22/05/2005

taxes sur les soins : quel est votre avis humanitaire, très cher lecteur ?








DR IDRISSI AHMED
Le 18 décembre 2003.

Lettre ouverte à qui la lira


Quel est votre avis humanitaire, très cher lecteur ?

Comment concevoir que la Communauté, aide pour le pain et l'huile un tant
soit peu, qu'elle nous laisse nous instruire sans taxer à l'importation les
livres, qu'elle permette, qui plus est, aux investisseurs dans les loisirs,
d'édifier de grands ensembles touristiques et des hôtels, utiles certes,
sans payer de taxes de douanes à l'importation, mais qu'à l'inverse, pour le
lait, elle harcèle les nourrissons par 42 % de taxes de douane ! Les
médicaments, paient jusqu'à 40 % de taxes iniques de dédouanement,
surmultipliant les peines et majorant en plus d'autres impôts, peu amènes,
les mécontentements. En laissant ces taxes infâmes sur les médicaments
ulcérer le bon peuple du ROI, nous souffrons dans nos prescriptions et nous
contribuons aux exactions par
notre silence.

Inconsciemment, sans remettre en cause ses ressources douanières, l'Etat
jaloux de ses fonctions sociales, continue de faire de véritables extorsions
sur les malades. Forfaiture sans éthique aucune ou simple insouciance vécue
sans réfléchir chez les cadres, et avec autant de passivité par les
citoyens, comme si c'était un arrêt inéluctable et malveillant du destin !

Oui, sauf pour de rares créneaux et encore à titre d'exception, les
cardiaques, les asthmatiques, les diabétiques, jeunes et vieux,
neurologiques, myasthéniques, continuent de payer la DIME sur leurs tares et
leur santé précarisées ! C'est là, une véritable honte à stigmatiser, si
l'Etat continuait, demain, quel que soit le degré de gravité des maladies, à
pénaliser encore plus la santé de ceux qui souffrent et de ceux qui, faute
de travail pour tous, n'ont aucune couverture sociale !

Une méchanceté inconsciente mais avérée, une perversité perfide, un
laisser-faire inique, une habitude retorse héritée des artefacts
administratifs des colons, pompe les populations, des plus pauvres aux rares
tranches des plus aisées. Celles des campagnes, celles des bidonvilles,
comme celles que l'on voudrait pourtant aider, afin de relever le défi de la
modernité et de continuer à obtenir le calme et la confiance des classes
précarisées des quartiers déshérités...Ce serait un aveuglement des
gestionnaires que de continuer à prêter le flanc aux dérives malsaines de la
misère ! Celles des maladies, sensu stricto, qui s'amplifient sur les
tertres de la pauvreté. Là où s'activent des manipulateurs et s'agitent des
populistes et des extrémistes en tous genre.
Populations qu'un rien peut faire soulever et révolter contre la superbe de
l'Etat qui les ignore ! Et cela, nous en sommes témoins, malgré le très bel
exemple de Sidna, qui nous sert de phare et de courage !

Les hausses sur les médicaments, encore récentes, quant à elles, persistent
malgré le discours humanitaire de solidarité. Des zones d'apartheid, dans
les douars crasses et les no man's lands subsistent et offensent ! Là où,
dit-on, même les Sécuritaires abhorrent pénétrer. Cette population, autant
que les couches moyennes et désorientées, seront de plus en plus mécontentes
et insatisfaites. Elles seront plus fragiles, et, l'ignorance et
l'analphabétisme aidant, prédisposées, elles céderont volontiers aux sirènes
des fanatiques des agitateurs de tous bords ! Ceux qui achèteront leurs
voix, comme ceux qui les armeront de discours malveillants ou d'instincts
révoltés. Adieu alors, pour de bon, à la sérénité légendaire du Maroc, à la
tolérance des siens et à sa sécurité exemplaire. La voie est ouverte pour
les lancer contre leurs frères, inciviques, dynamite au poing !

Très chers lecteurs,

Dès lors, soulageons un peu plus les malades, pour faire moins de mécontents
autour d'eux et pour générer moins de malades handicapés parmi eux !
Otons-leur toutes les taxes du chemin de leur droit à la santé. D'abord
celles, inopportunes de la douane et ensuite, grâce à SM le Roi, Sidi
Mohammed, TOUTES les autres pénalités et contraintes fiscales sur les
médicaments et leurs intrants ! On a bien vu le bénéfice local et
international de la leçon que SM a administrée, par Son action sur la
Moudawana !

Et que les meilleurs laboratoires et les meilleurs produits, génériques ou
de référence, soient ceux qui étant les plus abordables, puissent penser un
peu moins au lucre, mais un peu plus aux frères malades ! Avant que ne
s'ouvrent, demain, les vannes de la mondialisation !
C'est là, pour les décideurs du moment, un gain politique percutant, pour
affirmer encore plus et élargir à l'ensemble de son Peuple, la politique
solidaire et cordiale de Notre Souverain bien aimé, Sidi Mohammed, que Dieu
Le garde !

Merci de votre écoute, très cher Président et j'ose espérer grand Ami, avec
mes prières de vouloir bien transmettre ce message du coeur autour de vous,
afin que, Médecins et Pharmaciens, comme leurs amis Ordonnateurs, soient les
premiers cadres conscients de la lutte civique et civilisée, pour la santé
et le bien-être de leurs concitoyens ! Et ce n'est que juste éthique !
Parlez-en, je vous prie, autour de vous, aux oreilles généreuses des patrons
et autres gourous du Pouvoir, aux concepteurs des lois, comme aux acteurs
bienveillants de l'industrie pharmaceutique de Rabat et de Casa.

Dr Idrissi M. Ahmed,
112, ave Diouri,
Kénitra, Maroc,
Tel 037376330- P: 061252005



04:11 Écrit par VOTRE AMI, IDRISSI , VOUS SALUE ! | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

Commentaires

INDH ET TAXES SUR LES SOINS ET LES MEDICAMENTS INDH ET TAXES SUR LES SOINS ET LES MEDICAMENTS
L’AAMM INTERPELLE LES CADRES SUPÉRIEURS

L'Initiative Nationale pour le Développement Humain n’est pas un slogan électoral, mais une cause identitaire. C’est un réflexe salvateur, une marche vers le dépassement de soi, dans le travail, la dignité et l’autosuffisance. Ce credo qui deviendra programme de développement est plus qu’un projet de société ! C’est le devoir qu’une nation établit comme horizon immédiat, pour vaincre les perversions d’un milieu résolument hostile, qui négligent des pans entiers de notre société et les marginalisent.
La santé étant la vie, ce qui la concerne vient avant le pain !
Issue de nos rapports derniers d’assemblée générale élective et de quelques travaux du bureau de l’AAMM, nous vous adressons en rappel, cette suggestion de réformes sur les impôts indirects qui grèvent la Santé. Opportunité, digne de l'esprit d'équité et des efforts annoncés; que nous espérons avec raison, dignes et complémentaires de la nouvelle politique de réajustements sociaux envers les couches démunies et les régions appauvries. Cette vision courageuse, humanitaire et éclairée de notre Roi pourrait trouver dans le corollaire sanitaire le point d’orgue de son approche sociétale.
Nous réitérons, devant vous, messieurs les Cadres et les Conseillers, avec déférence indue à l’endroit de SM le Roi, notre exhortation de voir SM, que Dieu Le garde, procéder à une réforme sur la fiscalité indirecte sur les soins. Spécialement de ce qui est des taxes de Douane et de T.V.A. Cet acte d’abnégation en faveur d’autrui, le citoyen malade, appauvri ou non, est hautement juste et éthique. Il sera, grâce à vos efforts particuliers, sans doute, la meilleure aide pour l’AMO balbutiante et pour le déclenchement de l’INDH, que SM vient de lancer comme projet sociétal régalien, afin de restructurer du Maroc ses strates marginalisées !
Ces taxes de Douane et de T.V.A. globalement, et sauf exception, cumulent près de 24 % des coûts et intéressent tous les secteurs de la Santé. Une cascade de frais supplémentaires, grossis au fils des ans, qui décuplent les prix du matériel et des intrants. Ces impôts surérogatoires vont des réactifs aux médicaments, touchant les équipements des laboratoires industriels, ceux des biologistes, de la radiologie, en affectant tous les secteurs des soins, tant ceux des hospices publics et militaires, que ceux du privé !
Antinomiques, perçues comme largement injustes, parce qu’elles ne touchent que les tranches malades, qu'elles paupérisent et exploitent au nom de leur maladies, ces pénalités d’un autre âge, devraient voir leurs réglementations antisociales, abrogées en faveur des malades. Ceci dit, par respect de leurs douleurs et par éthique, vu que LEURS PATHOLOGIES NE SONT PAS DES VALEURS AJOUTEES.
Les malades sont donc, les seules tranches de la communauté à souffrir du coût des soins et des médicaments, du fait qu’elles sont les seules à être contraintes de payer des taxes sur leurs médicaments ! Selon leur lecture, les malades voient en ces taxes de véritables sanctions discriminatoires, vu que le fisc ne taxe point les personnes saines ! A fortiori par ceux qui sont loin des routes, des centres de santé ruraux ou qui ont des moyens fort limités, qui les empêchent de consulter les médecins qu’ils devaient espérer voir ! C’est dire, qu’elles sont vécues comme des atteintes contre leur état santé, et qu’ils les perçoivent comme des IMPOTS SUR LA MALADIE.
Ces entraves représentent un frein contre le développement, qu’il s’agit pour nous tous de desserrer afin de mieux servir ! A commencer par réviser nos comportements et nos barèmes, de l’industriel aux cliniciens, en reformant nos lois économiques, tant dans leurs applications tarifaires, que leur esprit et les réglementations qui les génèrent !
L'Initiative Nationale pour le Développement Humain n’est pas un slogan électoral, mais un projet de justice pour notre société, complexe aux paramètres multiples. Cet éveil, qui complète notre politique des grands chantiers, vient à la rescousse d’une population, sereine et confiante, victime de contraintes. Cyniques, adverses, rétives et plurielles, elles se sont abattues sur notre pays, qui doit en sortir, en comptant sur sa seule énergie ! Nous devons trouver les solutions à nos crises et à nos imperfections en nous-mêmes, dans l’économie de nos dépenses, dans nos lois, dans notre ardeur au travail, afin de limiter nos crédits envers les Banques et les déficits hérités d’un passif pervers et d’un « milieu hostile chargé de duplicité ».
Lecteurs, Cadres et Conseillers, nous vous remercions, de votre écoute, de votre compréhension et de votre adoption de cet appel civique. Appel dont les retombées de sympathie grandiront tous ceux qui oeuvreront pour en accélérer l’échéance, avant 2010. Date butoir qui verra les taxes de douanes, bannies, malgré notre pusillanimité et nos réticences, par le forcing des seules prescriptions internationales !

