22/05/2005

APPEL A CELUI QUI AGIRA POUR SAUVER LES MALADES

APPEL A CELUI QUI AGIRA POUR SAUVER LES MALADES

APPEL A CELUI QUI AGIRA
POUR SAUVER LES MALADES


Ethique, Douanes et TVA sur les soins et les médicaments.

Un appel civique à Ceux qui peuvent agir pour sauver les malades

Plaidoyer


Mesdames et messieurs, les Conseillers du Souverain, Ministres et Députés de la Nation, vous qui pouvez avoir l’audience et l’écoute du Souverain, cadres sains de l’Etat, vous les médiateurs et leaders d’opinion, juristes, médecins, pharmaciens, des cliniques et de l’industrie, présidents des ONG, vous les garants des Partis, vous êtes responsables ! A ce titre, vous êtes sensés sentir les dols de la population et surtout de les transmettre à S.M le Roi. Nous percevons pour le Pouvoir une gloire de plus. C’est une action qui suscitera une exaltation immense en popularité, dont les bénéfices rejailliront sur tout le Peuple. Il s’agit ni plus ni moins que d’une mesure de justice. A savoir de gracier les malades en les dispensant de payer des taxes sur leurs maladies. Cette plaidoirie mérite Votre Haute Attention.

Une citation


« Célébrer les morts, est-ce utile aux vivants ? La civilisation est-ce de commémorer les morts ou de collectionner leurs faits et actes ? Défendre les malades à qui cela sert-il ? Supporter les malades est si lourd, mais, est-ce tellement ingrat ? Si vous dites encore que soutenir les vieux et les handicapés est une charge onéreuse et improductive, c’est que vous optez pour le meurtre et l’euthanasie ! Les Valeurs humanitaires d’un peuple se développent dans les soins attentifs aux malades et le courage exercé par tous, dans la poursuite de ce deal…Sachez qu’avant de naître, que vos enfants sont prédestinés et passibles d’une contravention originelle ! Ils assumeront des charges et des taxes que leurs parents ont laissé sévir sur leur propre santé ! »
Par Mme Student, in « Chronique des gens qui passent»

Le constat social


Serait-il utile aux militants des Partis, à tous les Cadres Responsables du Royaume, qui analysant les événements, les idées et les actes, entre la morosité et les cataclysmes, politiciens ou telluriques, de se pencher aussi sur cette autre calamité, que sont les maladies ? Les simples maladies et leurs approches, législatives et économiques ! Médecins et pharmaciens ne suffisent plus ! Ils réclament une réforme ! Le Maroc nous regarde ! Nous sommes tous concernés !
Est-il socialement productif de continuer à délaisser ce secteur vital, odieusement taxé d’inutilité, au profit d’autres factions plus dynamiques ? Est-il défendable de saborder ainsi sa base, la population de son propre pays ? Là où la souffrance réduit même les plus aisés d’entre les gens, au statut tragique d’assistés, rendant la dignité, donc la citoyenneté, à sa plus basse expression.

Les Partis, par voie de fait, se transforment en collèges virtuels où des arrivistes sabordent les concepts de démocratie, en niant au peuple des quartiers leurs bons droits ! Du coup la signification même de représentants, leur crédibilité d’élus se perd ! Les milieux, ruraux, pauvres ou besogneux, dénigrés au profit d’expédients extatiques et de pétarades de salons, sont ceux qui requièrent le plus l’affection et justifient des Cadres leur temps, leur énergie et leur abnégation. Les actes de présence, les gestes de solidarité sont la base de la vie en communauté, donc de toute politique. Est-ce abâtardir les cadres et polluer leurs méninges que d’aspirer leur rencontre salvatrice avec les couches qui les ont générés ?


La logique, la raison, les sentiments, la nécessité, le JUSTICE, requièrent le courage de ce retour. Le Peuple a besoin de ses fils pour reformer la famille ! Ces immersions dans les rues, les usines et les quartiers sont synonymes de rencontres entre condisciples et de proximité avec ceux qui remplissent les urnes, voire avec ceux qui avec raison s’en détournent et fuient les suffrages et les scrutins !

L’appel des parents


Le service humanitaire, acte altruiste de citoyenneté, est la meilleure audience pour les militants avec leurs électeurs potentiels. Le Peuple, ces simples sujets qui travaillent pour vous instruire, attendent qu’on étanche leur sueur. Ils attendent, non sans crainte d’être déçus et non sans espoir de fierté, un juste retour des sentiments de ces cadres, de ces cigognes, qu’elles refassent leur printemps ! Ils attendent que les programmes des Partis intègrent leurs soucis et leurs justes espoirs. Ils attendent que ces patriotes leur rendent justice et qu’ils lavent la honte des exactions et des abus ! Que les fils et les filles se détachent des innommables amalgames et se différencient de ceux qui les subornent et les trompent ! Que les programmes, leurs volontés écrites, soient aussi réalistes, que vrais et qu’on ne vole plus leurs droits, leurs aspirations et leurs rêves !


Ils veulent que leurs besoin, les plus simples, soient réalisés. Que les élus ne soient plus que de virtuels pastiches, les uns des autres, bons à placarder les murs de fausses promesses qui restent les témoins balafrés de leurs mensonges !
Et les chantiers à couvrir sont légions, dans tous les domaines, du travail à l’éducation et de la justice à la santé ! Le premier travail est de leur rendre leur confiance en soi et de régénérer un sang par trop corrompu par la paresse ! Le premier travail est de retrouver cette fierté légitime, cette richesse que nul adversaire n’avait pervertie. A commencer par chasser toutes les formes de mépris et tous les stigmates de l’humiliation : celles exogènes et celles dues au destin de tout être vivant ! Leur droit à la santé, le droit des personnes malades à être soignées, le droit de ne pas subir d’entraves ni d’être d’un système de soins, les otages muets ! Le droit de ne pas subir de surenchères, ni d’embargo sur leur santé.

La santé, un droit


Que dire de la santé, de l’accès aux soins, du coût des actes et du prix des médicaments, et qui plus est, des taxes que l’Etat prend sur les maladies et les malades, EN EXPLOITANT LEUR SOUFFRANCE ET LEUR MALADIE ?
Les maladies représentent deux faces de la responsabilité des gestionnaires que l’on peut réexaminer sous un nouvel angle, plus moderne et plus contemporain. Celui qu’il est d’assurer les besoins communautaires en médications et celui des moyens et règlements d’approche pour l’acquisition des médicaments et des soins. Sachant qu’il ne saurait y avoir de conflit d’intérêt entre les obligations de l’état dans ses deux facettes de régulateur et de commanditaire, ni de schizophrénie entre l’offre des médicaments qu’il organise et leur accessibilité, dont il décrète les coûts, la qualité et les obligations. Or, obligé d’assurer une couverture, il ne doit pas lui être étranger d’en abaisser les coûts pour répondre aux besoins élargis. Et nous connaissons l’impact de la maladie dans la genèse de l’inconfort, du chômage, de la misère, du mécontentement social, dans l’origine des grèves, dans les troubles et dans la sédition !


Il s’agit pour nous, à partir de l’AAMM, qui vous remercie de votre engagement et de votre affable soutien, entre autres associations dynamiques et ONG civiques, d’éclairer l’Etat sur un dol qu’il entretient et de faire prendre conscience à la cascade des décideurs, d’un concept nouveau, celui du DROIT DES MALADES. Nous sommes devant des punitions collectives, perpétrées selon un système organisé et des modes légalisés. Exactions aberrantes, devenues institutionnelles et inconscientes, revers d’un droit naturel mais ignoré, doublées d’un devoir oublié. Nous ne disons pas dénigré, de par notre immense espoir en notre Pays et en ses Cadres nationalistes, car ce Droit et sa solution sont simples !

