18/07/2004

Les factures d’eau de la Régie, Quel assainissement et de quel droit ?

Les discussions politiques
 

                            DR IDRISSI MY AHMED


                   Adresse Email : maidoc@caramail.com

Les factures d’eau de la Régie, Quel assainissement et de quel droit ?


" Les factures d’eau de la Régie, Quel assainissement et de quel droit ? "

Abus et voracité dans les redevances d’eaux et d’assainissement. De la tyrannie des eaux usées, à la castration silencieuse des ménages. Attat’hir walla t’hara ? Est-ce tabou d’interpeller de revendiquer ses droits face aux dérives des Régies et de questionner les régisseurs des Caisses ? A quoi set la « taxe urbaine » et la « taxe d’édilité » ! Si ne n’était pas aussi pour gérer les eaux usées, « l’assainissement liquide » que les municipalités, payées sur ces frais, géraient tant bien que mal ?

Depuis quelques mois, la Régie s’est arrogée le droit des anciens Rois de Régir et de lever des impôts sur leurs  erfs . Droit régalien, sans partage, qui sans aviser quiconque, décrète l’augmentation de la « facture », comprenez « forfaiture ». Un carcan qui vous enserre et qu’elle vous applique, pour vous étrangler chaque mois. Cette pénalité menstruelle, venant d’une matrice archaïque fibrosée est pire qu’une tumeur maligne. Elle vous accable et vous suce en s’étendant, semblable à un cancer, qui vous ensanglante. Votre patience est mise à bout, vos nerfs moulus, votre bile éclate ! La régie vous met en charpie, elle découpe froidement votre chair, sous vos yeux révulsés, jusqu’à jouir de votre syncope finale !
Née sous la coupe d’un nouveau tribunal inquisitorial qui ne décline pas son nom, la Régie, vampire ou démon des eaux usées, vous saigne de façon sordide, monstrueuse et vous écrase comme un cancrelat. Sataniques tournées, rondes macabres, cérémonials funestes proférés à chaque lune ! Elle vous exprime jusqu’à rendre vos viscères et l’âme avec, dans une ultime infection, jusqu’à vomir ses eaux polluées, par son tragique « assainissement » .
Cet état dans l’état, plus ignoble, que les pires colons, qui envahissent les pays à pétrole, qui volent les terres, pillent les sables, avilissent les hommes et violent leurs femmes ! La Régie dans son arrogance, impétueuse, impudente et impénitente, cynique et machiavélique, fragilise la frêle démocratie, qui nous sert de fronton, pour briser les fondements de l’état de droit. Ses dépassements concessionnels, ses volées a coups de milliards, iront là où sont parties les eaux usées, les affaires malpropres et les grands noms !
Intégrité, solidarité, citoyenneté, ne sont pas des valeurs qui brillent dans les armoiries de la Régie ! Ces qualités, que l’état essaie d’insuffler aux citoyens, sont piétinées par la plus malpropre des malversations ! Du jour au lendemain, La Régie, surfe narquoise et impulse sa rage coloniale sur un Pays d’avance conquis. Elle y décide sans partage et décime sans état d’âme ! Sans justice, sans équité, sans l’ombre, sur ses factures, de justesse et de vérité !
En plein milieu d’année, du jour leur demain, négligeant volontairement tout ce qui est droit, elle surfe sur la dignité, la dénigre, avec irrespect total de la Loi, elle applique Sa loi ! Elle multiplie ainsi par ses quatre vos redevances d’eau, sans en référer au Parlement. Sans accord avec ses abonnés, des sujets bons à être exploités, des proies inermes pour son avidité frénétique de corsaire barbare Sans aucune décision politique, sans autorisation publique du Gouvernement, sans aucun accord avec les Partis politiques, supposés défendre les acquis du peuple ! Avec effronterie et morgue, l’irresponsabilité d’une régie, atteint les fondements de la communauté ! Voilà donc les tracasseries ignobles d’une société, qui demain, sans autre enfièvrement nationaliste, sans jalousie chauvine, sera soldée, comme ses sœurs basriennes à des capitaux étrangers ! Singeant les « firmes », privatisables, vendues à la sauvette, aux étrangers, la Régie décrète, Sa Loi.
Sans se soucier de la morosité économique qui nous astreint, ni de la déception d’un peuple humilié, sans respect du chômage qui affecte les familles et la crise qui les plombe, sans évaluer le pouvoir d’achat étique, ni les réelles aptitudes des ménages, la régie frappe et pénalise le Peuple ! Elle est l’instrument qui punit le peuple et qui fait honte à toutes les classes ! Elle dégoûte les gens, mécontente la population, sème parmi eux la discorde, en créant des ferments de subversion. La régie sévit et démontre qu’elle sait faire dans le domaine des exactions et de la zizanie, en suscitant la haine contre l’état permissif qui lui laisse les mains libres pour frapper en toute impunité ! Voici une bravade, un passe droit, un excès de pouvoir administratif, pénal et cœrcitif, qui décide d’une punition collective contre tout un peuple ! Voici une Régie, qui sans laisser dire aux Partis Nationalistes leur avis, sans permettre aux Partis Socialistes d’émettre leurs réserves, encore moins aux Conservateurs pour juger de la constitutionalité de pareilles dérives, décide du naufrage ! Pour être explicites, voici une Régie qui malgré la constatation du chômage, de la crise subintrante, malgré les difficultés de la Politique Extérieure, qui demande un front intérieur uni et fort, une Régie donc, qui sans évaluation sociologique aucune, sans respect du pouvoir d’achat minable, ni des réelles potentialités des ménages, usurpe des droit et des pouvoirs, et décide de sévir pour votre déperdition.
