ou d’une guenon blonde, dans un temple brahmanique au milieu d’une forêt ! Mais, comme une dame, c’est mieux. C’est ce qu’on croit. Adieu, Lalla Amina !

Le 19 avril 2015

Écrit par : DR IDRISSI MY AHMED | 19/04/2015

RELATIONS MINISTERIELLES
OU LES SNIPERS ET LA ZOMBIE

In les chroniques différées de Madame Student, chapitre 50 et plus

LES PROLOGUES DU PRELAT

Je ne veux pas mener ces idées troublantes et erratiques tout seul, comme dans un monologue délirant et avec parcimonie. Ce voyage, à travers les thèmes tordus de l’heure et les idées fantaisistes inventées, a besoin d’une tierce personne pour accompagner les fantasmagories populaires.

Si les prédateurs s’accaparent des richesses, sans partage, y compris celles des arts, de la culture, de l’industrie, des fiances, du commerce et de l’agriculture, de la politique et des mots, moi sans jalousie, je les partage avec Mme Student.

Ma concierge fait du bavardage un magistère. Le dialogue se construit, s’élève et monte, avec ses flashes, ses réparties et ses clashs.
Prenez votre temps, c’est un chapitre de livre que vous avez gratuitement sous les yeux. Avec commisération et charité, je vous invite à vous amuser. Si j’y arrive, pensez à me le dire, ça me plairait.

JE SUIS UN OBJECTEUR DE CONSCIENCE…

‘’Voici des élucubrations diverses et avariées, sans aucun intérêt, il me semble, sauf chez un psychiatre peut être.’’

M_C’est le jugement dont m’a encensé un lecteur du Web. Ainsi avertis, vous êtes prévenus des détracteurs qui pourraient vous envenimer votre soirée ou concurrencer votre libre arbitre, en vous inoculant ces dénigrements !
S_ Non Maidoc, tu es expert en qu’endiratonades, comme te le disait le Dr Polémic ! Il fut aussi vivant que taquin…De profundis... Il s’est rongé dans le sérieux killer ! On ma dit qu’il…
M_ Quoi, barbare ! Tu me connais de pseudo ! Et tu connais mon ami Polémic ?
S_ Comment non ? Je vous connais de longue date tous les deux. Avant que tu ne soies mordu par cette meute, cette chiennes et ces loups. Avant qu’on se soit amusé à te sortir du Styx et de l’Achéron en t’électrifiant !
M_ Ma parole que c’est vrai ! Mais je ne suis ni le mur barbelé de Ceuta ni la muraille électrifiée de Ghaza pour être électrifié ! Mais au fait, d’où sors-tu ces souvenirs, la concierge ? Tu travaillais là-bas, chez les militaires ?
S_ Tu as oublié la veuve-noire, la fibrillation cardiaque, le déchoquage chez l’armée…Le café avec Saïd l’anapath, les dîners avec le poète Laaroussi …
M_ Hum, l’artiste est mort ! Fis-je de dépit, sans soulagements.
S_ Y ajouter, dans tes errements spiritueux…
M_ Arrête, qui es-tu au fait ? Je tente le spirituel et je ne bois pas de spiritueux ! Plus du tout…ça me bloque dans la gorge !
S_ Les temps sont durs, je sais. Et il faut avoir des amis, pour partager les bulles et accéder aux hauts degrés !
M _ Un autre humm ! Qui me rappelle un autre, en majuscule !
S_ Je te disais, Maidoc, que des idées colportées, des idioties ressassées et refroidies te servent de soupes de réflexions et de fumées de divagations ! C’est du mérycisme !
M_ Quoi ? Qu’est-ce que c’est que ce charabia de faquir femelle ?
S_ Tu régurgites et tu ravales !
M_ Ouaêe ! Pouf ! De grâce !
S_Tu fais des rites et des mythes un principe fondamental, existentiel. Et de la mythologie élémentaire, toute une mystique superficielle et une philosophie, bien terre à terre !
M_ Ça c’est trop beau et j’aurais voulu que ce soit vrai…Même si c’est minime comme résultats…De vulgarisation..
S_ Attend, que je termine ma phrase. Tu es pire que le gars de 2Mtv, qui bloque les ministres invités, qui les interrompt en leur clampant la parole et qui rompt l’expression et la suite des idées…!
M_ Il va se plaindre, Le Gouyalahcen !
S_ J’maffou ! Je disais que tu en fais une philosophie largement superficielle et une supercherie profonde, peut-être inconscientes mais qui te trompent, toi le premier. Et ne me coupe plus, please !
M_ Quoi ? Tu commences bien sacrée concierge ! Tu me rappelles une peste que j’ai connue. C’est vrai. Elle qui se prenait pour une psychologue avertie et une pédagogue de métier, imbue de sa nationalité.
S_ Et tu dissertes encore à perte de vulve ! De quoi noyer les lecteurs dans tes salives et tes eaux. La tienne de vue est trompeuse et glauque. Celle des yeux chastes qui te lisent en devient émoussée. !
M_ Il n’y a qu’une femme qui peut me parler de la sorte. Je te reconnais fripouille… Non tu es morte…Tu ne peux pas exister.
S_ Impossible ? Je ne suis pas une ombre. Je suis là devant toi ! Touche !
M_ Je veux bien ! Oh, c’est de la chair ferme !
S_ Bas les pattes, vieux lard !
M_ C’est toi qui m’as demandé de te toucher !
S_ Tu confonds les impressions, les expressions et la réalité, la fiction et la vérité ! Je viens d’emménager ici. Je suis engagée dans cet immeuble des ministres et des parlementaires. De braves gens qui viennent des fois s’y reposer…
M_ Ou s’égayer, comme tout le monde !
S_ Jamais de bouteilles ni de condoms dans les poubelles, rarement des restes de repas. A se demander ce qu’ils font dans ces piaules de luxe !
M_ Tourner des clips pour Youtube, lire les Facebook des étudiantes qui ont besoin de bourses…
S_Ce sont des être humains, après tout. Se reposer entre deux siestes, des coups de gueules et des batailles de mots…Ce n’est pas interdit. C’est rendre service au peuple qui les a élus en justifiant les absences fréquentes.

LA SYCOPHANTE

M_ Ah, malheureuse espionne ! Je te vois, je te sais ! Tu recommences à zyeuter pour les beaux yeux d’Israël ? Mission, épier et rendre compte. Sournoises fourberies des délatrices ! Guetter nos gentils ministres, surveiller les allers et venues, scanner leurs visiteuses…Essorer les linges, analyser les tâches de leurs draps. L’ADN des eaux de lessive et des égouts récupérées ! Et tu te fais payer pour ça ! Pour ces coups bas, perverse, le gite et le couvert, en sus !
S_ On ne suce pas ! C’est faux ce que tu avances !
M_ Tu veux que j’accepte qu’une femme, de ton gabarit, rajeunie au Botox et aux tiraillements, une Marine Le Pen, en coupe garçon, laisse sa Tour Eiffel, sa douce France, ses parfums et ses fromages, pour accepter de travailler, ici dans le Nothingland, comme une concierge ? Et toute seule, dans cet immeuble-là ? Tu viens nous espionner, satanée Student ! Ah ! Je ne te savais pas aussi perfide !
S_ Silence ému de la nouvelle Fadzma, made in France. M_ Je me dis en moi-même. Le fait de la reconnaître, aussi facilement, après sa disparition, a été un déclic dans sa nouvelle vie. Je l’avais connue quand…Bref, pour ne pas m’étaler sur vous, dès les préliminaires. Ce fut quand j’étais toubib à côté et qu’elle venait en consultation…Gratos, vue qu’elle était la préceptrice du prince d’Israël ! Et ces gens on les respecte, sinon on devient l’ennemi de leur divine espèce !