Ce droit légitime et naturel est celui d’être traités, sans arnaques ni surenchères, comme il devient coutumier de le lire, de le voir, de le souffrir et de le déplorer. Droit de refus nouveau et devoir de délation nôtre, doublé d’une violente condamnation face à des prélèvements coutumiers, impropres et inconséquents. Des taxes abusives dans leur concept, qui saignent les malades ! Une aberration, dès qu’il s’agit pour le fisc de frapper les médicaments et de pénaliser les demandeurs de soins ! Dès lors, il nous parait juste de ne pas laisser le malade crouler sous la chape des TAXES DOUANIERES et autre antinomique TVA sur la maladie !


Reformater les taxes


La loi qu’il s’agit d’exorciser, l’abcès torpide qu’il s’agit d’inciser est donc cette ostensible et publique tare de l’Etat ! Une infamie, qui aberrante déjà, obère l’accès aux soins ! C’est-à-dire qu’IL S’AGIT POUR VOUS MAINTENANT DE RAISONNER AVEC LE LEGISLATEUR, de lui demander de repenser des réglementations devenues infâmantes. Des us contreproductifs, qui freinent la santé, car ils pèsent sur l’accès aux médicaments et aux soins ! Des soins que l’Etat veut élargir pourtant par l’AMO !
Un leitmotiv libératoire s’entend ! Reformater les taxes de douane et de TVA ! Ces pénalités sur les fièvres et les douleurs, ces contraintes contraires que l’Etat nous impose. Des charges superflues qui représentent entre 25 à 42 % du prix des laits de bébés et autres médicaments, cruciaux et de première nécessité ! Sauf exception ! Exonérer les médicaments que notre pays n’est pas capable de fabriquer et qu’il ne sait guère inventer ! Détaxer tous les médicaments et leurs intrants !

 
La chimie n’ayant pas fait d’adeptes dans les coursives de l’état, ni assez de promoteurs dans l’industrie du pays ! Des taxes donc, perçues comme autant d’exactions punitives et qui datent de l’ère qui précède celle des droits de l’homme ! Ces dissonances, artefacts fossiles, archaïques, dignes des gestions reptiliennes, sont gravement antisociales ! Ce ne sont pas nos économistes et maîtres à penser, militants es-fibres socialistes, qui nous contrediront, maintenant qu’ils sont à la barre du Ministère qui gère nos Finances ! Elles plombent l’accès aux soins. Vous m’excuserez de m’appesantir sur cette punition collective qu’on administre à la Nation ! Elle est indigne du Maroc de demain, indigne de l’Islam, civilisé antérieur et que l’on veut cautériser à présent, indigne de notre ouverture moderne. Indigne de notre tolérance, qui doit être une passion envers autrui, et d’abord envers ceux qui souffrent dans leur chair, dans leur être, dans leur santé et dans leur personne.


Un exemple de " Roi"


En effet, l’école de solidarité et de défense des tranches pauvres et des handicapés, exprimée avec ardeur, en temps réel et sur le terrain, par NOTRE ROI , stimule notre énergie civique. Elle éveille en nous, médecins, vos amis, admirateurs, militants et concitoyens, une volonté de voir les gouvernants et les réglementations suivre, avec réalisme et dans les actes, la JUSTE PASSION DE SA MAJESTE LE ROI ET DE LA PRENDRE EN EXEMPLE


Un besoin de réformes humanitaires


Réformer les concepts, c’est donc, pour l’Etat de réviser le cadre même de sa fiscalité sur les soins, à la lumière de clairvoyance de SM LE ROI. A commencer par les médicaments et leurs divers intrants. De l’usine au labo et de la pharmacie au bloc !


Un besoin de réformes démocratiques


Supprimons alors les taxes rédhibitoires qui pénalisent l’accès aux soins. Car ces prébendes usuraires sur les souffrances, génèrent de la haine et suscitent la sédition ! Ces pénalités révoltantes sur les fièvres et les douleurs, injustes et inhumaines, surmultiplient les mécontentements populaires ! Comme ces entraves augmentent notre lot d’incapacités et de handicaps, par les retards, sinon par l’empêchement des secours initiaux et dans les prises en charge ! La cherté mine le chemin des soins et barre leur administration.
En défiscalisant les soins, les médicaments et leurs intrants, c’est le budget de la Santé publique, (en premier, celui des hôpitaux, civils et militaires), qui sera décuplé. Ses médicaments, ses instruments, ses réactifs. Car l’investissement dans la Santé doit être vu comme celui du Tourisme, comme des priorités aussi importantes que la fourniture du blé !
Et tous les malades, du plus dramatique, au plus complexe, du moins grave au plus léger, seront dispensés de frais superflus ! La Santé s’offrira à un plus grand nombre ! Ils seront plus soignés et mieux soignés. Ils seront reconnaissants au Pouvoir qui aura libéré leur santé des contraintes ! Cette OPA, géniale, profitera à l’AMO prochaine qu’elle consolidera par des coûts de médicaments et de soins plus accessibles. Cette réforme, sur nous-mêmes et nos réglementations, est à faire en bloc et d’un seul tenant pour qu’elle soit productive et efficiente.

Des lois justes


En supprimant les taxes décriées, messieurs les Conseillers du Roi, vous rendez justice à l’Etat et vous rendrez sa pureté aux lois en les ré-humanisant. Agissant ainsi et conseillant de la sorte, vous rendrez les lois plus louables, plus amènes, plus convenables, plus en harmonie avec la politique de solidarité imaginée par SIDNA.
En plus de la reconnaissance de la part du peuple, l’effet produira un rejaillissement psychologique sur son imaginaire et un stater sur son enthousiasme rouillant ! Un plus en sera l’effet humanitaire, qui confortera notre image au sein des Nations ! Cette reforme de la fiscalité des soins et des médicaments, sera une option curative du brouhaha généré par toutes les hausses des prix dans les hospices publics et autres ! Une chance, qui, si elle est bien pulsée, sera capable de stimuler, sans doute, cet amour pour la Patrie, qui semble en défection depuis la Marche Verte et qui se vit dans la morosité ambiante et le dégoût navrant de certains !

Dr Idrissi M. Ahmed,
Kenitra Président de l’AAMM
ASSOCIATION DES AMIS DES MYASTHENIQUES DU MAROC
112, AVENUE MOHAMED DIOURI KENITRA MAROC
Assistance : 061252005, Telfax : 00212-0-37376330, Mail : idrissi.o.a@menara.ma



04:40 Écrit par VOTRE AMI, IDRISSI , VOUS SALUE ! | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

Commentaires

L’AAMM INTERPELLE LES CADRES SUPÉRIEURS INDH ET TAXES SUR LES SOINS ET LES MEDICAMENTS
L’AAMM INTERPELLE LES CADRES SUPÉRIEURS