Kénitra, le 24 Mai 2005,
Dr Idrissi M. Ahmed
Président de l'AAMM

Écrit par : dr idrissi pour l'amm | 27/05/2005

LA MALADIE, EST UNE QUESTION DE TAXES ABERANTES QU’IL FAUT REFORMER ! « LA MALADIE, EST UNE QUESTION DE TAXES ABERANTES QU’IL FAUT REFORMER ! »

« C’est une mesure de justice que de gracier les malades en les dispensant de payer des taxes sur leurs maladies ! »

QUESTION : DEMOCRATIE ET IMPOTS SUR LES MALADIES : PARLEZ-NOUS EN DOCTEUR !

Merci de nous ouvrir Ceci est un appel civique, aux plus hautes autorités, pour soigner plus, soigner mieux et bien moins cher ! L’AAMM, en tant qu’ONG est concernée par les affaires médicales et la santé des citoyens. Nous pensons que le sujet des taxes sur les médicaments mérite votre attention et votre écoute, parce qu’il vous concerne ! Non seulement en tant que tributaires obligés des soins, vous et les vôtres, mais en tant que cadres proches des instances régaliennes, capables d’éclairer loyalement les plus Hautes Instances !
QUE VOULEZ-VOUS DIRE EN PREMIER AUX RESPONSABLES ?
Que vous devez agir, mus par esprit d’équité et de justice, afin de prendre conscience de vos droits et de demander à l’Etat marocain et aux lois en vigueur de vous protéger. Disons-le franchement et sans tergiversations, avec assurance et courage d’opinion. Il y a des réglementations antinomiques des progrès humains, des lois scélérates, prédatrices et surannées, qui ravagent les malades et les exploitent; parce qu’ils sont malades ! Et les us et pratiques en matière d’éthique, ne sont pas des meilleurs, crus non plus !
EST-CE UNE AUTOCRITIQUE OU UN SEMBLANT ?
C’est un vœu fort et sincère, un plaidoyer et une requête ! Il vous faut prendre conscience et montrer aux Décideurs, qui ne cherchent que le bien de ce Pays, qu’il y a des sollicitations constructives qui émanent de la base ! Médecins et Malades s’intéressent de près à l’accès aux soins et au coût de la santé. L’INDH, l’AMO, les Ministères de la Famille, la jeune Ligue contre le Cancer qu’honore la princesse Lalla Selma, de sa présidence, doivent être les promoteurs intéressés par l’objet de cette Réforme sollicitée comme une grâce, de SM le Roi.
CE SONT DES GENERALITES ET C’EST BIEN VAGUE ! MAIS EN PRATIQUE….
Voici sous forme de questions et d’interpellations, les raisons qui peuvent vous guider pour mener ce thème sous forme de débat pédagogique ou de questions réponses aux intervenants les mieux placés. Ces démonstrations sont à même d’expliquer sans alarmer et de revendiquer une réforme, avec un immense respect, aux Plus Hautes Instances, que ce plaidoyer souhaite sensibiliser !
La santé, c’est une partie de la vie, que chacun de la personne à l’Etat, est sensé protéger. La santé va du plus petit rhume au cancer du sein, en passant par la neurologie et la psychiatrie et les multiples affections que chaque spécialité médicale englobe. De la fracture osseuse aux maladies de la prostate, de l’amygdalite qui empêche l’enfant d’aller en classe à l’angine de poitrine, qui terrasse l’adulte, si une reperméabilisation de ses coronaires n’est pas entreprise ! De l’hépatite virale qui peut tuer son porteur et son conjoint, si un diagnostic tarde du fait de réactifs onéreux, ou si une thérapie n’est pas administrée... Dès lors les complications et les handicaps ternissent tout espoir de réhabilitation, de réinsertion dans le travail et de tout progrès humain ! La santé est la base invisible de l’INDH ! On ne l’entend pas assez comme formule ni encore comme pratique ! La Santé est d’intérêt vital et vaut bien une Réforme
QU’EN EST-IL DE NOTRE SANTE, DE SON IMPORTANCE, DE SON PRIX ?
Qu’en est-il du coût du diagnostic qui nécessite des appareillages parfois très lourds et qui consomme des réactifs pour les analyses diagnostiques ? Comment se compose le prix du médicament à travers les charges ? Les intrants importés, alourdis de taxes de douane et de TVA, augment le prix des médicaments. Quelles sont les taxes que l’on peut réguler, revoir et bannir ? Voilà un sujet d’étude et de réflexion, dont l’audience attendue est synonyme d’intérêt et d’aspiration à de nécessaires réformes ! Pour limiter les abus, pour amoindrir les peines, pour diminuer les handicaps, que faut-il faire des réglementations devenues perverses et antisociales ? Que faut-il faire de ces textes vieillis qui arnaquent les seuls malades et préservent ceux qui restent en bonne santé ? Sinon de les soumettre aux bistouris du Guide et du Législateur. Toute loi qui apporte la misère ou qui profite de la déchéance est une loi scélérate.
Laisser perdurer ces lois; déraisonnables et iniques; est antinomique de la démocratie la plus élémentaire ! C’est aussi contraire aux principes de l’entraide nationale citoyenne et de toutes les formes de justice sociale! On ne peut pas parler de « civisme » quand les « maladies » sont frappées de « taxes » comme si c’était des « produits de luxe » ! Il est dès lors nécessaire de réveiller les légistes afin de permettre au Peuple de bénéficier d’arrangements, qui au lieu d’humilier les malades et de mépriser leurs cas, redonneront leur dignité et leurs espoirs aux malades, en abrogeant les mesures d’exactions antipopulaires!
C’EST UN PEU FORT !
Mais juste ! Le Législateur, nationaliste jaloux de la sécurité de la population, s’astreint par tous les moyens capables de diminuer les périls en agissant sur les menaces. La maladie est la porte première des handicaps ! Soulager les pauvres et les handicapés est un acte de civisme novateur, administré à la conscience publique par le Roi lui-même ! Qu’attendons-nous pour profiter de Son illustre exemple pour balayer des lois indignes, les réglementations rapaces, les dérives perverses et les taxes abjectes ? Les responsables doivent agir sur tous les plans et toutes les étapes qui arnaquent le malade ! Défendre le droit des Malades servira aussi à aider l’Etat à mieux gérer l’AMO, avec des coûts de soins moins onéreux, en offrant plus et de meilleurs soins, à plus de malades dans tous les secteurs de santé y compris les militaires !
DITES-NOUS LES POINTS QUI LIMITENT, SELON VOUS, L’ACCES A LA SANTE !
Ce sont les 24 % qui grèvent toutes les étapes des soins ! Du clinicien au pharmacien, en passant par les laboratoires d’analyses et les centres de radios pour se terminer aux cliniques et aux hôpitaux ! L’espoir est d’expliquer les points fâcheux ! De dénoncer les contraintes répréhensibles, les réglementations révisables, les déceptions qui nécessitent un réveil des consciences et l’acte de foi, de sagesse et de charité de ceux qui dirigent le pays qui ont fait vœu de protéger la population et qui doivent par conséquent ne pas éluder nos aspirations mais trouver la solution la plus heureuses et la plus intelligente, pour soigner sans nuire !
Laissez les gens dire en public ce qu’ils attendent de leurs ministres et de leurs cadres ! Et les écouter avec respect car ils ont évolué ! Entendez ce qu’ils veulent de l’Etat comme réformes en matière de soins et de coût de médicaments, des services et des actes ! Laissez les gens exprimer comment on peut libérer leur accès aux soins, éliminer les barrages et les arnaques qui limitent leurs efforts, réduisent leur espérance de vie et leur sécurité. Au dispensaire, à l’hôpital, du pharmacien au spécialiste, en passant par les hospices !
DITES-NOUS, A TITRE D’EDUCATION OU DE RE-EDUCATION, QUELLE EST LA PLACE DU MEDECIN GENERALISTE ? VOUS N’EN PAREZ PAS !
Sa place est au centre ! Sa place, son rayon d’action, sont ceux auxquels le destine la faculté et ceux que veut bien lui rendre une société abusée et abusive ! L’axe du bien est dans la réinsertion des généralistes dans leurs fonctions, telles que enseignées et pratiqués dans les pays les plus développés, qui nous ont inculqué ou prêté leur savoir faire en matière de formation médicale moderne ! Des prises en charge médicalisées, personnalisées, confidentielles et de première proximité ! De l’économie à la mesure ! Ce qui sous entend aussi la dignité retrouvée du malade à être traité, comme une personne et non à va l’eau, comme un objet ou une marchandise ! La sagesse quoi !
A-T-ON DEPASSE CETTE PRATIQUE HUMAINE, ADAPTEE ET PERSONNALISEE, QU’OPERENT TOUJOURS LES PAYS NANTIS, EN CENTRANT LES SOINS PRIMORDIAUX SUR LES MEDECINS DE FAMILLE ?