LA CONCIERGE EST HOMOPHOBE

M_ Le proprio de notre immeuble vient de l’engager sur recommandation de l’ambassadeur suisse, comme concierge-femme ! M’avait-il confié. Comment connaissent-ils les fils de Guillaume Tell, ce richard absolument analphabète ? Mais pas ignare du tout !
S_ Les voies du seigneur sont impénétrables ! Ça marche au piston et au pèze, chez vous. C’est culturel. Ce n’est ma faute !
M_ Et ça existe partout les recommandations. D’ailleurs, c’est de vous autres parangons, qu’on a appris ces méthodes efficaces. Ce dialectique comportement économique est devenu indispensable. L’entregent, la concussion, le népotisme, la corruption, sont des préceptes fondamentaux de la bonne politique et des bonnes manières. Ce sont des médiations payantes. C’est comme de payer une course, un avocat ou un courtier…
S_ Bigre, tu as un complexe des colonisés morbide hypertrophique ! Une colonialite* chronique !
M_ Student, Tu connais tout ça ! C’est universel et vous en êtes les maîtres avérés. Alors, la ferme, ma jolie !
S_ Je n’en ai pas de ferme ! Moi, je viens de débarquer sur terre ! Je n’ai qu’une piaule de 20 mètres carrés, dans cet imposant immeuble…
M_ moi, j’ai un appart de 50, juste au dessus de toi !
S_ Tu dis des choses choquantes, auxquelles tu ne crois guère.
M_ C’est pour sonder le lecteur, l’attirer et l’intéresser.
S_ Oh le beau geste humanitaire et à tes frais encore ! Loin de l’INDH de Zoulékha, de la zakat et du Ramed ! Pour épicer ton texte gras et lourd, mon vieux, sois plus court…
M_ Je ne puis l’être plus que ça sinon c’est du nanisme
S_ Je parle de faconde… Sois moins obséquieux…Parle de sexe ! Oublie les anges, les fleurs, les animaux ! Fuis la morale et la apolitique !
M_ Alors il ne resterait plus que toi, nue ! Et rien d’un texte circoncis.
S_ Circoncis toi-même ! C’est ainsi avec cette histoire abracadabrante d’équivalence des sexes, entre-eux.
M_ Equivalent ou similaires, il en est qui les trouvent, affreux, sales, inégaux, inaccessibles, mais passionnément complémentaires. Mais, malgré les différences de taille, hommes et femmes sont égaux.
S_ Bavure biologique, une seule ! Celle de pousser les homonymes à se tromper d’adresse et à se prendre comme maris ou épouses des similaires, de même sexe, pour fonder une famille.
M_ Là, je suis perplexe, je reste ringard et arriéré !
S_ Tu leur conviens dans ce sens et cette posture !
M_ Leurs hormones sont à l’envers et ils ne font jamais l’amour à l’endroit. Il y a des foyers de feu sans lumière !
S_ Ils vont adopter des enfants, faute de pouvoir en faire, question de faire du bien et de ne pas s’ennuyer !
M_ Avoir deux mères ou deux pères, c’est tentant ?
S_ Ils les pousseront insidieusement vers un comportement similaire. La répétition de l’expérience où les mioches ont vécu et auront poussé !
M_ Tombée dans un trou, à l’envers, l’humanité malgré ses religions, ses sciences et ses progrès, s’est trompée de culture.
S_ La biologie, c’est de la m…de !
M_ Allons, Student, baisse le caquet ! Tu n’es pas concernée pour oser ces mots. Mais moi, j’en sui comptable. Le lecteur et l’éditeur pourraient me le reprocher !
S_ Même les ringards d’Amérique vont adopter cette loi.
M_ A ce train, sans conducteur, Hillary ne pourra pas éviter de prendre une femme à ses côtés. Ou un beau brun qui n’aura pas été grillé !
S_ Un brunot tiré par un bellâtre, c’est contraire à la loi !
M_ Se faire tirer par un visage-pâle policé, par derrière ! 8 ou 10 coups directs. C’est malsain, là aussi ! Vaut mieux se frotter à Hillary, on pourrait se la gagner aux élections.
S_ Simple question de rendre la pareille à son Bibile vieilli et de se venger, si elle arrive, de Si M’barek Oubama. Ould Bana, pour les africains !
M_ Ton immeuble, je ne te dis pas. Une centaine de marches sans ascenseur ! De quoi empêcher toute femme de mener à terme sa grossesse et d’accoucher bessif et gratos à sa première sortie de son sanctuaire nuptial. Simplement en descendant de son immeuble.
S_ Le bâtiment est sis en plein centre, en péri-parlementaire de notre très chère et inaccessible capitale !
M_ Rabat était bien du temps des sultans et des colons. Peu de gens, la classe sans être trop riches. Presque pas d’étudiants. Des bars des églises, des cinémas ! La médina, un véritable musée d’histoire, fossilisé, silencieux, anesthésié, avec un Mellah à son côté et une mosquée, qui ne fait pas de bruits. Estropiée, en ruine, elle regardait passer le Bouregreg et ses rares poissons, évitant d’effrayer et de réveiller les voisins français qui ne prient pas vraiment de nuit !
S_ Ils font autre chose !

CET SMS A HENRI ET PINOT

M_. Pourquoi et pour qui dois-je publier mes délires, contenus et continuels, avec cette capricieuse Mme Student, qu’il vous arrive de percer sur le Web ? Sur le sofa captivant de ses plaisants 50 épisodes sur le Net.
S_ Tu donnes ton avis épais, gratuitement, pour te payer ta tête ! La tienne oui !
M_ Encore un rire extrait de tes fourbitudes* colossales, la Student !
S_ Gargarismes prolixes de bavard insatiable !
M_ Pléonasme !
S_ Faute de contenir tes ‘’vomito ergo sum’’, de ravaler tes régurgitations et tes remugles, tu nous fais avaler bessif tes penses insanes !
M_ Ah, je ne veux pas te tuer, immortelle !
S_ Cesse donc tes batarbarismes et ces langueurs de préciosité monotones ! C’est déclassé les classiques, il fau parler argot et twitter pour se faire comprendre !
M_ On te comprendra mieux ! Allais-tu encore me dire.
S_ J’ai été prof de français à la Mission et accessoirement celle ton turbulent papillon à l’époque…Je ne savais pas qu’il allait devenir ce qu’il est…
M_ Oui, I got my Doc Djo ! C’est toi qui l’as esquinté avec tes exigences de faire travailler les enfants et les parents, chez eux, le soir !
S_ Mais enfin, Toubib or not Toubib, tu ne vas pas m’apprendre mon métier ? 50 ans de cours préparatoires ! L’agrégation. Plus 15 ans avec le Prince David-Salomon d’Israël. Et encore les heures sup sur l’esplanade de la résurrection…
M_ Surannées, dépassées comme méthodes terrestres ! Comme celles de ton au-delà.
S_ Les seules valables comme pédagogie, incrédule§
M_ Apostat !
S_ C’est toi l’anachorète ! Maidoc ! Tu ne fréquentes plus personne. Tout le monde t’a fui et déserté.
M _ Je râle ô misère, sans trouver de repos. Même dans la solitude ! Mais les douleurs m’accompagnent ! Le sommeil est pour moi inutile, puisque je ne le trouve pas. Les songes m’échappent et me réveillent fatigué, outre-mesure ! Et je ne profite guère de mes songes et chimères. Ces voyages pour l’ailleurs sans succès, ni mémoire. Et tu viens m’habiter, chez moi, comme un cauchemar ? Toi, Student qui ronge mon temps, au lieu de me laisser épier le sommeil et calmer mes nerfs ! Tu viens dominer mes pensées, les voler, me les interdire et m’empêcher de parler.
S_ Oooh, Maidoc, toi le trahi, le délaissé ! Je souffre pour toi. C’est vrai, je devrais t’emmener avec moi au Paradis, afin de te dispenser de souffrir à me rendre malade, à mon tour !
M_ Oooh , Student mine ! Le spectre féminin de moi-même. Serais-je schizophrène à cause de toi ! Tu m’aimes tellement que tu me déchires et la raison, ma raison devenue hybride, éclate en deux. Voire quatre ou trois, à force d’amatrices et de tutrices, de parrains et de tyrans !
S_ Je me crois indépendant de toi et je voyage dans le temps et l’espace. Entre la mort et les résurrections. J’ai, je te le répète, puisque tu m’as découverte, des messages à faire et à donner. Un magistère à remplir.
M_ Oh, arrête ta fiction, Chose ! Aucune personne de ceux qui nous lisent ne croit en tes balivernes.
S_ Calme-toi ! Calme tes viscères et ta voix. Cesse de te dire que tu es malade ! Et si en manques d’amis, tu veux fuir la solitude et rencontrer des gens, va la joutia, au café ou aux bars ! Ne te méprends pas, même si je suis éprise de toi…
M_ Ah, répète que tu m’aimes, ça me suffit et ça me comble de joies !
S_ Moi, c’est par humanisme et par mystique !
M_ Moi, parce que tu me manques ! Même, si tu n’es qu’une partie de moi.
S_ Il y a ''râle'' et '' râles'', selon les mots et les onctions. Quand les premiers ratent on a droit aux suivants. Faute de plaisirs, à deux, on récolte les sanctions. Tu t’en veux, une fois réveillé ! Va faire un tour au psy, il pourrait faire acte d’hospitalité et t’interner, par amour de la confraternité
M_ La quoi ? Tu es devenue poétesse, sycophante ? La fêlure du mal fait rimer tes mots !
S_ J’ai oublié ce que je fus hier et avant le déluge. Je suis concierge, sur terre. C’est mon rôle actuel où j’entends me perfectionner.
M_ J’en suis heureux pour toi ! Mais toi, concierge, couverte de médailles et bardée d’agrégations. Ça me fout les varices aux méninges, que tant de diplômes ne servent à plus rien. Je comprends les docteurs-chômeurs qui manifestent devant le parlement quitte à trinquer avec les bâtes de la police et recevoir des coups de bogates* pour se disperser…
S_ Ah Maidoc tu ne comprends que dalle…J’ai une mission divine.
M_ On nage lecteur en plein délire. Ou délices ? C’est selon ! Tu as compris la zouave de Student. Elle patauge entre Dieu, les humains et le temps !
S_ Maidoc, qu’est-ce que tu renâcles ? Mouche-toi ! Ce n’est pas le matériel qui m’importe, mais ce que je peux faire, dans le rôle qui m’est imparti…Ce n’est pas difficile à saisir, même si l’appel vient d’En Haut.
M_ Chérie, je suis médecin, ni pas voyant, ni spiritiste ou magicien ! Et la souffrance des cadres qui reçoivent des coups alors que le pays en a bien besoin, me pose des questions existentielles. J’en sens des coups qui se portent sur moi !
S_ Simple frappes et dégâts collatéraux.
M_ C’est un sacrilège et une faillite, une injustice et une aliénation, qui me font douter de la même science et de la raison que je veux trouver chez le gouvernement. Celui-là même que nous devons remercier ainsi que l’Etat qui a beaucoup, beaucoup investi et emprunté des banques étrangère, aliénant l’avenir du pays et ses générations, pour nous former. Former des chômeurs, c’est d’un luxe, révoltant.
S_ Ça nous éloigne des ministres, humains et fauteurs, que nous voulions comprendre et mordre, critiquer, interpeler, pour nous élever !
M_ Il eût fallu que tu soies à l’académie, à la tête d’un institut ou d’un ministère…Pour m’acheter du chocolat, m’offrir des fermages et des chevaux pour nos weekend, quelques villas et des voitures de luxe, pour venir te chercher.
S_ Pour que le peuple se moque de notre couple ?
M_ Peuple et ministres font pire ! Pour vivre heureux, vivons cachés !
S_ Attend, attend, on n’est pas encore mariés. Et je n’ai rien ramené de l’au-delà, comme cadeaux à t’offrir, en plus de mes os !
M_ Moi j’aime les maigres et j’aime me frotter à leurs os ! Et puis je n’ai pas que le sol dur en guise de plancher ! J’ai un sommier et un lit à baldaquins, que j’ai hérité de grand’mère ! Pour tirer et t’étirer, il tira sans rien te casser !
S_ Craquants et craquelants ! Hcham a labla ! Il y a des enfants qui nous épient.
M_ Lui, le peuple, ne nous maudira point ! Ses fanatiques et ses légalistes, sûrement ! Le peuple est blasé. Il est aigri et amaigri. Il admire les femmes de gros calibre et de grands gabarits. Il adule à la folie les mamelles. Ces seins outrageux, qui lui rappellent ses rurales vaches, à satiété ! Quant aux femmes du Sud, elles embellissent sous les tentes et les corticoïdes !
S_ Cochon ! Hcham chouiya…Laisse les sahraouies tranquilles
M_ T’as qu’à voir le corset des stars et des pinups de ton quartier, pour te faire une idée. Et puis, c’est toi qui m’as conseillé de parler ainsi !
S_ Pourquoi encore ?
M_Moi je ne fais que raconter des histoires et parfois des faits. Je ne t’ai pas spécifié ce que je veux ni ce que j’aime chez toi, Student, ou chez les autres.
S_ Je donne ma langue au chat !
M_ Non, donne-la à moi ! Et ne parle pas de ta chatte. C’est trop cruel pour moi !
S_ Te faut-il que je soies ministre pour m’épouser et m’aimer ?

