18/07/2004

A Albert Rebibou, le Marocain : Vous devez enterrer les couleurs !

A Albert Rebibou, le Marocain
 
Vous devez enterrer les couleurs !
 
 
POEME
 
 
 
Hier, on a sacrifié à la honte, un honnête juif, Un homme de bois, un menuisier, Albert, Dont la présence, fidèle et loyale au Maroc, Est preuve d’amour pour ses racines antiques ! Dans le pays des merveilles et mystères, De la tolérance millénaire et de l’hospitalité, La haine n’a jamais eu droit de cité. Délire dans les villes, nuisances et misères, Les factions condamnent et crient de stupeur ! L’exil, le meurtre, le pilonnage des chefs, Des martyrs, des enfants et des innocents, Qui sévissent ailleurs et révoltent plus d’un, Sont des actes barbares, là où ils sont commis ! Ils ternissent ceux qui les provoquent, Les signent, comme ceux qui les invoquent. On sème l’infamie, l’injustice et l’horreur ! Odeurs de poudre et de fumées de haine : Au milieu des parfums d’épices orientales, Al Qaïda terrifie et continue, ici, de le faire ! Délire dans les villes, nuisances et misères, Allahou Akbar, faute de prier le Ciel, L’appel des mosquées exalte les prieurs ! Refuse, Ami, la flétrissure du Seigneur ! Assez de peurs et de crainte des saigneurs ! Tolérances zéro, conquête du pouvoir : On ne lutte plus, on se bat, on se combat ! Où est le civisme dans tous ça, mon frère ? Où est l’esprit nationaliste et communautaire ? On exhibe la haine des langues et des races, Face à l’injustice coloniale ! O gloire ! Qui veut plaire à Dieu, en détruisant, La civilisation et l’amitié millénaire ? On se trompe de pays et d’époque ? Las ! A Casa, faute de boulot et d’affairettes, Entre les classes se creusent des abîmes ! Vanités de castes, hommes avides, Poches creuses, lacunes et ventres vides : Fractures béantes, plus de principes, Qui veut faire l’ange aura fait la Bête ! Appels prosélytes, slogans extrémistes ! Fourmis, dans leurs besognes de proximité, Jouant aux durs avec le culte et les infos, Dans un cycle d’effroi, où les vicaires, Ont conquis les fiefs interdits aux Partis ! Dans les méandres des ruelles infâmes, La pauvreté, l’ignorance et les taudis, Livre les castes pauvres aux maudits ! Dans la crasse qui leur est due et la gadoue, Mages et Parques de la mort, prospèrent ! Bien avant la chute des Deux Tours, Ils manoeuvrent les méninges des gens ! Leurs consciences, s’ils ne les achètent, Pour les urnes au salaire de misère, Ils miroitent l’appât, faux, du Paradis ! Les fléaux, les fautes, la perfidie des clercs, Se conjuguent aux calamités et s’amoncèlent ! La Justice s’empêtre sous le poids des truands, Qui siègent aux deux cotés des barreaux, Sinon, outre les conseils, aux parlements ! Les jeunes de la plèbe se kamikazent ! Face aux tombes vides et aux bars, Casa, casse ses clubs, ses cafés et ses classes. Si ce n’est pas Albert ce serait Elie ! Passions frustes de riposte et de mort, Emir, une fatwa, je veux mourir utile ! Devenir terroriste, dynamiter le tout Rabat ! Finir avec les dépenses inutiles du Parlement ! Quand on pisse, Fillettes encore au lit… La cartel bien pensant est dans le baba ! On veut changer le cap, changer de roi, Changer la langue, les rites, les divinités ! Les clans qui en profitent ont voulu les couler ! Fuir ce beau pays, en vendre les valeurs, Livrer l’état exsangue, et ouste, le quitter ! Du berceau au linceul, sur les autels, On en fait causes et rages à tout âge ! On veut, faute de polisariens et de nobles Combats, devenir des principes, Justicier ! Après le Vietnam, libérer le Liban, Défendre la Palestine, l’Irak et la bourca ! Célébrer le 11 Sept, comme une fête à nous ! Devenir caïd, occire du juif, sans être ariens ! Est-ce mourir lâche, que de venger une cause ? Tuer pour défendre l’amour du pays ? Entrer au Paradis, bessif et vite, Quitte à se dynamiter avec les autres ? Mourir, c’est tuant et mortel, mes frères ! Mourir, en tuant, est cynique et bien pire ! C’est dans vivre et lutter que réside le combat ! Délivrer en se donnant la mort, Est une prouesse valide, un programme vital, Quand celui qui donne l’ordre de mourir, Ne s’offre pas publiquement à la mort ? Quelle belle promesse, quelle belle prouesse, Quand on sait que la vie est un don de Dieu ! Et que la Résurrection est chose lointaine ! Que faites vous, cousins sémites et frères, Dans les cultes erronés de Satan et pairs ? Des Cultes martiaux, de religions en dérive, Ivres d’un dieu de sang, un marginal antique, Qui n’est point amour ? O émirs, peu sages ! Messagers de pacotille, vampires, D’une idole dont on clame les augures ? Prophètes impénitents de peuples violés, Dont on s’érige juges et irascibles vengeurs ? Ou, sont-ce les résistants, patriotes éperdus, Soldats civils, tels ces enfants des pierres ? Etre le messie, le martyr, la victime, Le juge, le bourreau et l’assassin, Est-ce possible, pour de braves guerriers ? Est-ce possible, pour de braves guerriers, De choisir après un siècle de refus, la paix, Et opter comme loi, à la seule des vainqueurs ? Sauf qu’il n’est de pires monstres, Que ceux qui bradent les innocents ! Empereurs des pays, les plus puissants, De la terre, axe des riches et du bien, Et celui du mal, qu’on leur fait et des misères, Messie barbu de l’arabique péninsule, Tous issus des fortunes du sang des pierres ! Aussi huppés soient-ils, macaques et ignares ! Que l’appel au meurtre, vienne de Jésus, Des tables de Moïse ou de leurs saints, Qu’il vienne des papes séculiers, D’une synagogue ou d’un sombre émir, Jaunes ou blancs, noirs, arabes ou juifs, Vous devez enterrer les couleurs ! 14 terroristes mènent mille émules en tôle ! Assez, de haine dans les conférences et les cours ! Assez de semer les graines de violence sur terre ! Valable pour Israël et ses meneurs de zizanie, Dans tous les pays et leurs colonies ! A Albert Rebibou, le marocain
 