L'Initiative Nationale pour le Développement Humain n’est pas un slogan électoral, mais une cause identitaire. C’est un réflexe salvateur, une marche vers le dépassement de soi, dans le travail, la dignité et l’autosuffisance. Ce credo qui deviendra programme de développement est plus qu’un projet de société ! C’est le devoir qu’une nation établit comme horizon immédiat, pour vaincre les perversions d’un milieu résolument hostile, qui négligent des pans entiers de notre société et les marginalisent.
La santé étant la vie, ce qui la concerne vient avant le pain !
Issue de nos rapports derniers d’assemblée générale élective et de quelques travaux du bureau de l’AAMM, nous vous adressons en rappel, cette suggestion de réformes sur les impôts indirects qui grèvent la Santé. Opportunité, digne de l'esprit d'équité et des efforts annoncés; que nous espérons avec raison, dignes et complémentaires de la nouvelle politique de réajustements sociaux envers les couches démunies et les régions appauvries. Cette vision courageuse, humanitaire et éclairée de notre Roi pourrait trouver dans le corollaire sanitaire le point d’orgue de son approche sociétale.
Nous réitérons, devant vous, messieurs les Cadres et les Conseillers, avec déférence indue à l’endroit de SM le Roi, notre exhortation de voir SM, que Dieu Le garde, procéder à une réforme sur la fiscalité indirecte sur les soins. Spécialement de ce qui est des taxes de Douane et de T.V.A. Cet acte d’abnégation en faveur d’autrui, le citoyen malade, appauvri ou non, est hautement juste et éthique. Il sera, grâce à vos efforts particuliers, sans doute, la meilleure aide pour l’AMO balbutiante et pour le déclenchement de l’INDH, que SM vient de lancer comme projet sociétal régalien, afin de restructurer du Maroc ses strates marginalisées !
Ces taxes de Douane et de T.V.A. globalement, et sauf exception, cumulent près de 24 % des coûts et intéressent tous les secteurs de la Santé. Une cascade de frais supplémentaires, grossis au fils des ans, qui décuplent les prix du matériel et des intrants. Ces impôts surérogatoires vont des réactifs aux médicaments, touchant les équipements des laboratoires industriels, ceux des biologistes, de la radiologie, en affectant tous les secteurs des soins, tant ceux des hospices publics et militaires, que ceux du privé !
Antinomiques, perçues comme largement injustes, parce qu’elles ne touchent que les tranches malades, qu'elles paupérisent et exploitent au nom de leur maladies, ces pénalités d’un autre âge, devraient voir leurs réglementations antisociales, abrogées en faveur des malades. Ceci dit, par respect de leurs douleurs et par éthique, vu que LEURS PATHOLOGIES NE SONT PAS DES VALEURS AJOUTEES.
Les malades sont donc, les seules tranches de la communauté à souffrir du coût des soins et des médicaments, du fait qu’elles sont les seules à être contraintes de payer des taxes sur leurs médicaments ! Selon leur lecture, les malades voient en ces taxes de véritables sanctions discriminatoires, vu que le fisc ne taxe point les personnes saines ! A fortiori par ceux qui sont loin des routes, des centres de santé ruraux ou qui ont des moyens fort limités, qui les empêchent de consulter les médecins qu’ils devaient espérer voir ! C’est dire, qu’elles sont vécues comme des atteintes contre leur état santé, et qu’ils les perçoivent comme des IMPOTS SUR LA MALADIE.
Ces entraves représentent un frein contre le développement, qu’il s’agit pour nous tous de desserrer afin de mieux servir ! A commencer par réviser nos comportements et nos barèmes, de l’industriel aux cliniciens, en reformant nos lois économiques, tant dans leurs applications tarifaires, que leur esprit et les réglementations qui les génèrent !
L'Initiative Nationale pour le Développement Humain n’est pas un slogan électoral, mais un projet de justice pour notre société, complexe aux paramètres multiples. Cet éveil, qui complète notre politique des grands chantiers, vient à la rescousse d’une population, sereine et confiante, victime de contraintes. Cyniques, adverses, rétives et plurielles, elles se sont abattues sur notre pays, qui doit en sortir, en comptant sur sa seule énergie ! Nous devons trouver les solutions à nos crises et à nos imperfections en nous-mêmes, dans l’économie de nos dépenses, dans nos lois, dans notre ardeur au travail, afin de limiter nos crédits envers les Banques et les déficits hérités d’un passif pervers et d’un « milieu hostile chargé de duplicité ».
Lecteurs, Cadres et Conseillers, nous vous remercions, de votre écoute, de votre compréhension et de votre adoption de cet appel civique. Appel dont les retombées de sympathie grandiront tous ceux qui oeuvreront pour en accélérer l’échéance, avant 2010. Date butoir qui verra les taxes de douanes, bannies, malgré notre pusillanimité et nos réticences, par le forcing des seules prescriptions internationales !

Kénitra, le 24 Mai 2005,
Dr Idrissi M. Ahmed
Président de l'AAMM

Écrit par : dr idrissi pour l'amm | 27/05/2005

TAXES DE DOUANE COMMANDITEES ET EMBARGO SUR LES MEDICAMENTS
Au cas ou un responsable passerait par là !
TAXES DE DOUANE COMMANDITEES
ET EMBARGO SUR LES MEDICAMENTS


Les industriels du médicament à la recherche d’une compromission de l’Etat et une connivence avec la loi, pour rétablir un protectionnisme par le biais de taxes de douane élevées sur les médicaments aux dépens des malades.


RAPPEL D’INFORMATIONS

«Afin de prémunir le secteur pharmaceutique contre une éventuelle importation massive de médicaments similaires à des taux avantageux au titre du droit d’importation tout en réduisant la protection effective de la production locale, il est proposé de rétablir le droit d’importation au taux de 32,5 % sur certains des médicaments, objet du décret n°2-03-123 », relève-t-on dans la note de présentation relative à ce projet de décret.
En effet, le décret n° 2-03-123 du 22 mai 2003, prévoyait de ramener le droit d’importation de 40 à 2,5 % sur certains médicaments. Il s’agissait de produits pharmaceutiques nouveaux et coûteux efficaces principalement dans le traitement des affections liées à la cardiologie, l’endocrinologie, l’infectiologie et la neurologie …»
« Le décret de 2003 concernait seulement les médicaments en provenance d’Europe», tient à préciser Omar Tazi, président de l’Association marocaine de l'industrie pharmaceutique (AMIP) qui avoue, néanmoins ne pas être au courant des détails du projet de décret soumis au Conseil de Gouvernement !
« Le président de l’AMIP précise que « 30 % des médicaments consommés au Maroc sont importés et 70 % sont produits localement ». Quel incident le relèvement des barrières douanières aura-t-il sur le consommateur ? M. Tazi ne veut pas s’avancer outre mesure. « C’est le Ministère de la Santé qui est le principal acteur en matière de prix», précise-t-il en substance. Ce département est également l’un des plus gros consommateurs de médicaments au Maroc. Toute décision touchant aux prix ne peut donc qu’avoir un impact sur son budget, à moins qu’il ne la répercute directement sur ceux des usagers des hôpitaux publics et autres centres de soins »

INDIGNATION

Je suis consterné en tant que citoyen et cette concupiscence ouvertement affichée me révolte contre cette pratique qui solde la dignité et les droits des uns au profit de rapaces sans foi ni loi. Que celles d’une jungle, dont les fauves ont les crocs bien longs. Cette impudence me met hors de moi en tant que médecin ! Je rage pour les malades, en tant que malade potentiel, qui doit acheter ses médicaments et qui ne dispose pas toujours de couverture médicale !

Mais je peine encore plus et me désole pour les Décideurs et les Cadres de l'Etat qui céderaient à la lubie scélérate et ignominieuse, à la pression incivique de goujats ! Cette loi abjecte et antisociale, devrait sortir pour trois ans ! Une loi accordéon, sur mesure, un yoyo législatif, pour plaire à quelques personnes du monde de l’industrie pharmaceutique locale ! Qui parait-il, selon M Tazi, ne demandaient rien ! Mais seulement un décret qui révoltera des millions de malades ! Voici donc le genre de « conneries » qui prennent les Marocains pour des zouaves pour ne pas des fantômes, ayant fuit un pays dévasté, une terra nulius ! Une horrible exaction proférée qui scandalise avant même de frapper et bien avant qu’elle ne soit subrepticement appliquée, contre les droits Marocains. Une loi indigne contre les malades de ce pays, que d’aucuns veulent rendre plus infernal pour les pauvres, les faibles et les handicapés !

UNE INJURE AU BON SENS

! Ces taxes invoquées menacent de faire augmenter les prix des médicaments en faisant passer la dite taxe de douane, de 2,5 à 32,5 ! Un ogre pour sévir !