LES PETITES ET LES BASSES CONDITIONS,

S _ Oublie tes rêves et tes projets. Et après !
M_ J’ai mon opinion et celles des gens de tous les quartiers à rapporter ! Des ides et des idylles, des idiots et des élites, des zélotes barbus et imberbes aussi !
S_ Continue Maidoc, dit ! Des brarek aux apaches de feu sidna, en passant par les chorfa, aristocrates, privilégiés et ubiquitaires, les pauvres et pudiques d’entre-eux, sans pèze ni agréments, sans villégiature ni appartements d’agrément . _
M_ Les malls du bien et les ferrachas du mal et qu’on reclasse, dans de jolies baraques.
S_ Pas de langue de bois, STP. On dit tout, même si on n’est sûrs de rien !
M_ ou qu’on se trompe, c’est la foire aux misères ministérielles ! Amusez-vous, la liberté le veut.
S_ Et les Parlementaires !
M_ Là stop, j’ai un ami là-bas, que j’admire toujours ! Les autres, de la rigueur, de la justesse mais, pas de pitié !
M_ Je langue, donc je suis. Les journalistes sont des guetteurs de jour et d’ennuis.
S_ Ça fait une heure qu’on en parle.
M_ Vous me rappelez mon héroïne de satire. Student. Je vous ai appelée par son nom, Mme Fadzma ! Mais, je n’arrive pas à croire que ce soit vous ! Malgré votre perversion ! Je suis tombé en panne…De mémoire. Cet unique et rare instrument est tombé jachère, vidé.
S_ Quand on perd la mémoire on perd sa conscience et sa personnalité.
M_ Que reste-il d’un vieux vêtement pitoyable ? Une grande part et quand on la perd... Je l’ai perdue, cette perspicacité, perdu cet éveil. Et bien sûr, comme dirait le Dr Polémic, l’intelligence et la raison partent avec.
S_ Safi, jemaêna we twéna ? Mais, je suis là ! Je suis venue te guérir et te sauver, mon cher Maidoc. Je suis celle-là quetu as reconnue après une décade d’absence. La cousine du maréchal Lyautey ! L’ancienne préceptrice du prince d’Israël, David-Salomon, le XVème du nom !
M_ Heureuses retrouvailles, alors ! Mais je garde le doute scientifique ! Comment avez-vous fait ? Je vous avais enterrée. Vous vous êtes ressuscitée ? Et vos amours avec votre cousin ? Vous l’avez retrouvé dans les catacombes célestes ?
S_ Non Il était homophile. Et malgré mon adoration pour lui, je ne voulais pas le partager avec un athlète arabe, un tireur, un éphèbe marocain, un simple fantassin !
M_ Un trio du diable, partageant la même queue !
S_ Chacun sa chair et chacun son paradis ! Mais, moi, mourir que de partager mon corps et mes émois avec plusieurs personnes, à la fois…
M_ Je note pour nos ministres amoureux c’est pour toi Student ou Fadzma ‘’ Mourir que de partager mon corps et mes émois avec plusieurs personnes, à la fois ‘’
S_ J’ai été réincarnée en concierge pour me rapprocher de toi et te dire que je te resterais fidèle et longtemps en vie. J’ai de nouveau une mission sur terre, après ton père, c’est toi ma mission…
M_ Après une longue, une très longue omission ! Je vois que tu as lâché mon Bassou et la Baddou de même ! La pinup respectable et néanmoins ministre de la santé.
S_ Je constate que tu ne t’es guère frotté à Si El Houssaine ! Est_ce par respect pour Abdelkrim El Khettabi ?
M_ C’est ce que je me dis. On peut critiquer et respecter. Ce n’est pas une caricature iconoclaste du prophète ni une injure face aux croyants !
S_ Ce n’est qu’un universitaire, comme nous, pardi !
M_Et que toi, non plus Princesse, tu ne t’es guère approchée du rifain, qui nous mène la vie dure aux cliniques des libéraux.
S_ Qui s’y frotte s’y pique…Le respect mon vieux Maidoc !!
M_ Non, c’est par manque de temps…
S_ Ou que c’est par lâcheté, que tu as lâché, le Zine El Wardi ?
M_ Non, c’est par manque de temps, c’est tout. Et on ne peut pas critiquer les points et les choses qu’on partage, lui et moi. Et toi Student ?
S_ Les revenants n’ont pas peur, mais on a peur d’eux ! Je suis une snipper qui zappe et qui choisit les revenants morts-vivants…Il ne me fait pas peur ton ministre à toi. Je ne suis qu’un élément, un fantôme dans un corps d’emprunt.
M_ Le pauvre corps ! Mais il peut réanimer tout ça ! Notre sauveur !
S_ Alors tes ministres, dormeurs es-service ou sexy, ça vient ? M_ On en parle ou se les lâche pour un futur épisode, des fois ? S_ Sujet de rédaction. Le couple Choubani-Benkhaldoun, ont-ils bien fait de vouloir se marier, quitte de créer un précédent ? Un bug ministériel qui joue contre les intérêts du PJD ! Ont-il bien fait de lâcher leur bride, érotique ou maritale, sous la pression et la férule des modernistes ? Ces modernistes et laïcards, qui sont contre toute espèce de polygamie !
M_ Préfèrent-ils des relatons, égalitaires fructifiées ! Moins chères et moins complexes, multiples et changeantes, plus aléatoires que déterminées ?
S_ Vous dites ici que le nom du mari est marqué sur le front de la fille !
M_ Le destin et le libre arbitre, le choix et les libertés, c’est pour un autre chapitre, Mme Student ! Toi qui reviens de l’espace-temps, par ordre divin, peut-être, tu as plus de données sérieuses à nous donner, sur ce sujet !
S_ Bon, ça va continue. Donne-nous ta fatwa, a Si Le Fakir !
M_ Je disais. Des relations discrètes, mais directes, sans progéniture, juste pour le plaisir. C’est la tendance libérale, moderne, actuelle dans les pays développés. Et ce, sans se marier, juste pour se marrer ! Sympa non ? Quitte à être ensemble, toutes les nuits, avoir 4 enfants. Choisir une autre puis une autre et se balader dans l’Elysée.
S_ Maidoc respecte Monsieur François Hollande, le président de notre métropole et amie !
M_ Je disais que ces relations, qui apparaissent comme libertaires se réalisent et se font couramment, et ce, sans contrainte. C’est un choix de société laïque à respecter, mais qui n’a pas cours ici ! Ici, la religion est l’essence de la constitution et du pouvoir politique. Elle prime sur toutes les libertés et les conduites. C’est une option vitale, morale, religieuse, cultuelle, esprit des lois et de la constitution ! Elle ne supporte nulle entorse ni déviance, nulle entrave apostatique ou hérésie.
S_ Pardon laisse-moi respirer…Juste le temps d’aller faire un acte urgent ! Une cloppe, pour réfléchir à ce que j’encore si je t’épouse ! !
M_ Tu es déjà revenue ! Ici, c’est plus complexe ! On coure des relations, hasardeuses, libres, mais ni ostentatoires ni légalisées par des adouls ! Deux mondes différents. Les libertés et le respect d’autrui dans la dignité totale. Les libertés, chacun les voit à la lumière de sa culture et à l’aune de la religion prégnante. Litige entre l’individu et la communauté. Paradoxe entre la sienne et celles où il se reconnait mieux, ailleurs pour ses libertés, sans y avoir accès ! L’Europe, l’Occident !
S_ Ouf ? Pitié pour le lecteur, quand tu lui fais faire un marathon et que tu en profites, pour te libérer.
M_ Tu m’en veux à ce point, Student, quand tu me laisses parler ?
S_ Je reviens au problème soulevé par la rumeur et qui intéresse le lecteur de ce chapitre ce lui des libertés et de l’abus dans la permissivité ! Quand même s’il y a eu du chahut et des extravagances, ça se comprend ! 300 millions pour un lit. C’est pire que les quintaux de chocolat ce cet autre ado de ministre ! C’est de la frime qui mousse mal.
M_ C’est peut-être pour une reine en visite ou une princesse, des fois qu’elles se sentiraient mal, lors d’un pèlerinage chez le saint homme ou une visite d’état ! C’est de la prévenance de la part du bon ministre ! Pour une fois qu’un homme voit loin dans le choix de ses meubles, sans que sa moitié ne lui en fasse regretter l’existence et l’achat.
S_ Tu parles trop ! Ou en va te censurer gentiment ou te faire ravaler ton papier, par ton souffreteux sigmoïde ! Et même te châtrer après ça !
M_ Ça doit faire mal dans tous les cas. Mais ces pratiques inquisitoriales, ce fut en Espagne, pas ici ! Alors, pourquoi ce lit d’après toi, la voyante Student, la mage venue de l’au-delà pour élever l’humanité et faire de moi, ton homme ?
S_ Un homme simplement !
M_ Homo simplex maidocci. Alors, pourquoi ce lit ? Dis va !
S_ Diva ? Moi, Student, ta Diva ? Même si je ne chantais, je ne mérite pas tant ! Je reviens au lit
M_ Tu ne ferais pas mieux ! Alors, c’est chez moi, ou chez toi ?
S- C’est simple pour le ministre de la literie bureautique. Il lit au lit...Tiens ! Sans fantasmes ni médisance. Sans intrigues ni ironies ou irrévérences ! Qui a prétendu que c'était pour coucher ? Un satyre, un faune vous habite, les marrants !
M_ Et vous faites, ma dame, dans la mécréante invective de vos similaires simiesques.
S_ Ah ! Ce que les marocains sont incrédules et naïfs à la fois!