 
PREMIER ESSAI A CORRIGER PLUS TARD
 
 
COMPOSE LE 14 SEPTEMBRE 2003
 
DOCTEUR IDRISSI MY AHMED


 
 
- De dr idrissi my ahmed le 17/9/2003. Pays: Maroc Région: Kénitra

 

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04:32 Écrit par VOTRE AMI, IDRISSI , VOUS SALUE ! | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Commentaires

ASSOCIATION DES AMIS DES MYASTHÉNIQUES DU MAROC


A monsieur le Président du Conseil Économique et Social
Si Chakib Benmoussa
Votre Excellence,

Vous venez d’être nommé Président du Conseil Économique et Social par Sa Majesté le Roi, que Dieu Le garde. Et ce, dans une phase cruciale du monde, bénéfique pour l’évolution du Maroc, au sein d’un monde en effervescence qui l’impacte du fait de sa place avancée, prééminente, vulnérable, géostratégique mais enviée du fait de son accès à la culture volontariste de la démocratie et des droits de l’homme.
Nous vous souhaitons santé et succès, pour la plus grande satisfaction de SM le Roi et le bonheur du Peuple marocain qui aspire à progresser et à mériter plus d’égards pour ses libertés et sa dignité, dans la cohésion et la paix.
Admirant votre parcours et vos qualités, nous sommes heureux pour vous et pour notre pays, heureux de votre retour à la gestion des affaires nationales.
A cet effet, nous tenons, au nom de l’AAMM, des médecins, pharmaciens, des cadres et des malades qui la composent et l’aident, d’ajouter nos hommages respectueux et sincères à vos palmes et lauriers !
Vous écrivant, une nouvelle fois encore, nous espérons attirer votre inestimable sympathie et votre compréhension. Nous espérons vous convaincre de notre thèse humanitaire. Nous vous appelons à faire vôtre notre approche, en vous en félicitant d’avance pour votre honorable adhésion.
C’est très donc très fiers de vous, comme cadre responsable retrouvé et décideur écouté, admiratifs de la centaine d’intellectuels qui composent votre honorable Conseil, que nous vous invitons à vous pencher sur ces entraves à l’éthique et à la raison libérale, que sont les Taxes sur les SOINS et les médicaments.
Ce sont des inepties que nous médecins ou malades concernés, abhorrons au point de les considérer, sans respects ni pudeur, comme les pires arnaques que l’on puisse appliquer sous couvert de la loi. Et ce, au vu actuel du respect des personnes malades et de notre degré de perception, au Maroc, des hautes valeurs des droits humains.
Ces exactions morales, qui exploitent les malades, ce sont en fait les Taxes de Douane et de TVA sur les médicaments que nous dénonçons ! Respectivement de 17 plus 7 %, elles cumulent un surcroit de 24 % sur chaque étape des soins. Et ce, sournoisement, indirectement, sur toutes les étapes des soins ! Et pas seulement sur les médicaments, qui ne sont en fait que la face visible de l’iceberg. Avec autant de plus values donc, sur les réactifs que sur le matériel de laboratoire et les soins. Et cela sans répit, sur toutes les étapes du cursus critique que n’empruntent que les malades, dans l’état stressant et débilité de leurs maladies. Cette plaie fiscale, conspuée, est une injustice manifeste, pire que les afflictions dont nous frappe le destin !
Convenez dès lors, Excellence, que la maladie est un état d’improductivité et non de confort ou de luxe taxables. Cet état, ces handicaps, passagers ou constants, sont des situations de faiblesses et d’impuissance et surtout de besoin humanitaire et de solidarité, qui doivent normalement susciter la compassion et l’entraide de la communauté et de l’État. Et non les perverses et ubuesques taxations en cours.
A fortiori, dans un pays musulman, dont le Roi est Amir El Mouminine. SM se penche, avec sympathie et vaillance, sur les afflictions de son Peuple. Avec cette constance et cet amour, cette sincérité conquérante, qui forcent l’estime. Sa passion doit nous donner l’exemple et imprimer nos lois ! Et là, leur refonte et réformes.
Excellence, c’est à vous qu’il revient d’éveiller le Gouvernement pour combler et plaire aux sentiments vertueux du Roi, comme aux appels stridents de réformes sociales ! Ce pourquoi aujourd'hui, Allah a fait que vous soyez là !
Vous concevez de ce fait, avec raison, que l’on se doit de commencer par réformer la fiscalité des soins. On se doit de façon vitale et démocratique de suspendre les lois insalubres et les réglementations infâmes qui exploitent ignominieusement les douleurs et les fièvres des seuls malades ! Les malades sont inconsciemment rançonnés, qu’ils soient aisés, médicalement couverts ou plus humbles, sans aucune forme de couverture sanitaire ! Et sans mâcher nos mots, nous répétons que cette extorsion, se fait et s’applique uniquement dans les situations de faiblesses et de mortification que sont les maladies !



Sa Majesté, que Dieu Le garde pour l’union de Son peuple et ses progrès, peut les gracier et redonner leur droit et leur fierté, à cette tranche du Peuple, écrasée par les conjonctures morbides. Le chantier royal de l’INDH tente justement de relever, ce défi et ce destin contraire, par le travail, en luttant contre la déchéance matérielle et la pauvreté ! Là, c’est le dénuement, la déchéance physique auxquelles nous vous invitions à vous y atteler pour les traiter !
Le génie de Sidna, s’Il était directement averti de nos termes, de nos espoirs et sentiments face à ce déni, y verrait une opération de Justice pour tous ! Il y sentirait, que Dieu Le protège, de l’éthique dans nos sollicitations, là où il n’y a que perverse iniquité et replis fossile sur des réglementations sadiques ! Une réforme de la fiscalisation ahurissante des maladies, voilà ce que nous espérons des cénacles et des hauts lieux qui veillent sur nos libertés, nos droits et nos destins, et que nous escomptons du CES !
Cette réforme s’impose, Votre Excellence, pour être vue et perçue, comme une mesure d’accompagnement, culturelle, philosophique et morale, des chantiers de l’INDH et des grands travaux structurants qu’innove et imprime SM Sidi Mohammed VI. Nous voudrions, pudiquement, tant L’en persuader et vous en convaincre.
C’est l’occasion d’une œuvre magistrale capable de stimuler et de fortifier Son Peuple, de le libérer des entraves des maladies et d’augmenter sa reconnaissance envers Amir El Mouminine. C’est un autre chantier, nous en sommes persuadés, qui renforcera la dignité des malades, que SM entreprend de consolider par tous les moyens, dont l’INDH. Car, convenez Votre Excellence, que sans santé, nul développent humain n’est possible !
Cette Réforme aura un impact important sur le pouvoir d’achat et le budget des Hôpitaux d’Etat. Qui plus est encore sur les capacités des Caisses mutuelles et de Sécurité Sociale, qui s’avèrent être, les réceptacles et destinataires de toutes ces taxes et plus values.