Ici, dans ce Maroc nouveau, est-ce qu'il y a quelqu’un, sur qui compter au Gouvernement, pour protéger les malades face aux lois scélérates ? Véritable sentinelle, le Ministre de la Santé ne doit pas rester seul dans ce bras de fer avec les pontes de la pilule amère! La crédibilité du Maroc et de ses institutions est interpellée !

Niet face à l'arnaque que l’on veut étatiser, non face au terrorisme de certains énergumènes des classes aisées et stop à l'embargo dont on veut charger la Douane ! L’acte féroce et carnassier dont on requière ostensiblement l’instrumentalisation, pour forcer les malades à acheter des médicaments beaucoup plus cher, est une atteinte aux droits et aux accords signés par le Maroc. Voici donc, venant hélas des industriels du médicament locaux, comme si les diktats extérieurs n’étaient pas suffisants, un exemple de loi utilisée, sans vergogne ! Une entrave de plus sur le cursus des soins pour compliquer l’accès aux soins et rendre le coût de la santé encore plus onéreux ! Une arnaque, qui ne veut pas dire son nom ! Un manque de pudeur doublé de terrorisme sur les malades, un embargo indirect sur les médicaments, avec la complicité espérée, ou établie de l'Etat, à travers Sa Douane ! Le comble des inconvenances !

Une injure au bons sens et une intrigue perverse, qui va aller loin dan la défiance sournoise, face au Pouvoir qui fait de son mieux pour protéger les Marocains et leurs progrès et dans l’exercice de leur droits !

QU'EN PENSE MONSIEUR JETTOU ?

Qu'en pensent les Parlements et les autres ONG ? Voici des taxes archaïques que veut nous imposer la nomenklatura des industriels ! Le Gouvernement de SM le Roi, cédera-t-il aux sirènes de certains malfrats ? Ou que décidément, malgré toutes les rengaines et les antiennes, le civisme n'est pas marocain ?! Et que le malade paie et se taise, pour exprimer son droit et son statut de proie soumise aux prédateurs et aux prébendiers !

Voici un exemple de l'arrogance, du mépris surréaliste et des égoïsmes de certaines classes ! L’invocation au plus flagrant des protectionnismes, le plus vil des délires rétrogrades et des pratiques égoïstes et surannées d'antan et qui plus est, commis aux dépens des malades, contre eux , seuls !

Une injuste pénalité des MALADES, une coercition maladive, une lubie pour deux ou trois ans, mais qui est en fait, une exaction de plus sur les marocains, par le biais d'une pénalité douanière, qui va tomber sur les malades de toutes les classe pour obérer l’accès aux soins ! Et cela réduira plus le budget des familles et celui du ministère de la santé et de ses hôpitaux, sabordera l’entreprise AMO !

QU'EN PENSENT LES CONSEILLERS DE SM LE ROI ?

On invoque l'Etat pour contrecarrer Sa propre politique de proximité sociale ! Le comble des inepties et des extravagances dans ce pays de cocagne, le Maroc ! Aucun sens de la citoyenneté non plus, aucun amour de la Patrie ! Et ce au moment même où de grandes pointures des Partis Socialistes et Nationalistes siègent au Gouvernement ! Et cela encore au moment où nous attendions à l'AAMM et chez les autres ONG, (Dont la Ligue contre le Sida et la Ligue contre le Cancer de la Princesse Lala Selma), de Sa Majesté le Roi Sidi Mohamed VI, de rompre avec les réglementations surannées, pour protéger les intérêts les classes pauvres et la santé des malades !

La taxe de Douane, l’impéritie, qui est invoquée ici, pour protéger des intérêt avides et infâmes d’une tranche de nantis, sévira, en escroquant à son tour les malades, sans honte ni pudeur, face à l'INDH, que promotionne SM le ROI, pour développer le Peuple !

Ce décret serait un mépris contre toutes les avancées pilotées par Sidna ! Ce décret sera un reniement ignominieux de la politique de progrès que représente l’INDH et que conduit de main de maître et sans relâche, sur le terrain de la pratique, notre bon ROI ! Au Gouvernement nous clamons notre indignation face à de telles permissivités et contraintes ! Nous refusons quant à nous de nous résigner et d’être subornés et abusés !

Dr Idrissi My Ahmed. Kénitra, le 12 09 06




Écrit par : DR IDRISSI MY AHMED | 13/09/2006

ASSOCIATION DES AMIS DES MYASTHÉNIQUES DU MAROC


A monsieur le Président du Conseil Économique et Social
Si Chakib Benmoussa

Votre Excellence,

Vous venez d’être nommé Président du Conseil Économique et Social par Sa Majesté le Roi, que Dieu Le garde. Et ce, dans une phase cruciale du monde, bénéfique pour l’évolution du Maroc, au sein d’un monde en effervescence qui l’impacte du fait de sa place avancée, prééminente, vulnérable, géostratégique mais enviée de par son accès à la culture volontariste des droits de l’homme et de la démocratie.
Nous vous souhaitons santé et succès, pour la plus grande satisfaction de SM le Roi et du Peuple marocain qui aspire à progresser et à mériter plus d’égards pour ses libertés et sa dignité, dans la cohésion et la paix.
Admirant votre parcours et vos qualités, nous sommes heureux pour vous et pour notre pays, satisfaits de votre bon retour à la gestion des affaires nationales.
A cet effet, nous tenons, au nom de l’AAMM, des médecins, pharmaciens, des cadres et des malades qui la composent et l’aident, d’ajouter nos hommages respectueux et sincères à vos palmes et lauriers !
Vous écrivant, une nouvelle fois encore, nous espérons attirer votre inestimable sympathie et votre compréhension. Nous espérons vous convaincre de notre thèse humanitaire. Nous vous appelons à faire vôtre notre approche, en vous en félicitant d’avance de votre honorable adhésion.

C’est très donc très fiers de vous, comme cadre responsable retrouvé et décideur écouté, admiratifs de la centaine d’intellectuels qui composent votre honorable Conseil, que nous vous invitons à vous pencher sur ces entraves à l’éthique et à la raison libérale, que sont les Taxes sur les SOINS et les médicaments.
Ce sont des inepties que nous médecins ou malades concernés, abhorrons au point de les considérer, sans respects ni pudeur, comme les pires arnaques que l’on puisse appliquer sous couvert de la loi. Et ce, au vu actuel du respect indu aux personnes malades et de notre degré de perception, au Maroc, des hautes valeurs des droits humains.
Ces exactions morales, qui exploitent les malades, ce sont en fait les Taxes de Douane et de TVA sur les médicaments que nous dénonçons ! Respectivement de 17 plus 7 %, ces outrances cumulent un surcroit de 24 % sur chaque étape des soins. Et ce, sournoisement, indirectement, sur toutes les étapes des soins ! Et pas seulement sur les médicaments, qui ne sont en fait que la face visible de l’iceberg. Avec autant de plus values donc, sur les réactifs que sur les machineries de laboratoire et le matériel de soins.
Ces lois scélérates frappent sans répit toutes les étapes du cursus critique que n’éprouvent et empruntent que les malades. Et ce encore dans l’état stressant et débilité de leurs maladies. Cette immonde plaie fiscale, que nous conspuons est une injustice manifeste, pire que les afflictions dont nous frappe le destin !
Convenez dès lors, Excellence, que la maladie est un état d’improductivité et non de confort ou de luxe taxables. Cet état, ces handicaps, passagers ou constants, sont des situations de faiblesses et d’impuissance et surtout de besoin humanitaire et de solidarité, qui doivent normalement susciter la compassion et l’entraide de la communauté et de l’État. Et non les perverses et ubuesques taxations en cours.
A fortiori, dans un pays musulman, dont le Roi est Amir El Mouminine. SM se penche, avec sympathie et vaillance, sur les afflictions de son Peuple. Avec cette constance et cet amour, cette sincérité conquérante, qui forcent l’estime. Sa passion doit nous donner l’exemple et imprimer nos lois ! Et par là, leur refonte et réformes.
Excellence, c’est à vous qu’il revient d’éveiller le Gouvernement pour combler et plaire aux sentiments vertueux du Roi, comme aux appels stridents de réformes sociales ! Ce pourquoi aujourd'hui, Allah a fait que vous soyez là !