Le médecin généraliste est incontournable ! Hakim, homme de l’art et des sciences, confident, curé dans son magistère ! Le pharmacien et les spécialistes sont indispensables et indissociables de la « plaque tournante » que représente la visite chez le généraliste, choisi par le malade ! Mais ce n’est pas l’objet de notre campagne !
MAIS LE BUT DE VOTRE APPEL, C’EST BIEN LA REFORME DES SOINS !
Non, non, non ! C’est d’abord celle des taxes illégitimes sur les maladies ! Ne pas oublier la chose pour laquelle, je vous informe : je veux, avec respect, vous interpeller sur ces lois scélérates, en vous priant de militer avec ardeur, conjointement ! Je vous parle de l’arnaque et de l’escroquerie, de la dîme et de la gabelle, encore maintenues au XXI ème siècle, sur les douleurs et les fièvres ! Quelles qu’elles soient ! Les moins libérés des marocains, les plus opprimés que sont les malades, luttent encore face aux ennemis de leur vie : les maladies ! L’arnaque est dans le fait que légalement une procédure incivique est entrée insensiblement dans la pratique fiscale ! Une commodité planifiée de l’état, avalisée par les us en cours est inconsciemment prorogée. Or ces taxes indirectes, si passives soient-elles, sont devenues intolérables, parce qu’elles aggravent et brident l’accès aux soins. Nous les décrions, parce qu’elles insultent la misère humaine et violent ostensiblement l’éthique !
VOUS N’ALLEZ PAS UN PEU FORT, EN DONNANT DES COUPS DE PIEDS DANS LA RUCHE ?!
L’escroquerie est inconsciemment perçue. Elle se vit avec la plus haute des passivités, comme une prédation, une atteinte physique passive, une agression dirigée, répétitive, cynique sans autres émois ! Le pire de cette inconscience est que les finances prennent 24 % sur la prise en charge de la maladie et que cela semble à certains, tout à fait naturel ! Est-il naturel d’imputer une charge fiscale sur les maladies à l’endroit ou à l’adverse, des seuls malades ?! Le pire est ce peu de leaders qui nous répondent et que pas un des parlementaires interpelés, ne croit utile de nous répondre et d’adhérer à nos récriminations ! Comme si cette plaie, cette tragédie, ne touchait pas les Marocains et ne les concernait point ?
Ce taux est généralisé sur l’infrastructure technique et les intrants chimiques des Laboratoires : tant sur le matériel industriel, pharmacien, clinique, que celui des hôpitaux des secteurs militaire et public que privé, que sur les réactifs et les produits de base ! Ces intrants, le Maroc ne sait pas fabriquer, mais ils entrent dans la composition des médicaments ! Sauf exceptions, « les taxes renégates » frappent les produits de santé, qu’ils soient destinés à la consommation directe des particuliers ou au service des hôpitaux ! C’est comme vous le comprenez maintenant, une pénalité sur les seuls malades, sur chaque analyse, sur chaque réactif, sur chaque ordonnance ! Tous les actes sont grossis de ces 24 % de charge qui vont aux impôts indirects, en provenant des seules classes écrasées par les maladies. Pourquoi les impôts sur la santé continuent-ils à frapper, contrairement à toute éthique, les seuls malades ? Pourquoi des taxes sur les calamités, alors que ceux qui jouissent d’une plus value, en matière de santé, ne sont pas guère astreints aux mêmes mesures ? Aux mêmes exactions ! Nous ne parlons pas des pas des exceptions sur de rares médicaments détaxés, mais nous voulons généraliser la défiscalisation sur tous les médicaments qui touchent toutes les maladies. Il n’y pas de maladie qui rende son porteur heureux ! Au point d’être content de payer des taxes dessus, comme sur un objet de confort ou de luxe !
ON NE PEUT PAS ETRE PLUS CLAIR ! QUI A CONÇU CETTE ABERRATION ?
Qui a conçu cette aberration qui n’appartient ni aux valeurs du monde libéral, qui fiscalise la production et les bénéfices, ni au monde socialiste, théoriquement plus avenant envers les hommes ? Les élites de ces Partis figurent parmi les acteurs du Gouvernement ! A titre pédagogique, comme à titre d’exemple sur le terrain, ces Cadres doivent affranchir leur société. Une détaxation doit décharger le panier de nos ménages, leurs propres familles, leurs électeurs ! Il est naturel de rappeler à nos Cadras, ce devoir élémentaire, tant qu’ils représentent au Makhzen, au Gouvernement, le bras droit du Pouvoir ! Il est naturel de croire en leurs messages humanitaires antérieurs, quand ils militaient pour les droits de l’homme ! Aussi est-ce normal d’espérer maintenant leur continuité dans la militance pour une meilleure gouvernance ! Douane et TVA sur la maladie sont des indélicatesses, en contradiction de fait avec l’éthique religieuse. Parce que profiter des seuls malades pour prélever ces taxes, est inique, malpropre et odieux.
DITES-NOUS, PROPOSEZ UNE SOLUTION !
Il faut absolument chercher ailleurs des ressources fiscales ! Auprès des personnes les plus saines, quand elles sont économiquement actives. Pour dispenser les malades légers, graves ou chroniques ! C’est cela le civisme et la solidarité ! Cependant, il faut bien que le Trésor Public soit à la hauteur de ses engagements et de ses dépenses ! Aussi pour palier au manque à gagner de l’Etat, qui devra d’ici 2010 supprimer la rubrique douanière, autant chercher à remplacer dès maintenant le manque à gagner sur les soins, mais ailleurs, que chez les malades, déjà opprimés ! Pour la dignité des malades, pour la propreté de l’Etat, face à cette couche de pauvres et de démunis physiquement, il est impératif de ne plus sévir comme un exploitant sans principes, ou un prédateur sans conscience, en profitant des souffrances des gens pour frapper d’impôts leurs maladies et leurs tares ! Pour un peu on taxerait les handicapés, l’analphabétisme et la pauvreté !
EN EFFET IL N’Y A NUL CIVISME A PENALISER CEUX QUI SOUFFRENT !
Ce n’est pas une question ! Mais que Dieu vous entende votre assertion ! En effet il n’y a nul civisme à pénaliser ceux qui souffrent et à leur faire payer, comme un produit de luxe, qu’ils n’ont pas, des royalties sur leurs maladies ! La santé n’est pas une limousine de luxe, un yacht, un tissu de soie, une cave de liqueurs, encore moins un coffre de parfums ou une boîte de cigares ! Elle est aussi essentielle que le pain dont le blé ou le livre qui sont quasiment libres de taxes et de frais de douane ! La santé est banalement essentielle à la vie, à la dignité pour se lever afin de rester des citoyens, jaloux et fiers de leur pays, loyaux et productifs, dans leur pays !
Si chaque médicament ou réactif paie 17 % de taxe de douane plus 7% de T.V.A. cela représente le quart du prix dont on prive les malades et cela qui va iniquement au fisc ! Injustement, car c’est l’effet de barrage que représente la Douane qui est arraché au malade pour son simple accès au médicament essentiel. C’est l’exploitation d’un passage obligé, actuellement exploité, mais qui demain, si on n’en fait pas d’opération de prestige pour les Gouvernants, ne sera plus défendable. Et on ne devra cette délivrance des malades que grâce à l’intervention de mesures obligatoires impulsées de l’étranger ! Demain les barrières fiscales seront levées ! Pourquoi attendre le diktat de la mondialisation avant d’ôter cette exaction sur les citoyens malades ??
ET POUR LA TVA ?
Un fait à noter d’abord : ceux qui restent en bonne santé ne paient rien au fisc...tant qu’ils jouissent de leur bonne forme. Alors comprenez ma question, à mon tour quand je vous demande : « Quel prophète méphistophélique et quel économiste sans vergogne a suggéré à notre pays de faire payer aux siens une T.V.A sur leur santé amputée ? » Puis, par quel cynisme et quel oubli de conscience, demain, l’Etat pourrait-il regarder en face, ses fils malades et les exploiter dans leurs douleurs et dans leurs fièvres ?
Les arnaquer, de la sorte, sans leur avouer qu’ils paieront toujours des taxes sur leurs maladies, est également lâche ! C’est une forme de reniement de la Justice, de l’éthique et de la Démocratie, car ces vertus ont des vocations égalitaires ! Ces taxes sont un non-sens qu’il faut condamner courageusement, comme autant de noirs excès !
VOUS FAITES DANS L’AMALGAME, DOCTEUR !
Cette arnaque institutionnalisée, la TVA plus Douane, est un procédé archaïque, une exploitation reptilienne, digne des textes fossilisés ! Ces réglementations dépassées que Feu SM Hassan II avait décrié et stipendié dans un de ses discours, pour pousser les marocains à les réformer ! Afin de progresser par l’autocritique !
Nos actuels gestionnaires et administrateurs les ont trouvées établies, au lieu d’en prendre conscience pour les réformer, ils les ont laissées s’hypertrophier !
Cette bavure ne devrait plus passer inaperçue dans la conscience du Légiste et de l’Exécutif actuels.
DANS QUELS PROGRAMMES ET DE QUELS PARTIS POLITIQUES LES PLACER ?!
Réformer la fiscalité est un acte de foi et de militantisme citoyen. C’est un acte libérateur digne du Roi ! Il est également prestigieux et civiquement producteur de supprimer ces taxes infâmes sur les souffrances et les maladies, en laissant entrer, sans Douane ni TVA, le matériel, les réactifs et les médicaments, destinés aux labos et aux hôpitaux ! C’est cela la réforme espérée de Sidna ! Les Marocains sauront payer autrement le manque à gagner à notre respectable Financier du Royaume ! Les Marocains seront encore plus reconnaissants aux bienfaits de leur Souverain libérateur dès lors qu’ils bénéficieront de cette nouvelle grâce!
EN CONCLUSION....
Merci de lancer les débats et de solliciter comme nous le faisons, le Pouvoir Régalien de l’Etat et de SM, pour abolir ces entraves et cet esclavage, qui brident les droits des malades.