M_ Paradoxe et antinomie des schizophrènes que nous sommes.
S_ Mon cher voisin, ce sont des allégations sordides et stupides. Lâchez ces braves gens !
M_ Ça dénote des souffrances sociales chez les individus. Des complexes intimes chez les personnages. Ça froisse les convictions morales des justes et les lois en cours de cette communauté. Hyper religieuse et de stricte moralité.
S_M’ssaquine !
M_ C’est permissif pour beaucoup de gens, mais dès qu’on parle d’un Ministre, c’est la suspicion nationaliste et les doutes patriotiques. C’est la fdiha, le mépris et le holà ! C’est une vache à lait pour les médias
S_ C’est une vache à terre que des bouchers, veules et vils, veulent équarrir et dépecer. Ce n’est plus un Ministre mais un sinistre individu. Qui par vengeance devra payer pour toute l’humanité. Un séisme qui désole la patrie ! Et qui veut chuter le gouvernement.
M_ Et jeter aux orties chabatiques son parti ! Comme si nous étions tous des anges exemplaires. Des femmes intègres, sans instinct ni défauts, exemptes de fautes en particulier.
S_ Pourquoi parles-tu des femmes uniquement ? C’est une réduction psychiatrique, une déviance ! Qu’est ce que tu as contre les femmes ? Ministres, intellectuelles, pieuse ou pas !
M_ J’en ai pour elles ! Du pieu, du très pieux pour les plus pieuses…
S_ On devrait te psychanalyser ! Je crois que c’est ce qu’on fait là. Et sommes toutes ça doit être ‘’ ma mission’’.
M_ Je parle de respect et non de taille, a Madame Bouga ! Je n’ai ni le temps ni les moyens. Et l’assurance de Polémic ne paie rien de tout ça !
S_ On te le fera prendre en charge par le Ramed.
M_ Faaamme, femmmmme, femmes !
S_ Tu parlerais ainsi de ta maman ? Mon petit chéri !
M_ Elles ne sont ni anesthésiées ni paralysées, ni émasculées encore !
S_ Elles ont leur maux à dire et à les crier !
M_ Ce sont elles qui maîtrisent les instincts. Les plus hauts comme ceux du bas et du milieu. La haute finance et les bas instincts. Le matérialisme, je veux dire. T’as vu avec le FMI ? On enlève un vrai homme, DSK, qui ne rate aucune et on met une Femen, trop habillée, pour le flousse et pour le désappareiller.
S_ Continue de crier leurs noms…aux femmes. Elles ne te sauveront pas pour autant. Elles ont leurs plans… Maidoc ! Ministres ou pas !
M_ Tu veux dire les bas instincts, Oui ? Je sais, c’est si bien dissimulé ? C’est une espèce d‘oiselles de proie, sous forme de mamies ou de paons ! Des extraterrestres, des ET démasculinisantes ! Elles ont envahi la Terre pour la dominer et l’anéantir ! La Terre est une planète d’hommes.
S_ Non, non, non, pas uniquement ! Mais, ce sont des instincts maternels, des instincts de conservation et de la famille et par là, de l’espèce.
M_ Le droit de prendre tout l’espace. De prendre toutes les décisions sinon de tomber dans le coma. Du cinéma Et de menacer d’hystéries si le ‘’patient’’ tient bon
S_ Allons, allons Maidoc. Cesse de plaisanter. Les lecteurs vont être fâchés contre toi. Ils ne comprennent pas le style cynique des canards !
M_ Boiteux ou pas ?
S_ Vous faites des confusions. On n’est pas dans une cour des miracles. Je parle pour les épouses, des droits et de leurs dons. Le nid, le foyer, leur défense pour leurs enfants
M_ Sois claire, la Student ! Tu veux dire le monopole de l’espace et de l’argent ?
S_ Un peu de ça, mais surtout de la canalisation ou de la dérive du sexe ! Celui de l’homme qu’elles ont élu et possédé ! De sa passion pour elles et de sa gouverne ! De sa fidélité, spécifique et exclusive, malgré les aléas du temps.
M_ Esclavage ?
S_ Elles veulent le garder, entier, complètement et seulement, totalement à elles seules ! L’homme, apprécie au plus haut point la fidélité de son côté !
M_ Oui !
S_ Et il l’exige de sa partenaire, par respect de sa dignité et de son appartenance intime exclusive, à son bien, sans partage avec aucun. Et il attend d’elles autant ! A moins que ce soit de la traîtrise, de la haine ou quelque chose qui s’appelle désintérêt et séparation ou vindicte et vengeance…C’est la passion trahie, le meurt et la tragédie…Va lire Racine et retrouver Corneille, puis faire un tour en prison !
M_C’est un scellement ! Tu dis, que les femmes, veulent le garder pleinement et unique ment à elles seules.
S_ Oui !
M_ Mais comment le partager, entre elles seules, madame? Entre gentes dames, un petit ou de rares moments ?
S_ Quand je vois, la première épouse, aller de concert avec la maman du mari, demander la main d’une dame ministre de son état ! Je nage en plein roman !
M_ Elle qui a eu un mari et 4 enfants. Une grand-mère, encore potable, de surcroit. Curieux, tu ne trouves pas ? A ton âge Student, on peut avoir des enfants ? Faut-il encore que je puisse te toucher, vraiment !
S _ Je vois que les flèches de l’amour passion, ou pas, ne t’ont jamais été servies ni décochées. Tu joues sur les mots, sur le pluriel et la conjugaison !
M_ Oui ? C’est conjugal, c’est ce que je te dis.
S_ Il ne s’agit pas de le partager, c’est un ciment !
M_ Une mise en berne. Des boniments ! C’est une mise en boîte, tout bonnement. Ça présage des cercueils, en voie de façon et d’enterrement !
S_ C’est une possession à vie ! L’un de l’autre. Qui te parle de mort, Maidoc ? Il s’agit pour elles qu’il vive leur homme et s’occupe d’elle, tout le temps, très longtemps, éternellement !
M_ L’un à l’autre ! Pas aux autres !
S_ Absolument ! C’est un enrôlement à vie. Sans concession aucune ni faiblesses du vœu de mariage !
M_ Avec une nymphe masculine emmaillotée, bonne pour la postérité. Un pharaon enrubanné, un fossile à l’abandon…Student ?
S_ Qui te parle de partage, Maidoc ? Je parle de possession et d’exclusive ! Rien que toi pour moi seule.
M_ Ah ! J’étouffe, enfin. Tu m’étouffes ! Tu me veux ?
S_ Je parle en général. C’est à la troisième personne. Même si je te dis, ‘’ je te veux, tu me veux’’ ! Zut ! Tu ne comprends rien à la grammaire !
M_ Grrrh, guères aux grands-mères ! Ça me fout les …!
S_ Je parle de possession, d’alliance, de ciment et d’éternité ! A la chrétienne pas à la riche arabe pétrolifère ni à celle du paysan quêteur de main d‘œuvre gratuites. Celles de ses nombreuses femmes anachroniques et de ses enfants analphabètes ! C’est banal, c’est rigoureux. Et c’est bilatéral et à vie !
M_ Ce sont les revers fourbes et sanglants des libertés inoculées. Que certains refoulent ou digèrent. Ceux des gens libres, des pays riches, cultivés laïques ou athées et développés. Il faut se placer ici, c’est social et anthropologique et économique ! On ne peut pas comparer d’entre les valeurs. Le milieu géographique, le degré de développement sont des paramètres vitaux, crédibles et sérieux ! Utiles, pour comprendre l’insanité de tes critiques, des arabes et des ruraux de parmi les marocains.
S _ Tu me pourfends le cœur !
M_ Tu en as déjà ? Je vais écrire tout ça au journal. Mais je, vous, vous allez les blesser.
S_ C’est obligé, si tu veux faire ton boulot ? De rapporteur
M_ De journaliste, STP !
S_ Ta besogne, sans travestir les pensées. C’est ça la responsabilité et l’engagement.
M_ Que des mots ma vieille !
S_ âlahe ana mouk lallak !
M_ Tu es plus vieille et plus méchante, Querida mia. Elle est partie Lalla...Elles sont parties. Je les aimais bien.
S_ Et en quoi ça me concerne, Querido mio ? C’est à elles que je me dois de demander ta main ?
M_ Tu fais allusion à qui ? Au couple des ministres qui avaient besoin de l’aval et de la bénédiction de la première épouse ! Et maintenait du gouvernement, pour lui éviter, la hchouma !
S_ Ta vie n’intéresse pas les lecteurs. Tu n’es ni star, ni ministre, ni chanteuse ni inventeur ! Les lecteurs s’en moquent ! Donne-leur des nouvelles des ministres qu’on critique et qui chicanent? Ils s’intéressent au lit, donne-leur du sexe ! Ils s’intéressent aux ministres, oublie leur politique et les problèmes amers ! Donne-leur les cancans acides et les potins épicés…
M_ Quitte à envoyer le lit du bureau à la joutiya…Savoir qui l’a acheté et quel musée va l’exposer ?
S_ Et le mariage à la Saint Glinglin. Ah toi il faut te régler comme j’ai réglé ton fils !
M_ Je le sais, tu me l’as déjà dit ! A propos, je saute du coq à l’âne…
S_ Vas-y saute mon pote et commence à braire ! Tant qu’on est dans la basse-cour, joue avec les bêtes de ton choix ! Les ombres de sous les arbres, le fumet du fumier, l’ânesse qui chasse les mouches, le chiot qui courre les poules ou le coq qui chante, dit-on, pour te rappeler tes prière de l’aube en face du levant. Et peut-être, le devoir de préparer pour l’au-delà. C’est pour cela je crois, que je suis là !