Vous concevez de ce fait, avec raison, que l’on se doit de commencer par réformer la fiscalité des soins. N’est-ce pas là une des urgences pour le CES ? On se doit de façon énergique, vitale et démocratique, de suspendre les lois insalubres et les réglementations infâmes qui exploitent ignominieusement les douleurs et les fièvres des seuls malades !
Les malades sont inconsciemment rançonnés, qu’ils soient aisés, médicalement couverts ou plus humbles, sans aucune forme de couverture sanitaire ! Et sans mâcher nos mots, nous répétons que cette extorsion, se fait et s’applique uniquement dans les situations de faiblesses et de mortification que sont les maladies !
Sa Majesté, que Dieu Le garde pour l’union de Son peuple et ses progrès, peut les gracier et redonner leur droit et leur fierté, à cette tranche du Peuple, écrasée par les conjonctures morbides. Le chantier royal de l’INDH tente justement de relever, ce défi et ce destin contraire, par le travail, en luttant contre la déchéance matérielle et la pauvreté ! Là, c’est le dénuement, la déchéance physique auxquelles nous vous invitions à vous y atteler pour les traiter !
Le génie de Sidna, s’Il était directement averti de nos termes, de nos espoirs et sentiments face à ce déni, y verrait une opération de Justice pour tous ! Il y sentirait, que Dieu Le protège, de l’éthique dans nos sollicitations, là où il n’y a que perverse iniquité et replis fossile sur des réglementations sadiques ! Une réforme de la fiscalisation ahurissante des maladies, voilà ce que nous espérons des cénacles et des hauts lieux qui veillent sur nos libertés, nos droits et nos destins, et que nous escomptons du CES !
Cette réforme s’impose, Votre Excellence, pour être vue et perçue, comme une mesure d’accompagnement, culturelle, philosophique et morale, des chantiers de l’INDH et des grands travaux structurants qu’innove et imprime SM Sidi Mohammed VI. Nous voudrions, pudiquement, tant L’en persuader et vous en convaincre.
C’est l’occasion d’une œuvre magistrale capable de stimuler et de fortifier Son Peuple, de le libérer des entraves des maladies et d’augmenter sa reconnaissance envers Amir El Mouminine. C’est un autre chantier, nous en sommes persuadés, qui renforcera la dignité des malades, que SM entreprend de consolider par tous les moyens, dont l’INDH. Car, convenez Votre Excellence, que sans santé, nul développent humain n’est possible !
Cette Réforme aura un impact important sur le pouvoir d’achat et le budget des Hôpitaux d’Etat. Qui plus est encore sur les capacités des Caisses mutuelles et de Sécurité Sociale, qui s’avèrent être, les réceptacles et les destinataires de toutes ces taxes et plus values.

La Réforme globale souhaitée (par delà les exceptions récentes, mais discriminatoires, pour les maladies très graves), est un chantier exemplaire. Nous voudrions que cette avancée fiscale soit un message de progrès réussi, auprès des jeunes, des dépités et des malades. Que cette opération logique de prestige et de souveraineté, soit vécue comme une grâce royale. Sa haute teneur philosophique atteignera tous les pays et rehaussera avec estime l’image du Maroc. Surtout là où le fisc exploiterait encore les misères. Nos voisins accueilleront avec admiration cette option humanitaire, venue du Maroc. Spécialement quand il s’agit de reconnaître que c’est une réforme entreprise par un pays, musulman, dont les ressources sont limitées !
Parallèlement à la reconnaissance de l’ONU à l’endroit de SM, pour ce qui est de l’INDH, le chantier de défiscalisation des soins des taxes indirectes est l’occasion pour lancer une œuvre d’envergure magistrale, qui dépasse les prérogatives et les capacités des seuls ministères, pris chacun indépendamment, pour mener cette Réforme ! Elle nécessite envergure, courage et choix politique et social ! Ne sont-ce pas là les illustres prérogatives du Roi ? N’est-ce pas une avancée dans les droits de l’homme dont le Maroc peut s’enorgueillir, demain, par-devant ses amis et face à ses détracteurs ?
Que Dieu garde Sa Majesté le Roi et renforce Ses pas ! Qu’Il trouve en vous, Si Chakib Benmoussa, le Conseiller idoine et dans vos collègues les compétences enthousiastes qui Lui prépareront une fiche, pour aller de l’avant dans la voie juste et altruiste d’une meilleure gouvernance, afin de répondre avec gageure aux aspirations sociales les plus prégnantes des citoyens.
FAIT A KENITRA, LE 28 FÉVRIER 2011, DOCTEUR IDRISSI MY AHMED





ASSOCIATION DES AMIS DES MYASTHÉNIQUES DU MAROC
CENTRE DE RÉFÉRENCE RÉGIONAL DES MALADIES NEUROMUSCULAIRES
112, avenue Mohamed Diouri, Kénitra, Telfax : 0537376330 , Assistance: 0661252005
http://myasthenie.forumactif.com , aamm25@gmail.com

Écrit par : DRISSI AHMED | 03/03/2011

LES CHRONIQUES DELIRECTUELLES DE MME STUDENT
Questions étêtées et remarques acaudales
Le destin, le hasard, la liberté des actes, les responsables et les banalités

A PROPOS DES FACTEURS INSIGNIFIANTS

Qui fait et qui sait ce que nous renvoient comme pensées ces images composites, ces dessins sur les carreaux et ces lignes qui craquèlent les murs ? Ils nous adressent d'indicibles alertes. Des caricatures qui attirent l'attention. Des messages infraliminaires. Alors on s'accuse d'hallucinations pour ne pas être taxés d'esprits tordus ou obscènes. Pour ne pas tomber non plus dans le délire dément et les errements mystiques. La futilité des taches, des lignes, des signes et des couleurs, troublent l’esprit de certaines personnes. Ces repères ludiques, d'une puissance inconnue, jettent leur dévolu sur l'imagination et la dirige vers des interprétations fantasques ou magiques. Ces scénettes suscitent des émotions ou des conduites qui dictent aux hommes sensibles des symboles de l'inconnu, voire des présages sur leur destin, leur temps ou les lieux de leurs actes. On ne peut répondre à ces questionnements avec raison ni parfaite logique quand on sait que le hasard existe. La science est une chose, la connaissance des aléas est une autre. Facile d'oublier ce qui est petit et nul, rapide, virtuel ou futile ! Mais l'homme, raisonnable qu’il est, ne perçoit que ce qui est réel, grand, immense ou important, puissant ou magnifique. Ces fantasmagories sont-elles des mièvreries et des balivernes !