Dont acte de son méfait consommé et du silence radio autour !
Sans retenue, voici l’intrigue qui devient pénalité, la vénalité qui devient terrorisme, puis rancœur, injures jusqu’à vous pousser à l’apostasie ! Voici un acte de plus, un acte irréfléchi, un acte machiavélique, qui nonobstant la conduite sage et humanitaire de Sidna, que Dieu Le garde, ternit les avancées de notre Gouvernement ! Son acte sordide, est un calcul bassement politicien, aussi impitoyable que pernicieux, une inconduite, un acte politiquement contre-productif, et sournois, un autre 16 Mai, avec des victimes, mais sans kamikaze visibles ! Ses commanditaires, ses mentors, sont des saboteurs, qui ont initié et fomenté une œuvre de sous-mariniers de la politique : le coulage du navire Maroc ! Cet œuvre satanique est un paradoxe, une antithèse de ce que pratique, journellement notre brave Souverain ! Une contradiction flagrante et fâcheuse qui contrit les avancées du Roi ! Un piège colonial, un méfait d’agitateur, qui agit indirectement en suscitant la rancœur, de qui cherche l’aventure le désordre et la subversion ! Un acte, indicible, qui nous renvoie aux pratiques du Moyen-Âge. La régie pénalise et montre qu’elle sait faire dans le domaine des exactions. La régie, pour notre déperdition sociale, agit pour des forces invisibles mais pratique en toute visibilité, ses méfaits sur la population ! N’y a-t-il personne pour défendre les consommateurs, aliénés par les Régies qui se comportent comme du temps des Seigneurs et ravalent la populace au rang de serfs et de bêtes de somme ! L’insalubrité de cette mesure féodale, au nom de l’assainissement, est-elle inconsciente ? Ou, a contrario, quels sont les complices et les bénéficiaires de ces mesures d’exaction ? A qui cela profite-t-il de trahir la bonté du Peuple, sa patience, ses capacités d’amour et de sacrifice pour son Roi ?
De quelle urne est sortie la monstrueuse décision qui alloue à la Régie ce qui a de toujours appartenu à la municipalité ? Une charge banale et ordinaire, qui fait partie des obligations de base des municipalités, qui rapporte un tant soit peu, emploie autant en hommes et en femmes, une tâche qui pouvait être réglementée, modernisée, mise à niveau et finalisée, à l’échelle de toutes les communes du royaume ! Sans besoin d’aliéner la population et l’écraser au nom du changement de responsable !
L’ogresse Régie a jeté son dévolu sur des proies, conditionnées par la bassesse, qui vivront dans silence et l’ignorance leurs droits confisqués ! Menottés, livrés au prédateur qu’est devenue la Régie, vous subirez en silence, sa coupe réglée et sa loi de fer ! Le monopole attribué à l’ogresse de l’électricité et démone des eaux, devient un droit de vie et de mort sur ses abonnés devenus patentables de force ! La Régie prédatrice a décidé de « multiplier par quatre » vos factures d’eau, sans rien faire d’autre que d’apposer sur votre facture, un mot magique « assainissement » ! La Régie est un prédateur, libre d’opérer comme elle veut sur l’avenir des ménages dont elle décuple, à volonté et sans recours, les redevances dont elle fixe « seule » le coût et les barèmes ! On ira vers l’extinction des ménages par un phénomène incontournable, le découragement des mariages ! Les malthusiens, qui cherchaient à limiter la procréation et les naissance n’avaient pas pensé à cette solution finale ! Adieu aux petits revenus et aux jeunes ménages qui sont la fleur des usines et des emplois à bas salaire ! Capable de freiner la vie et de l’inhiber, la Régie devient détentrice d’un droit de vie et d’anéantissement ! Elle représente, un frein antisocial du progrès et de l’accès à l’hygiène ! Elle poussera les gens vers le célibat forcé et la promiscuité, elle créera la pénurie sanitaire, l’insalubrité physique, les dérapages sociaux, les MST, la déchéance et la misère morale ! Car en empêchant la pratique courante et accessible des familles à l’hygiène, en renchérissant l’accès à l’eau, elle creuse la ravins de l’exclusion, marginalise des strates populaires, paupérise les couches moyennes et élargit la fracture sociale en ravivant les différences et les haines sociales ! Ce n’est pas une fiction, c’est de l’affliction ! Ce n’est pas un raisonnement absurde, mais une arithmétique prospective ! La Régie à la faculté d’obérer la vie des ménages, la capacité de stériliser et de paupériser, la propension d’exécuter et d’anéantir les familles ! Les ménages à petits revenus, verront un ethnocide en règle s’opérer sur leurs destinées, par Régies interposées !