L’AU-DELA , C’EST COMMENT POUR L’AMOUR ?

M_ L’Au-delà, c’est comment, pour l’amour ?
S_ J’y étais et je n’ai pas pratiqué !
M_ Et, tu es venue me chercher, juste pour cela ? C’est beau ?
S- C’est sublime et extatique à ce qu’on dit. Et j’ai vu des gens heureux, comme je te vois. N’oublie pas que j’en reviens, à peine.
M- Moi, je n’en reviens, pas du tout !
S_ J’ai été dans cette ruche des âmes qui attendent la résurrection et les retrouvailles de leurs corps…
M_ J’espère pour ma part qu’il sera plus grand, moins vieux, plus beau et plus fort. Et que je le reconnaitrais quand même, comme étant moi ou encore à moi ! Que restera-t-il d’utile à revivifier de ces carcasses périmées, pourries ou rouillées qu’ ?
S_ Je sais que les corps sont réappropriés, avant d’aller devant la Cour, dans cette grande esplanade, afin d’écouter le Jugement Dernier.
M_ Ça va prendre du temps pour nous passer tous ! Je n’aime pas faire, ni me suis habitué à faire la queue ! Si tu ne me sauves pas, on va bien me plaindre et se moquer de moi !
S_ Je n’ai aucun droit aux intercessions, mon ami !
M_ Essaie toujours dans tes prières, de me débrouiller un bon avocat, une jolie Sainte pour demander de la mansuétude pour moi et de la commisération !
S_ Ce su tu me demandes, nous éloigne des lits coquins de ces braves ministres qui nous guident et qui restent vivaces, malgré tout ce que nous leur faisons comme misères ! Ça nous fait oublier, ces gentillesses de cour. Ces cours de gentlemen qu’ils font, rarement, et avec sympathie publiquement !
M_Mais là, j’ai un papier que je me dois de rendre à mes ouailles. C’est urgent. Sinon, que ça presse ! Et ciao à la couverture de l’événement. Le train va partir sans vous…
S_ Ils partent touts seuls, chez vous !
M_ Ils vont se fâcher à l’ONCF.
S_ Pour un café, le pauvre gars, a lâché son train !
M_ Et les féministes et les machos, je vais les avoir tous sur le dos.
S_ Oh, la Sainte Alliance que voilà !
M_ La main dans la main ! Ils vont s’unir contre moi à la rédaction. Tous les journaux confus, heureux et confondus ! Ils vont se plaindre, qui à Poutine, qui à Natanyahoo, qui à Obama. Et se plaindre devant tous les Partis confondus ?
S_ Bref, te crucifier !
M_ Ils vont me reprocher toutes ces idées saugrenues, retardées ou trop en avance ! Et le les attribuer. Toutes ces balivernes avariées, que je récolte, qui du boulevard, qui des bars, auprès des gens. Ils vont me les coller, comme si c’était de moi que ça sortait, vraiment ! Alors que ce ne sont guère les miennes, d’idées, ni celles que j’entends !
S_ Et les miennes, tu crois je les ai héritées ou inventées ? Je te les dois !
M_ Ces idées, on me les a inculquées ! On me les a faites sur mon dos, à l’école, dans la rue, les salons, tant entre nos deux pays, que sur le Net. Ou après ma mort et ma résurrection ! Alors, là, ça vient de toi,
S_ J’ai de l’expérience…Toi, de l’overdose !
M_ Moi aussi ! Mais, cette dernière expérience-là, celle de l’Au-delà, dont tu reviens ! Ça me fout les boules, que je n’ai pas ! Il y a des gens qui ne croiront pas à ce mystère ! Ils vont penser à une fraude, à une fiction…Et pourtant Mamy Student, tu es là, tu es revenue à Nous ! Je te reconnais ? Ça y est ! C’est un miracle. Alléluia !
S_ Non pas ! Je n’ai plus ce visage ridé, qui date de la création de Kénitra ! Mais un autre aussi affable mais plus jeune, il est vrai…Ça te va ?
M_ Et plus agréable, quasi sexy, encore !
S_ Ce trait-là qui me convient bien, Maidoc ! Mais je garde mes atours et mes vêtements.
M_ Je ne t’ai rien demandé encore, Mamy ! Nous sommes dehors et je viens te parler du lit du ministre et de ceux-là qui se marient ! Je ne t’ai pas invité au mien…Je n’ai pas les moyens de ces literies, là !
S_ Oui, je préfère palabrer que subir ta cour. Mais au fait, comme je ne suis plus ce visage de grand-mère, nous pourrions aller à la piscine nous dorer, et aller sans complexes, sur les plages nous bronzer ! Ce sont des fenêtres sur le paradis.
M_ La zombie au beau visage, c’est ça. Je faire un papier ou un poème, carrément toutes affaires cessante, pour toi ! Tu l’accrocher au paradis, à côté de notre selfy, pour dire qu’il vient de moi !
S_ Celle du visage et de mes précédentes vies, n’est plus là ! Tu te rappelle quand j’encadrais les filles de votre ministère, du temps de la fille Bassou !
M_ Ce n’est pas Bassou ! Bassou, c’était moi.
S_ Zut et pardon à la fois, si j’ai écorné un membre de ta tribu ou à toi.
M_ Tu es excusée. Tu fais maintenant des miracles. Et dire que je te prenais pour un dictionnaire. La muse de Wikipédia !
S_ Pas tant que ça ! C’est Baddou que j’avais servie dans une précédente vie ! La femme ministre députée du Parti de la Liberté, ravi par ce sabbatique Chabat. La sirène de l’électricité et des eaux !
M_ L’ONEE ! Honnie soit qui mâle y panse !
S_ Toujours avec tes jeux de mots, stériles et complexes ! Tu n’as ni vieilli, Maidoc, ni fait des progrès ! Je devrais ouvrir des classes pour les handicapés!
M_ Oh maitresse zombie, fais-moi des faveurs !
S_ Des ferveurs, je ne pourrais !
M_ Donne-moi de bonnes notes de temps en temps !!!
S_ Je ne suis plus cette vieille chipie…
M_ Tu as précédé ma pensée…
S_ Je devine aisément ce que pensent les hommes devant moi !
M_ Tu lis dans mes pensées…
S_ Je peux voir ce que les molécules des cellules neuronales qui te restent ! Et comment elles ressortent de son hippocampe, les influx électrochimiques qui mobilisent les muscles de ton larynx pour prononcer des mots ou les garder en mémoire dans ton impudique aire cérébrale !
M_ Raconte-ça à d’autres ! La science n’est pas encore arrivée à ces prouesses. Laisse ça aux devins ! On a dépassé le Moyen-âge ! Laisse-moi parler aux gens des mœurs sexistes de leurs bons ministres !
S_ Bof, tu es resté tel que je t’ai connu. Incrédule et naïf à la fois ! Je vais un jour t’analyser et te dire comme te surpasser…
M_ Ma brave concierge, Student ou pas ! Je te laisse divaguer, mais pour mon papier, que penses-tu du lit de service, du ministre, en tant que femme !
S_ ça y est on en a parlé ! Ce n’est pas un internat de jeunes filles, nues et délaissés, pour en faire un paragraphe à chaque page ! Paie-toi aussi un lit et on n’en parle plus !