EXEMPLES TRASHS : DE L'INFINIMENT PETIT A L'EXTRÊMEMENT CON

Ces miaulements et ces aboiements, ces vrombissements des motos et des voitures, ces bruits et leurs échos, de nuit comme de jour, ont-ils un sens aussi ? Ou que ce ne sont que des nuisances, muettes et inoffensives, sans lendemains métaphysiques ? Et puis, dans cette même impasse, hier si calme, ces excréments ? Et ces tableaux irréalistes de détritus, jamais ramassés. Et en guise de couronnes pour nos illustres ''ménagères municipales'', ces ordures !! Sont-ce des messages ou des marques de sous-développement culturel, inciviques?
Et puis, ce cadavre de chien que dévorent quatre chiots, chiant et chialant, sous le regard satisfait de leur chienne de mère ? Et qui pue et qui empeste à étouffer les flammes de l'enfer pour en chasser les démons.
Faut-il lire dans leurs tâches sur le sol, l’avenir de ces hommes qui rivalisent et se combattent pour des maroquins ? Ces lutins et ces activistes d'hier, qui se hissent aux commandes suprêmes pour éviter la dérive post-printanière à leur pays et le naufrage de leur gouvernement de compromission ou de coalition ? Comme on lirait sur les lignes de la main d'une sorcière griffue, la fin d’une légende. Sur les cartes d'un géographe amnésique les frontières intérieures au sein d’une seule nation, qui se fait la guerre froide, sur ses frontières à demi closes de leur firmament ? Ou à la vue du sillage d'un vol d'oiseaux aveugles, la fin d’une bataille ou d'une exception ? Sur le plat d'une omoplate de mouton de l'Aïd, la chute d'un sultanat ! Ou encore sur la chute des osselets romains la fin de l'empire américain ?

EXEMPLE DEUX

Puis cette chaussette qui déglingue la colonne vertébrale au moment de l’effiler aux pieds et ce papier qui traîne et qu’il fallait ramasser, tard dans la nuit, au moment d’éteindre l’ordinateur, mais qui vous déchire les lombes à vous faire pleurer de douleurs. Et ces douleurs et ces insomnies, puis le lendemain, la voiture mal stationnée, du fait des douleurs qui vous interdisent de vous retourner pour placer le véhicule plus loin. Puis les fatigues, les dépenses, les piqures antalgiques, les prélèvements de sang, les interventions pour récupérer votre bien, qui est ramassé et mis en fourrière, malgré le macaron, qui donne un droit coutumier de stationnement partout, s’il y a urgence.
Peuchère ! Il y a des monstres de la corruption, des bourreaux du travail, des éducateurs (sic) qui ne respectent que le strict droit ? Le PV ou la sanction, à tords et à travers, la compréhension, l’éducation, le pardon la résilience c'est pour les autres ! Et quand par hasard vous faites la connaissance du gardien, vous sachant médecin, il profite de l’opportunité pour vous parler de sa maladie du ventre. Et ces autres bonhommes de la fourrière, pour vous squatter une communication GSM ou pour vous voler votre phone ? Ok pour le phone, Ok pour le PV ! A cause de ce périple ingrat à travers les événements bénins et ingrats et s'il vient en consultation votre bonhomme, quel genre de maladie vous allez découvrir chez lui ?
Voici donc des actions mineures et sans importance qui peuvent altérer le décours d’une journée ou provoquer un évènement plus grave. Découvrir une connerie chez le bonhomme de la fourrière qui dépasse celle du policier…
Et s’il n’y a pas assez de sérénité, de réflexion et de retenue, faire votre crise du cœur! Invectiver et responsabiliser la Municipalité d'un quelconque Ben Machin. Un ponte local qui ne gère point ses aires de stationnement. Encore que l’inattendu soit inévitable ! On ne sait jamais ce que les élections nous hissent comme membre influent dans ces cloaques de manants ! Alors du calme mon âme, si tu pilote encore ce corps, devenu vieux et ingrat ! avec à tous les râleurs et les contestataires pour ne pas se faire piéger par leur propres humeurs. Retenez ce paragraphe qui nous sera utile pour la suite des événements.

REFRAIN EN GUISE D'INTRODUCTION

Incompris, mal aimé, jalousé,
Trahi, méprisé, sédentaire, isolé,
Écroué dans la solitude et les peines,
Il est prisonnier de la chair, enferré,
Dans le carcan des peurs et des haines.,
Son regard se lève vers le ciel,
Sur l'étoile filante qui fuse vers la lune,
Il fait un vœu pour respirer.
Un espoir ultime,
Une prière dans la nuit,
Il voit l'étoile verte sur fond rouge,
S'imprimer pour mieux scintiller.

THÉORÈME DES MICRO ÉVÉNEMENTS

L'univers ne s'est pas fait tout seul. Immense, beau, époustouflant, super intelligent, plein de maths, de physique et de chimie. Le cosmos n'est pas le fruit du seul hasard. Il est impensable que Dieu ne soit pas au courant des petites choses et des micro événements. C'est une question de savoir, de gestion et de vérifications du déroulement des destins à l'intérieur de cet édifice. Ceci, afin de ne pas avoir de surprises du côté des hasards. Et surtout pour ne rien laisser passer à côté, dans le registre prescrit des destinées et des réactions aux actes décrétés.
L'interpénétration des lois universelles, dont les automatismes biologiques, avec le jeu des libertés concédées, est une certitude. Ce fait, à la limite, responsabilise les humains.
Dieu doit tout savoir pour demeurer omniscient et d’être constamment tenu au courant des choses et des événements, fussent-ils minimes. Cela afin de prévoir même les petites ‘’activités’’, aussi insignifiantes que peuvent être les mouvements des atomes, ceux des rayonnements, des molécules ou de nos pensées les plus intimes.
Oui, nos pensées sont des réactions chimiques qui se produisent au sein de nos neurones. Des actions mineures ou inattendues peuvent se produire et s'impliquer. Leur intervention est le fruit des hasards qui vont s'imbriquer dans les grands actes. Ces actions font que la chance existe et que des incidents, fortuits, modulent nos degrés de libertés et interfèrent sur nos conceptuelles destinées.

QUESTIONS

Qui peut gérer et définir, voir et retenir, destiner et parfaire ces cieux et ces mers ? Ou sont-ils autonomes et indépendants ? Qui peut régir les êtres et les choses de cette terre et ces cieux, sans faillir ? Qui peut décréter et dominer ces milliards d'astres qui scintillent, les sphères qui emplissent le vide et peuplent l'univers ?
Quelle puissance peut voir les choses infimes ? Percevoir les idées intimes de chaque être ? Interpréter ses rêves, ses pensées et ses peurs ? Décider de la paix, des meurtres et des guerres ? Ressusciter ces belles formes ou ces ignobles créatures ? Loger au paradis les meilleurs et peupler de méchants les enfers ? Jusqu'à interagir et moduler nos petites affaires ou de plus grands événements.
Qui dispose des êtres infimes, de leurs atomes et molécules, des lieux et du temps, qui s'étendent vers l'infini, sans limites ni mesures ?
Qui disposer de ces êtres imparfaits et incompris ? Inconscients de ce qui les fait agir et fonctionner, inconscient de ces usines qu'ils renferment dans leurs propres corps. Ignorants d'où ils sont venus, avant de naître, de ce qu'ils vont devenir avant de disparaître ou de réapparaître.