Cette assujettissement affamant est une infamie, antidémocratique ! Une injure au rêve de démocratie, telle que espérée par la gestion communale. Le statut d’assainisseurs, donné à des Régies retorses, montre ses limites précocement ! Des bavures précoces ou anticipées, ne tarderont pas à se produire en profusion. Elles n’auront de cesse de rejaillir sur toute la gestion des régies. La sagesse retrouvée restituera le sanitaire à la municipalité ! Les autorités doivent rendre à César ce qui appartient à César, et remettre « la gestions des eaux usées et de l’assainissement » dans le giron antérieur des municipalités ! Autrement à quoi serviraient-elles encore, ces Municipalités et leurs services municipaux, quand elles délègueront tous leurs attributs à des privés, souvent sans éthique ni vergogne ? D’autant que l’Intérieur, arrimé aux municipalités, par ses Pacha et ses Caïds, veille en bon père de famille, sur toute velléité de dérapage et de concussion ! La privatisation de nos régies, faites par des usuriers des années de plomb, a montré ses limites et poussé notre pays, vers la privatisation, étrangère, de préférence ! Ce cinglant retour vers des pratiques abusives, dignes du Moyen-Âge, est l’expression d’exactions sans limites ni foi. Il est la démonstration publique et l’expression de la faillite de nos architectes, de celle de nos ingénieurs, de notre département de l’Intérieur, qui se fait élaguer de ses prérogatives, péri-communales, en faveur des puissances étrangères ! Ce constat d’échec voudrait, sans équivoque, démontrer sans équivoque l’échec de notre indépendance par notre appel pressant à solliciter l’aide étrangère pour gérer nos compteurs d’eau, nos détritus et nos étrons ! Car nos détracteurs, habiles manœuvriers, assimilables à des intelligences vendues à l’étranger, des félons déloyaux, voudraient démontrer l’incapacité de notre Grande Administration, l’Intérieur. Laquelle des décennies durant a surveillé et géré les régies antérieures, sans jamais les solder aux sociétés locales ni, a fortiori, à une quelconque puissance étrangère ! Et ce, quels que soient notre tolérance prouvée, notre sens hospitalité amicale et notre besoin pressant d’une réelle coopération, en vue d’acquérir un savoir faire technologique avancé ! Non cet attristant spectacle de « clopinettes sur quatre roues, bardées de six tubes », ces deux ou trois « voitures pissotières » ! Des gadgets que l’on fait mirer comme des fusées nucléaires devant les yeux ébahis de badauds en état de manque ! Des voitures-bidons, contractées au prix de navettes spatiales, faites pour pulser l’eau dans les travers des conduites bouchées ! Des obstacles dans nos conduites, mal assainies, auditées et vilipendées sans conséquences ! Comme si nous n’avions jamais assez de chômeurs sans diplômes, jamais assez d’hommes qui répugnent pas travail, pour déboucher les regards, ramasser les ordures entassées par les vents, ou drainer un caniveau, parmi des milliers, qui manquent de drague manuelle, de pelles bien marocaine et de bonnes pioches, qui cherchent toutes un honorable salaire ! Par la cession des régies et autres boites privées, on veut faire le constat de notre incompétence ! On veut magnifier notre impuissance, celle de nos gestionnaires, celle de nos écoles publiques qui les auront façonnés ! On veut faire le constat d’un échec, celui de toute l’Administration, celui du Pouvoir, celui du Makhzen et de tout le Système par rapport au savoir faire des ressortissants de l’ère coloniale, qui elle a repris des galons depuis ! Est-ce un dénigrement pour rien, ou une grosse affaire, qui est tombée en passe depuis le départ de Si Driss, mais qui reprend, parce qu’il a fait école? Cet état de débilité est la porte ouverte à la faillite publique du système en cours, et à la perte d’autorité, la seule apte à gérer avec justesse politique, avec discernement sans lâcher le petit peuple entre les mains de capitalistes voraces !
La pluie, les barrages remplis, l’absence de cahier de charges, l’absence de critiques des Partis, l’absence d’audit provenant du Ministère, de l’Intérieur, l’absence d’un droit et d’un devoir de regard préalable du Parlement et des Partis sont l’expression d’un passe-droit ! Le Ministère nous livre pieds et mains liées, en génuflexion, à des Saigneurs, car cet assainissement est aussi un anéantissement !
Faut-il se lancer dans la résistance pacifique ou se complaire dans le mutisme, parler et se plaindre, injurier et gronder, parce qu’on aime son pays ou se laisser humilier et piller en silence ? S’exiler ou mourir ? Dites ?! En plus de l’extorsion de fond, subir à jamais et pour toujours, l’arrogance des agents et l’exacerbation des charges !? Dites ?! Sans donner libre cours à la réflexion démocratique et publique des choses de la Cité et laisser des gardes chiourmes, appliquer aux citoyens « vendus » la forfaiture de l’assainissement !
La pluie qui nous a gratifiés d’une bonne année, discrédite l’augmentation subite des charges telles que opérées avec brutalité par la Régie des saletés et des eaux ! Les barrages n’ont pas été rompus, leurs eaux n’ont pas dévasté les terres, ni causé des cataclysmes, mais nous avons subi un naufrage, sans quitter notre pays ! Car dans cette vague des cessions des régies et des préparatifs à leurs ventes programmées ? C’est notre pays, avec ses sujets, tragiquement confiants et pétrifiés, que l’on solde ! Autres assainissements que nous payions de tarifs en hausse, sans que rien, ou presque rien ne vienne nous montrer la supériorité de nos propres agents par rapport à eux-mêmes, avec nos propres gestionnaires ! A l’ombre de grands patrons étrangers, grands par leurs salaires, et de leurs capitaux étrangers, destinés au Maroc, mais placés, déjà où ?