M_ Je dors debout ou sur le clavier !
S_ Qui te parle de dormir ? Il est question de se reposer et non de coucher ! Ce n’est pas moi qui lui fais son lit ni qui le lui ai vendu ! Alors, la paix !
M_ Oui seulement la paix, avec celle qui hier, radotait encore, par delà ses doctorats ! Elle, qui me faisait écrire ses péripéties et ses épisodes ! Or, j’ai soldé le stéthoscope pour acheter une plume ! Au lieu de faire le bureau, je fais le trottoir.
S_ Il n’y a pas de sot métier. Tu rencontreras là, plus de femmes qui travaillent, que d’hommes. Ces scanneurs de fesses, figés aux cafés, qui balayent les jambes et le minois des passantes !
M_ C’est un monde qui a besoin d’être connu…Ses humains, leurs choses ! Les yeux scrutent et décrivent ce que le cerveau veut regarder !
S_ Ah bon ! Passons ! Oublie-les un moment ! Ôte ta blouse et jette ton stylo !
M_ J’écoute !

AMOURS PLATONIQUES, PLATS OU TONIQUES

S_ Me voilà, rajeunie, ça te vas ? Ça va te conquérir, je crois? Ou, dois-je attendre longtemps ! Je m’étais éprise de toi, alors que tu fus mon précédent Toubib, tu m’avais conquise, je crois…
M_ Platoniquement, seulement ! Tu me dépassais d’un siècle. J’avais de l’admiration pour ta culture et ta prestance d’européenne, quasi convertie…En tous cas, pleine d’élégance sans arrogance aucune…
S_ Et moi, je respectais le médecin. Mais, quand tu parles d’amour platonique, tu mens, mon bonhomme ! C’était un peu plus que ça !
M_ Je ne m’en suis pas aperçu. Quand je te donnais des soins, tu fantasmais, je crois ! Car j’étais jeune…Et marié à la fois !
S_ Un jeunot pour moi, certes ! Mais, ce ne n’étaient pas des freins…Tu avais des cerbères que je ne voulais pas faire aboyer !
M_ Mais, maintenant, j’habite un vieux vélo. Un robot de corps, malade et déplaisant…
S_ Nonnn!
M_ Siii ! C’est un corps, un tas de chairs rouillées, qui datent de la deuxième guerre mondiale. Nous naissions dans les arrières. Notre colonie fournissait du blé. Et des soldats d’infanterie.
S_ Bref mon fils, ou mon chose, je suis une conquérante, une exception non ! Je suis conquise par cette vie-là. Bien sûr, il y a l’autre. Je la connais, j’en reviens. Mais, c’est toujours la Student, plus pimpante encore que jamais et moins respectueuse des us surannés et des extrémismes patents ! Qu’ils soient religieux ou laïques, des individus développés du nord ou de ceux attardés et séquestrés au Sud dans leurs sous développements.
M_ Et comment ! Arrives-tu à joindre entre ces deux vies ?
S_ Alternativement. D’une archive, périmée, j’ai changé mon karma. D’une carcasse où végète un esprit en mal de voyages, à travers les hommes et les temps, le destin me réanime et me donne corps, pour Te retrouver Toi et tes problèmes. Ceux de ton pays, le mien maintenant et de notre cité ! Et je ne sais plus encore vers où le destin et mes missions peuvent encore m’emporter!
M_ Alors tu es devenue marocaine ?
S_ Plus que je ne l’ai jamais été.
M_ Calmez-vous, Princesse ! Ce n’est pas moi qui donne les papiers de nationalité aux immigrés.
S_ Je mes ai déjà eus. Regarde, ils sont là !
M_ Alors, le lit du ministre. Son tapis volant…Sa fenêtre vers le septième ciel ou vers la Mecque ! Est-ce que tu penses, maintenant que tu connais les autorités et que tu dessers l’administration, qu’il va avoir des primes pour ses transports, au septième ciel et ses déplacements pour ces missions célestes-là?
S_ Lui, ne fera que pousser. Il assurera les voyages sans devoir se les faire !
M_C’est ça l’altruisme ou pas ! On se casse pour vous et c’est vous qui flottez ! Mesdames.
S_ T’inquiète ! On fait semblant pour ne pas vous décevoir ni vous perdre. Et mieux ou pire, c’est pour vous éviter de casser votre égo, votre estime pour vous-mêmes ! Messieurs ! Restez corvéables, on vous accepte, on vous fait entrer en nous, on vous comprend. La nature est ainsi faite. Ce n’est pas moi qui ai inventé la biologie, ou la sexualité qui est d’abord, la pérennité de la vie et sa transmission.
M_ Purée, t’as pas changé, la teigne, qui caricature sans couleurs à dessein ! Même nos ministres, tu ne les respectes pas ! Ça se voit tu es restée française, chiante comme Charlie, malgré ta mort ! Et intrigante, magnifique, orgueilleuse et dédaigneuse, supérieure à toutes les femelles, comme devant ! Une 4x4 de luxe, comme je les déteste en plus aguichante qu’avant, comme je les aime.
S_ Non, je ne connais pas le devoir de réserve. Là où je rennais, c’est mon pays et je le défends. Je défends la patrie et ma cité, là ou je mange de son pain.
M_ On importe le blé de loin ! Tu sais ?
S_ Taquin comme toujours ! Je n’ai pas besoin de m’exiler, je suis chez moi là où je rennais !
M_ Et quand tu étais en Israël, que leur as-tu dis ?
S_ ‘’Alors, aimez-nous au lieu de nous exclure, de nous gommer et faute de nettoyage final, nous emprisonner ! ’’Rien de plus Votre Honneur !
M_ Ah ! Faut-il dire, toi ou vous ? Tu es sûre que tu es marocaine ? Maintenant du moins.
S_ Comme il te sied ! Je suis marocaine et pro marocaine dans cette vie-là ! Et pour les jeunes lecteurs, un rappel. Je ne suis pas israélienne ni juive, mais alsacienne et catholique d’origine ! Cousine du Maréchal Lyautey. Je rappelle aussi que ce fut dans ma précédente vie.
M_ C’est un défi conscient ou un pari aveugle pour toi ? Les femmes d’ici sont complexes et sourdes !
S_ Fais gaffe ! Tu m’insultes et je suis karatéka. Elles t’entendent même de loin et elles te comprennent, à travers moi !
M_ On a beau leur expliquer, elles pinaillent comme des gauloises, mal allumées ! Avec nos nosse-nosse, barbares, qui y perdraient leur langue, je ne sais pas entre quelles dents ! Je veux dire leur bas-latin.
S_ Aucune des femmes ne te pardonneras si tu te présentes aux élections. Et aucune ne viendra te consulter si tu redeviens médecin.
M_Baratin ? Qu’est-ce que tu insinues-là ?
S_ Tu profanes les lieux sacrés, impudent ! Les femmes sont des lieux de culte. Il faut les entrer, respectueusement calmement et prudemment ! Sans quoi leurs dieux ladres te maudiront.
M_ J’aime bien ce que tu dis. Je ne profane personne et ne viole aucun lieu de culte. J’y fais mes dévotions avec aménité et courtoisie. Toujours avec amour et respect…