La Réforme globale souhaitée (par delà les exceptions récentes, mais discriminatoires, pour les maladies très graves), est un chantier exemplaire. Nous voudrions que cette avancée fiscale soit un message de progrès réussi, dont la philosophie atteigne tous les pays, pour rehausser l’image du Maroc. Surtout là où le fisc exploiterait encore les misères. Ils accueilleront avec admiration cette option humanitaire venue du Maroc. Spécialement quand il s’agit de reconnaître que c’est une réforme entreprise par un pays, musulman, dont les ressources sont limitées !

Parallèlement à la reconnaissance de l’ONU à l’endroit de SM, pour ce qui est de l’INDH, le chantier de défiscalisation des soins des taxes indirectes est l’occasion pour lancer une œuvre d’envergure magistrale, qui dépasse les prérogatives et les capacités des seuls ministères, pris chacun indépendamment, pour mener cette Réforme ! Elle nécessite envergure, courage et choix politique et social ! Ne sont-ce pas les illustres prérogatives du Roi ? N’est-ce pas une avancée dans les droits de l’homme dont le Maroc peut s’enorgueillir demain par-devant ses amis et face à ses détracteurs ?

Que Dieu garde SM et renforce Ses pas ! Qu’Il trouve en vous, Si Chakib Benmoussa, le Conseiller et le cadre idoine pour aller de l’avant dans la voie altruiste et juste d’une meilleure gouvernance, capable de répondre avec gageure aux aspirations sociales les plus prégnantes des citoyens.
FAIT A KENITRA, LE 28 FÉVRIER 2011, DOCTEUR IDRISSI MY AHMED





ASSOCIATION DES AMIS DES MYASTHÉNIQUES DU MAROC
CENTRE DE RÉFÉRENCE RÉGIONAL DES MALADIES NEUROMUSCULAIRES
112, avenue Mohamed Diouri, Kénitra, Telfax : 0537376330 , Assistance: 0661252005
http://myasthenie.forumactif.com , aamm25@gmail.com

ASSOCIATION DES AMIS DES MYASTHÉNIQUES DU MAROC
Voici une copie de l’un des documents antérieurs, publiés ou personnels, dont le contenu est similaire aux dizaines autres que nous avons adressés, depuis sept ans, aux plus hautes instances et responsables de l’Etat.
APPEL A NOS CADRES, CONSEILLERS, ÉLUS ET DÉCIDEURS, A LA VEILLE DE LA PRÉSENTATION ET DU VOTE DU BUDGET NATIONAL AU PARLEMENT, CE AU MOMENT MEME OU SM LE ROI DEFEND NOS VALEURS A L’ONU.
Votre Excellence,
C’est encore à propos des taxes de Douane et de TVA sur les maladies, dont la défiscalisation entre dans le cadre des objectifs et des priorités du millénaire pour le développement !
Médecins, pharmaciens, professeurs et malades, nous nous activons à l’AAMM, à travers la presse écrite, toutes tendances confondues, les médias et les écrits directs, et ce depuis 7 ans, face aux taxes sur les soins et les médicaments.
Nous sommes dépités et perplexes, ahuris par l'indolence que nous observons de la part du Gouvernement ! La négligence face aux exactions sur les malades est un fait qui reste constant, nonobstant les rares correctifs face aux maladies les plus graves et les progrès de l’AMO !
Les nôtres semblent atteints d'aphasie, de mutisme, peut-être de timidité ou de superbe, en ce qui concerne nos sollicitations, telles que vouées aux bénéfices et au bien-être de tous les Marocains !
Ils donnent à penser, qu’ils rejettent l’importance, la justesse, l'éthique, la logique et l'équité de cette Réforme sollicitée des Hauts Lieux.
Nos cadres, sont-ils en manque de solutions civiques ou d'ardeur dans les rouages réglementaires ou juridiques ? Est-ce trop complexe pour eux de comprendre et de libérer les malades des entraves fiscales qui les aliènent et les atteignent, et ce, si et seulement si quand ils sont malades ? Ceux qui sont sains ne paient pas de taxes sur leur bonne santé en n’achetant pas de médicaments ! Ceux qui sont couvert par les Caisses, ce sont les Caisses qui se vident à payer pour eux les taxes indirectes sur leurs maladies ! Et ils ne le savent pas, ou ‘’s’en fichent’’, incapables de les refréner !
On appelle ces exactions du sadisme. Ça n’a pas d’autres dénominatifs plus pudiques ou diplomatiques. Ce fait d’exploiter les souffrances et d’appliquer la sinistre TVA sur les maladies et la Taxe de Douane sur les médicaments est une punition collective, inconsciente et coercitive sur des malades !
Ce, quand on sait sciemment que la maladie est un état de faiblesses, d’improductivité, d’absence de gains et de bénéfices, mais clairement d’atteinte à l’intégrité physique, à la dignité, à la vie , plutôt qu’un produit de luxe ou de confort, justifiant qu’il soit taxé à l’importation et fiscalisé.
Sommes-nous inhibés, incapables d'oser, d'imaginer, de réformer, jusqu'à ce que nos protecteurs culturels et politiques nous l'impulsent et nous le livre des ordres pour application, dans un cadre humanitaire de droits de l'homme humiliant ou de mondialisation forcée ? Nous nous devons d’ouvrir chirurgicalement, volontairement, indépendamment, ce chantier humanitaire de développement sanitaire ! Le financer, donner l’exemple du Maroc, là aussi, comme SM Mohammed VI le fait souvent par ses innovations sociales ! Translater le manque à gagner de ces rubriques éhontées, sur les produits de luxe, et ne pas rester anesthésiés par toutes les occupations que nous affrontons de façon vitale et existentielle pour notre souveraineté.
Nous sommes indépendants depuis le retour de Mohammed V et libres de créer, d’inventer, de réglementer et de façonner les lois qui servent notre Peuple, au lieu d’en asservir les couches les plus faibles ! Celles des malades, exténués par près de 25% de taxes sur toutes les étapes des soins ! Des taxes fossiles, pire que la dîme et la gabelle, qui affectent tout le parcours des soins et en limitent l’accès.
Avec deux Chambres de Députés et de Parlementaires, assister à tellement de faiblesses, est décevant et consternant ! Et dire qu’ils sont les messagers du Peuple ! En fait, ils ne représentent que les gens sains et riches, diriez-vous, blasant les électeurs par le vide des amphis dont brillent leurs abscondes absences ! Preuves en sont leurs parachutages et autres navettes entres les Partis! Sauf exceptions, ils ne défendent ni les malades ni les princeps éthiques qu’ils enfreignent. Nous en doutons.
Ceci est un cri embrasé, qui ne s’embarrasse pas des précautions hypocrites d’usage et qui les interpelle pour les responsabiliser, afin de donner le meilleur d’eux-mêmes ! Et ce ne sont pas nos dignes Premier Ministre et Présidents des deux Chambres qui nous en voudront ! Car, le Parlement peut produire et proposer des lois pour supprimer des réglementations antisociales. Et là, il se situe dans l’essence la plus superbe de ses fonctions législatives !
Les malades, n’ont qu’ALLAH à espérer pour éveiller nos élus. Perclus qu’ils semblent dans leurs simples et étroits devoirs de figurants. Qui plus est, incapables qu’ils sont de soumettre nos dols et nos respectueuses demandes de grâce à SM le Roi Sidi Mohammed Vi, que Dieu Le garde, pour la cohésion et les progrès de ce peuple de paix, à sa libération fiscale des impôts et entraves sur les maladies ! BONNE RENTRÉE, VOTRE EXCELLENCE !
FAIT A KENITRA, LE 20 SEPT 2010, DOCTEUR IDRISSI MY AHMED
ASSOCIATION DES AMIS DES MYASTHÉNIQUES DU MAROC
CENTRE DE RÉFÉRENCE RÉGIONAL DES MALADIES NEUROMUSCULAIRES
112, avenue Mohamed Diouri, Kénitra, Telfax : 0537376330 , Assistance: 0661252005
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Écrit par : DR MY AHMED IDRISSI | 06/03/2011