DR IDRISSI MY AHMED,
PRESIDENT DE L’AAMM, KENITRA, LE 28 MARS 2007

Écrit par : dr idrissi my ahmed | 28/03/2007

NOUVEAU TEX MEDICAMENTS ET TAXES,
LE DEVOIR DES ELUS, EN MATIERE DE SANTE

Nous sommes au chevet d'une médecine trahie, dont le côté humanitaire est obvié par des réglementations fiscales injustes et arriérées, qui font payer des taxes de Douane et de TVA iniques aux seuls malades qui ont besoin de la solidarité de tous, au moment où ils sont malades ! Il y a un traitement à chercher après eu diagnostic de cette tare insidieuse et fourbe qui éclate maintenant aux yeux ! Il semble de par son importance décisionnelle entre les mains, seules, du Roi Mohamed VI. On sait Sa passion pour le social et le développement. Nous espérons que notre Souverain-Citoyen, nous écoutera et qu'Il graciera Son Peuple des impôts iniques et des charges usuraires qui ne frappent que les malades !
Ce qu’attendent les citoyens des cadres haut placés »
Exposé du problème
Solidarité et citoyenneté
Dans son discours d’avant les élections parlementaires, SM se flatte du travail des Partis et demande aux ONG de soutenir leur travail civique. Coté taxes sur les médicaments et le matériel de diagnostic, qui renchérissent les actes, nous continuons notre travail d’éclaireurs bénévoles, sans relâche, persuadés que le secteur social est la base de toute citoyenneté agissante et de tout développement humanitaire ! N’est-ce pas le ciment qui relie toutes les communautés entre elles ? N’est-ce pas la base de toute gouvernance réfléchie voire le but ultime des protections et des allégeances et de toute culture civilisée?
Qu’attendent les électeurs des Parlementaires et des Partis, en matière de santé et de défiscalisation des médicaments ? Ce qu’attendent les électeurs des élus, des Cadres et des Conseillers Royaux du think-tank, que nous interpellons vivement, c’est un meilleurs accès aux soins ! Avec plus de considération et de respect à l’endroit des malades, pour qu’ils ne soient pas exploités durant leurs maladies ! Ce n’est pas une affaire de professionnels, mais de réglementations indélicates et de lois voraces ! Les taxes de Douane et de TVA décriées, cumulent 24 % au total, sur presque tous les médicaments et le matériel de soins, qui sont destinés aux seuls malades.
Cette discrimination est d’abord arbitraire et illogique et ces prélèvements sont illégitimes. Elles représentent une ineptie, amorale, une fois qu’on en a eu conscience ! C’est une injustice anti-humanitaire, anti citoyenne que de voir persister ces pénalités sur les malades, alors que le Roi fait de l’INDH son chantier de règne. Qui plus est, il ne peut y a voir de développement humain, sans la santé ! Aussi, aspirons-nous vivement à voir ces taxes ignobles, abolies par SM, que Dieu Le garde, afin que les pauvres et les handicapés, les malades, puissent sortir de l’indifférence, de la misère et de l’ingratitude, et de l’humiliation, pour être placés sur le chemin du progrès et de la dignité.
LETTRE A CELUI QUI SAURA LE MIEUX AGIR POUR SAUVER LES MALADES
Le constat social
A l’heure où nous attendons des élections parlementaires passées et du nouveau gouvernement au Maroc, serait-il utile aux militants des Partis, à tous les Cadres responsables du royaume, aux Conseillers du Roi, qui analysent les événements, les idées et les actes, entre la morosité et les changements, politiciens, électoraux et temporels, de se pencher aussi, sur cette autre infortune, que sont les maladies ? Auriez-vous, enfin, un regard loyal et sincère, altruiste ou intéressé envers les malades ? Un regard humanitaire nouveau, sur les simples maladies et leurs approches, réglementaires, législatives et économiques ! Médecins et pharmaciens ne suffisent plus, face à ces calamités ! Ils réclament une réforme ! Le Maroc nous regarde et nous sommes tous concernés ! Doit-on importer les réformes sous forme de diktats et de procédures ? Ou produire les nôtres qui conviennent le mieux à notre peuple et de ce fait les inventer ?!
Est-il socialement productif de continuer à délaisser ce secteur vital, odieusement taxé d’inutilité, au profit d’autres valeurs plus dynamiques ? La Santé ! Est-il défendable de saborder ainsi sa base, la population de son propre pays ? Là où la souffrance réduit même les plus aisés d’entre les gens, au statut tragique d’assistés, rendant la dignité, donc la citoyenneté, à sa plus basse expression. Les Partis, par voie de fait, se transforment en collèges virtuels pendant que des arrivistes sabordent les concepts de démocratie, en niant au peuple des quartiers leurs bons droits ! Du coup la signification même de représentant, leur crédibilité d’élus se perd ! Dans cette désafection des règles et des lois, des secours et de la compréhension, les laissés pour compte, cherchent n’importe quel écueil, n’importe récif pour sortir de la noyade ! Et ce, quelque que soit la main consolante, sournoise, pernicieuse ou perverse, qui se tend alors vers eux, pour les repêcher !
Les milieux, ruraux, pauvres ou besogneux, dénigrés au profit d’expédients extatiques et de pétarades de salons, sont ceux-là même qui requièrent le plus l’affection et justifient des Cadres leur temps, leur énergie et leur abnégation, par tous les temps, quels que soient les autres dossiers où la sécurité prime. Ce sacerdoce ne connait pas les vacances ! Les actes de présence, les gestes de solidarité sont la base de la vie en communauté, donc de toute politique. Est-ce abâtardir les cadres et polluer leurs méninges que d’aspirer leurs rencontres salvatrices avec les couches qui les ont générés ?
La logique, la raison, les sentiments, la nécessité, requièrent le courage de ce retour. Le Peuple a besoin de ses fils pour reformer la famille ! Ces immersions dans les rues, les usines et les quartiers, sont synonymes de rencontres entre condisciples et de proximité avec ceux qui remplissent les urnes, voire avec ceux qui avec raison s’en détournent et fuient les suffrages et les scrutins ! Et ces mots ont été écrits avant la dernière défection de ceux qui votent par leurs silences, mais qui expriment une déception certaine, envers et à l’encontre de tous ! Combien y-a-t-il de malades déprimés et dépités parmi-eux ? Faut-il négliger leurs voix et leur sort ? Ou remplir à leur place les urnes, pour se leurrer d’une apparence de bons scores démocratiques, en attendant qu’ils emplissent leurs tombes de la citoyenneté ?
Appel des familles, appel du Peuple
Le service humanitaire, acte altruiste de citoyenneté, est la meilleure audience pour les militants avec leurs électeurs potentiels. Le Peuple, ces simples sujets qui travaillent pour vous instruire, attendent qu’on étanche leur sueur. Ils attendent, non sans crainte d’être déçus et non sans espoir de fierté, un juste retour des sentiments de ces cadres, de ces cigognes, qu’elles refassent leur printemps ! Ils attendent que les programmes des Partis intègrent leurs soucis et leurs justes espoirs. Ils attendent que ces patriotes leur rendent justice et qu’ils les lavent de la honte des exactions et des abus ! Que les fils et les filles se détachent des innommables amalgames et se différencient de ceux qui les subornent et les trompent ! Que les programmes, leurs volontés écrites, soient aussi réalistes, que vrais et qu’on ne vole plus leurs droits, leurs aspirations et leurs rêves !
Ils veulent que leurs besoins, les plus simples, soient réalisés. Que les élus ne soient plus que de virtuels pastiches, les uns des autres, bons à placarder les murs de fausses promesses qui restent les témoins balafrés de leurs mensonges ! Des tags, les contrats effrités de fausses promesses et d’une trompeuse allégeance !
Seulement les chantiers à couvrir sont légions, dans tous les domaines, du travail à l’éducation et de la justice à la santé ! Le premier travail est de leur rendre leur confiance en soi et de régénérer un sang par trop corrompu ! Le premier travail est de retrouver cette fierté légitime, cette richesse que nul adversaire n’avait pervertie. A commencer par chasser toutes les formes de mépris et tous les stigmates de l’humiliation ! Celles exogènes et celles dues au destin de tout être vivant ! Leur droit à la santé, le droit des personnes malades à être soignées, le droit de ne pas subir d’entraves ni d’être d’un système de soins, les otages muets ! Le droit de ne pas subir de surenchères, ni d’embargo sur leur santé.
La santé est un droit, un devoir envers les citoyens,
Que dire de la santé, de l’accès aux soins, du coût des actes et du coût prohibitif des médicaments, et qui plus est, des taxes que l’Etat prend sur les malades, leurs souffrances et leurs maladies ? Les maladies représentent deux faces de la responsabilité des gestionnaires que l’on peut réexaminer sous un nouvel angle, plus moderne et plus contemporain. Celui qu’il est d’assurer les besoins communautaires en médications et celui des moyens et règlements d’approche pour l’acquisition des médicaments et des soins. Sachant qu’il ne saurait y avoir de conflit d’intérêt entre les obligations de l’état dans ses deux facettes de régulateur et de commanditaire, ni de schizophrénie entre l’offre des médicaments qu’il organise et leur accessibilité, dont il décrète les coûts, la qualité et les obligations. Or, obligé d’assurer une couverture, il ne doit pas lui être étranger d’en abaisser les coûts pour répondre aux besoins élargis. Et nous connaissons l’impact de la maladie dans la genèse de l’inconfort, du chômage, de la misère, du mécontentement social, dans l’origine des grèves, dans les troubles et dans la révolte et les séditions !
Il s’agit pour nous, à partir de l’AAMM, qui vous remercie de votre engagement dynamique et de votre affable soutien, d’éclairer l’Etat sur un dol qu’il entretient et de faire prendre conscience à la cascade des décideurs, d’un concept nouveau, celui du DROIT DES MALADES. Nous sommes devant des punitions collectives, perpétrées selon un système organisé et des modes légalisés. Exactions aberrantes, devenues institutionnelles et inconscientes, revers d’un droit naturel, mais ignoré, doublés d’un devoir oublié. Nous ne disons pas dénigré, de par notre immense espoir en notre pays et en nos cadres nationalistes, car ce droit et sa solution sont simples !
Ce droit légitime et naturel est celui d’être traités, sans arnaques ni surenchères, comme il devient coutumier de le lire, de le voir, de le souffrir et de le déplorer. Droit de refus nouveau et devoir de délation nôtre, doublé d’une violente condamnation face à des prélèvements coutumiers, impropres et inconséquents. Nous dénonçons avec vigueur citoyenne, dans un esprit pédagogique inlassable, ces taxes abusives dans leur concept, qui saignent les malades ! Une aberration, dès qu’il s’agit pour le fisc de frapper les médicaments et de pénaliser les demandeurs de soins ! Dès lors, il nous parait juste de ne pas laisser le malade crouler sous la chape des TAXES DOUANIERES et autre antinomique TVA sur la maladie !
Reformater les taxes, une priorité du nouveau gouvernement
La loi qu’il s’agit d’exorciser, l’abcès torpide qu’il s’agit d’inciser est donc cette ostensible et publique tare de l’Etat ! Une infamie, qui aberrante déjà, obère l’accès aux soins ! C’est-à-dire qu’il s’agit pour vous maintenant de faire raisonner le Législateur et repenser aux réglementations devenues infâmes. Des us contreproductifs, car ils pèsent sur l’accès aux médicaments et aux soins, des soins que l’Etat veut élargir pourtant par l’AMO !
Un leitmotiv libératoire s’entend ! IL faut reformater les Taxes de Douane et de TVA ! Ces contraintes contraires, que l’Etat nous impose, sont des pénalités sur les fièvres et les douleurs. Des charges superflues qui représentent entre 25 % (à 42 % du prix des laits de bébés) sur les médicaments les plus indispensables, comme ceux de première nécessité ! Sauf exception ! Cette arnaque est vécue comme une entrave au simple droit de se soigner et comme un carcan, un boulet, comme autant d’exactions punitives, qui datent de l’ère qui précède celle des droits de l’Homme !
Ces dissonances, artefacts fossiles, archaïques, dignes des gestions reptiliennes, sont gravement antisociales. Elles plombent l’accès aux soins. Vous m’excuserez de m’appesantir sur cette punition collective qu’on administre à la Nation ! Elle est indigne du Maroc, contraire aux valeurs préconisées par le ROI. Indigne du Ministre des finances, aux références socialistes, Si Oualaâlou, qui donna en son temps, des cours de droit au Roi ! Indigne de son successeur récent et démocrate, M Salaheddine Mezouar ! Indigne de cet Islam si prégnant dans les valeurs du Maroc, indigne de notre ouverture moderne. Indigne de notre tolérance, qui doit être une passion envers autrui ! Mais d’abord, envers ceux qui souffrent dans leur chair, dans leur être, dans leur santé et dans leur personne. Car ils méritent qu’on ne les exploite point durant leurs tristes calvaires !

Un exemple brillantissime du Roi-Citoyen
En effet, l’école de solidarité et de défense des tranches pauvres et des handicapés, exprimée avec ardeur, en temps réel et sur le terrain, par notre dynamique Roi-Citoyen, Mohamed VI, stimule notre énergie civique. Elle nous libère et nous pousse à la franchise, plutôt qu’au laisser-faire ! Elle éveille en nous, médecins, vos amis, admirateurs, militants et concitoyens, une volonté de voir les gouvernants et les réglementations suivre, avec réalisme et dans les actes, la juste passion de SM que Dieu Le garde.
Un besoin de réformes humanitaires
Réformer les concepts, c’est donc, pour l’Etat de réviser le cadre même de sa fiscalité sur les soins, à la lumière de clairvoyance de SM. A commencer par les médicaments et leurs divers intrants. De l’usine au labo et de la pharmacie au bloc ! A titre d’exemple, nous faisons une proposition ! Les citoyens sauront accepter les mesures de remplacement, les plus légères, sur le timbrage local, fiscal, et sur les boissons prises en public, dans les cafés, par solidarité et civisme. « A la santé des malades », tel en pourrait être le slogan de ces 20 centimes de plus, pour le partage avec les malades ! Afin de ne pas amoindrir les ressources des finances ! Sans gêner leurs aisances et leur susceptibilité de classe, les plus riches accepteront des taxes sur les produits de confort et de luxe qui viendront remplacer celles de la Douane et de la TVA, lesquelles ne font trinquer que les malades, même ceux des strates les plus pauvres ! Il ne faut pas sortir de Saint-Cyr pour supprimer les rubriques budgétaires par d’autres mieux adaptées au Maroc nouveau ! C’est une mesure salvatrice et de solvabilité de cet humanisme humanitaire qui est le nôtre et pour lequel nous admirons notre Roi son initiateur ! C’est une question de force et de volonté contre les archaïsmes. Une autre forme du Nouveau Pouvoir ! Mais, au Ministre concerné, maintenant, SI MEZOUAR, il faut avoir la permission et être dopé par « le turbo du ROI » pour opérer cette révolution fiscale ! Nous faisons nôtre ce pari, que nous doublons de nos espérances !
Un besoin d’évolution démocratique
Supprimons dès lors les taxes rédhibitoires qui pénalisent l’accès aux soins. Car ces prébendes usuraires sur les souffrances, génèrent de la haine et suscitent la sédition ! Ces pénalités révoltantes sur les fièvres et les douleurs, injustes et inhumaines, surmultiplient les mécontentements populaires ! Comme ces entraves augmentent notre lot d’incapacités et de handicaps, par les retards, sinon par l’empêchement des secours initiaux et dans les prises en charge ! La cherté mine le chemin des soins et barre leur administration.
En défiscalisant les soins, les médicaments et leurs intrants, c’est le budget de la Santé publique, (en premier, celui des hôpitaux, civils et militaires), qui sera décuplé. Ses médicaments, ses instruments, ses réactifs !
Car l’investissement dans la Santé doit être vu, au moins, comme celui du Tourisme, pour son développement et ses privilèges, et soutenu comme l’une des priorités, aussi importantes que la fourniture du blé toute l’année, le pain qu’on subventionne, et du lait qu’on importe pour le mois de Ramadan, en abondance !
Et tous les malades, du plus dramatique, au plus complexe, du moins grave au plus léger, seront dispensés des frais injustes et superflus ! La Santé s’offrira à un plus grand nombre ! Les Marocains qui n’ont pas d’autres saints auxquels se vouer, seront plus soignés et mieux soignés. Ils seront reconnaissants au Pouvoir Royal qui aura libéré leur santé des contraintes ! Cette OPA, géniale, profitera à l’AMO et à l’INDH qu’elle consolidera par des coûts de médicaments et de soins plus accessibles. Cette réforme, sur nous-mêmes et nos réglementations, est à faire en bloc et d’un seul tenant pour qu’elle soit productive et efficiente.