OPINIONS ET PRATIQUES BANALES

Toutes ces poussières dans les roues, ces fumées de bus qui émanent sans respect des règles et qui envoient leurs vents dans vos narines et dans atmosphère...Ces nuées aux formes hallucinantes qui passent, se déchirent et se fendent pour fondre en vous aspergeant de leurs eaux en plein mois de Mai. Les plantes en vivent, vos rhumatismes se réveillent des suites des changements impromptus du temps…
Et tu vois, effaré, les reflets des nuages sur les vitres de ce nouvel immeuble qui ondoient comme les vagues qui bouillonnent sur les eaux. Dieu fasse qu'il n'arrive rien de grave aujourd'hui…Le sentiment de hasard, le mystère, la mystique, viennent des choses que l'on ignore et que l'on ne commande pas. Comme les agitations politiques, les manipulations des hautes sphères politiques qui interfèrent sur nos vies, nos destins. Ce que nous allons manger ce que nous allons entendre, lire ou faire. Ils nous instrumentalisent et nous manipulent, agissant vertement ou à notre insu sur nos gouvernements, nos pays, leurs finances, leurs chefs, entretenant des états de paix ou laissant les dérives ou les provocations les pousser vers les guerres. Il faut bien nourrir leur industrie et la haute finance, ce par quoi ils gouvernent et dirigent le monde.
Et cette danse splendide. Cette marche, innocente, qui ondule les fesses chastes au rythme d'un chef d'orchestre. Lequel ? Son cerveau et sa mécanique ou vos yeux assoiffés de verdeur et de romances ? Allez la reproduire, l’écrire ou la retenir ! Allez transcrire ces mouvements sur une portée musicale ! Allez deviner leur effets sur autrui et sur son comportement ! Mais là, votre mauvais œil a fait chuter la jeune fille sur le trottoir ! Ou est-ce seulement à cause des débris que le bâtiment en construction rejette sur le trottoir en dépit du respect des normes et de la sécurité des gens.
Puis ces klaxons arrogants et perfides comme des injures méprisantes qui font tressaillir de peur les passants. Et encore cette musique inexorable qui sort en braillant des cafés populaires, surchargée de tabac, pour polluer vos ouïes et vos poumons !
Le brouhaha, les cris de ferveur qui scandent ce but qu'on vient de marquer sur l'écran. Celui d'une quelconque équipe étrangère qui trouve ses supporters ici dans nos quartiers, sur les strapontins des cafés justement. Enthousiasme et passion qui marquent les fans étrangers de ces super héros et champions !

Les nôtres ne méritent que le persiflage et les changements immédiats, et à gros frais, de leurs entraîneurs, vannés par la malchance ! Ou le destin ? Qui viendra après les déboires du prochain sélectionneur, un autre druide, un autre Merlin ? Les gladiateurs enflamment et surexcitent les hooligans qui hissent les couleurs de ces équipes devenues les leurs, de par le satellite et la télé, la mondialisation ! Leurs équipes, mais aussi leur nation, soldant les rares attaches qui les obligent envers leur cité ou leur propre pays. Cela me déçoit par civisme, la rage au cœur.
Je préfère aux jeux de ballons et aux faux athlètes et gymnastiques, ces fêtes de Mawazine et autres manifestations musicales et culturelles des régions. Je préfère ces divertissements et ces festivals. Je préfère leur ferveur et leurs dépenses à celles des ballets aux absents. Ces bâilleurs au parlement. Ivres de démocratie, chanvrés aux opiacés ou aux éthyliques, qu'ils se déshabillent ou s'insultent exceptionnellement, le problème est plutôt dans le financement de leurs retraites. Je parle des ministres partant comme des parlementaires absents. C'est mon opinion, quoi qu'en disent les hautes sphères et les plus savants.
Cette mèche de cheveux, volontairement rebelles que la présentatrice au long cou écarte de son front pour attiser les spectateurs. Et ce sourire retenu, cette prestance, cette diction, ce visage taillé dans une statue d'Aphrodite, cette autre star des infos. que retiennent les anges de ces images télévisuelles et de ces discours creux, pour les transmettre à Dieu ?
Un sifflet retentit et d'un geste, la main du policier qui fête l'anniversaire de la Sécurité Nationale, vous indique de laisser passer une file de piétons, perdus, sans feux ni lumières. Et sans trottoirs, le plus souvent !
Mais, qui s'occupe de ces feux et de ces lampadaires allumés de jour et de nuit ? Ou qui signale ces oublis et ces lampes qui manquent ostensiblement ? Ces manquements banaux sont des témoins éteints qui nous démontrent la paresse crasse et la nonchalance de certains de nos régisseurs ! Que retient le badaud et comment le dit-il à son pétillant Président, à son respectable Wali ou à son aimable Pacha ?
Comme ces arbres manquants et ces trous trop présents, ces crevasses des avenues, ces caniveaux béants, découverts ou bouchés, complètement ! Un fil électrique pend de cette banque banchée sur ses couleurs agricoles, tout près d'une flaque d'eaux évacuées, salement déversées par des tuyaux de climatiseurs, sur de ces carreaux abominablement manquants. Quelle bonne pub pour l’honorable banque du centre ville et pour cette ‘’vile’’ ? Zut, ville ! Et ce tas de voitures qui occupent le trottoir adjacent, ostensiblement, impudemment, impunément, sous les yeux glauques de messieurs les agents !

IMPRÉCATIONS

Depuis que j'ai vu le jour, de veilles en insomnies, j'ai hanté mes nuits de cauchemars, comme un spectre sans mission, perdu entre deux mondes et ce que je suis. Moi ou toi, c'est pareil. La même chose, sur le plan du questionnement ! Y a pas que nous sur ce globe, voyons les autres sphères !
Quid des autres dictateurs et autres mâtons qui trahissent leurs pays et leurs frères ? Ils créent des foyers de guerres, suscitent des insurrections civiles, des conneries de guerres cyniquement froides, mais déplorablement fratricides, entre voisins ! L'histoire est pleine de ces méfaits, qui font fortune encore, superbes pour leurs concepteurs et tellement… humains !
Et ces immondes tyrans qui ternissent la civilisation ? Cet autre a été acariâtre, grognant et tellement râleur, tellement méchant et mauvais coucheur, qu'on se demande comment il a pu rester dans cette dépouille. L'un des corps qu'il a honnis, le sien. Comment a-t-il a pu habiter si longtemps dans un macchabée pareil, le sien ?
Son cadavre a empoisonné toutes les bêtes affamées et les insectes qui ont osé le goûter. Il est tellement abject que Dieu a préféré perdre une partie de Son âme immortelle, plutôt que de le ressusciter !
Les empereurs, comme tous les despotes et les putschistes ne sont pas des immortels. Où est le corps du sémillant Kaddafi, celui de Bel Ladden cimenté dans les eaux ? Celui de Hitler, jeté comme cendres sur son holocauste ? Leurs peuples et leurs nations, ont-ils profité de leurs dérives ? Non, puisque des retombées négatives ont pollué l'humanité et l'on ternie tout entière. Avec ce qu'on sait des horreurs qu'ils ont semées et des foyers de guerres consécutifs à leurs méfaits, qui restent allumés et constants, après leurs départs. Je parle de d'Israël, de l'Afghanistan, de l'Irak, de la Libye et de l'Iran. De leurs chefs assassinés et de leurs saigneurs !
''On va tous crever'', comme dit l'autre, mais d'aucuns sont déjà morts de leur vivant ! On le souhaite pour d'autres qui persistent, ostentatoires, à vouloir écraser les vivants… La personne est unique et on n'a qu'une vie. Allez voir la télé du côté des guerres, entre frères, pour lesquels il faut d'autres guerres pour les raisonner et les séparer !