O MA PATRIE ! JE SUIS VENU TE SALUER.

Mais ta rue est une impasse, un labyrinthe…Un mythe. L’intention est chargée de regrets, d'actes manqués, de défis et d’interdits. Les libertés sont bridées de par les moyens limités et les privations, quand elles ne sont pas entravées de menaces, de peurs ou de sanctions exagérées.

CITOYENS !

Voici des paroles de nihilistes. Ceux qui jaloux, espèrent beaucoup, mais trouvent si peu de satisfactions autour d’eux.

« On n'est pas des parents, on n'est pas une famille, ni un pays uni ! Ni nationalisme, ni civisme, ni citoyenneté, ni idéologie, claire, ni religion apaisée, encore moins la culture, ne viennent renforcer nos liens, pour faire de nous un pays, jaloux de sa terre et une communauté soudée. Tout autour de nous n’est que frasques et apparences, discriminations, fractures sans honte et ostensibles prédations. Les gens râlent en silence ou s’époumonent en marches, en manifs et en cris. »

« La cause du déni et l’essence de la crise de conscience sont dans la perte des référentiels et de leurs oublis. On en vient à dédaigner notre histoire. On nous pousse à la dénigrer et à la mépriser. On ramollit nos convictions pour les affaiblir, certes. On incrimine nos clans, nos races, nos frères, nos amis, nos métissages, et notre entité plurielle. On nous déracine, on nous pousse à nous renier. Devenus traîtres et apostats, on parjure notre identité pour la dénoncer, volontiers. On affaiblit nos liens antérieurs pour les rompre, afin de nous amoindrir devant les autres pays et nous humilier devant les grandes nations. Nous avons réussi à nous dégrader et à abîmer notre image de nous-mêmes. Dépréciés, nous renonçons à nous-mêmes, en annihilant tous les efforts, toutes les opportunités qui peuvent ressusciter le ’’ sens de la patrie’’, que nous ont légué les plus anciens. »

A PAS DE BELGHA* POUR LE DEVELOPPEMENT !

Ou à pas de babouches vers la modernité. La zerba âla çlah ! Avec autant de retards, de crédits, de chômage, d'analphabétisme, d'exclusion, de racismes divers, de régionalismes fanatisés, de guerres larvées et de pauvreté, comment voulez-vous qu'ils se relèvent, qu'ils aident autrui ou qu'ils fassent plaisir à leurs maîtres ou au bon Dieu ? A fortiori qu'ils se sacrifient pour autrui, quand cet autre les néglige ou les pompe, s'il ne les asservit. Directement ou de façon téléguidée ! Comment voulez-vous qu'ils votent ou qu'ils aiment leur '' résidu de pays'' ? Je parle de l'endroit où ils sont nés et où ils passent leur temps et leur unique vie. Celle qu'ils tentent de gagner un tant soit peu !

Comment voulez-vous qu'ils se dévouent ou qu'ils pensent seulement au devoir de défendre, ce pays-leur, malgré les privations, contre les forces contraires à nos progrès ? Ou qu'ils soient, un tant soit peu, jaloux de nos retards, de nos besoins et de nos nécessités, pour les satisfaire ou les éponger? Non, il y a une INDH, morale, citoyenne nationaliste, civique, patriotique à faire entendre, à enseigner, à perfuser, à greffer A faire aimer et à développer !

Je ne généralise pas. Mais, le plus important pour positiver les acquis est ceci. Et ce sont les exceptions qui sont les cadres et les moteurs, les starters auxquels il revient de persévérer pour déployer cette dynamique renouvelée. Faire aimer son pays, cela s'enseigne…Il y a tant de chantiers pour développer cette culture à travers bien des thématiques…Mais elle a besoin d'abnégation et de rigueur sans faille. Pas de mensonges ni de tergiversations mais des exemples à multiplier pour donner confiance et lancer ce chantier ! Et la première entreprise est de stigmatiser les mal-acquis, les privilèges indus et la corruption. Les trafics de douane, les taxes antisociales, qui doivent commencer par une fiscalité encourageante et progressive, de tous les métiers productifs, qui échappent depuis des décades aux impôts.