Des lois socialement plus justes !
En supprimant les taxes décriées, messieurs les Conseillers du Roi, messieurs les élus, vous rendez justice à l’Etat et vous rendrez sa pureté aux lois en les ré-humanisant. Agissant ainsi et conseillant de la sorte, vous rendrez les lois plus louables, plus amènes, plus convenables, plus en harmonie avec la politique de solidarité imaginée par SM.
Mesdames et messieurs les Ministres et les Députés, vous les Cadres sains de la Nation, vous les leaders d’opinion et les responsables des Partis, vous qui pouvez avoir l’audience et l’écoute du Souverain, vous êtes des responsables, sensés transmettre les dols de la population qui vous a élus, à SM le Roi. Nous percevons pour le Pouvoir, une gloire de plus, une exaltation de l’admiration de tous et des louanges supplémentaires, un bénéfice en popularité opportun pour tous les acteurs de l’Etat.
Ce sont des lois honnies et contreproductives pour le prestige de l’Etat. Il est donc légitime de les abolir et de solliciter cette grâce de SM le Roi, dont ont sait le pouvoir exécutif ultime et le rôle ascendant dans le Gouvernement. D’autant qu’aucun ministère, pris à lui seul, n’est capable de décider et de légiférer ! Il est naturel dès lors d’espérer et d’attendre du Roi, qu’Il les abroge et qu’Il fasse un acte de justice, en graciant les malades, afin de les délivrer des taxes sur leurs maladies, et de lever cette prédation partiale et embarrassante.
Appel à Celui qui nous écoute !
En plus de la reconnaissance de la part du Peuple, l’effet produira un rejaillissement psychologique sur son imaginaire et un starter sur l’enthousiasme rouillant de certains ! Un plus en matière de solidarité, qui confortera par son effet humanitaire notre image de marque au sein des Nations, les mieux développées !
Aussi, garder ces lois inconscientes, devient un défi ingrat et malveillant aux principes inculqués par le Roi. Cette iniquité équivaut à une arnaque amorale, perverse, traîtresse et cynique, quand on sait qu’elle est portée par les seuls malades. Et que sa solution est simple et à portée de main du ROI, si vous jugez utile de transmettre à M6 , notre amour !
Une preuve d’amour émanant du Roi
Cette réforme de la fiscalité des soins et des médicaments, sera une opération thérapeutique du brouhaha généré par les hausses des prix dans les hospices publics et par les autres indélicatesses, qui se font plus rudes à chaque rentrée ! Une chance pour cette détaxe, qui, si elle est bien pulsée, sera capable de stimuler l’amour pour la Nation. Patriotisme qui semble passé de mode, depuis la Marche Verte ! Cette détaxe, mise en évidence et magnifiée, permettra de confondre et de dépasser le nihilisme navrant de certains dénégateurs ! Tel qu’il est exacerbé journellement pour écœurer les citoyens. Il est temps dès lors de stimuler l’adhésion de tous, à partir du prisme hyper sensible de la santé, pour développer l’engouement du Maroc, en entier, dans le cadre de l’INDH, telle qu’el a été magnifiquement mise en chantier par le Roi et les jeunes cadras du gouvernement.
Kénitra, le 30 Octobre 2007. Dr Idrissi M. Ahmed, Président de l'AAMM


ASSOCIATION DES AMIS DES MYASTHENIQUES DU MAROC
112, ave Med DIOURI, Kénitra, Assistance: 061252005, Tel 037376330, aamm25@gmail.com

Écrit par : DR IDRISSI MY AHMED | 04/11/2007

DEUX VIEUX POEMES FAITES MOI UNE MAIN POUR QUE JE PUISSE PISSER



CE TITRE EST LE CRI D'UN DES TÉMOINS DU TÉLÉTHON !





Vestige d'une aventure,
Rescapé des poubelles;
L'honneur est intact,
Je vis hors d'un sac
Qu'on n'a pas jeté !

On m'enchaîne dans les toilettes,
On m'enferme dans les placards,
De peur que les voisins m'entendent gémir,
Ou que mes géniteurs n'affrontent,
Outre le mépris et la pauvreté,
La dure pitié des hommes,
Comme ça a toujours été !

Légèrement inadapté,
Si je suis né difforme,
Vous êtes nés avec quoi ?
Et, qu'allez-vous emporter ?

Légèrement inadapté,
Si je suis né difforme,
Devenu par accident différent,
Je compte parmi les humains,
Peut-être mieux, ou plus encore !

Ce que la soirée a voulu vous dire,
C'est qu'il n'y pas de services spécialisés.
Les bêtes ont les leurs, pardi !

Sauf qu'ici, dans sa chair, on doit tout payer,
Pour ne pas sortir, plus handicapé encore,
Des mains des Mulets et des Ogresses,
Qui sévissent dans les écuries et les hospices !


Or pour nous autres Humains,
Nés malformés ou devenus tels,
Différents du moule ordinaire,
Que vous avez eu et bien mérité,
Il y a comme un kyste, un mur,
Qui enveloppe vos habitudes,
Et laisse nos âmes, errer !

Faut-il attendre, marginalisés,
Que nos mères aient leurs droits
Pour obtenir les nôtres ?
Ou, que nos pères puissent crier
Pour qu'on nous entende rugir ?

Faut-il attendre que notre Pays
Ecarte à jamais les menaces de guerre,
Qu'il retrouve les siens du Sud,
Avec son intégrité et le respect au Nord,
Pour qu'il nous rende l'honneur, enfin ?

Faut-il attendre que les intempéries cessent,
Et qu'on découvre le pétrole et l'or ?
Ou, que ceux qui ont spolié nos terres,
Tout en excuses, nous les rendent,
Avec l'Orient et la Palestine en prime,?

Faut-il attendre, vous qui marchez,
Qu'il y ait un Ministère bien à nous,
Dans un autre Gouvernement,
Plus socialiste encore,
Ou qu'un pays vienne nous privatiser,
Pour qu'on s'occupe de nous ?

Si ce n'étaient les injustes menaces,
Les subversions et les actes de nuisance,
Au lieu de nous armer, ô les gens d'à côté,
Nous aurions déjà fait L'UMA !

Nous aurions eu les moyens de prévenir
Les malformations des chérubins,
De mieux les voir et de les surveiller,
Sinon de les placer et d'aider sans attendre
Les médias qui font le Téléthon !

Vous qui entendez, vous qui voyez,
Où sont les Partis et les moyens de l'Etat ?
Faut-il attendre que nos écrits,
Subissent de la gauche la censure,
Ou qu'ils se lassent de vous prier ?

Apartheid dans mon corps,
Exclu de mes parties
Faites-moi une main,
Pour que je puisse pisser !
Fabriquez-moi une prothèse,
Un pif, un nez, pour être fier !

Donnez-moi la main,
Ne serait-ce que pour manger !
Une canne pour marcher,
Un œil pour sourire,
Une fleur de synthèse,
Et des lèvres pour dire merci,
Sinon un alphabet pour maudire !

Editeurs de tous les pays, unissez-vous,
La journée mondiale des handicapés,
Est une fête sacrée, qui vous attend !

Faites lui un livre dans toutes les langues,
Et l'offrez, aux millions que nous sommes,
A titre de solidarité avec les handicapés !

Faites un livre dans toutes les langues,
Un livre signé de tous les écrivains,
Les philosophes, les Nobels, les savants,
Les champions, les médaillés, les stars…

Un livre préfacé par tous les Chefs d'états,
Qui soit béni des cultes et des représentants,
Des sages aux palmes académiques,
Des députés des parlements et du sénat,
Comme des minorités politiques,
Qui sont des infirmes, aussi !

Faites un livre dans toutes les langues,
Un livre signé par les premières dames…
Toutes celles qui ont gagné une médaille,
Un titre de gloire, si ne n'est de l'argent !

Faites un livre dans toutes les langues,
Donnez le au Pape à titre d'hommage,
Et d'amour pour ceux qui peuvent aimer,
Et savent, en donnant, nous le dire !

Faites un livre dans toutes les langues,
Facile à vendre et qui chante :
Ce n'est pas un appel à la pitié,
Mais, un refrain, une danse,
Qui rappelle au droit la raison !

Apartheid dans mon corps,
Exclu de mes parties,
Faites-moi une main,
Pour que je puisse pisser !
Fabriquez-moi une prothèse,
Un pif, un nez, pour être fier !

PAR DR IDRISSI MY AHMED


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VENT DE VERDEUR


Dr Idrissi My Ahmed

Que dit le vent aux branches qui courbent le dos,
Sous le ramage bruissant de son souffle chaud ?

Le vent tend son arbalète, décoche des flèches,
Griffent des cœurs sur l'écorce des arbres,
Qui chantent, unis, dans le musc des brises.

Le vent s'insinue entre les branches jusqu'aux feuilles
Qui palpitent et se pâment sous ses harcèlements.

Dis, badin rimeur, que je suis jaloux des branches,
Qui trouvent l'air enchanteur qui les fait vibrer.

Le vent souffle sur les branches et susurre,
Des notes de parfums qui fécondent les roses,
Aux couleurs sublimes qui fascinent les sens .

Le vent souffle sur les pétales moirées,
Des bouquets de fleurs que tu vêts sur ta robe,
Agitant des effluves aux arômes des pans qui enflent.