AMOURES MINISTERIELLES

M_ Je veux dire qu’un cadre supérieur, un ministre, fut-il des relations, sexuelles et même des textuelles, ne peut jamais satisfaire toutes les parties ! Toutes seront en manque d’hommes de valeurs ! On ne peut pas satisfaire tout le monde au bureau. Non plus ! Aussi façonnent-t-il un autre lieu de travail complémentaire ! D’autres lieux de contacts, d’écoute et de communications, avec tant d’autres partenaires. Ministre ou pas, bardés de diplôme et de valeurs, la moralité religieuse ou laïque, en suce !
S_ erreur orthographie ! On ne suce rein gratuitement ! C’est en sus qu’il faut écrire.
M_ Je disais que la bête politique qui est en eux, garde ses prières, sa religion, son culte, mais aussi ses prérogatives en éveil et super actives : les instincts libidineux ! S’ils sont islamistes, ils ne sont pas asexués pour autant.
S_ Arrête, on a compris ton jeu, Maidoc ! Avec une tablette et autre moyen de contact, le ministre a un large panel d’adresses et de conseillers. Il peut communiquer de chez lui et même de loin.
M_ Chez, lui il n’aura pas la paix. Et la nuit, il la réserve à ses enfants…Question de les éduquer ou d’en faire de bons musulmans. Toi, la chérie en jachère, ô ma Kasbah non violée, tu ne peux pas savoir !
S_ Pouf, à d’autres ! Sérieusement, es mails seront plus directs et leurs effets interactifs et efficaces sur le champ. Ne me raconte pas ! Il y a à chaque fois beaucoup d’aides disponibles à honorer.
M_ Va, continue, si tu veux être son avocate ! Leur avocate, à ces ministres !
S_ Par exemple, il y a des gens qui souffrent du dos et qui travaillent mieux, assis. Oui ou non ?
M_ Oui, c’est certain !
S_ Ou sur leur côté à (gauche), libérant ainsi leur droite pour gratter une note. Ou carrément assis sur un lit, leur ordi portable sur les genoux, bien en face d’eux ! Peut-il faire ça au bureau ?
M_ Non jamais !
S_ Pourquoi pas un ministre, Maidoc ?
M_ Ce serait aussi cocasse que le cas Clinton.
S_ Hilary n’avait pas ri alors ! Elle veut devenir présidente pour se venger.
M_ Il s’est avéré qu’un certain lobbie lui avait collé une stagiaire, une jeune lubie, entre les pattes, pour l’affaiblir et lui pomper son mari ! Tu sais ça !
S_ Ah, Ok ! Tu parles de son rapprochement des Palestiniens ? Mais en fait, c’était un homme de paix. Et à l’écoute de toutes les parties en litige au Proche-Orient.
M_ Je ne m’en rappelle pas ! J’étais jeune ou que j’ai oublié. N’empêche que pour revenir aux femmes..On a beau leur expliquer, elles pinaillent comme une prof gauloise, qui a raté aux examens son épreuve de français
S_ Là, je ne te comprends pas…
M_ Oui, c’est ce que je te disais quand je devisais. Une vieille prof, ça ne comprend plus rien ! Et ça ne plaisante pas, non plus. Rigueur formelle et rigidité structurelle ! Des ruades parfois et au coin les petits garnements ! ! Privé de dessert. Alors, plus grand, ayant affaires aux mêmes ruades, mariés, en copinage ou pas, on va respirer ailleurs ! Une bouffée de cigarette mortelle, une bière ou plusieurs ! Ou d’autres biberons encore, quand on en a l’opportunité, les moyens et l’heur !
S_ Mais tu parles de qui en fait, Mon Doc ? Tu saute des femmes au lit, des enfants aux ministres? Tu radotes à perte de vulves ! Ou tu délires très gros ? Partout, mariage égale convenances, accrochages, réadaptations, pardons et entente, parfois ! Je ne suis pas psychiatre. Je ne saurais te guérir, mon pote ? Même si c’est pour moi ! Et je te sais libre…
M_ Libre d’esprit, mais pas de corps. Il appartient à ses maladies et autres pharmaciens qui me soignent à crédits…
S_ N’exagère pas, Toubib-scripteur !

ON PEUT M’AIMER, MAIS JE NE COUCHE PAS !

M_ Madame Student, que pensez-vous du mariage ?
S_ Mademoiselle, STP ! De quel mariage en fait ?
M_ Le mariage de profit, le temporaire arabique, de profit temporaire, ou le chronique messianique ?
S_ Ça revient à une prostitution à long terme ou à un mercenariat ? Dis ! Car, c’est à chaque fois une affaire, non de cœur, mais de sexe et d’argent. Ne nous mentons pas A Weldi !