FRACTURES CIVIQUES ET SERVICES COMMUNAUX…

Droit de grève, manifs et excès dans celles-ci, pénalisant les seuls usagers…Sabotages des études et des services de santé, de justice, les scolaires en premier...Voilà une des raisons de nos retards divers, de la baisse du niveau, voire de la démocratie ! Greffiers et profs, en grève ou en fonction, la différence est mince, pour certains ! Relation que beaucoup vivent comme des sévices et des exactions.

Ramed, extraits, cartes, permis, passes, papiers divers et compagnie, labyrinthes, au bout desquels, un sphinx en quête d’obole, vous persécute de sibyllines questions ! Le Graal des papiers. Le Procès de Kafka ne soulevait pas directement ce pan, obligé ou latent, de la ‘’corruption’’. Esperanto, langue universelle, que l’on parle quasiment dans toutes les nations, quelles que soient leurs administrations. Complexes, difficultés, entraves, que l’ignorance exacerbe. Monde dépravé et climat relationnel interhumain, de mépris, d’arrogance et de bassesses, où les abus, le pillage, les prébendes sont les manifestations les plus courantes de sordides concussions.

Il nous serait plus loisible de faire la queue sous la pluie battante ou le soleil de feu, pour un visa Schengen. Voire d’aller forcer le blocus, dans un pays sous embargo guerrier, que de subir les affres de nos frères du makhzen. Ce qu’on fait en leur mendiant de nous faire un simple papier en leur bonne administration. Ou, de nous indiquer, simplement et parfois encore, nos droits, avant de payer un impôt quelconque. Le collecteur, infime ou majuscule, devient un agent pénal, un monstre odieux, un maton punitif, qui exécute en s’enrichissant, les sanctions !

LA STRATEGIE DE LA CORRUPTION

Ils sont nés, esclaves dans leur pays, exploités par leurs concitoyens, qui les voient comme des êtres inférieurs, des gadgets gênants ou des proies. Les vermines infâmes, devenues des ronds de cuir, collent de sales réputations à leurs supérieurs et rares bons administrateurs. Au point que les cadres ont remplacé les colons, les plus haïs par leurs outrances routinières. Les administrés sont leurs assujettis obligatoires. Ils respirent mieux, ils jouissent, quand ils les méprisent et se sentent supérieurs quand ils les écrasent. Par leurs façons froides, détachées et narquoises, cyniques, voire méprisantes et hautaines, ils regardent les administrés, comme des gêneurs ou des offrandes obligatoires, qu’on leur sert pour les apaiser ou pour les payer, les soudoyer, quand ceux-là viennent chercher un service quelconque ou demander un droit.
Sans parler de l'accueil et des services, de la qualité de la réception et des locaux, des conseils sensés y être rendus, avec politesse, justesse et rigueur, aux citoyens dans leurs administrations. Des brimades, oui ! Les assujettis ressentent alors une forme de mépris et d'arrogance, une frustration, qui les éloignent de la citoyenneté véritable. Avec cette alternative qui s’impose aux administrés pour amadouer les forces contraires, celle de faire un sacrifice. De concéder une faveur contre un don, une offrande de cadeau. Le pourboire est une forme de reddition, un tribut dans ce lâche complot tactique. Le geste de corruption est vu alors comme geste libérateur, face à un mal pervers vivace, incontournable et persistant. Sinon un paiement, non facturé, qui ramollit l’adversité instrumentalisée, dans le but d’obtenir in-fine des droits ou pire de détourner à la loi à son avantage, dans un milieu qui ne sait vivre que de cela et comme cela !

L'INCIVISME FAIT RAGE

Là, sur les trottoirs et dans les rues…Voilà au demeurant, une concitoyenneté forcée, qui s'appelle un pays, un état, une patrie, une nation, c’est trop dire, avec des génériques d’homo sapiens, comme figurants. Mais, est-ce vrai ? Ils ne sont pas chez eux, puisque rien ne leur appartient ni ne les interpelle ! Fracturés sociaux, mal ligotés au bled et à la nation, fâchés avec leur pays, leurs maîtres, leurs langues et leurs gérants, ils sont incapables de se définir eux-mêmes. Ils n’ont pas ‘’d’identité’’ ! Le mot ayant perdu de sa valeur et de sons sens, colle mal à notre ‘’entité’’ ! Sont-ce des Personnes, ces gens que l’on rencontre et ces individus ? Déracinement, pulsions claniques, déshérences, perte des repères, errance aventureuse et désir passionnel de partir… Partir même en patère, le Styx et la galère, le sacrifice ultime ! Et ce, pour aller travailler chez les anciens maîtres réactualisés. Comme domestiques ! Peu considérés, chez des gens qui vous détestent, à cause de la crise, à cause de votre profil, du chômage qui est le leur.

Désintégration ! Qu’ont-ils de commun, qu’ont-ils à partager ? Savent-ils ‘’être’’ pour pouvoir donner ? Ou s’offrir et se sacrifier, pour une idée noble, un idéal, une terre, un pays, un deal ? Les leçons qui nous proviennent de l’extérieur ou du passé, de notre passé, ne peuvent pas être nous appliquées, maintenant et ici. Et les leçons scolaires, voire celles de la rue, de l’usine et du chantier montrent d’autres horizon, où la haine sévit et où la jalousie, la volonté d’avoir pour être, l’insatisfaction ne permettent pas qu’inculquer le ‘’minium vital de civisme’’, le ‘’minimum social d’amour’’ pour ce pays ou d’amitié et de respect envers autrui.

VOILA UN TERRAIN VAGUE,

Voilà un terrain vague, où des montagnes d’ordures s’étalent au nez du makhzen, défiant les autorités ! L’un de ces multiples espaces qui valent des milliards, qui sont sis au centre ville…Des centaines de ce type de propriété sont devenus des dépotoirs pour les voisins du quartier. Cet espace est livré aux détritus les plus immondes. Des vagues de déchets qui se déversent sur le trottoir et qui vomissent leur surplus sur le macadam, empêchant de marcher là où il le faut et gênant et les piétons et les autos. Au su et au vu de tous les cadres !
Les grands comme les petits, qui devraient circuler, chaque jour, un calepin à la main, régulièrement dans les quartiers, pour relever ce qui va de travers et qu’il faut restaurer en laissant des notes de travaux, aux services concernés ! Seulement, ils seront vite dépassés par le laisser-aller des apaches et des hooligans. Des horreurs sur le plan de la qualité de vie, de la santé, comme des apparences de propreté de la ville. La plaque d’immatriculation de notre sous-développement est vissée sur nous, sociétale, organique quasi génésique. On serait trop dépaysé si on nettoyait tout ça ! Et les Autorités n’ont pas d’autorité sur ces affres-là !