Le vent souffle sur les hanches diaphanes qui disent,
L'odeur suave des courbes nubiles,
Et le parfum musqué des jasmins juvéniles.

Le vent qui souffle, médite et projette,
Des mains tremblantes qui défont le feuillage,
Comme toi ma chère, le jour du pucelage.

Le vent médite sur tes bras plantureux,
Que l'œil arrose de ses colliers de regrets.

Le vent qui souffre sous les yeux qui méditent,
Verse une larme de piété sur tes pétales roses.

Le vent souffle et égrène, mon ange,
Les grains purs d'un chapelet de prières,
Pour sertir de brillants et d'ors ton auréole d'argent.

Le vent qui souffle entre les branches qui méditent
Se recueille furtif sur les anges qui s'évadent;
Pareils aux rêves des houris qui oublient les calins.

Le vent qui souffle entre les branches médite
Les rêves ravissants de ton sommeil innocent..

Mon vent gémit à ta porte et frappe aux fenêtres…
Je râle de ces réveils futiles qui ruinent mes rêves.

Le rêve est ce que j'ai de gratuit et de cher;
Il est le paradis interdit, où tout m'est permis !

Il est la liberté que j'ai et que je ne puis céder,
Celle de pouvoir rêver des images qui repassent,
Où des festins de noces sont offerts sans amende.


Dame critique, jalouse, aux réveils revêches ,
Me flagelle, si fort, que je regrette l'inquisition !
Et me mets à espérer des rêves que le fisc contrôle,
Avec la douane, pour ne pas faire d'intoxication !

C'est dire le point extrême des mœurs d'exaction,
Qui oppriment la psyché, le moi et l'inconscient,
Chez les gens policés que nous sommes !
Cette hypertrophique excroissance, gluante,
Grossit sur le magma de nos cultures difformes.

Grouillant comme des zombies de cadavres
Tordent leurs viscères sur des terreaux immondes,
Entre les interdits charnels et les autres voluptés,
Ils terrassent nos fantasmes et musellent nos envies.

Depuis l'antiquité biblique, si mal interprétée,
La chose intime prend l'allure de souillures,
Et transgresse l'action même dans le songe, d'aimer,
Sans admettre l'innocence ni absoudre la blancheur.

C'est le délit infâme d'intention que l'on arnaque,
Visible à votre silhouette différente qu'on attaque,
Ou, selon les climats, à vos idées qu'on traque.

Méfiez-vous de rêver de lendemains farfelus.
Ceux qui chantent l'espoir, la tendresse, l'école,
L'occupation des jeunes, le travail des chômeurs,
Et des vieillards indigents la santé et la rente.

Votre épouse par les ébats, brutalement réveillée,
Sur les décombres de vos effusions chastes,
Croyant à tord, aux miasmes d'un esprit en révolte,
Veut connaître l'intruse qui vous fait délirer.

Et, si par malheur, elle écoutait des voix,
Elle verrait que le rêve sait parfois ouvrir des portes.
Les portes d'une vitrine où vous preniez la queue !

Non celles des visas que le racisme importune,
Ni celles des administrations et autres maisons closes,
Mais juste celles des houris que nous versent
En parabole, ces modernes pénates des logis.

Allo, muse, donne-moi ton téléphone, vert ,
Pour chercher un travail où je puisse rêver.
Car mes appels avec l'au-delà sont chers,
Et je me surprends, visiblement, à t'aimer.

C'est le vent qui courbe le dos des branches,
Et s'insinue sous les portes des dormeurs.
Il souffle aux oreilles assoiffées et pudiques,
Des amours élevés sans être platoniques.

Écrit par : DR IDRISSI MY AHMED | 05/01/2008

LES TAXES SUR LES MALADIES, APPEL AUX RESPONSABLES MÉDICAMENTS ET TAXES, LE DEVOIR DU GOUVERNEMENT, EN MATIÈRE
MÉDICAMENTS ET TAXES, LE DEVOIR DU GOUVERNEMENT, EN MATIÈRE DE SANTÉ


Nous sommes au chevet d'une médecine trahie, dont le côté humanitaire est obvié par des réglementations fiscales injustes et arriérées, qui font payer des taxes de Douane et de TVA iniques aux seuls malades qui ont besoin de la solidarité de tous, au moment où ils sont malades ! Il y a un traitement à chercher après eu diagnostic de cette tare insidieuse et fourbe qui éclate maintenant aux yeux ! Il semble de par son importance décisionnelle entre les mains, seules, du Roi Mohamed VI. On sait Sa passion pour le social et le développement. Nous espérons que notre Souverain-Citoyen, nous écoutera et qu'Il graciera Son Peuple des impôts iniques et des charges usuraires qui ne frappent que les malades !

CE QU’ATTENDENT LES CITOYENS DE SM LE ROI


Exposé du problème : Solidarité et citoyenneté

Dans son discours d’avant les élections parlementaires, SM se flatte du travail des Partis et demande aux ONG de soutenir leur travail civique. Coté taxes sur les médicaments et le matériel de diagnostic, qui renchérissent les actes, nous continuons notre travail d’éclaireurs bénévoles, sans relâche, persuadés que le secteur social est la base de toute citoyenneté agissante et de tout développement humanitaire ! N’est-ce pas le ciment qui relie toutes les communautés entre elles ? N’est-ce pas la base de toute gouvernance réfléchie voire le but ultime des protections et des allégeances et de toute culture civilisée?
Qu’attendent les électeurs des Parlementaires et des Partis, en matière de santé et de défiscalisation des médicaments ? Ce qu’attendent les électeurs des élus, des Cadres et des Conseillers Royaux du think-tank, que nous interpellons vivement, c’est un meilleurs accès aux soins ! Avec plus de considération et de respect à l’endroit des malades, pour qu’ils ne soient pas exploités durant leurs maladies ! Ce n’est pas une affaire de professionnels, mais de réglementations indélicates et de lois voraces ! Les taxes de Douane et de TVA décriées, cumulent 24 % au total, sur presque tous les médicaments et le matériel de soins, qui sont destinés aux seuls malades.

Cette discrimination est d’abord arbitraire et illogique et ces prélèvements sont illégitimes. Elles représentent une ineptie, amorale, une fois qu’on en a eu conscience ! C’est une injustice anti-humanitaire, anti citoyenne que de voir persister ces pénalités sur les malades, alors que le Roi fait de l’INDH son chantier de règne. Qui plus est, il ne peut y a voir de développement humain, sans la santé ! Aussi, aspirons-nous vivement à voir ces taxes ignobles, abolies par SM, que Dieu Le garde, afin que les pauvres et les handicapés, les malades, puissent sortir de l’indifférence, de la misère et de l’ingratitude, et de l’humiliation, pour être placés sur le chemin du progrès et de la dignité.

LETTRE A SM , LUI QUI SAURA LE MIEUX AGIR
POUR SAUVER LES MALADES

Le constat social

A l’heure où nous attendons des élections parlementaires passées et du nouveau gouvernement au Maroc, serait-il utile aux militants des Partis, à tous les Cadres responsables du royaume, aux Conseillers du Roi, qui analysent les événements, les idées et les actes, entre la morosité et les changements, politiciens, électoraux et temporels, de se pencher aussi, sur cette autre infortune, que sont les maladies ? Auriez-vous, enfin, un regard loyal et sincère, altruiste ou intéressé envers les malades ? Un regard humanitaire nouveau, sur les simples maladies et leurs approches, réglementaires, législatives et économiques ! Médecins et pharmaciens ne suffisent plus, face à ces calamités ! Ils réclament une réforme ! Le Maroc nous regarde et nous sommes tous concernés ! Doit-on importer les réformes sous forme de diktats et de procédures ? Ou produire les nôtres qui conviennent le mieux à notre peuple et de ce fait les inventer ?!

Est-il socialement productif de continuer à délaisser ce secteur vital, odieusement taxé d’inutilité, au profit d’autres valeurs plus dynamiques ? La Santé ! Est-il défendable de saborder ainsi sa base, la population de son propre pays ? Là où la souffrance réduit même les plus aisés d’entre les gens, au statut tragique d’assistés, rendant la dignité, donc la citoyenneté, à sa plus basse expression. Les Partis, par voie de fait, se transforment en collèges virtuels pendant que des arrivistes sabordent les concepts de démocratie, en niant au peuple des quartiers leurs bons droits ! Du coup la signification même de représentant, leur crédibilité d’élus se perd ! Dans cette désafection des règles et des lois, des secours et de la compréhension, les laissés pour compte, cherchent n’importe quel écueil, n’importe récif pour sortir de la noyade ! Et ce, quelque que soit la main consolante, sournoise, pernicieuse ou perverse, qui se tend alors vers eux, pour les repêcher !

Les milieux, ruraux, pauvres ou besogneux, dénigrés au profit d’expédients extatiques et de pétarades de salons, sont ceux-là même qui requièrent le plus l’affection et justifient des Cadres leur temps, leur énergie et leur abnégation, par tous les temps, quels que soient les autres dossiers où la sécurité prime. Ce sacerdoce ne connait pas les vacances ! Les actes de présence, les gestes de solidarité sont la base de la vie en communauté, donc de toute politique. Est-ce abâtardir les cadres et polluer leurs méninges que d’aspirer leurs rencontres salvatrices avec les couches qui les ont générés ?

La logique, la raison, les sentiments, la nécessité, requièrent le courage de ce retour. Le Peuple a besoin de ses fils pour reformer la famille ! Ces immersions dans les rues, les usines et les quartiers, sont synonymes de rencontres entre condisciples et de proximité avec ceux qui remplissent les urnes, voire avec ceux qui avec raison s’en détournent et fuient les suffrages et les scrutins ! Et ces mots ont été écrits avant la dernière défection de ceux qui votent par leurs silences, mais qui expriment une déception certaine, envers et à l’encontre de tous ! Combien y-a-t-il de malades déprimés et dépités parmi-eux ? Faut-il négliger leurs voix et leur sort ? Ou remplir à leur place les urnes, pour se leurrer d’une apparence de bons scores démocratiques, en attendant qu’ils emplissent leurs tombes de la citoyenneté ?

Appel des familles, appel du Peuple

Le service humanitaire, acte altruiste de citoyenneté, est la meilleure audience pour les militants avec leurs électeurs potentiels. Le Peuple, ces simples sujets qui travaillent pour vous instruire, attendent qu’on étanche leur sueur. Ils attendent, non sans crainte d’être déçus et non sans espoir de fierté, un juste retour des sentiments de ces cadres, de ces cigognes, qu’elles refassent leur printemps ! Ils attendent que les programmes des Partis intègrent leurs soucis et leurs justes espoirs. Ils attendent que ces patriotes leur rendent justice et qu’ils les lavent de la honte des exactions et des abus ! Que les fils et les filles se détachent des innommables amalgames et se différencient de ceux qui les subornent et les trompent ! Que les programmes, leurs volontés écrites, soient aussi réalistes, que vrais et qu’on ne vole plus leurs droits, leurs aspirations et leurs rêves !