Cette calamité des privatisations à tour de bras, déstructure le patrimoine et appauvrit l’état ! Quand elle ne nous livre pas à des financiers impétueux. Le népotisme orgueilleux nous applique la loi « martiale » des maîtres d’hier ! Nous considérons ce naufrage programmé, comme une baisse de notre vigilance nationaliste, une reddition de nos défenses immunitaires, et un échec de notre pays. Notre pays dont les cadres démontrent leur incompétence, sinon leur lâcheté, à gérer les simples services de leur Patrie ! Sauf que nous contestons ces deux propositions, par amour pour les Nôtres et par respect de notre Patrie, non par haine ni par dépit, riches de notre humanisme culturel, mutilingual, de notre héritage multicultuel, placés dans la mondialisation pour la libre circulation des hommes, aussi bien que celle des capitaux ! La reforme des concepts et du droit, avortée, est ouvertement piétinée au gré des mauvais vents, qui apportent leurs criquets. Les nuisances, nées de l’incompétence de certains, c’est juste, et non de l’incivisme, poussent nos oiseaux de proie, finalement des sbires à la solde de l’extérieur, à plonger leurs serres dans nos ventres, sans répit, pour nous immoler à leurs Dieux rapaces. Tout en humiliant ceux qui sont freinés pour agir ou empêchés de le faire !