NOUS SOMMES DONC DANS UNE RUE.

Une ruelle devenue trop étroite et qui le devient encore plus, à cause d'une voiture ! Une auto, stationnée dans l’angle gauche, quasi parallèlement à une autre empêche toute tentative de passer entre les deux véhicules. Car le pauv'type d'ado, mal équarri, se permet d'ignorer le droit des gens. Celui simplement qu’il est de passer. Voici donc un droit qu’on a tendance à ne pas réclamer…Passer, là simplement où c’est public de passer ! Ce blocage est à l'image de certains fonctionnaires qui refusent comme des mules de bouger. Casé dans son véhicule, le chauffeur fait obstruction. Lui seul est le Cerbère de la rue, sinon de l’administration.
Dans notre cas, c’est seulement parce qu'il est occupé ! Et qu'il est en train de conter fleurettes, de discuter sans gêne avec une fille, laquelle est en train de se pâmer debout, sur le trottoir attenant. Après plusieurs coups de klaxons, il bouge. A peine, et ostentatoirement encore, pour montrer sa virilité. Et pour ne laisser qu'un passage difficile et très étroit. Un défi, une sorte de ‘’je t’emmerde, tu me déranges’’. Je le dérange en voulant passer ! Interpellé, lors de ma manœuvre pour tenter une issue, il refuse de comprendre qu'il obstrue la rue ! Les imbéciles et les cons, ont trop de classe, pour qualifier ce freluquet, cette gueule à claques, de ces noms. Ma kaïye makhzen, ma kayene oualdine, wa la qraya ! Et, le voilà qui répond avec insolence, le mépris que l'on peut deviner chez cette espèce de hooligans de quartiers, qui n'ont pas été concernés par l'évolution. Sans morale aucune dans leurs comportement, sans respect ni politesse et encore moins de droit.

EDUCATION ET CIVILISATIONS

Alors, ne leur reprochons pas à nos tuteurs, de parler de civilisations supérieures ?! Ni à la race des dieux de s’entendre sur toute la terre. Maîtresses qu’elles sont des finances, des armes, de la technologie et des lois. Et cela, malgré les guerres immondes qu’elles ont commises et qu’elles continuent de fomenter pour s’approprier les ressources et à susciter à pour dominer les états et nations…inférieures. Les races transcendantes et leurs civilisations éminentes, jusqu’à quand le resteront-elles encore, avec cette acrimonie et cette féroce voracité qui sont les leurs ? L'impolitesse n'a qu'un maître. Celui qui brime toute démocratie, pour écraser les velléités de libertés des gens, à cause justement de ces malappris, des sauvages en civil, restés pire que les bêtes, à qui ne conviennent, ad vitam, que les brimades, la prison et les sanctions. Diriez-vous !

Hélas, ça couterait cher de leur construire des pénitenciers et trop cher encore de leur donner à manger et de les surveiller ! Mieux vaut investir dans des écoles, à plein temps, sans récré, pour y placer leurs pères, faute de s’être correctement occupés de leurs mioches ! Alors, pour les rééduquer, leur inculquer la politesse et les manières, leur faut-il une république ? Comme celle des grenouilles de la fable de Jean De La Fontaine, avec comme chef, un roi, qui les gobbe et les croque !

A DEUX PAS DE LA, L'ENFER

Le fils du despote. Ce drôle d’oiseau, sur ses longues pattes élancé, ce tyran à contre courant, existe pourtant. Il est encore là, sévissant des plus belles en Syrie, où il prodigue aux siens, les mêmes exactions et répète, en plus haïssables encore, les scénarios de meurtres à grande échelle, qu’exécuta son assassin de père. Grand fossoyeur qu’il fut devant l’Eternel.

El Assad fils, planche sur la version ‘’guerre civile’’ afin de finir en grande pompe, comme Saddam et Kadhafi. Il semble persister dans le struggle envers Israël, encouragé par l’Iran, au lieu de suivre la voie démocratique, celui de la reddition et de la paix, il poursuit sa chute, dans le vide prescrit. Le piège et les plans machiavéliques des superpuissances, qui le vouent aux gémonies. Le plan est une décision vitale pour la liberté de l'entreprise et la place de leader du monde libre, qu'occupent dans le monde, les States et son filleul Israël. Il s'agit d'effacer toutes traces de forces contraires de même que les menaces, fussent elles verbales, qui viserait l’état d’Israël. Ce pays qui fut offert par les grandes puissances aux Juifs du monde, en réparation de l’holocauste nazie. Qui plus est, on laisse la Tribu de Dieu pratiquer avec arrogance son sport céleste favori ! S’étendre à perte de vies, étendre sa domination sur tout le Moyen-Orient, en volant avec plus de zèle, plus de terres à la Palestine engloutie, avec en agrément des arpents du bon dieu sur le voisinage. Un voisinage brimé, révolté par le silence de leurs parrains et maîtres permissifs, ou simples esclaves, inconscients et identitaires, qu’ils sont ?

C'EST UN HITLER DONC, QUE CE DESPOTE POURRI !

Mais seulement sur ses propres coreligionnaires ! Il tue, nargue et assassine pour raison d’Etat ! Un seul but qu'il manifeste celui de persister, accroché au pouvoir sur des gens, qu’il élimine par milliers, parce qu’ils ont le malheur de naître en Syrie et de crier barra*, dehors ! En se réclamant depuis le Printemps de faire dans la démocratie et d'espérer des libertés, comme à Londres, Madrid, New-York ou Paris ! Délire pour des Arabes ! Des gens qui doivent rester, enchainés à un pervers, comme certains, à jamais !
Qu'à cela ne tienne, Russes et Chinois, contraignent l'ONU et bloquent ses initiatives pudiques, pour protéger le fils de leur frère-dictateur. Les appétits des maîtres du monde, sont freinés par le diktat des asiatiques, qui activent leurs vétos à la face de l'humanité. Question de protéger encore, et pour combien de temps, le tyran qui veut remplir les cimetières à l'instar de son père Hafez, les fosses communes, par dizaines de milliers !