Ils veulent que leurs besoins, les plus simples, soient réalisés. Que les élus ne soient plus que de virtuels pastiches, les uns des autres, bons à placarder les murs de fausses promesses qui restent les témoins balafrés de leurs mensonges ! Des tags, les contrats effrités de fausses promesses et d’une trompeuse allégeance !
Seulement les chantiers à couvrir sont légions, dans tous les domaines, du travail à l’éducation et de la justice à la santé ! Le premier travail est de leur rendre leur confiance en soi et de régénérer un sang par trop corrompu ! Le premier travail est de retrouver cette fierté légitime, cette richesse que nul adversaire n’avait pervertie. A commencer par chasser toutes les formes de mépris et tous les stigmates de l’humiliation ! Celles exogènes et celles dues au destin de tout être vivant ! Leur droit à la santé, le droit des personnes malades à être soignées, le droit de ne pas subir d’entraves ni d’être d’un système de soins, les otages muets ! Le droit de ne pas subir de surenchères, ni d’embargo sur leur santé.

La santé est un droit, un devoir envers les citoyens,

Que dire de la santé, de l’accès aux soins, du coût des actes et du coût prohibitif des médicaments, et qui plus est, des taxes que l’Etat prend sur les malades, leurs souffrances et leurs maladies ? Les maladies représentent deux faces de la responsabilité des gestionnaires que l’on peut réexaminer sous un nouvel angle, plus moderne et plus contemporain. Celui qu’il est d’assurer les besoins communautaires en médications et celui des moyens et règlements d’approche pour l’acquisition des médicaments et des soins. Sachant qu’il ne saurait y avoir de conflit d’intérêt entre les obligations de l’état dans ses deux facettes de régulateur et de commanditaire, ni de schizophrénie entre l’offre des médicaments qu’il organise et leur accessibilité, dont il décrète les coûts, la qualité et les obligations. Or, obligé d’assurer une couverture, il ne doit pas lui être étranger d’en abaisser les coûts pour répondre aux besoins élargis. Et nous connaissons l’impact de la maladie dans la genèse de l’inconfort, du chômage, de la misère, du mécontentement social, dans l’origine des grèves, dans les troubles et dans la révolte et les séditions !

Il s’agit pour nous, à partir de l’AAMM, qui vous remercie de votre engagement dynamique et de votre affable soutien, d’éclairer l’Etat sur un dol qu’il entretient et de faire prendre conscience à la cascade des décideurs, d’un concept nouveau, celui du DROIT DES MALADES. Nous sommes devant des punitions collectives, perpétrées selon un système organisé et des modes légalisés. Exactions aberrantes, devenues institutionnelles et inconscientes, revers d’un droit naturel, mais ignoré, doublés d’un devoir oublié. Nous ne disons pas dénigré, de par notre immense espoir en notre pays et en nos cadres nationalistes, car ce droit et sa solution sont simples !

Ce droit légitime et naturel est celui d’être traités, sans arnaques ni surenchères, comme il devient coutumier de le lire, de le voir, de le souffrir et de le déplorer. Droit de refus nouveau et devoir de délation nôtre, doublé d’une violente condamnation face à des prélèvements coutumiers, impropres et inconséquents. Nous dénonçons avec vigueur citoyenne, dans un esprit pédagogique inlassable, ces taxes abusives dans leur concept, qui saignent les malades ! Une aberration, dès qu’il s’agit pour le fisc de frapper les médicaments et de pénaliser les demandeurs de soins ! Dès lors, il nous parait juste de ne pas laisser le malade crouler sous la chape des TAXES DOUANIERES et autre antinomique TVA sur la maladie !

Reformater les taxes, une priorité du nouveau gouvernement

La loi qu’il s’agit d’exorciser, l’abcès torpide qu’il s’agit d’inciser est donc cette ostensible et publique tare de l’Etat ! Une infamie, qui aberrante déjà, obère l’accès aux soins ! C’est-à-dire qu’il s’agit pour vous maintenant de faire raisonner le Législateur et repenser aux réglementations devenues infâmes. Des us contreproductifs, car ils pèsent sur l’accès aux médicaments et aux soins, des soins que l’Etat veut élargir pourtant par l’AMO !

Un leitmotiv libératoire s’entend ! IL faut reformater les Taxes de Douane et de TVA ! Ces contraintes contraires, que l’Etat nous impose, sont des pénalités sur les fièvres et les douleurs. Des charges superflues qui représentent entre 25 % (à 42 % du prix des laits de bébés) sur les médicaments les plus indispensables, comme ceux de première nécessité ! Sauf exception ! Cette arnaque est vécue comme une entrave au simple droit de se soigner et comme un carcan, un boulet, comme autant d’exactions punitives, qui datent de l’ère qui précède celle des droits de l’Homme !

Ces dissonances, artefacts fossiles, archaïques, dignes des gestions reptiliennes, sont gravement antisociales. Elles plombent l’accès aux soins. Vous m’excuserez de m’appesantir sur cette punition collective qu’on administre à la Nation ! Elle est indigne du Maroc, contraire aux valeurs préconisées par le ROI. Indigne du Ministre des finances, aux références socialistes, Si Oualaâlou, qui donna en son temps, des cours de droit au Roi ! Indigne de son successeur récent et démocrate, M Salaheddine Mezouar ! Indigne de cet Islam si prégnant dans les valeurs du Maroc, indigne de notre ouverture moderne. Indigne de notre tolérance, qui doit être une passion envers autrui ! Mais d’abord, envers ceux qui souffrent dans leur chair, dans leur être, dans leur santé et dans leur personne. Car ils méritent qu’on ne les exploite point durant leurs tristes calvaires !

L’exemple brillantissime du Roi-Citoyen

En effet, l’école de solidarité et de défense des tranches pauvres et des handicapés, exprimée avec ardeur, en temps réel et sur le terrain, par notre dynamique Roi-Citoyen, Mohamed VI, stimule notre énergie civique. Elle nous libère et nous pousse à la franchise, plutôt qu’au laisser-faire ! Elle éveille en nous, médecins, vos amis, admirateurs, militants et concitoyens, une volonté de voir les gouvernants et les réglementations suivre, avec réalisme et dans les actes, la juste passion de SM que Dieu Le garde.

Un besoin de réformes humanitaires

Réformer les concepts, c’est donc, pour l’Etat de réviser le cadre même de sa fiscalité sur les soins, à la lumière de clairvoyance de SM. A commencer par les médicaments et leurs divers intrants. De l’usine au labo et de la pharmacie au bloc ! A titre d’exemple, nous faisons une proposition ! Les citoyens sauront accepter les mesures de remplacement, les plus légères, sur le timbrage local, fiscal, et sur les boissons prises en public, dans les cafés, par solidarité et civisme. « A la santé des malades », tel en pourrait être le slogan de ces 20 centimes de plus, pour le partage avec les malades ! Afin de ne pas amoindrir les ressources des finances ! Sans gêner leurs aisances et leur susceptibilité de classe, les plus riches accepteront des taxes sur les produits de confort et de luxe qui viendront remplacer celles de la Douane et de la TVA, lesquelles ne font trinquer que les malades, même ceux des strates les plus pauvres ! Il ne faut pas sortir de Saint-Cyr pour supprimer les rubriques budgétaires par d’autres mieux adaptées au Maroc nouveau ! C’est une mesure salvatrice et de solvabilité de cet humanisme humanitaire qui est le nôtre et pour lequel nous admirons notre Roi son initiateur ! C’est une question de force et de volonté contre les archaïsmes. Une autre forme du Nouveau Pouvoir ! Mais, au Ministre concerné, maintenant, SI MEZOUAR, il faut avoir la permission et être dopé par « le turbo du ROI » pour opérer cette révolution fiscale ! Nous faisons nôtre ce pari, que nous doublons de nos espérances !

Un besoin d’évolution démocratique

Supprimons dès lors les taxes rédhibitoires qui pénalisent l’accès aux soins. Car ces prébendes usuraires sur les souffrances, génèrent de la haine et suscitent la sédition ! Ces pénalités révoltantes sur les fièvres et les douleurs, injustes et inhumaines, surmultiplient les mécontentements populaires ! Comme ces entraves augmentent notre lot d’incapacités et de handicaps, par les retards, sinon par l’empêchement des secours initiaux et dans les prises en charge ! La cherté mine le chemin des soins et barre leur administration.

En défiscalisant les soins, les médicaments et leurs intrants, c’est le budget de la Santé publique, (en premier, celui des hôpitaux, civils et militaires), qui sera décuplé. Ses médicaments, ses instruments, ses réactifs !
Car l’investissement dans la Santé doit être vu, au moins, comme celui du Tourisme, pour son développement et ses privilèges, et soutenu comme l’une des priorités, aussi importantes que la fourniture du blé toute l’année, le pain qu’on subventionne, et du lait qu’on importe pour le mois de Ramadan, en abondance !
Et tous les malades, du plus dramatique, au plus complexe, du moins grave au plus léger, seront dispensés des frais injustes et superflus ! La Santé s’offrira à un plus grand nombre ! Les Marocains qui n’ont pas d’autres saints auxquels se vouer, seront plus soignés et mieux soignés. Ils seront reconnaissants au Pouvoir Royal qui aura libéré leur santé des contraintes ! Cette OPA, géniale, profitera à l’AMO et à l’INDH qu’elle consolidera par des coûts de médicaments et de soins plus accessibles. Cette réforme, sur nous-mêmes et nos réglementations, est à faire en bloc et d’un seul tenant pour qu’elle soit productive et efficiente.

Des lois socialement plus justes !

En supprimant les taxes décriées, messieurs les Conseillers du Roi, messieurs les élus, vous rendez justice à l’Etat et vous rendrez sa pureté aux lois en les ré-humanisant. Agissant ainsi et conseillant de la sorte, vous rendrez les lois plus louables, plus amènes, plus convenables, plus en harmonie avec la politique de solidarité imaginée par SM.
Mesdames et messieurs les Ministres et les Députés, vous les Cadres sains de la Nation, vous les leaders d’opinion et les responsables des Partis, vous qui pouvez avoir l’audience et l’écoute du Souverain, vous êtes des responsables, sensés transmettre les dols de la population qui vous a élus, à SM le Roi. Nous percevons pour le Pouvoir, une gloire de plus, une exaltation de l’admiration de tous et des louanges supplémentaires, un bénéfice en popularité opportun pour tous les acteurs de l’Etat.

Ce sont des lois honnies et contreproductives pour le prestige de l’Etat. Il est donc légitime de les abolir et de solliciter cette grâce de SM le Roi, dont ont sait le pouvoir exécutif ultime et le rôle ascendant dans le Gouvernement. D’autant qu’aucun ministère, pris à lui seul, n’est capable de décider et de légiférer ! Il est naturel dès lors d’espérer et d’attendre du Roi, qu’Il les abroge et qu’Il fasse un acte de justice, en graciant les malades, afin de les délivrer des taxes sur leurs maladies, et de lever cette prédation partiale et embarrassante.

Appel à Celui qui nous écoute !