LAISSONS LES CORPS, VOYONS LES ÂMES ET LES HUMEURS

L'âme est le ciment invisible et irremplaçable du corps. Elle garde l'organisme fonctionnel, entier, unique et conscient de son ego, vivant.
La chasse d'eau aboie et broie les cafards qu'elle vomit dans leurs caniveaux, noyant de nos reliefs indigestes les blattes en détresse. Même le couvercle est engluée de crottes de geckos. Attention à vos têtes, ils sont encore là. On vous shoote même d'en haut.
On nous humilie et on nous malmène même dans les endroits les plus secrets. Quand ce ne sont pas les chiens, ce sont leurs maîtres qui nous poursuivent emplissant nos vies de cauchemars et de cris. Et l'intimité, la plus banale, n'est point un moment de paix. Assujettis, aliénés, sans libertés vraies ou assumées, nous ne sommes guère responsables de nos conduites, des stupides aux plus effrénées. Car autrui est là pour s’immiscer et interférer.
Entre la fenêtre et la rue, coule un bruit de fond incessant qui souffle comme un réacteur ou un vrombissement de bateaux. Comme des vagues sur les rochers, leurs chocs incessants font trembler les structures de la vallée. Les échos du roulage des voitures, sont pareils à des flots déchaînés, qu'un enfer d'injures ou d'imprécations ne saurait arrêter !
Il fait jour enfin. Une cigogne flotte en mal de repères, noyée par les faces hideuses des immeubles du Bar Lev de ce quartier. Si elle réussit à s'échapper des odeurs et des fumées, il n'est pas sûr qu'elle retrouve son nid. Une pensée admirative pour Chirac.
En mal de mer, elle se prend pour un pic bœuf et se pose sur '' le dos d'une voiture '' pour picorer des insectes. Une mouette en errance a remonté le fleuve, l'oued ! Elle ondule avec les vagues nauséeuses sans rencontrer de pâture ! Car la centrale thermique a tué toutes les espèces de poissons. Elle a besoin d'eau pour refroidir ses propres moteurs !
Les chiens d'ici-bas, devenus plus nombreux que leurs pourris de maîtres, s'affairent autour d'un plastic, comme certains dans une cène d'orient. Ils arrachent du cadavre de leur congénère des bouts de chairs marron qu'ils avalent ou mastiquent quand ils sont plus gros, comme vous, des caramels !
J'aurais aimé que ce soit dans la chair de ces violeurs et assassins de fillettes qu'ils puissent s'affairer. Cette Wiam de Sidi Kacem, dont le visage a été lacérée par vingt deux coups de faucille. Cette Fettouma de trois ans que l'autre a découpée avant de jeter le corps inerte dans la rue de Taroudant. Et Salima disparue à Agadir, âgée de 4 ans.
Et puis et pire, dans les pays où l’on s’entretue entre ''bons musulmans", des patriotes par-dessus le marché…Les Guerres de Religions et les Croisades ne sont donc jamais finies ? Elles apportent la honte sur les leurs, leurs religions, leurs convictions, leur identité, leurs civilisations, leurs coreligionnaires, leurs cultures. On tue pour des leurres et des erreurs. On tue pour des couleurs de peau et des crédos. On tue pour des idées et des traditions différentes. On tue pour le prestige, pour le pouvoir, pour l’argent, pour les ressources, pour le pétrole ! On discrimine, on élimine pour une opinion quasi similaire, une tribu voisine, simplement. Mais là, on tue aussi pour un mythe : notre humanité ! Pourtant Dieu, autour duquel il y a discorde, n'y est pour rien évidemment.

DES CADRES ET DES ELUS

Toi, tu veux que ce soient les Boumendjel et autres Bouciseaux qui leur servent de méchoui ? Des rompus et des voleurs. Bêtes et hommes, les prédateurs doivent leurs biens et leurs vies à ceux qu'ils massacrent.
Plus que l'argent et les honneurs, le travail ou la bouffe, le logis ou l'école, ce sont la justice et leurs simples droits que réclament les-leurs. C’est la dignité et la fierté qu'ils veulent sauvegarder comme un simple bonheur. Que font les Picsous, ceux qui ont beaucoup d'argent et qui exilent cet argent à l'étranger ? Ont-ils si peur de la paix qui règne ici et de l'évolution de leur pays ?
Les richesses subtilisées de leur pays, ôtées de son économie, ne serviront plus jamais à ce pays, qu’ils ont trahi et honni, tout en y restant accrochés sur le clou de Djoha. J'ha ! Et qui plus est, ils n'ont pas besoin non plus de cet argent, ce magot spolié et caché ailleurs. Ce sont donc des biens subtilisés et spoliés dont ils ne profiteront jamais. Ce qu'ils claquent à tort et à travers, ici, est pourtant utile à l'économie du pays ! Ce qu'il leur suffit comme pèze, est toujours là, à leur disposition. Eux-aussi restent là, présents de corps, évidement. Mais ce qui est ailleurs est de trop. Ils n’ont en guère besoin, puisqu'ils vivent déjà, très bien sans l’utiliser.
Assez de critiques ! Les meilleurs d’entre-nous vivent de chair. Les abattoirs sont nos autels ! Et nous immolons chaque jour des milliards d’êtres, à travers la terre. Les meilleurs d’entre-nous n’ont qu’à regarder à l’intérieur d’eux-mêmes pour cesser de toiser autrui avec superbe ! Non pas l’esprit ou l’âme, absent ou élémentaire, mais ce qui transite en tonnant dans leurs entrailles. Les mets les meilleurs et les plus chers se transforment en quelque chose que je ne veux pas décrire ! Oui, c’est ça !
Les fous lâchent leurs viscères sur le trottoir. Qu’ils ne vous fassent pas perdre votre équilibre ni rigoler de vous voir glisser dessus. Car, en allant participer aux élections, afin de faire vos besoins civiques, il est des murs qui vous mentent. Des affiches qui vous mettent dans les panneaux et qui vous induisent en erreur ! Citoyen lambda, vous êtes leur victime propitiatoire, n'allez pas vomir ! Vous êtes consommé. Un consommateur, un consommable, qui n'a pas besoin d'urnes à remplir.
Vous êtes comme ce macchabée de chien, dont se repaissent ses semblables. Le cœur effaré, la nausée, les vomissements retenus, vous êtes l'agneau de ces bêtes, vos congénères. Après un long supplice qu'ils ont besoin de sentir et de vous voir supporter, vous êtes leur victime dévolue et propitiatoire. Apre destin qu’à la naissance on vous a inoculé puis inculqué. Une offrande de fête, la leur de fête, qu'il leur faut immoler. Soit d'un seul tenant, un mouton. Soit un âne qu'il faut débiter et se laisser offrir, par tranches. A chaque fois un membre, sauf que ça ne repousse pas ! Les ogres sont des cannibales. Ils sont parmi nous. Benky n'a-t-il pas dit de se méfier des crocodiles et des démons?

DESTINS HASARDS ET LIBERTÉS

J'en veux au hasard et au destin de conspirer, de comploter et de conspuer, de vous juger et de vous châtier, alors qu'ils vous piègent et vous poussent dans des travers pour ensuite vous réprimander et vous reprocher d'y être tombés…Aliénés, enchaînés, peaux de bananes sur terre. Comme des snipers, ils vous tirent comme et vous mitraillent pour vous admonester quand vous tombez.
De l'espace, de cette fente qui sert à la sphère de visière, aux anges et à Dieu certes, un rayon de soleil, un filet de lumière pénètre, enfin, pour chasser la nuit et s'enquérir sur ceux qui dorment encore….
Il ne s'est pas arrêté de briller, de fumer et d'exploser notre soleil, pour nous envoyer de la lumière et de l'énergie. Assez pour donner de la vie à ces poussières…Nous autres. Comme cette sciure de bois qui s'envole d’une machine-outil et scintillent dans la chambre sombre en montant. Que nous ne serions sans le soleil ? On ne se verrait pas .On n'aurait ni yeux ni de visières.
Ouvrez la boîte, laissez-y pénétrer ces autres formes de lumière, l'amour et le savoir ! La vie, qu’il faut protéger et peut être aussi ce Pays. On n'a pas un autre berceau à défendre. Et, la prémunir cette Nation ouverte et hospitalière, de la nonchalance et des manœuvres des sauriens, des slogans des aventuristes et des populistes. Des clans et des cryptes qui le retardent et le fragilisent, alors que cet Etat nôtre, doit faire face à tous les défis. Face aux tergiversations, face aux jalousies, face aux vindictes et aux ignominieuses prédations.

DR IDRISSI MY AHMED, KENITRA , LES 26 MAI 2013

Écrit par : DR IDRISSI | 29/05/2013

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