M_ Je ne suis pas ton fils ! Hé ! Tiens tu parles arabe maintenant ?
S_ Oui arabes dial chaêb, l’arabe dialectique ! Euh, dialectal, populo !
M_ J’aime bien ton jeu ! Pour une polémiste, ça gaze ! Des mots !
S_ Je disais que vos mariages, d’ici, qu’ils sont laidement matérialistes. Ils sont devenus massivement coûteux. Les filles chassent les hommes...
M_ Oui, oui elles les attisent et les attirent !
S_ Non pas ‘’essyada be eddarija, a Sid journaliste’’! Mais, elles les tirent à force de pinailler, elles les pourchassent en les fusillant.
M_ Elles se marient bien plus tard pour se disputer avec les homuncules restants pour des affaires de deux sous !
S_ Allah yester !
M_ Ah, tu es devenue musulmane aussi ?
S_ Je connais Dieu plus que quiconque et plus que vous autres encore.
M_ Oui, je men souviens, tu l’as dit plus haut !
S_ C’est lui qui m’envoie. Et comme le dit cette gourde du journal l’Hexagone, le mariage rejoint l’adultère et la tromperie.
M_ Pour cette philosophe française, il n’y a que copinage ou la vie libre à deux, homo ou hétéro, qu’on respecte chez ces démocrates laïques que vous êtes devenus ! Vive la République ! Yak a Si Drilyak »
S_ Qui c’est Drilyak ? Un surnom ?
M_ Un compère du Lions ! La valeur du progrès chez les identités supérieures est sidérante pour moi, comme pour toi, ma chère voisine. Et, quand je te parle de nos ministres.
S_ J’en rajoute ! Yak ?.
M_ C’est ce qui me plait et que je veux rapporter au Journal, parce que c’est précieux et rare…Venant d’une femme particulière, qui a de la jugeote
S_ Et surtout qui n’a pas de copain aux arrhes ni de mari arraisonné !
M_ C’est sûr, Alors tu es libre pour moi ?
S_ Oulad lahlal !
M_ Oui, ces deux ministres ce sont des oulad lahlal ! Des purs, sincères et bien éduqués !
S_ Quoique disent, avec moqueries, leurs virulents et vicieux détracteurs !
M_ Voilà une histoire d'amour, digne d’être écrite et d’inspirer un bon film ou un feuilleton.
S_ Elle est comme le conte de Cendrillon et des Mille et Une Nuits. Bien mieux que ces films à la noix turque !
M _ Nos deux héros, sont dignes du gynécée de la République. Ils lui donneraient une leçon au chef hollandais des gaulois en fonction.
S_ Mais c’est sa vie de chef ! Ce sont leurs mœurs.
M _ Ghi ma yabqaouche yfouhou âlina douk lagouares.
S_ Nos, vos ministres Maidoc, montrent par leurs amours tenaces, par leur bravade et leur courage, une volonté rare ! Celle en milieu musulman, de monarchie séculaire mue par la force de la religion…
M_ Et qui plus est, Student, pour des adeptes islamiques, de dépasser les us et de bouleverser des mœurs extrémistes, que nous sommes des libéraux et pas extrémistes…
S_ Sur cette affaire-là ! Du moins ?
M_ Ça montre que le gouvernement n’est pas fixiste et balisé avec les histoires figées de nos ancêtres musulmans !
S_ Pourvu que les concernés continuent le scenario qu’ils écrivent, avec des lyrics plus francs, des râles plus persuasifs et moins étouffés.
M_ Et qu’ils les donnent à des acteurs de bon aloi pour les jouer.
S_ Si j’étais encore jeune, j’aurais joué ça pour eux ! Sans me faire payer, juste pour égayer ces jeunots des planches, comme j’ai pu le faire avec des amis, du temps de Si Ahmed Tayeb Laaleuj, Allah yarehamHoum ! Rien que de l’art pour du ‘’lard’’ ! »
M_ Oui. Merci ma chère voisine. On en apprend choses chez le bon peuple avec ces interviews du trottoir ! Comme celui que tu m’as donné.
S_ Y a pas de trottoir qui tienne. Moi je tiens à ma réputation. Je travaille pour les orphelins et les associations. Je n’ai besoin d’aucun mâle pour m’exploiter. Si je prends un homme, c’est pour l’admiration. Il se doit de m’épater…
M_ Tu vas rester éternellement jeune fille, Mme Student…
S_ Mademoiselle, anatomiquement vraie, STP ! Et depuis des siècles, je te le rappelle. On peut m’admirer, m’aimer, mais je ne couche pas !
M_ Alors, il doit être fossilisé chez toi ? Ma Pauvre ! Il n’a pas servi depuis des siècles, il est atrophié. Ou qu’on va y trouver du pétrole. Avec ça, qui veux-tu conquérir ?
S_ Un prince arabe qui a besoin de ce puits ! Tiens ! Avec ça, il pourra acheter un harem du Maroc ! Et je te laisserais, Papy, à celles qui ne veulent plus de toi.
M_ Je dois envoyer au four ma production. La clôture du journal est immédiate.
S- Oui, à plus !
M- Je vous apporterai un exemplaire de mon hebdo, avec votre photo et vos mots. Les gens ont besoin de mieux voir ceux qui les gouvernent. Et les pontes ne doivent pas descendre, dans la rue ce premier Mai.
S_ Et si les femmes se lancent dans la politique, il faut qu’elles fassent bien gaffe ! Qu’elles ne le fassent pas avec leur corps nus…
M_ Personne n’a été vu nu, le diable au corps, ma chère dame, chez cet important gouvernement !
S_ Ou tout comme, au Parlement ! Ce sont les machos qui se Les libertés se déshabillent. Y a qu’à porter une djellaba, une jupe ou un jean et passer à côté d’un café. Tu te sens scanné, déshabillé et lézardé ! Fissuré, pompé ! Ce n’est pas du harcèlement, c’est quasiment un viol publique !
M_ Je ne suis pas concerné !
S_ Tu, vous ne semblez guère être un macho.
M_ C’est un compliment ou le sexe ne doit pas se voir. Car les anti-femmes les attendent au tournant, pour ridiculiser toutes les femmes et renvoyer tout ce beau monde aux cuisines et aux bambins !
S_ Aujourd’hui, après les vagues d'amour sur les rochers des cœurs, une sanction clache comme un fouet sadique ! Arrêtez, les amoureux, ce jeu qui ne plait ni aux twitters ni au Gouvernement !
M_ Au gouvernement on se dit : « On joue notre identité péjidienne* à quitte ou double. On joue les élections et notre parti tout entier avancent les PJD. Vous nous avez fait la risée de tous les Chabats du monde. A votre âge, ô ministres mariés, que dira la Ministre nôtre de la famille ? Elle va dépérir ou s’éclater. D’autres avancent ‘’ Monsieur le grand chef Benky, après le Manitou, vous nous privez de notre honnêteté. Nous sommes courageux. Vous nous poussez à être lâches, sinon de tout lâcher et de démissionner !’’
S_ Quel mal y a-t-il à faire le chat si la chatte ronronne à nos côtés ? Quand celui-ci a sept vies, dit-on, s’il meurt il va ressusciter ! Il se rajeunit sans vampiriser personne, défiant le nombre indou des karmas ! Métempsychose.
M_ Ces ministres veulent rajeunir, rendre hommage au corps, sans hypocrisie, être femme et rester homme, par delà les liens antérieurs, qui divorcé qui maintenu en statu quo. Sa réalité est une véritable déchirure.
S_ Dieu sait pour quelles raisons réelles, le vieux couple en est arrivé au divorce ! Ils ne sont pas fous, ils ont seulement la cinquante bien sonnée !
M_ Ils tiennent au Parti et réalistes au portefeuilles ministériels et à la cohésion, difficile, du Gouvernement, qui est si violenté par les huées de l’opposition, qui n’en rate pas une, mais en crée, pour le descendre et le démonter.
S_ Si répondre au sens premier des hormones et des primitifs instincts est une pathologie, alors, à vos cailloux ! Que celui qui n’a jamais fauté leur jette la première pierre. A moins qu’il ne soit stérile ou asexué, le gars qui se mettre à les tirer !
M_ Se remarier, c’est parfaire l’entraide et joindre au trio la fraternité des amours ainsi rénovées. Pourquoi interdire, le religieux archaïque, mais légitime et légal, pour empêcher des ministres d’officialiser ? Un simple exercice de leurs libertés et de leurs individuelles personnalités, en pays musulman, le Maroc où la Moudawana accepte, et arrangement de la polygamie, qui est ancien mais archaïque pour ses détracteurs modernistes !
S_ Tu penses qu’ils cesseront de se voir, sexuellement parlant ?
M_Ce serait ignorer les forces de la biologie, les mobiles, les manœuvres du comportement sous les flammes des hormones, de l’amour, de passion contrite, des éléments contraires, que le néo-couple veut forcer et se doit de forcer, pour rester uni et résister, afin décrire leur roman. !
S_ ô gens hypocrites, Moudawana ou pas, gouvernement ou pas, pourquoi les pousser à se voir en cachette, masqués et dissimulés?
M_ Et là, ni le Gouvernement, ni la Justice, ni les médias, péjidiennes* ou d’opposition, ne viendront plus chicaner. Vicieux, ils pourront lancer leurs sloughis, à vos trousses ! Pour vous indexer et vous pourchasser ! Pour casser la cohésion du Gouvernement. On louera les services des détectives, pour pincer les resquilleurs, afin de se moquer de la honte, de la Hchouma !

LA NATION EST EN DELIRE. LES LIAISONS DANGEREUSES.

M_ Lorsqu’on voit de pareilles histoires, ou pire s’exercer librement dans les hauts lieux des pays démocratiques ! L’Elysée socialiste, mon pote ! Ici, ô hypocrites, existe dans chaque rue et chaque village de mon pays.
S_ Les veuves et les orphelines, handicapées sociales, les filles, libres, toutes en chômage de ménage, ont besoin de se caser auprès d’un compère ! Compléter un ménage, un foyer à trois, sinon de créer de nouvelles familles. Sont-elles à jamais infirmes de leurs sexes ? Leur Préférez-vous vous qu’elles ça, qu’elles fassent les putes pour plaire, ou qu’en cachette, elles se livrent à tous les dangers, à tous les excès humiliants et donner leurs corps aux faunes et aux fauves en festins ! Se livrer, comme à l’issue d’une guerre perdue, en esclaves, aux vains-cœurs ? Et dans les mêmes risques sans sécurité ni freins ! Pas besoin de remonter aux passé, ni aux religions de nos ancêtres !
Quelles raisons sociales ou religieuses, ou politique encore, opposer à la recherche du neuf sur ces déjà vieux corps !
M_ Ils ont eu le courage, j’ai dit l’audace de montrer leur conduite ! C’est ce qu’il faut d’abord saluer comme une avancé, légal, donc légitime ! Une grande franchise, adressée à vous, pour vous libérer, vous en premier !
S_Il s’agit juste d’une recherche de compagnie, intime et légale, transparente, ô vous les démocrates, vous extrémistes, vous les modernes fanatisés et les religieux devenus hypocrites. Vous leur préférez les relations minutées, he

Écrit par : DR IDRISSI MY AHMED | 03/05/2015

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