En plus de la reconnaissance de la part du Peuple, l’effet produira un rejaillissement psychologique sur son imaginaire et un starter sur l’enthousiasme rouillant de certains ! Un plus en matière de solidarité, qui confortera par son effet humanitaire notre image de marque au sein des Nations, les mieux développées !
Aussi, garder ces lois inconscientes, devient un défi ingrat et malveillant aux principes inculqués par le Roi. Cette iniquité équivaut à une arnaque amorale, perverse, traîtresse et cynique, quand on sait qu’elle est portée par les seuls malades. Et que sa solution est simple et à portée de main du ROI, si vous jugez utile de transmettre à M6, notre amour !

Une preuve d’amour émanant du Roi

Cette réforme de la fiscalité des soins et des médicaments, sera une opération thérapeutique du brouhaha généré par les hausses des prix dans les hospices publics et par les autres indélicatesses, qui se font plus rudes à chaque rentrée ! Une chance pour cette détaxe, qui, si elle est bien pulsée, sera capable de stimuler l’amour pour la Nation. Patriotisme qui semble passé de mode, depuis la Marche Verte ! Cette détaxe, mise en évidence et magnifiée, permettra de confondre et de dépasser le nihilisme navrant de certains dénégateurs ! Tel qu’il est exacerbé journellement pour écœurer les citoyens. Il est temps dès lors de stimuler l’adhésion de tous, à partir du prisme hyper sensible de la santé, pour développer l’engouement du Maroc, en entier, dans le cadre de l’INDH, telle qu’el a été magnifiquement mise en chantier par le Roi et les jeunes cadras du gouvernement.

Kénitra, le 22 décembre 2007.
Dr Idrissi M. Ahmed, Président de l'AAMM


ASSOCIATION DES AMIS DES MYASTHENIQUES DU MAROC
112, ave Med DIOURI, Kénitra, Assistance: 061252005,
Tel 037376330, aamm25@gmail.com

Écrit par : DR IDRISSI MY AHMED | 05/01/2008

ASSOCIATION DES AMIS DES MYASTHÉNIQUES DU MAROC


Du droit de dire ouvertement à nos élus ce que pensent les malades des réglementations pour le moins antisociales et ringardes. Voici un texte franc et publiable, si vous pensez que c’est libératoire pour le patient marocain. Salutations et bonne lecture.

« ÉNIÈME RÉQUISITOIRE AU GOUVERNEMENT

DÉFAILLANCES DE LA SANTE ET REFORME FISCALE PRO SANITAIRE »

APPEL AUX CADRES RESPONSABLES A PROPOS DES TAXES DE DOUANES ET DE TVA SUR LES MALADES ET LEURS FREINS NÉFASTES SUR L’ACCÈS AUX SOINS

Nous vous interpellons en requérant votre esprit d’à propos et d’équité. C'est à propos des taxes de Douane et de TVA sur les maladies, dont la défiscalisation entre dans le cadre des objectifs et des priorités du millénaire pour le développement et de l’INDH ! Qu’en dire maintenant que la dynamique nouvelle des Réformes royales, vient répondre aux appels des foules et des justes aspirations des Partis ? Nous demandons à toutes les officines nouvellement créées, comme aux cadres qui les composent et aux ministères et départements antérieurs de se verser sérieusement sur les affaires sociales les plus critiques. A savoir l’accès aux médicaments et aux soins de santé, pour réformer, avec courage et équité les lois et réglementations reptiliennes qui les entravent.

Médecins, pharmaciens, professeurs et malades, nous nous activons à l'AAMM, à travers la presse écrite, toutes tendances confondues, les médias d'avant-garde et les écrits directs, et ce depuis 7 ans, face aux taxes sur les soins et les médicaments. Une indécence fiscale qui date des troglodytes et qui a besoin du Peuple et du Roi pour une autre révolution libératoire !
Hélas et désolés pour notre franchise, nous sommes dépités et perplexes, ahuris par l'indolence que nous observons de la part du Gouvernement ! La négligence face aux exactions sur les malades est un fait qui reste constant, nonobstant les rares correctifs face aux maladies les plus graves et les progrès de l'AMO !

Les nôtres semblent atteints d'aphasie, de mutisme, peut-être de timidité ou de superbe, en ce qui concerne nos sollicitations, alors qu’elles sont vouées au bénéfice et au bien-être de tous les Marocains ! Ils donnent à penser, en ne l’appuyant pas, qu'ils rejettent l'importance, la justesse, l'éthique, la logique et l'équité de cette Réforme sollicitée des Hauts Lieux.


Nos cadres, sont-ils en manque de solutions civiques ou d'ardeur dans les rouages réglementaires et juridiques ? Est-ce trop complexe pour eux que de comprendre qu’il faut libérer les malades des entraves fiscales qui les aliènent et les atteignent ? Ces taxes indirectes, ces arnaques invisibles et illégitimes, les frappent lorsqu’ils sont malades. Et seulement s’ils sont malades, angoissés et impuissants, en quête de prise en charge techniques médicales et de recherche de médicaments !

Ceux qui sont sains, ne paient heureusement pas de taxes sur leur bonne santé en n'achetant pas de médicaments du tout ! Pourquoi alors et dans quel cadre de philosophie ou de libéralisme pénaliser les malades ? Pour ceux qui sont couverts par les Caisses, ce sont les Caisses qui se vident à payer pour eux des taxes indirectes sur leurs maladies ! Et ces Caisses, cette AMO, cette ANAM restent hautaines dans leurs silences ! Elles ne le savent pas, ou qu’elles ‘'s'en fichent'' ? Incapables de réfréner ces taxes pour le moment ou de solliciter en Hauts Lieux leur juste détaxation !

On appelle ces exactions coercitives et tyranniques, du sadisme ! Ça n'a pas d'autres dénominatifs plus pudiques ou plus diplomatiques. Ce fait d'exploiter les souffrances et d'appliquer la sinistre TVA sur les maladies et l’inique Taxe de Douane sur les médicaments est une punition collective, une exaction soutenue, inconsciente et coercitive sur tous les malades ! Nous l’abhorrons et nous la dénonçons.

Ce, quand on sait sciemment que la maladie est un état de faiblesses, d'improductivité, d'absence de gains et de bénéfices. Ces taxes sur les maladies sont donc clairement des atteintes à l'intégrité physique, à la dignité et à la vie même. Pourtant l’état de maladie n’est guère un produit de luxe ou de confort, justifiant qu'il soit taxé à l'importation et fiscalisé. Il est une phase de la vie qui a besoin de la solidarité de tous et l’humanité de la loi !

Sommes-nous, messieurs les légistes coincés, incapables d'oser ce qui est meilleur pour nous ? Sommes-nous incapables d'imaginer, de réformer, jusqu'à ce que nos protecteurs culturels et politiques nous impulsent leurs lois ? Ou qu’ils nous livrent des ordres pour application, sous le label moderniste des droits de l'homme ? Des invectives dictées, lancées comme des mises à niveau humiliantes, sous le couvert forcé de la mondialisation ?!

Excellences, nous nous devons d'ouvrir chirurgicalement, volontairement, indépendamment, ce chantier humanitaire de développement sanitaire ! Le financer, donner l'exemple du Maroc, là aussi, comme SM Mohammed VI le fait souvent par ses innovations sociales et sa présence passionnée sur le terrain ! Il s’agit donc pour l’Exécutif de translater les manques à gagner de ces rubriques éhontées, de les appliquer éventuellement sur les produits de luxe, d’inventer le concept qui se doit et la formule qui convient. Il s’agit pour vous, messieurs d’innover ce qui est juste et bien ! Non point de rester anesthésiés par les occupations routinières, que nous affrontons de façons vitales certes, et existentielles pour la sauvegarde notre de souveraineté.

Nous sommes indépendants depuis le retour de Mohammed V et libres de créer, d'inventer, de réglementer et de façonner les lois qui servent notre Peuple, au lieu d'en asservir honteusement les couches les plus faibles ! Celles des malades, exténués par près de 25% de taxes sur toutes les étapes des soins ! Des taxes fossiles, pire que la dîme et la gabelle du moyen-âge, qui affectent le parcours des soins et en limitent l'accès.

Avec deux Chambres de Députés et de Parlementaires, tellement de Conseils et de conseillers, assister à autant de faiblesses, dans ce secteur social si sensible, est décevant et consternant ! Et dire que ces cadres, hier respectés, sont les messagers du Peuple ! En fait, ils ne représentent que les gens sains et riches, diriez-vous, blasant les électeurs par le vide des amphis dont brillent leurs abscondes absences ! Preuves de leur désintérêt, ostensible, en sont leurs parachutages et autres navettes entre les Partis et ces défections qui sont autant de trahisons des ‘’rares’’ électeurs ! Nous nous adressons à travers leur fonction, à ceux qui se respectent encore, pour défendre les malades et les principes éthiques enfreints, par ces lois déloyales et machiavéliques !

Ceci est un cri embrasé, qui ne s'embarrasse pas des précautions hypocrites d'usage. Il veut interpeller tous les responsables, avec respect et responsabilité, afin qu’ils puissent, qu’ils osent donner le meilleur d'eux-mêmes ! Et ce ne sont pas nos dignes Premier Ministre et Présidents, passés, présents ou a venir, des deux Chambres qui nous en voudront ! Car, le Parlement peut produire et proposer des lois pour supprimer des réglementations antisociales ! Et là, il se situe dans l'essence la plus superbe de ses fonctions législatives ! Et que garantit la Constitution !

Les malades, n'ont que DIEU à espérer pour réveiller nos cadres et nos élus. Perclus qu'ils nous semblent dans leurs simples et étroits devoirs de figurants, machinaux, qui minorent les premiers préceptes d'écoute et de proximité pour une meilleure gouvernance.

Qui plus est, ces médiateurs vers lesquels des centaines de lettres sont tombées depuis 7 ans se sont montrés inhibés, jusque là, incapables de lire la presse et de soumettre nos dols et nos respectueuses demandes de grâce à SM le Roi Sidi Mohammed VI ! SM qui est l’emblème et le guide, pour la cohésion et les progrès, l'unité de ce peuple de paix, ne répugnera pas à sa libération fiscale des impôts et taxes qui entravent les malades. Nous espérons le réveil rapide de nos ministres et médiateurs et leur intercession efficiente agissante et urgente pour cette réforme ! Et non plus les silences usuraires du laisser-aller, complices du laisser-faire des us et impositions forcloses !

Si par ailleurs, les Caisses de Compensation nous permettent le pain, nous ne comprenons pas que les médicaments et les soins demeurent stigmatisés, frappés par ces taxes ineptes et surérogatoires ! Cette Réforme bénie, rejoint le chantier de règne de SM qui est un autre tremplin pour les progrès humains et la dignité retrouvée. Clairement, il n’y a pas de progrès sans santé. Et la santé est le complément ontologique, vital et moteur de cette INDH. Que Dieu vous aide tous à nous entendre et à transmettre nos doléances, nos vifs souhaits et nos espoirs, à SM le Roi, que Dieu Le guide !



FAIT A KENITRA, LE 09 MARS 2011, DR IDRISSI MY AHMED





ASSOCIATION DES AMIS DES MYASTHÉNIQUES DU MAROC
CENTRE DE RÉFÉRENCE RÉGIONAL DES MALADIES NEUROMUSCULAIRES
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Écrit par : DR MY AHMED IDRISSI | 12/03/2011

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