Qu’avons-nous d’autre à expier, en dehors de la nationalité nôtre, dans ce pays nôtre, où nous sommes humiliés, piétinés par des concepts barbares et mutilés par les nôtres ? Agneaux expiatoires sur un autel, qui au lieu de voir les progrès de la Démocratie s’amplifier, la confiance revenir, nous nous voyons déverser, comme partie d’un mobilier, exhibés en guenilles, pour une vente ruineuse ! Tel un portefeuille mercantile d’esclaves, d’assujettis bornés, bons à débourser, dans la crainte d’être brimés et opprimés, bons à tout faire, bons à payer un caprice, bons à expier un pécher génésique, une faute commise par de vieux matons, des mal élus, qui profitent des urnes et de leurs racines, pour continuer impunément à dérober et à piller !
Nos avons été dessaisis de notre honneur, privés de nos bons droits ! Nos avons été destitués de notre honneur, celui de rester, spoliés mais chez nous, l’honneur et la satisfaction de demeurer gérés par les nôtres. Nous avons étés livrés aux vagues des privatisations, des dénaturalisations, des soldes, comme aux vagues des exclusions volontaires et à celles de l’exil ! Nous avons été livrés à des factions usurpatrices à des usuriers, qui au lieu de nous défendre nous vendaient ! Des intrigants et des factions de comploteurs, livrées elles-mêmes à des lobbies de séides étrangers et des mafias locales, qui versent dans les excès et les extrêmes, justifiant les pires craintes. Les craintes d’être déracinés, dépersonnalisés, dénaturés, dénigrés, démunis de nos droits, dont celui de détenir notre destinée et notre patrimoine. Nous avons étés déduits de notre dignité, celle d’aimer rester chez nous, celle de rester nous-mêmes, démis de notre droit de gérer nos affaires et nos deniers, avec nos frères et nos amis, sans ingérences ni appropriation ! Ravalés aux années archaïques, nos régies, vendues ou vendables, nous livrent en butin pour de nouvelles curées ! Une nation fracturée, humiliée, je le répète, soumise aux nuées corrompues, qui ont sali les années antérieures, des matons ostentatoires qui n’ont pas vu le monde changer ! Spécialistes enkystés et cryptiques, mais toujours, vivaces et voraces, échappés des années de plomb, usant de la gabegie et de la prédation comme d’un droit. Abusant des biens d’autrui, les nôtres, comme de privilèges, ils comptent continuer à nous appliquer la loi du silence, l’omerta ! Cadras de l’Apocalypse, vautours et oiseaux de malheur, ils comptent nous faire payer la dîme et la gabelle pour nous permettre, de vivre dépendants, ou de survivre dans la honte. La honte de voir encore sévir et spolier le Peuple et le Pays, en colonisant les Caisses et les Régies ! En nous vendant, par la même, aux Régies !


DR IDRISSI M AHMED


112 , ave Diouri
Kénitra MAROC
Telfax 037376330
Tel 061252005

SALUTATION AUX PARTIs ET AUX JOURNALISTES QUI PRENDRONT LE RELAIS DE L'INFO , CELUI DE LA JUSTICE ET DE LA JUSTE COLÈRE !

 
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