LA LOI DES GRANDS NOMBRES

C'est comme l'argent des prédateurs, on ne le compte pas en unités. Les âmes, chez ces gens, c’est le nettoyage ethnique, avec en balance des milliards de dollars. C'est-à-dire que la valeur des opposants, que l'on condamne au néant ont leur équivalent en marchés ou en pétrole qu’en ce faisant on va s’accaparer. Placé sous les auspices Russes et dans les bonnes grâces des Chinois, qui le prennent en pitié, eu égard à leurs places dans la région, El Assad, le dernier figurant de sa dynastie, résiste, malgré les harcèlements, apparemment humanitaires, des Euro-Etatsuniens et de leurs zélotes.

Ceux-ci, échaudés par le cas libyen, hésitent à créer un foyer similaire à celui de Saddam ou de Kadhafi. En réalité, ils s'en foutent. Ce régime doit s'éteindre, afin d'affaiblir cet immense pays, la Syrie ! Et le ruiner, pour des semblants de démocratisation, afin de se libérer tactiquement, d'un front inopportun, s'ils devaient allumer le foyer iranien. Attaque préventive à laquelle ils se préparent tous, assurément. Israël, l'enfant gâté, le premier ! Et ils ne perdront personne à la guerre, car la vie humaine, la leur, est trop chère auprès du bon Dieu. Le leur !

Guerre des boutons, guerre atomique, limitée, portée le plus loin possible pour éviter des retombées sur Israël. Alliance contre nature et embargos, ils opèreront de loin, grâce aux engins électroniques de l'oncle américain ! Sans perdre de soldats, ils allumeront l'enfer pour enfourner Arabes et Musulmans ! Du moins les gens et les pays, qu'on appelle ainsi, depuis les Croisades et leurs successives et incessantes colonisations !

L'AUTOROUTE

La route était pleine, parsemée de voitures de gendarmes. On devine que Sa Majesté devait passer par là, avec son impressionnante suite.

Les infos ont parlé d'une implorante manif à Casa qui rassemblait des milliers de marcheurs en colère, de cadres dépités et de membres du gouvernement, bien en vue, pour dire à Israël d'arrêter ses massacres de dément ! Ou de démon ? De cesser de massacrer les Palestiniens et de tuer toutes les tentatives de paix. D'arrêter ses meurtres ciblés, ses bombardements et ses pilonnages, ses exactions sur le bantoustan palestinien. Ainsi que sa sionisation* forcenée de la partie orientale d'Al Qods qui abrite un lieu de culte, qui fédère éminemment tous les musulmans. Qu'à cela ne tienne, ça ne servira à rien. Mais il fallait manifester, pour l'honneur, par devoir, face à l’arrogance, à l'injustice et au mépris. Discriminations, manœuvres, humeurs et cynisme politique, malversation et impérialisme, basés sur la haine raciste, des riches hyperindustrialisés qui financent et qui mènent le monde…à sa perte. Vous dites civilisation et modernité… Menine ?

DE LA TECHNIQUE AU MIRACLE

LES VACHES.

Des vaches, le cuir mal tanné sur les os, paissent en silence…Aucun mâle affamé ou en manque, ne vient les harceler, pendant qu’elles cueillent pour les feuilleter, les marguerites du pré…On n’a pas décrit de suicide après viol et mariage forcé, chez les vaches ! Le cas Amina Filali et autre Bouazizi, elles ne le connaissent pas, Mme Bassima Hakkaoui ! Mais cet hiver a laissé tout le monde et la nature, la première, sur le sec.

L'agriculture qui permet de donner à manger aux gens est difficilement fiscalisable. On ne frappe pas d'impôts sur leur santé, ceux qui sont sains ; et puis, ne paient les taxes sur leurs soins et leurs maladies, que les malades ! C’est le miracle marocain.

Celui d’essorer le sang des malades des plus values santé qui lui reste ! Je parle des taxes indirectes de Douane et de TVA sur les maladies. Comprendre par là, les taxes imposées sur les soins, les réactifs et les médicaments ! Alors qu’une voiture importée ne paiera plus rien. Pas plus que le livre ou pratiquement le blé. Et que les désastres agricoles, sont fort heureusement réparés ou soutenus, comme le pain, l’huile ou sucre, ou le gaz…Un tant soit peu…Ce qui est sincèrement louable. Mais, aux dépens de quels sacrifices de l’Etat ! Vivement une nouvelle Moudawana, une réforme qui changera le régime fiscal apposé à ce troisième sexe, réellement affaibli, celui des malades !

Arbres et végétation son encore au vert, ce Dimanche Premier Avril…Une blague ! Les agriculteurs, exempté d'impôts, seront récompensés pour leurs pertes dues au climat…Les caisses de l'Etat, grossies par les emprunts extérieurs et les impôts de tous, répareront les tords dus au climat ! Au profit des agriculteurs! Ils auront perdu leur pari agricole cette année. Les aider est juste un acte de solidarité, pour réparer leurs pertes et amortir leurs crédits ! Sinon, nous et les bêtes, nous ne trouverons plus rien à manger l'an prochain ! Et tout deviendra plus cher et bonjour les manifs et les troubles sociaux ! Mieux vaut prévenir, quitte à mendier, à vendre une partie du Maroc et à nous hypothéquer.

LA ROUTE

Et la route continue d’égrener ses kilomètres, avec ça et là des conducteurs, gauches, pour attirer l’attention sinon la critique, du moins les réformes de la Droite…Pendant que toutes ces mécaniques, ferrées d’inox et de physique, toute chimie du carbone à l'appui, avalent les kilomètres en raccourcissant le temps, je pense à ceux qui nous ont précédés dans la révolution industrielle. Einstein a tout dit de l'énergie, de la vitesse et de la masse. La masse physique, en kilos et non le magma social, en politique, qu’il est dangereux de faire bouger !
Au temple du carbone, les plantes enterrées il y a très longtemps, expirent leur ère géologique en ronflant. Qui en 4x4, bonjour l'ostentation, qui en car ou en camion, qui mené en bateau, en fusée ou en avion. Et l'atmosphère que tu respires et qui fait office de serre sur terre, fait craquer le ciel laïc et sa couche d'ozone, ça et là !

LES MOUTONS DU CIEL

Des centaines de moutons, leurs silhouettes de laine vaporeuses, sautent les haies blanches que forment les nuages. Le vent qui les carde, les pousse vers le large, en les coloriant avec les ors rouges du firmament. Ainsi créés de souffles et d'airs, dotés de vie et de mouvements, les voilà au zénith, en train de jouer à saute-mouton ! De quoi endormir les anges dans leurs cages célestes azurées.

LA PEAU

Puis là, sur l'asphalte, des restes de peau collent sur le goudron. Impossible de loin de discerner s'il s'agit d'un agneau ! Un cadeau du ciel, tombé sur cet autel, pour épargner la vie d'un routard, d'un roi ou d'un simple manant ! Ou qu'il s'agisse-là de la peau et des os, les vestiges d'un lièvre ou d'un chien, offerts en curée à ceux qui roulent vers le bas…

REFLEXION

Repas d'un moment, cérémonie d'offrande céleste ou libations, que reste-t-il des amours qui défilent et des jeux de l'oubli ? De la vie, si longue et si belle et si bien remplie, soit-elle ! De ses peines, pour le plus grand nombre et de ses travaux. Que reste-t-il de ses colères, des espoirs, des foutaises ou de ses fantaisies ? Que reste-t-il des biens qu'elle s'offre en pâture ou qu'on lui prend, face au néant qui s'ouvre, inéluctable, pour tous. Démocratiquement béant, également égalitaire, pour les chefs, les êtres et les bêtes, comme pour les plus illustres des présidents et des rois. Là, devant nous, sur la route, cette rivière qui coule, ce film kilométrique du temps ou ces nuages, qui jouent sur nos têtes, en s'effilochant ou en pleuvant..

SENTENCES ET LEGENDES

Equations égalitaires…Que reste t-il de donc la vache maigre, des bribes du chien écrasé ou des amours incertains du jeunot en voiture qui fait obstruction dans la rue ? Que restera-t-il de ce loup solitaire, surgit de derrière les barreaux, de ce journaliste prétentieux, devenu escroc et malandrin. De ce soi-disant beau-fils d'un ministre, en mal de culture avant qu'il ne professe à l'étranger ?

Qu'est-il resté de ce caporal, de cet agitateur devenu tyran, puis martyr, violé lui et ses enfants ? Que reste t-il de splendeurs et des vols des Grandgousier des caisses de l’état ? De ces richards, de ces chanteurs, de ces peintres, de ces généraux valeureux et omnipotents, qui faisaient trembler les lois, de ces ministres qui faisaient trembler les hommes et les animaux ? Quid de ces faux prophètes et de leurs zélotes ? Qui hissés sur des extrêmes religieux, sbires ferrés dans leurs carapaces impériales, qui n’auront duré, sommes toutes, qu'un instant ! Qu’en reste-t-il ? Des débris mal recyclés, des vomis, des corps carbonisés, en poussière ou enfouis sous terre ? On ne sait même pas où ?

Des souvenirs, parfois ressassés, par l’histoire ? Autant de questions banales, des mérycismes ramonés comme des remugles évanescents ou des quiz persistants ! Des réponses, quasi stupides, des paraboles et des slogans. Propagandes ou vérités, des programmes d'enseignement, infos et cultures, que l'on raconte aux gens, aux moments vains de leurs fugaces instants !
Que reste-il, pour former le caractère ou pour faire des cauchemars, pour qu’ils soient tranquilles les garnements ? Qu’ils dorment et nous faire, à leur insu des enfants ! Avec comme acteurs des monstres parmi les fées et les champions, en face des sorciers et des dragons. Des histoires ou des jeux et des films, bons à faire peur aux enfants, et qu’on leur martèle insidieusement, même quand ils sont devenus plus grands ?

AME OU AMALGAME

Et ce n'est pas une de conclusion pour cet intermède. Nous avons vu ailleurs que l'esprit qu'abrite ce corps est comme une chenille qui doit devenir papillon. Aspect d'un mutant, qui doit faire une sorte de stage dans une usine complexe que l'on appelle un corps. Un organisme fait à base d'argile et d'eau. Un corps, vivant, capable de se réparer et de se multiplier. Un être composite, sensé contenir un esprit, afin de le développer et d’en faire une âme, plus méritoire ? Une personne sensible, dont l'essence spirituelle est capable de vivre, un jour, éternellement. Enfin, une bonne mécanique, biochimique, capable de faire vivre en elle ce quelque chose, d’impalpable et d’invisible, qui la fait vivre…

Faut-il qu'il réussisse son passage, cet esprit ! Et qu'il se cultive et s'améliore d'abord, afin de ne pas rester un esprit faible, une conscience, un esprit fantomatique. Un semblant de lueur, une forme en peine, un spectre quelque part entre le ciel et la terre, surnageant ou engrangé dans les oublis. Vapeur de lumière, avatar ? Là, dans un univers plein de planètes, de lumières et certainement d'autres formes de vie ! Faut-il encore croire qu'on soit les seules créatures, douées d'intelligence, dans cette minuscule navette, ce berceau, cette éprouvette ? Cette petite planète où l'on pense qu'on est des êtres supérieurs ? Demandez au sieur Guéant ! Et les meilleures créatures de Dieu ? Demandez aux hommes de Sion ?

Toute cette morale, tous ces égards et ce civisme ne sont que des actes de piété. Moralisme de poète ? Suspect comme un rêve anticipé ! Des offrandes de la pensée, en partage à autrui…

Nous sommes tous égau x. Seuls ceux qui en profitent prétendent le contraire. Et nous avons le même Dieu. Car, s’il était absent on en aurait besoin. Et s’ils étaient nombreux ils se seraient fait la guerre ! Et l’Univers, pas plus que la Terre, n’aurait pas tenu !

Plus que la prière, les bonnes actions ou l'aumône, la conscience, le civisme, sont des exercices qui font de l'abruti ou de la bête, des êtres améliorés, élevés, muris et soignés. Plus cultivés que nous sommes et meilleurs que ce que l’on dit de nous. Si l’on peut comparer l’homme dans sa chute matérielle aux anges déchus, l’homme par-delà la matérialité de sa biologie, accédera à des concepts et des élévations plus proches de l’esprit. Plaisants, aptes à vivre, loin de l’égocentrisme et de l’individualité, éternellement admiratifs et reconnaissants, laudateurs du Seigneur, tout près du bon Dieu qui les aime….Sinon, il ne les aurait pas conçus !

Kénitra, le 03-06 Avril 2012, DR IDRISSI MY AHMED

Écrit par : dr idrissi my ahmed | 08/04/2012

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